samedi 17 février 2018

Calendrier lunaire mars avril 2018





Mars 2018


Jours Feuilles : 8, 9, 18, 19, 20
Jours Fruits : 1, 2, 10, 12, 21, 28, 29  
Jours Fleurs : 6, 7, 15, 16, 17, 25
Jours Racines : 3, 4, 5, 13, 14, 22, 23, 24, 30, 31

Lune descendante du 1er au 10
Lune montante du 11 au 24
Lune descendante 25 au 31

Repos les 11, 17, 26, 27 (Nœud lunaire ou Apogé ou Périgé)






Avril 2018


Jours Feuilles : 5, 6, 14, 15, 16
Jours Fruits : 7, 9, 17, 24, 25, 26
Jours Fleurs : 3, 4, 12, 13, 21, 22, 30
Jours Racines : 1, 2, 11, 18, 19, 27, 28, 29

Lune descendante du 1er au 7
Lune montante du 8 au 20
Lune descendante du 21 au 30

Repos les 8, 10, 20, 23 (Nœud lunaire ou Apogé ou Périgé)


Un calendrier lunaire complet reprenant les différentes phases de la lune est disponible au bas de cette page.



mercredi 14 février 2018

Semis dans la serre février 2018 (vidéo)



Aujourd'hui, je vous propose une petite vidéo dans laquelle je vous montre les premiers semis dans la serre. Je vous explique également pourquoi j'ai choisi ces plantes "double-effet".




..........

lundi 12 février 2018

Le paillage ne se fait pas qu'avec de la paille : 20 idées de mulch



Votre sol ne doit pas rester nu, il doit être constamment couvert, toute l'année.
Le paillage protège le sol contre les fortes pluies, qui lessiveraient les matières organiques, mais, également, contre les rayons du soleil trop forts qui assécheraient le sol et provoqueraient la formation d’une croûte compacte, empêchant l’eau et l’air de circuler.

Cette couche protectrice va se transformer peu à peu en humus sous l'action de la faune du sol composée de phytophages (ex. : vers blancs, cochenilles), de décomposeurs primaires (ex. : cloportes, vers de terre) et secondaires (ex. : acariens, collemboles), de prédateurs (ex. : coléoptères, araignées), de micro-organismes, de bactéries et de champignons

Mais, comme c'est souvent le terme paillage qui est utilisé pour désigner cette couverture (on devrait plutôt dire mulch), de nombreux jardiniers pensent que l'on ne peut mettre que de la paille. Or quantités de matériaux peuvent être utilisés.


Voici 20 idées de mulch :

  •          de la paille (bio),
  •          du foin,
  •          des cendres,
  •          des feuilles broyées,
  •          du compost à demi-mûr,
  •          des plantes ou des déchets végétaux hachés,
  •          des engrais verts,
  •          des herbes (non montées à graines),
  •          des plantes aromatiques coupées grossièrement,
  •          du carton ou des sacs de jute,
  •          des broussailles,
  •          des cosses de pois ou de haricots,
  •         des résidus de récolte,
  •         des coquilles de noix ou de noisettes broyées,
  •          du BRF (à condition de faire attention de ne pas l’enterrer pour éviter les faims d’azote provoquées par la décomposition des branchages),
  •          des cosses de cacao broyées,
  •          des paillettes de lin,
  •          des tiges de fleurs hachées, 
  •          des broyats de miscanthus, herbe de la pampa et graminées,
  •          de la tonte de pelouse fraîche (en fine couche) ou séchée
  •          etc.

...............

samedi 10 février 2018

Test du système hydroponique Växer de chez Ikea



J'ai décidé de tester le système hydroponique Växer de chez Ikea.

J'avais envie d'avoir de jeunes pousses de verdure à la maison, sans être obligée de sortir au jardin ou d'aller dans la serre.

La boîte de semis de 50 cases et les cubes de substrat en laine de roche ne sont pas trop chers  : 9.90 € la boîte et le substrat 2.99 € les 50 cubes.


J'ai commencé par faire tremper les cubes de laine de roche dans l'eau pendant 2 minutes.





Puis j'ai installé les 50 cubes dans les emplacements de la boîte.




J'ai ensuite ajouté 20 cl de thé de compost dans l'eau puis j'ai rempli le bac d'eau jusqu'à l'indication maximum (la graine n'a pas besoin d'engrais pour germer, car elle contient déjà en elle tous les nutriments dont elle a besoin, mais une fois les cotylédons sortis, le thé de compost sera là pour la nourrir et l'aider à se développer).




J'ai posé la partie avec les cubes sur la boîte (le niveau de l'eau est en contact avec les cubes).

Puis j'ai posé une à deux graines dans chaque cube.
J'ai choisi de semer un mélange de :

  • cressonnette du Maroc
  • moutarde japonaise
  • Mizuna
  • roquette cultivée



J'ai ensuite enfoncé chaque graine dans les cubes à l'aide d'un cure-dent.




Enfin j'ai posé sur la boîte le couvercle transparent muni d'aération. Cela forme ainsi une mini-serre, que j'ai installée près de la fenêtre. Il ne me reste plus qu'à attendre que toute cette verdure pousse.
En fonction des quantités qui auront poussé, soit je laisserai tous les cubes et je couperai régulièrement des feuilles de salade ou j'en replanterai une partie dans la serre.




Je n'ai pas utilisé la grille livrée avec la boîte, car elle sert pour faire germer des grosses graines.




Au bout de quelques jours : le système fonctionne bien mais j'ai eu un manque de luminosité donc les plants ont tendance à filer...



mercredi 7 février 2018

Permaculture et transition écologique



Je viens de terminer la lecture du livre de Gregory Derville La Permaculture : en route pour la transition écologique paru chez Terre Vivante.

L'auteur est enseignant en politiques environnementales, membre du collectif Beauvais en transition et anime des conférences et des stages de permaculture.

De nombreux livres sortent en continu sur la permaculture depuis 2 ans. Ils ne sont pas tous d'égale utilité.

Heureusement, celui-ci fait partie des livres utiles. Il nous présente la permaculture dans sa globalité, dans sa fonction de réponse à la crise écologique.


L'auteur commence par un peu d'histoire en revenant aux sources de la permaculture et en définissant le concept, la philosophie de la permaculture.
Puis il évoque la crise écologique et ses différentes dimensions.

Il détaille ensuite les différents concepts clés tant au niveau éthique que technique.
Il nous encourage à assumer nos responsabilités.
Il nous invite à contempler les merveilles de la nature et à nous en inspirer, ainsi qu'à favoriser la biodiversité dans notre écosystème.

Puis l'auteur reprend et détaille les différents principes de la permaculture en nous expliquant comment les mettre en pratique dans notre vie quotidienne, en fonction de notre contexte;

Il insiste longuement et avec raison sur le fait de bien réfléchir, de bien penser son projet et de l'établir en privilégiant le long terme quand c'est possible.

Il nous propose une autre façon de penser, une pensée positive, non limitante : envisager les problèmes comme des solutions.

L'auteur passe ensuite aux outils et techniques en permaculture, en nous mettant en garde contre l'abus de technique et également contre les mauvais choix, ceux qui correspondent à un "effet de mode" ou à un copier-coller de ceux du voisin, mais ne respectent pas notre propre contexte.

Puis l'auteur termine par la partie design et il nous en présente les grandes lignes en suivant la méthode VOOLRADIME (Vision, Objectifs, Observation, Limites, Ressources, Analyse, Design, Installation, Maintenance, Evolution).


Tout au long du livre, de nombreux encarts contenant les questions essentielles à se poser permettent aux débutants de bien appréhender leur projet.


Lorsque l'on décide d'adhérer à la philosophie de vie qu'est la permaculture, c'est un livre important à lire. Il permet d'alimenter sa réflexion, de clarifier ses intentions, de mettre en place les grandes lignes de sa propre démarche permaculturelle.


Vous pouvez feuilleter quelques pages du livre : http://fr.calameo.com/read/0004005476d6bad7f0359




lundi 5 février 2018

Marc-André Sélosse nous parle du rôle vital des mycorhizes



Si vous suivez ce blog assidûment, vous savez que j'ai déjà parlé plusieurs fois des mycorhizes et de leur importance en agroécologie, en permaculture et en jardinage bio.

Comme on ne parle jamais assez de ce sujet passionnant, je vous propose aujourd'hui une vidéo de Marc-André Sélosse sur les mycorhizes :


Voici maintenant, en réalité virtuelle, le déroulement de la symbiose mycorhizienne :




              

samedi 3 février 2018

Un design de permaculture en constante évolution



Le long du chemin d'accès à la maison se trouvaient deux énormes sapins : un pin bleu d'Amérique et un cèdre du Liban.




Vu leur taille impressionnante (plus de 15 m pour le cèdre et 12 m pour le pin) il y avait un risque qu'en cas de grosse tempête ils tombent sur le toit de la maison du voisin. (le pin bleu est caché derrière le cèdre).



La mort dans l'âme, j'ai donc décidé de les couper et de les remplacer par des arbres fruitiers.




A l'automne nous avons commencé par le pin bleu d'Amérique et quelques branches du cèdre du Liban.

Et, il y a quelques jours, ce fut au tour du cèdre d'être coupé.




Ils seront remplacés par :

  • un Nashi (Shinseiki) qui avait déjà été planté début 2017 et que j'ai du protéger avec des palettes le temps de couper les arbres
  • un prunelier
  • un poirier (Comtesse de Paris)
  • un cerisier (grosse cerise blanche de Verchocq)
  • un groseillier (blanc versaillais)
  • des groseilliers à maquereaux
  • des légumes et des fleurs semés (ou repiqués) entre eux viendront compléter l'ensemble.


Toute cette abondance de fruits et légumes futurs me console un peu d'avoir du couper de si beaux et majestueux arbres.

Comme vous le voyez, un design de permaculture n'est jamais figé, jamais fini. Il évolue et s'adapte constamment en fonction de l'environnement, des événements, de nos besoins ou de nos envies.


                 
Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...