vendredi 30 décembre 2011

Projet 2012 : autonomie totale en fruits et légumes !



Depuis de très nombreuses années je cultive mon potager et j'ai un verger. Et même si les récoltes, dans l'ensemble (parfois plus, parfois moins) sont abondantes, je dois quand même acheter quelques fruits et légumes bios en magasin.













Malheureusement, le choix des variétés en magasin est souvent restreint et la taille de mon potager ne me permettait pas jusqu'à maintenant de laisser libre cours à toutes mes envies (parfois délirantes).

Aussi, en 2012, j'aimerais, grâce à mon jardin, arriver à une autonomie totale, (même l'hiver) ainsi qu'à un choix de produits et de variétés conséquents. Mais pour cela, il me faut :

  • quantités de nouvelles graines : ça c'est fait, j'ai déjà dévalisé Kokopelli et la commande sur le catalogue Magellan est prête, il ne me reste plus qu'à l'envoyer)
  • des fruitiers supplémentaires : j'en ai déjà planté à l'automne (pêcher de vigne, kiwaï, framboisiers variés, mûrier, argousier) et en attend d'autres bientôt (notamment pommiers colapuis et reinette de France, poirier grosse Louise grâce à l'opération Plantons le décor)
  • mais surtout du terrain supplémentaire.


Pour récupérer du terrain, j'ai donc décidé :

  • de supprimer des chênes et des bouleaux (qui de toute façon devenaient gênant) pour les remplacer par des fruitiers supplémentaires (voir l'article Abattre des arbres : 1ère partie , 2éme partie , 3éme partie )
  • de sacrifier une partie de la pelouse : dans la mesure où je n'ai ni enfant, ni grand chien et n'éprouve pas de plaisir particulier à pousser la tondeuse pendant 3 heures chaque semaine aux beaux jours, cela ne représente pas un gros sacrifice
  • d'installer directement dans la pelouse des carrés de culture (qui me permettront de tester le potager en carrés) et de nouvelles buttes
Sur ces photos, vous pouvez remarquer qu'il y a de la place et que nous avons vraiment la possibilité de récupérer de la surface pour installer tout ça :







Comme vous le voyez, nous avons de quoi nous occuper en 2012 !



mercredi 28 décembre 2011

J'ai testé pour vous : le nettoyage à la pierre naturelle



Ne reculant devant aucun sacrifice pour vous apporter de l'info, j'ai profité des vacances pour tester le nettoyage à la pierre naturelle.
J'en avais déjà entendu parler mais je ne l'avais jamais essayé.
Là, j'ai donc décidé de remonter mes manches et de nettoyer et astiquer de fond en comble pour pouvoir tester correctement le produit.

J'ai été assez surprise du résultat, je ne m'attendais pas à un produit aussi efficace. Mais là je brûle les étapes.
Commençons par le commencement, je vais vous raconter mon incursion au pays de la fée du logis !

La première chose que j'ai faite c'est de lire l'étiquette :


  • bon alors : Pierre naturelle, 100 % naturelle, biodégradable, polit, nettoie, protège. Jusque- là, ça va.
  • voyons le mode d'emploi : passer plusieurs fois l'éponge mouillée sur la pierre, pressez jusqu'à l'apparition d'une mousse, nettoyer et rincer à l'eau claire. Bon, je dois être capable de faire ça.
  • continuons la lecture avec la composition : uniquement des matières naturelles et écologiques : c'est bien ça ! Voilà une phrase que l'on aimerait voir plus souvent.
  • alors les ingrédients : argile micronisée, flocons de savon, glycérine, huile de citron, sodium et graisses végétales. Stupeur ! pourquoi appeler cela PIERRE puisque ça n'en est pas ! Eh oui, naïvement je pensais qu'il s'agissait d'un minerai quelconque comme la pierre d'alun. De plus, aucune précision sur le type de graisse végétale : est-ce de l'huile de palme ? mystère.
  • je tourne le pot et continue la lecture avec l'utilisation. Bon, je résume car il y a beaucoup de textes : indispensable pour tout nettoyer. Idéale pour autos, bateaux, caravanes, motos, avions (je vois bien le mec chargé de nettoyer un Airbus A340 en train de passer son éponge sur la carlingue !). Surfaces lisses, chrome, alu, inox, cuivre, étain, etc. Nettoie... baignoires, lavabos, éviers, carrelages, ..., meubles de jardin, matériel de sport, etc. Bon, si je les écoute, c'est toute la maison que je vais devoir nettoyer du sol au plafond pour tester le produit. Il va donc falloir que je fasse un choix.


J'ai ouvert le pot.



Ah, voilà la fameuse éponge dont il était question au début. Elle est fournie, c'est bien. Le produit a l'intérieur est blanc et a une bonne odeur de citron.

Pour choisir ce que je vais nettoyer, je décide de me balader dans la maison avec mon pot à la main. J'entre dans la salle de bains et choisis la baignoire pour commencer.
Je mouille l'éponge. Je la passe sur le produit et je presse. Ca marche, ça fait de la mousse. A l'attaque ! La baignoire est grande et l'éponge est petite ! Je rince et ça brille ! Voyons le lavabo : la taille de l'éponge est plus adaptée. En un rien de temps le lavabo brille aussi !
Je passe à la cuisine : le bac gauche de l'évier est tâché par le tanin du thé : essayons. Bof, pas terrible. Je décide de recommencer mais cette fois, en ne rinçant pas tout de suite mais en laissant poser une minute ou deux et là, ça marche !
Allez un dernier test, je choisis un petit plat en cuivre assez sale. J'en nettoie une petite partie avec un essuie-tout humide (pour ne pas salir l'éponge). Je tapote l'essuie-tout sur le cuivre, sans frotter et je laisse poser quelques secondes puis je frotte et ça marche.

Je m'arrête là, je lave l'éponge et la fais sécher. Je laisse le produit sécher également, sur le dessus, avant de refermer le couvercle.

Alors en conclusion, le test est une réussite mais j'ai mal au bras !  Le produit est performant mais je vais le garder pour des utilisations bien précises comme les tâches dans l'évier ou le nettoyage du cuivre. Mais pour le reste, baignoire, lavabo, carrelages, robinetterie, je préfère le vinaigre blanc et/ou le bicarbonate.

PS : Vous avez la possibilité de vous inscrire et de venir tester vous-même le produit à la maison en nettoyant 2 ou 3 pièces au choix.
Personne ?
Pas de volontaire ? Bon j'aurais essayé !



lundi 26 décembre 2011

Esthétisme et permaculture : un jardin en Mandala

Voici une vidéo d'un très beau projet de jardin en mandala :





vendredi 23 décembre 2011

Etre agriculteur en bio, est-ce viable ?

OUI !!!
Cultiver en bio c'est possible, la preuve ? Regardez dans cette vidéo le potager de plein champ de Xavier Mathias.
Voilà un bel exemple d'agriculteur bio, qui cultive près de 300 variétés de légumes bios.





mercredi 21 décembre 2011

Une meilleure façon de tuer le boeuf !


Je viens de lire un article de Courrier International du 8/12/2011 que je vous reproduis ici en intégralité :

"Steak : happy end
Votre bœuf, vous l’aimez comment ? Tué en abattoir ou dans les champs ? Un site web ­allemand permet à nos voisins ­teutons de choisir la fin de leur ruminant. Le bétail bio de www.mycow.de de est soit abattu industriellement, soit prestement liquidé d’une balle dans la tête au milieu de ses verts pâturages, rapporte The Local.
“L’animal reste dans un environnement familier jusqu’au bout. L’abattage sur place, dans les champs, génère moins de stress et la viande est de meilleure qualité”, note la responsable Suzanne Marx. L’on peut choisir ses quartiers de viande préférés, la race de sa bête (angus, galloway ou charolais) et la nature de ses derniers moments, mais vous ne pouvez pas décider qui, de Pâquerette ou de Gertrud, finira dans votre assiette. 

Compter de 75 à 140 euros les 5 kilos."


Alors, oui, d'accord, c'est un progrès. Mais bon, pour moi la meilleur façon de tuer un boeuf, bio ou pas, enfin la plus humaine....c'est de le laisser vivant !
Je veux bien admettre que l'abattage dans le champ est moins stressant pour la bête, enfin disons plutôt que l'intensité et la durée du stress sont moins importantes, mais il y a stress quand même. De plus l'article ne précise pas  si cet abattage à lieu devant le reste du troupeau ou non. Est-ce vraiment pour le "bien-être" de la bête ou juste pour que la viande soit de meilleure qualité ?

Pour moi, ça sent surtout l'opération de communication, faite pour déculpabiliser le consommateur et lui permettre de manger toujours plus de steak (bio), sans le moindre remord.

Et vous, qu'en pensez-vous ?

mardi 20 décembre 2011

Que faire avec des palettes de récupération ?

Vous avez récupéré des palettes et vous ne savez pas trop quoi en faire ?

Voilà une vidéo qui vous propose quelques idées de bricolage :



samedi 17 décembre 2011

« Ecolo ! » Insulte suprême en 2011


(Image Microsoft Office clipart)


Etre écolo est devenu une honte en 2011. Même les personnes qui se préoccupent de l’Environnement précisent toujours : « Mais attention, je ne suis pas écolo ! » Pourquoi est-il devenu si honteux d’être écolo en 2011 ? Qu’y a-t-il de mal à être écolo aujourd’hui ?

« Attention, je ne suis pas écolo ! »

Voilà ce que j’ai entendu de la bouche d’individus, plus ou moins connus :

- « Je ne suis pas écolo ! Mais je préserve l’environnement, je suis végétarien, je mange bio »
- « Moi, je fais de l’écologie mais de l’écologie politique. Pas seulement l’environnement… »
- « Je ne suis pas écolo. Mais, je tris, j’apprends à mes enfants à préserver la planète ! »

Depuis quelques temps, à chaque fois que certaines personnes se préoccupent de l’environnement et de la Planète, elles se précipitent pour dire qu’elles ne sont pas écolos. C’est presque devenu une honte.

Pourquoi est-il devenu honteux d’être écolo ?

- J’imagine bien qu’elles ne veulent surtout pas être assimilées à Europe Ecologie-Les Verts.
Mais, l’écologie se résume-t-elle à ce Parti ?
- Ces personnes ont certainement en tête ces écolos babas-cool ou ces bobos. Et, on peut comprendre qu’elles ne veuillent pas être assimilées à ces individus, même si, à mon avis, il vaut mieux être écolo bobo ou baba que rien du tout ! Mais, cela n’engage que moi…
- Ces personnes ont parfaitement compris que « écolo » est devenu un terme péjoratif et elles n’ont pas envie que l’on se moque d’elles.
Bientôt, on va devoir organiser des réunions du type « Alcooliques Anonymes », où l’on devra se repentir d’être écolo !

Qu’y a-t-il de mal à être écolo aujourd’hui ?

Attention, préparez-vous à une révélation extraordinaire. Asseyez-vous, cela vaut mieux, vous risqueriez de tomber de votre chaise…
Allez, vous êtes prêt, je me lance : « Je suis écolo ! »
Ouf, ça soulage, ça fait du bien de le dire.

Eh oui, j’avoue, je suis écolo !
Et mieux, je suis végétarienne, je mange bio, je cultive sans engrais et pesticides mon potager et mon verger, je cuisine moi-même, je fais des conserves, j’essaie de consommer de manière juste et suffisante. Attendez, ce n’est pas fini, j’avoue également trier mes déchets, faire du compost, récupérer l’eau de pluie, et bien d’autres choses encore, moins avouable comme parfois faire pipi dans la sciure. Pire, non seulement je l’avoue mais je le revendique : je suis écolo depuis longtemps !

Alors là, ceux qui vont lire ces quelques lignes auront tout le loisir de me critiquer et de m’insulter, en me traitant d’écolo, voire d’extra-terrestre !
Mêmes certains qui se préoccupent de la Planète seront du même avis. Ils admettent volontiers qu’ils sont, eux-mêmes écolos, mais ils ajoutent immédiatement après : « mais attention, je ne suis pas végétarien, je ne mange pas forcément bio ».

Quelle est ma définition de l’écologie ?

Pour moi, être écolo, c’est tout simplement, essayer du mieux possible de préserver la Nature, donc, par extension, les animaux et l’Homme.
Par conséquent, cela implique d’effectuer le moins possible d’actions qui peuvent nuire à la Planète. C’est trier mes déchets, faire du compost, prendre le moins possible la voiture, manger bio, cultiver mon jardin et être végétarien.

Je pense que mes actes sont en totale adéquation avec mes pensées.
Je suis écolo, j’essaie d’avoir un comportement le plus écologique possible. Voilà, c’est tout.

Il n’y a donc rien de honteux à être écolo.
De la même façon, il n’y a rien de honteux à ne pas être écolo. C’est simplement dommage…

Si tous les écolos de la Planète n’avaient plus honte d’être écolos, peut-être que les choses avanceraient plus vite !

jeudi 15 décembre 2011

Photos de fleurs pour illuminer la grisaille

En triant les fichiers de photos de mes fleurs, j'en ai trouvé quelques-unes qui sont parfaites pour illuminer la grisaille actuelle et remonter le moral :



















mercredi 14 décembre 2011

Calendrier lunaire janvier et février 2012




Janvier 2012

Jours Feuilles : 1, 2, 10, 11, 27, 28, 29
Jours Fruits : 3, 4, 12, 13, 21, 22, 30, 31
Jours Fleurs : 8, 9, 17, 18, 25, 26
Jours Racines : 5, 7, 14, 15, 16, 23, 24

Lune montante du  2 au 6
Lune descendante du 7 au 19
Lune montante du 20 au 31

Repos les 6 et 19 (Nœud lunaire)





Février 2012

Jours Feuilles : 6, 7, 16, 23, 24, 25, 26
Jours Fruits : 8, 9, 10, 17, 18, 19, 27, 28
Jours Fleurs : 4, 5, 14, 21, 22
Jours Racines : 1, 3, 11, 12, 13, 20, 29

Lune montante du 1er  au 3 (9h11)
Lune descendante du 3 au 16 (10h31)
Lune montante du 16 au 29

Repos les 2 et 15 (Nœud lunaire)

lundi 12 décembre 2011

Campagne tous candidats en 2012 présentée par Pierre Rabhi et Cyril Dion

Dans cette vidéo, Pierre Rabhi et Cyril Dion nous présentent la campagne Tous candidats en 2012.

Ils nous expliquent pourquoi il faut tous être candidats.






Pierre Rabhi et Cyril Dion présentent la... par 20Minutes


En supplément, voici un extrait du livre de Pierre Rabhi, Eloge du génie créateur de la société civile, sorti en novembre 2011 :

"Nous espérons que la campagne parallèle de 2012 servira de révélateur des énergies créatives diffuses sur tout le territoire national et ailleurs, dont la fédération mettra en évidence l'ampleur, mais aussi la puissance. Nous espérons que celles-ci inspireront à la gouvernance politique des options et des décisions qui prennent en compte cette énergie omniprésente et latente, pour orienter le navire-monde vers la bonne étoile. L'humanité a désormais autre chose à faire que de s'échouer sur les récifs de ses propres aberrations. L'heure du bonheur dans l'élégance de la modération et de la sobriété a sonné. Et, encore une fois, nous n'avons heureusement pas d'autre choix !
Quand on y réfléchit sereinement et profondément, qu'y a-t-il de plus beau, de plus exaltant, qu'une oeuvre commune de création nourrie par un enthousiasme suscité par l'intelligence de la vie ? Selon Victor Hugo, "Il n'y a rien de plus puissant qu'une idée dont le temps est venu". Il nous reste maintenant à vérifier si cette affirmation est juste, en nous invitant mutuellement à bâtir ensemble la société nouvelle à laquelle nous sommes de plus en plus nombreux à aspirer. Nous nous le devons à nous-mêmes mais aussi et surtout, avec une responsabilité morale incontournable, aux générations qui vont nous suivre."


samedi 10 décembre 2011

Un exemple de jardin forestier : Le jardin des Fraternités ouvrières

Voilà un exemple de jardin forestier luxuriant : celui de Gilbert et Josine Cardon, le jardin des Fraternités ouvrières à Mouscron, en Belgique.

Sur 2000m2 de terrain, ce n'est que profusion et abondance de fruits, surtout, et de plantes et légumes. Dans cette jungle, on dénombre plus de 2000 arbres de plus de 1300 variétés différences dont par exemple, 395 pommiers de 312 variétés, 242 poiriers de 160 variétés, 70 ronces fruitières de 31 variétés, 41 figuiers de 35 variétés, 127 plants de vigne de 82 variétés, etc.

Vous pourrez en avoir un aperçu dans cette vidéo :







jeudi 8 décembre 2011

Alerte ! L’Etat a perdu la tête

Je reprends ici, (en intégralité et avec son aimable autorisation), l'article que Katy Gawelik a publiée ce matin dans son blog Les Gourmandes Astucieuses, car je suis entièrement d'accord avec elle :




(clipart Microsoft Office)



Ce matin, 8 décembre 2011, en écoutant la chronique « C’est notre Planète » de Virginie Garin, sur Rtl, j’ai appris que l’Etat a fait des « coupes dans les budgets de la recherche ».

Selon la journaliste, « Les chercheurs ne peuvent plus chercher. Ils viennent d’apprendre, par courrier, que le budget consacré à l’étude des risques liés aux produits chimiques a été suspendu. C’est la crise.
[…] Les chercheurs sont en colère, d’autant que ce programme était de 8 millions d’euros, une goutte d’eau dans les 10 milliards de Budget du Ministère de la recherche. […]
Pour savoir si nos produits quotidiens sont dangereux, il faudra compter sur des études américaines ou suédoises.
Et cela pose d’autres problèmes. Comment l’Etat, sans expertises, pourra-t-il contrôler les industriels, mettre au point des tests et jouer son rôle d’arbitre ? ».

Donc, toutes les études sur les bisphénol A, les pesticides et engrais chimiques, les polluants intérieurs comme les teintures, les colles, les bois agglomérés, les plastiques en tout genre, etc. ne pourront plus être mises en œuvre en France.

Qui dit absence d’études, dit absence de contrôle, dit porte ouverte à toutes les dérives !

L’Etat a-t-il perdu la tête ? Ne pouvait-il pas choisir une autre ligne de Budget à supprimer ? Ce, d’autant plus que cela ne représentait déjà qu’une part infinitésimale…

A moins que l’Etat ait succombé, encore une fois, aux grands lobbies industriels et agricoles ?
Non, je n’ose pas le penser. Je n’imagine pas une seule seconde que l’Etat puisse sacrifier la santé de ses concitoyens pour des raisons purement électoralistes et mercantiles !

Que pouvez-nous faire, à notre petit niveau ?

De petites choses, comme faire attention :

à ce que l’on mange, en privilégiant les produits bios et cultivés maison sans pesticides ni engrais chimiques. Cela ce n’est pas si difficile…
faire attention à ce que l’on achète, en essayant de privilégier les produits sains et naturels. Ca, c’est beaucoup plus difficile…

Une dernière solution : Les citoyens devraient faire pression sur l’Etat pour qu’il reprenne ses esprits et qu’il arrête de cautionner les industriels et les agriculteurs qui ont tout le loisir de nous empoisonner puisque l’Etat les laisse volontiers faire.

mardi 6 décembre 2011

Pour Noël, évitez le gaspillage !

(clipart Microsoft Office)


Bientôt Noël et j'avoue que je n'aime pas trop cette période. Cela m'énerve de voir que pour beaucoup de monde c'est synonyme de consommation à outrance, de nourriture sur-abondante, d'éclairages inutiles, de déplacements à tort et à travers pour la course aux cadeaux, de dépenses très élevées et inutiles, bref de gâchis en tous genres.

Mais, néanmoins je vais vous donner des conseils pour limiter quelques peu ce gaspillage :

Je recycle mes papiers cadeaux et les rubans d'emballage depuis de nombreuses années. Ma mamie faisait cela lorsque j'étais enfant et je trouvais cela tout à fait normal.
La seule différence c'est que moi je ne repasse pas le papier avant réutilisation, car j'ai horreur du repassage ! Si vous voulez le repasser, utilisez l'option soie et repassez sur l'envers. Le papier paraît en meilleur état et le collant (scotch) se décolle facilement en étant tiède.

Pensez aux cartes cadeaux, cela permet à la personne qui en reçoit de choisir LE CADEAU qui lui plaît vraiment et cela évite d'acheter quelque chose qui dormira immédiatement au fond d'un placard. De plus, vous économisez du temps et de l'essence car vous n'avez pas à courir dans tous les magasins à la recherche d'une idée.

Si vous êtes doué pour le tricot, une écharpe, un bonnet ou des chaussettes de nuit font toujours plaisir et ne coûtent pas trop cher. Même chose, pour la cuisine, vous pouvez réaliser des chocolats ou des biscuits, des huiles ou des sels aromatisés. Si vous fabriquez vos produits de beauté ou savons, pourquoi ne pas en offrir ? A condition, bien sûr, de réellement être doué pour ces types d'activités !

Certaines associations caritatives ou de protection de la nature proposent un cadeau humanitaire : il s'agit de planter un arbre ou de faire un don à une association, au nom, à la place, du bénéficiaire du "cadeau". C'est une bonne action et un cadeau "virtuel" original.
Par exemple : SOS enfants http://parrainages.org/noel-solidaire.php3
ou Dons-cadeaux : http://www.dons-cadeaux.org/nos-services/dons-cadeaux-mode-demploi
ou 5 continents, la carte cadeau humanitaire pour les entreprises
Je trouve que ce type de cadeau correspond vraiment à l'esprit de Noël, synonyme de bonté et de solidarité.

Projets de la Fondation pour la Nature et l'Homme




Les projets de la Fondation pour la Nature et l'Homme de Nicolas Hulot, me tiennent à cœur et j'ai décidé de collecter des dons pour contribuer à les financer.

J'ai besoin de votre aide et je vous invite à faire un don à Fondation pour la Nature et l'Homme.
Votre don sera reversé par Alvarum.

Merci de votre aide !

samedi 3 décembre 2011

Les canons à neige : un désastre pour l'écologie



(image Microsoft Office Clipart)

Bientôt les sports d’hiver. Les stations de ski commencent à ouvrir, du moins celles où il y a de la neige. Depuis quelques années, les canons à neige permettent de palier l’absence de neige. Du point de vue économique, ils sont indispensables pour que les stations survivent. Mais, écologiquement, qu’en est-il ? N’existe-t-il pas d’autres moyens pour que les stations survivent malgré le manque de neige ?


Dès qu’approche la date d’ouverture des stations de sport d’hiver, les directeurs et travailleurs de ces stations scrutent le ciel pour voir la neige tomber. Mais, cette dernière tombe de moins en moins.

Des canons à neige pour pallier le manque de neige

Tous les ans, c’est la même chose, les directeurs de station râlent parce que la neige n’est pas au rendez-vous. C’est le cas surtout pour les stations de basse montagne. Pour celles de haute montagne, la neige est généralement présente.

C’est vrai, quand on écoute les Anciens habitants la Montagne, ils disent tous qu’avant, les massifs étaient recouverts d’une épaisse couche de neige, à partir de la fin de l’automne jusqu’au début du printemps.

Le réchauffement climatique semble être passé par là. Toutefois, selon les prévisions des climatologues, les hivers devraient, dans l’avenir, être plus froids et plus enneigés, ce qui devrait réjouir les directeurs de stations.

Toutefois, l’enneigement n’est pas une science exacte et est très aléatoire, d’une année sur l’autre. Pour remédier à cette pénurie de neige, ont été inventés les canons à neige. Comme leur nom l’indique, ils servent à fabriquer de la neige artificielle.

Comment fonctionne les canons à neige ?

Pour schématiser, pour que la neige artificielle se forme, il faut de l’eau et de l’air.

Si vous projetez uniquement de l’eau avec un canon, les gouttelettes d’eau sont trop grosses pour geler instantanément. Pour commencer, vous devez former de minuscules gouttelettes en mélangeant, sous pression, très peu d’eau et de l’air. A la sortie du canon, ces gouttelettes, comme elles sont minuscules, gèleront. Au final, à la sortie du canon, vont se mélanger l’eau et ces minuscules gouttelettes congelées et, par évaporation, les grosses gouttes d’eau vont geler à leur tour.

C’est un processus ingénieux qui permet aux stations (surtout les plus grosses et les plus riches) de survivre, en attendant que tombe la vraie neige.

La neige artificielle n’est pas d’excellente qualité mais elle permet aux touristes de s’amuser un peu. Les canons à neige ont un impact économique indéniable. Sans eux, beaucoup de stations auraient fermé depuis longtemps et de nombreux saisonniers se seraient retrouvés au chômage.
Mais, sous prétexte que les canons à neige sont nécessaires pour maintenir les sports d’hiver et les emplois qui suivent, doit-on mettre de côté les énormes problèmes écologiques qu’ils posent ?

L’impact écologique désastreux des canons à neige

Comme vous l’avez deviné en lisant la description du canon à neige, il nécessite l’utilisation de beaucoup d’eau. Cette dernière est puisée dans les retenues collinaires, des sortes de barrage où est stockée de l’eau de pluie et des ruisseaux.

Cela signifie donc que ces retenues collinaires pompent l’eau des cours d’eau. Et, comme les canons à neige sont de plus en plus nombreux, le pompage est de plus en plus important.

A une époque où la sécheresse est dénoncée partout en France, il paraît aberrant d’autoriser les stations de ski de puiser une eau si précieuse, pour faire fonctionner leurs canons à neige.

La situation est d’autant plus alarmante que l’Etat, via les Préfectures, semble se désengager du problème. Aucune norme, aucun contrôle stricts ne semblent être prévus pour le moment. L’Etat ferme les yeux, tellement les enjeux économique et touristique sont importants.


Dans un article d’Europe-Ecologie-Les Verts du 22 février2011, on apprend qu'il faut l’équivalent du contenu de 2 piscines olympiques, soit 4000 m3 d’eau, pour enneiger artificiellement 1 hectare !

Non seulement, les réserves en eau s’amenuisent mais, en plus, ces réserves collinaires ont un impact sur la faune et la flore des montagnes. L’eau, dans ces bassins de rétention, croupie, se pollue et se déverse partout dans la terre. Les ruisseaux et les lacs, en aval, ne reçoivent plus l’eau des ruisseaux et voient leur volume diminué dangereusement d’année en année.

La situation est déjà préoccupante et elle risque de s’aggraver puisqu’est prévu d’agrandir encore et encore les capacités de stockages des retenues collinaires, pour suivre la multiplication des canons à neige dans les stations.

L’avenir semble bien sombre, à moins que les stations arrêtent de s’équiper en canons à neige et recherchent des solutions pour faire venir quand même les touristes à la Montagne.

Les solutions alternatives aux canons à neige

Pour pallier le manque de neige, certaines stations ont décidé de se diversifier et de proposer des alternatives au ski, en misant sur la randonnée, l’escalade, le vtt, la découverte de la faune et de la flore, la culture ou la gastronomie.

Certaines stations ont bien compris la montée en puissance de « wellness », du bien-être en France. Elles ont donc développé des centres nautiques, des spas, des centres de massage…, qui attirent les touristes, souvent fortunés.

Espérons que d’autres stations emboîteront le pas à ces stations d’un genre nouveau qui ne misent plus tout sur le ski. Cela permettra de diminuer le nombre des canons à neige et d’arrêter le pillage des ressources en eau, déjà à un niveau alarmant !

Co-auteurs : Brunet Isabelle et Gawelik Katy

vendredi 2 décembre 2011

Soignez vos plantes avec des tisanes

Cette vidéo vous montre comment soigner vos plantes de manière naturelle.
Si vous êtes fidèle lecteur (ou lectrice) de ce blog, vous connaissez déjà le purin d'orties et le purin de consoude, mais vous découvrirez de nombreuses autres "potions" dans cette vidéo.





Des Tisanes bio pour protéger ses plantes par CollectifAmaruka


mercredi 30 novembre 2011

La saison des courges

Comme c'est la saison des courges,


Potiron

Patisson

Potimarron

Courges Pomme d'Or


je vous propose aujourd'hui une recette de Potimarron au gratin, avec l'aimable autorisation de Katy Gawelik du site Les Gourmandes Astucieuses




Pour cette recette (pour 4 personnes), il faut :

- 8 pommes de terre bios de taille moyenne
- un demi-Potimarron
- 500 ml de lait de soja fait-maison
- 2 petits oignons de mon jardin
- 1 cuillère de sel
- 1 petite cuillère à soupe d'ail déshydraté
- 2 cuillères à soupe de farine de riz complète bio
- des flocons de levure maltée


Cuire les pommes de terre au cuit-vapeur (comptez une bonne trentaine de minutes)
Couper le Potimarron en fines tranches et les cuire au cuit-vapeur, pendant 10 minutes.
Une fois les pommes de terre cuites, les éplucher de suite : c'est plus facile.
Couper les oignons en fines tranches.

Préparer une sauce blanche à l'ail :

Dans une casserole, faire revenir, dans 2 cuillères à soupe d'huile d'olive bio, les oignons finement ciselés.
Les faire suer pendant 3 minutes. Attention de ne pas les brûler.
Ajouter la farine de riz et faire cuire, pendant 3 minutes (pour faire un roux).
Ajouter le lait de soja, l'ail et le sel.
Remuer sans arrêt, à feu doux, jusqu'à ce que la sauce épaississe.

Dans un plat à gratin, mettre une couche de rondelles de pommes de terre, les tranches de Potimarron et terminer par une couche de rondelles de pommes de terre.
Verser sur le dessus la sauce blanche, bien épaisse.
Saupoudrer le tout de Flocons de levure maltée, qui donnera un goût de fromage au gratin.
Enfourner et faire cuire, à four chaud, pendant 30 minutes, à 210°.

Voilà un très bon plat d'hiver, revigorant et très savoureux !

Vous pouvez retrouver de nombreuses et excellentes recettes sur le site Les Gourmandes Astucieuses


lundi 28 novembre 2011

Nicolas Hulot se met à nu pour Public Sénat

Dans ce documentaire de 52 mn de Sébastien Lafargue pour Public Sénat, Nicolas Hulot parle franchement et sincèrement de sa campagne électorale et de son échec, de son ressenti, de son vécu et ses impressions.





 Un documentaire à voir et surtout à écouter car très instructif et parfois même émouvant.

Un documentaire qui me conforte sur le fait qu'il n'est plus temps pour la politique politicienne, mais qu'il faut agir, chacun à sa mesure pour que les choses changent. Et surtout, sur le fait qu'il ne faut pas perdre espoir, même si les choses n'ont pas l'air d'avancer et que l'on a l'impression de se battre inutilement contre des moulins à vent !


samedi 26 novembre 2011

M. Sarkozy et l'énergie solaire

Le matin, en me réveillant, j’ai pour habitude d’écouter un peu la radio avant de me lever.
Ce matin sur RTL, j’ai entendu des extraits du discours de Monsieur Nicolas Sarkozy à l’usine d’enrichissement d’uranium d’Areva, de Tricastin, dans la Drôme hier et je dois dire qu’il m’a fait sauter en bas de mon lit pour écrire cet article.

Non, je ne rêvais pas, il était bien en train de dire notamment « la nuit il n’y a pas de soleil ! »

Monsieur le Président, apprenez que l’électricité, produite par l’énergie solaire, se stocke !
Je ne suis pas présidente de la République, je n’ai pas fait de grandes études, mais je sais cela.

J’ai une lampe de poche et 2 petites lampes solaires extérieures, achetés « 3 francs 6 sous », qui fonctionnent à l’énergie solaire. Elles se chargent avec le soleil et fonctionnent grâce à une batterie placée à l’intérieur.






Je me permets de vous recommander, Monsieur le Président, la lecture de mon article « L’énergie solaire »  pour en savoir plus sur cette énergie renouvelable.

Alors, voilà une suggestion pour la présidente d’Europe Ecologie-Les Verts. Madame Cécile Duflos, s’il vous plaît, envoyez une petite lampe de poche solaire au Président de la République. Ou mieux, comme c’est bientôt Noël, achetez-lui une lampe de bureau solaire (16, 95 euros chez Ikea), il pourra comme cela la mettre sur son bureau à l’Elysée. Ainsi, il pourra voir qu’elle fonctionne la nuit, même quand le soleil est parti se coucher !

Bien sûr, Monsieur le Président, vous parliez certainement d’un stockage à grande échelle.

Effectivement, ce stockage ne semble pas réalisable pour le moment. Mais, des chercheurs américains ont d’ors et déjà fait des découvertes prometteuses sur le sujet. De plus, chacun pourrait déjà avoir son installation personnelle et produire et stocker, pour ses besoins propres, son électricité. Pour trouver des solutions, il suffit parfois de prendre du recul et de regarder le problème autrement, sans vouloir absolument se baser sur les modèles actuels.

Monsieur le Président, vous disiez également « imaginez ce que représenterait ici l’arrêt des 4 réacteurs du Tricastin et de l’ensemble des installations du site…. Ce serait un cataclysme. Imaginez ce que représenterait l’arrêt de la filiaire nucléaire pour la région Rhône-Alpes… ce serait une catastrophe ».

Je vous répondrais Monsieur le Président : Imaginez ce que serait la survenue d’un accident nucléaire en France, ce serait un cataclysme. Ce serait une catastrophe !

Agiter la peur de la perte des « 240 000 » emplois et de  perte de la compétitivité, c’est oublier que le développement durable et les énergies renouvelables sont sources de création d’emplois.

De plus, nos industriels et nos scientifiques sont aussi intelligents que ceux des autres pays. Si on leur en donne les moyens, ils sont capables d’inventer des matériaux, des processus de fabrication et des appareils moins énergivores, d’un coût de production et de fonctionnement inférieur à celui actuel, tout en étant plus performants. Ce n’est qu’une question de moyens et donc de volonté politique.

M. le Président, vous ironisiez en disant : « On ne va pas retourner à l’époque de la bougie ».

Il ne s’agit pas de cela.  

Il s’agit de vivre de manière plus raisonnable, sans se goinfrer.
De vivre de manière plus intelligente, mais aussi plus agréable.

Par exemple, en ce qui concerne l’électricité, puisque c’est le sujet de cet article, il faut non pas chercher des moyens d’en produire autant, mais bien des solutions pour déjà en consommer moins (sans revenir à la bougie, qui soit dit en passant est un moyen très polluant), puis de trouver des moyens d’en produire de manière « propre » et renouvelable.

Si la consommation baisse, les énergies renouvelables sont tout à fait utilisables. Comme je le disais plus haut, c’est une toute autre façon de penser, de voir les choses.

Ce n’est pas un retour en arrière, ni une utopie. Rassurez-vous, Monsieur le Président, le cerveau humain est capable de grandes choses et l’homme peut donc facilement changer ses habitudes, dans la joie et non dans la douleur comme vous le pensez. Il suffit, et je me répète, d’un peu de volonté, de bonne volonté et d’un peu moins de démagogie.


mercredi 23 novembre 2011

La fondation Ellen Mc Arthur : bilan des réalisations au bout d'un an

Je vous ai déjà parlé de la Fondation Ellen Mc Arthur et de son projet d'économie circulaire, dans l'article "Ellen Mc Arthur nous parle de l'économie circulaire".

Au bout d'un an, le bilan est déjà très positif, comme vous pouvez le constater dans cette vidéo.





Retrouvez la Fondation Ellen Mc Arthur ici : http://www.ellenmacarthurfoundation.org/fr

mardi 22 novembre 2011

Danielle Mitterrand, une combattante de l'eau

(clipart Microsoft Office)




Je viens d'apprendre ce matin le décès d'une très grande dame, Danielle Mitterrand, à l'âge de 87 ans.

Après avoir été une combattante de l'ombre, résistante à 17 ans, elle a consacré une bonne partie de sa vie à se battre pour l'accès à l'eau.
Grâce à sa fondation, France-Libertés, elle a mené de nombreuses actions, notamment pour le droit à l'eau potable et à l'assainissement.

Car même si l'eau (potable) est essentielle à la vie, des millions de personnes  n'y ont pas accès.
Seul 1 % de toute l'eau présente sur la terre est de l'eau douce disponible.
"1,1 milliard d’habitants n’ont pas accès à l’eau potable,
 2,2 milliards manquent d’un assainissement permettant une vie digne,
7 millions de personnes meurent chaque année de maladies induites par une eau sale : l’eau reste la 1ère cause de mortalité sur Terre,
soit 34 000 personnes qui meurent chaque jour, dont 5 000 enfants.
La consommation moyenne d’un Américain représente environ 600 litres d’eau par jour, celle d’un Européen 150, alors qu’un Africain ne consomme qu’entre 5 et 10 litres par jour !" (source France-Libertés)

Comme de nombreuses personnes à travers le monde, je regretterai cette femme courageuse et engagée.

Vous pouvez aider sa fondation, en faisant un don ici : http://www.france-libertes.org/spip.php?page=formulaire&id_formulaire=1

dimanche 20 novembre 2011

Mon copain le pivert

Voici encore quelques photos (prises à travers la fenêtre) de mon copain le Pivert. Il apprécie notre pelouse car elle renferme de nombreux verts et fourmis jaunes. Il est donc là tous les jours et vient parfois avec son épouse. Malheureusement le temps était sombre et les photos aussi.













En début de semaine, nous avions eu la visite d'un groupe de 4 geais des chênes. Mais quand ils ont vu que nous avions coupé leurs 2 grands arbres préférés, ils ont été très déçu et ne sont pas restés.







J'espère qu'ils reviendront malgré tout. Il reste encore quelques glands à picorer et pour l'année prochaine, peut-être que les noix et noisettes les attireront quand même.

vendredi 18 novembre 2011

Le recyclage du verre : et si c'était une belle histoire d'amour ?

Avez-vous vu la campagne imaginée par Verre Avenir (qui est le département communication de la chambre syndicale des verreries mécaniques de France) pour inciter au recyclage du verre ?
Voilà une idée très originale pour nous inciter à recycler, car nous le savons bien, dans la vie le plus important c'est l'amour !

Regardez ces vidéos :






mercredi 16 novembre 2011

Protégeons nos semences faites maison

Une nouvelle loi sur les semences fermières est en cours de vote à l'Assemblée et ne permettra plus aux agriculteurs ni aux particuliers de faire ses propres semences, à moins de payer une taxe aux grands groupes semenciers.

Eh bien moi, malgré tout, je continuerais à faire mes semences moi-même (comme je vous l'ai expliqué dans l'article Comment faire soi-même ses graines) et à les utiliser, même si elles n'ont pas le fameux COV (Certificat d'Obtention Végétale).

Quant à celles que je ne produis pas, je continuerais à les acheter auprès de l'association Kokopelli

Il n'est absolument pas question pour moi de subventionner les grands groupes semenciers, ni d'accepter leur main mise sur la production de semences et par la même sur la totalité de la chaîne alimentaire !

Les plantes ont la capacité de se reproduire naturellement (et gratuitement), c'est même là la base de l'agriculture traditionnelle qui a nourri quantité de population durant des siècles.

Produire, semer et échanger ses graines sont des gestes naturels mais aussi des droits inaliénables, permettant de garantir la possibilité d'avoir une alimentation saine, bio, sans OGM. Il faut donc se battre pour garantir ces droits.






La semence dans tous ses états par etre-au-monde

lundi 14 novembre 2011

Des allées en sapin

Si vous suivez régulièrement ce blog, vous savez que j'ai dû abattre un sapin qui était trop grand.

Le voici :


Ce n'est pas tout de le faire abattre, encore faut-il savoir ce qu'on va faire après des branchages.
Vu la quantité, je n'avais pas trop envie de les porter à la déchetterie, d'autant que notre bonne vieille Renault express orange ayant rendu l'âme l'année dernière, ce n'est pas dans le coffre de la Panda que j'aurais pu les mettre.

Depuis quelques temps, nous cherchions une solution pour remplacer les tapis de fosse de l'allée menant au jardin.
Pour ceux qui ne savent pas ce que c'est qu'un tapis de fosse, c'est un tapis en caoutchouc noir, épais qui était utilisé pour les tapis roulants servant à trier le charbon à la mine.


Nous les avions achetés lors de la fermeture de la Fosse 9 de Oignies et pendant plus de 20 ans, ils ont été bien utiles.
Mais, avec les années, la mousse verte s'incrustant à l'intérieur, ils étaient devenus très glissants dès qu'ils étaient un peu mouillés. Cela devenait même très dangereux de marcher dessus.



Evidemment, il existe une quantité de matériaux possibles pour mettre sur le sol de cette allée. Mais, comme elle fait une trentaine de mètres de long, la facture est vite très salée. De plus, nous préférons, quand c'est possible, récupérer et/ou recycler, car nous n'aimons pas gaspiller, ni consommer à outrance et cela correspond mieux à notre philosophie de vie.

Nous avons donc décidé d'utiliser les branchages du sapin, réduites en petits morceaux, pour que cela soit facile de marcher dessus.

Nous avons donc enlevé 2 des 3 tapis. J'ai conservé le dernier car il est placé devant le composteur et lorsque je le vide, un tapis bien épais et glissant est très pratique pour pelleter le compost sans trop d'effort.

Une fois les 2 tapis enlevés, nous avons recouvert le sol de vieux draps (posés pour faire office de géotextile), puis nous avons ajouté une couche de carton (les draps se détériorant beaucoup plus vite qu'un géotextile, le carton est là pour freiner un peu cette détérioration).

Nous avons coupé les grosses branches avec l'alligator, et les avons mises de côté (elles seront mises à sécher et serviront comme bois de chauffage, dans 2 ou 3 ans). Puis nous avons dégainé nos sécateurs et ...pendant 2 jours (!!!!) nous avons coupé et coupé et encore coupé les branchages.



Les branches moyennes ont été mises de côté, une partie a été utilisé pour fabriquer un abri pour petits animaux,



le reste servira à faire une cachette pour Gribouille (en remplacement du sapin qu'elle utilisait pour cela).

Voilà le résultat



Alors comment trouvez-vous cette allée ?

Dans quelques temps, elle aura complètement séché, la couleur verte sera remplacée par un beau roux automnal avec des reflets mordorés et nous aurons alors une allée tout à fait esthétique...

samedi 12 novembre 2011

Citadins, rapprochez-vous de la nature



Voici un extrait du livre de Allen Elkin "Détente dans la ville, semaine après semaine."

"Se rapprocher de la nature


[...]
Hélas, si vous vivez en ville, l'herbe, les arbres et la vie sauvages sont plus difficiles d'accès. Etre proche de la nature est essentiel pour trouver la paix en ville, ce qui peut énormément influencer votre manière d’apprécier la ville.

Les parcs sont devenus des lieux importants de notre environnement. Avec un peu de chance, vous en avez un près de chez vous où vous pouvez vous rendre. Il n'a pas besoin d'être exotique, une simple étendue d'herbe et d'arbres suffit, avec une vue plutôt ouverte qui offre un peu de repos loin du bruit de la circulation et de l'effervescence de la ville. S'il n'y a rien près de chez vous, faites l'effort d'aller visiter les parcs de votre ville.

[...]

Exercice 50 : écoutez la nature


[...] Cet exercice vous aidera à vous reconnecter à la nature.

1. Allez vous promener dans un parc. Observez le temps qu'il fait. Fait-il chaud ou froid ? Y a-t-il une brise légère ou un vent fort ? Essayez d'identifier les odeurs portées par le vent, comme celle de l'herbe coupée.

2. Regardez maintenant arbres, arbustes et fleurs autour de vous. A quel stade de leur croissance sont-ils ? Ont-ils des bourgeons, sont-ils en fleurs ou ont-ils perdu leurs feuilles ? Admirez les différentes couleurs et teintes.

3. Ecoutez maintenant les sons de la nature.Vous entendez les oiseaux chanter, le bruissement des feuilles, l'eau qui coule ? Fermez les yeux et essayez de reconnaître le plus de sons possible.

4. Effleurez du doigt quelques fleurs, buissons, arbres. Remarquez les nombreuses textures que l'on trouve dans la nature, de la douceur veloutée d'un pétale, à celle glacée d'une feuille en passant par la rugosité d'un tronc d'arbre.

5. Réfléchissez à la beauté de tout ce qui vous entoure. Songez à votre place dans la nature. Ramassez quelques feuilles mortes ou des pétales et ramenez-les chez vous pour les faire sécher et vous rappeler que vous êtes lié à la nature."







jeudi 10 novembre 2011

Etes-vous un criminel ?

(image clipart Microsoft Office)


Mangez-vous des poissons péchés en eau profonde ?

Si vous mangez :
  • du grenadier,
  • du flétan,
  • de l'empereur,
  • de la lingue (franche ou bleue),
  • du sabre noir,
  • du cébaste

-> alors vous êtes complice du crime de pêche en eau profonde.

En effet, ces espèces sont en danger à cause d'une douzaine de chalutiers de grands fonds en France (dont la moitié appartient à Intermarché !).

Ces bateaux ont des chaluts dont l'ouverture peut atteindre la taille d'un terrain de football ! 30 à 40 % de ce qui est péché ainsi est inutilisable. Ces chalutiers sont en train de dévaster les écosystèmes marins des grandes profondeurs à vitesse grand V ! Ne devenez pas leur complice.

Pour en savoir plus, vous pouvez télécharger le guide du conso-acteur de Greenpeace ici :
http://www.greenpeace.org/france/PageFiles/300718/guide-greenpeace-poissons.pdf


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