samedi 30 avril 2011

Aller nu-pieds




Voici un extrait du livre "Eau, le pied" de Katy Gawelik et Sébastien Kneipp :

"Aller nu-pieds voilà le moyen d'endurcissement le plus naturel et le plus simple.
Cela peut se faire de diverses manières, suivant l'âge et la condition des personnes.

Une fois que les enfants peuvent marcher, ils savent déjà se tirer d'affaire. Sans égards pour personne, ils jettent les souliers et les bas, qui gênent leurs pieds, surtout au printemps, et ils se sentent heureux de pouvoir le faire dans leurs ébats. Parfois ils blessent l'un ou l'autre orteil, ce qui ne les empêche pas de marcher de nouveau pieds nus.

Les enfants suivent en cela l'instinct de la nature, sentiment que nous autres, à notre âge, nous éprouverions aussi, si l'éducation et l'étiquette, qui nous enlèvent le naturel en voulant tout jeter dans un même moule, ne nous avaient pas privés, sous plus d'un rapport, du sens commun.

Les pieds, non moins que les mains et le visage, sont heureux de respirer quelquefois librement, de se délecter à l'air frais, de se mouvoir dans leur élément.
Avec de la bonne volonté et le désir sincère de conserver sa santé, tout le monde, même les gens les plus occupés, trouveront assez de temps pour se rendre ce service.
Un prêtre de ma connaissance allait chaque année, pendant plusieurs jours, voir un bon ami, propriétaire d'un grand jardin. La promenade du matin se faisait régulièrement dans ce jardin, dont l'herbe humectée par la rosée délectait les pieds nus et le corps, tandis que l'esprit était occupé à la récitation du bréviaire. Bien souvent ce prêtre louait, en ma présence, les excellents effets de la promenade à pieds nus.

Je connais toute une série de personnes d'un rang élevé qui, pour affermir leur santé, ne dédaignèrent pas un conseil d'ami et qui, durant la belle saison, essayèrent de marcher nu-pieds dans leurs promenades matinales à travers la forêt ou dans un pré isolé.

L'un de ces hommes, dont le nombre est relativement encore restreint, m'avoua un jour qu'il avait passé rarement une semaine de l'année sans être molesté par l'un ou l'autre petit rhume, mais que cette promenade si simple l'avait pour toujours débarrassé de cette sensibilité."


Téléchargez GRATUITEMENT l’ouvrage, « Eau, le pied" de Katy Gawelik et Sébastien Kneipp, en entier sur le site Katisa Editions http://www.katisa-editions.com
à la rubrique "Cadeaux gratuits".

jeudi 28 avril 2011

Le bambou a tous les atouts !



Le bambou est une plante exotique très jolie. Elle est à la mode depuis quelques années. En France, il en existe de nombreuses variétés, avec des tailles, des feuilles et des couleurs différentes. Sa plantation ne pose qu’un problème majeur : le bambou a tendance à s’étendre de manière exubérante. Il est souvent nécessaire de le canaliser pour éviter qu’il ne colonise tout votre jardin. Il est parfois préférable de le planter dans un grand pot.
Mais, le bambou n’est pas seulement une plante d’ornement qui rend votre jardin plus beau. C’est aussi un matériau de plus en plus utilisé en Europe. Ailleurs dans le monde, il est depuis longtemps utilisé pour la construction d’habitations traditionnelles, que l’on considère nous Occidentaux, plus comme des cabanes que de véritables maisons. Pourtant, la résistance, la solidité du bambou font qu’il permet de construire de véritables maisons, bien solides grâce à ses fibres. Ses performances sont meilleures que celles du bois, d’autant plus qu’il est plus souple et plus léger. Dans les pays où les tremblements de terre sont fréquents, ce serait le matériel idéal pour éviter que la maison ne s’écroule à la moindre secousse. Il est également très résistant quand le vent souffle à plus de 200 km/heure.
Le bambou sert aussi à l’intérieur de la maison. On en fait d’excellents parquets.
Dans quelques temps, le bambou va être intégré à d’autres matériaux comme le ciment ou le plastique du fait de sa forte résistance. Il sera présent dans le béton ou dans les pare-chocs des automobiles.
Il pourra être aussi utilisé pour traiter les eaux usées des usines de traitement. Ses racines jouent un peu le rôle de filtre. En passant à travers elles, l’eau ressort épurée.
Sont aussi fabriqués du papier en bambou, des vêtements. Une grande enseigne suédoise propose de nombreux objets de décoration en bambou.
Le bambou possède d’autres atouts très intéressants. Il pousse très vite. Il a un très faible impact écologique. Il nécessite beaucoup moins d’énergie que les autres matériaux. Sa culture est également facile. Le bambou pousse pratiquement seul. Il n’est pas nécessaire d’utiliser des pesticides ou autres engrais pour qu’il grandisse convenablement. Léger, il se transporte aisément et ne nécessite pas de grosses structures gourmandes en énergie. Par rapport au bois, il faut beaucoup moins d’hectares pour construire un ensemble de maisons.
Le bambou est donc une plante pleine d’avenir. Mais, attention. Espérons que ses nombreuses qualités ne finissent pas par en faire un danger pour la planète. En effet, à force de l’utiliser, les industriels risquent certainement de vouloir en planter partout au détriment d’autres espèces de plantes, ce qui remettra en cause la biodiversité, déjà largement menacée par les bio-carburants et les huiles de palme, entre autres ! Cela engendrera inévitablement des problèmes de déforestation, d’épuisement des sols, etc.
Le bambou c’est bien mais attention de ne pas en abuser !

mercredi 27 avril 2011

Confection d'une lasagne... suite





Comme je vous l'avez indiqué en fin de l'article Les lasagnes, c'est bon...pour le jardin , il me restait à ajouter des feuilles de journal, les premières tontes du gazon (en très fines couches), à bien arroser le tout puis à mettre par-dessus une couche de terreau.

Voici les photos :

Après avoir posé des feuilles de journal, j'ai mis de la tonte séchée.



J'ai bien arrosé.


Puis j'ai mis une dizaine de sac de 50 l de terreau car la lasagne est longue.
Il ne me reste plus qu'à attendre le 15 mai pour repiquer mes pieds de courgette, de courge et de potiron.

mardi 26 avril 2011

Amis jardiniers, pensez à vos voisins !


Voilà, depuis quelques temps, c’est le moment des plantations et du nettoyage de nos jardins.
Binettes, fourches, râteaux, plantoirs, tondeuses, taille-haie, etc. marchent à plein régime !
Partout, les gens sont dans leur jardin et font le ménage de printemps…
Le moment où la nature se réveille est merveilleux. Cela donne envie de planter, d’embellir, d’améliorer le morceau, plus ou moins grand, de jardin que l’on possède.
Tout serait formidable si les voisins n’existaient pas !
Aïe, aïe ! Je vais me faire taper sur les doigts ! Je rectifie et précise les choses : si certains voisins, malintentionnés, se montraient moins égoïstes et pensaient à leurs voisins.
Je m’explique, comme vous devez le savoir, je suis une adepte du jardinage bio et écolo. Je n’utilise pas d’engrais ni de pesticides. Je préfère utiliser des purins à la place des engrais ou des traitements, l’huile de coude ou de l’eau chaude pour enlever les mauvaises herbes (voir les articles Pailler plus pour désherber et arroser moins et Mes astuces pour éliminer les mauvaises herbes du jardin ) ou mieux, je les mange.
Je pense être plutôt exemplaire en la matière. Je fais partie des Jardins de Noé, le gage de mon engagement pour un jardin où la biodiversité existe.
Or, mes efforts et mon engagement sont mis à mal et presque réduits à néant à cause de certains de mes voisins qui utilisent des engrais, pesticides et autres désherbants. Le vent, le ruissellement, la mauvaise manipulation ne manqueront pas de propager ces poisons dans mon propre jardin. La pollution atmosphérique est déjà suffisamment forte pour ne pas en rajouter…
Selon le Ministère de l’écologie, « 17 millions de jardiniers amateurs en France utilisent chaque année 5 000 tonnes de pesticides dans leur jardin et leur potager. 20 % d'entre eux ne savent pas que l'utilisation des pesticides, insecticides ou fongicides représente un danger pour leur santé et l'environnement.
La prise de conscience de la toxicité des pesticides s’avère très faible chez les jardiniers amateurs qui recherchent avant tout des produits efficaces, plus que des produits « bio » ou « naturels ». Pourtant, que l'on traite la pelouse pour enlever les mauvaises herbes, le potager pour supprimer les pucerons ou les arbres fruitiers pour lutter contre les champignons, l'utilisation de pesticides engendre à la fois des risques pour la santé (irritation de la peau et des poumons) et pour l’environnement (pollution des nappes phréatiques, perte de biodiversité).»
C’est pour cela que le gouvernement a lancé la campagne "Les pesticides, apprenons à nous en passer !". Malheureusement, les jardiniers amateurs ont encore beaucoup de progrès à faire.
Alors, amis jardiniers, pensez à vos voisins ! Prenez exemple sur eux, vous verrez qu’ils arrivent à entretenir correctement et à cultiver de très beaux légumes sans l’apport de poisons nuisibles à la santé et à l’environnement ! Ne soyez pas égoïstes et butés ! Cultiver bio et écolo n’est pas difficile et coûte surtout moins cher ! N’hésitez pas à demander des conseils à ces jardiniers écolos, vous apprendrez de nombreuses astuces bonnes pour l’environnement mais également votre santé et repartirez certainement avec un bidon de purin.

dimanche 24 avril 2011

Comment semer sans se baisser ?




Aujourd'hui je vais vous donner un petit tuyau pour semer sans vous baisser et sans avoir mal au dos.

Depuis de nombreuses années, j'ai de l'arthrose dans les genoux qui m'empêche de me mettre à genoux ou accroupi. Afin d'éviter de me casser le dos pour semer, j'ai inventé une technique qui marche bien.

J'utilise un morceau de tuyau récupéré sur un vieil aspirateur.

Je pose le tuyau à l'endroit ou je veux que soit la graine, puis j'introduis ma graine dans le tuyau.





C'est simple, rapide et efficace.

Attention toutefois, avec les graines de carotte ou de salade. Il peut arriver que l'électricité statique en fasse adhérer quelques-unes à l'intérieur du tuyau. Mais l'utilisation d'un mélange de sable et de graines lors du semis évite en grande partie ce désagrément.

Bien sûr, je pourrais utiliser un semoir à roues. J'en avais d'ailleurs acheté un. Mais je le regrette, car son prix est élevé et je n'ai pas trouvé l'appareil d'un grand intérêt. On passe énormément de temps à changer et régler les disques en fonction du type de graines à semer. De plus, bien que réglé au maximum, j'ai trouvé que les sillons n'étaient pas assez profonds pour moi. Comme j'ai un chat qui adore se rouler dans les semis que je viens de réaliser, si je sème trop en surface, je ne récolte rien.

Je suis vite revenue à mon ancien système de tuyau que je trouve beaucoup plus pratique et qui lui ne coute rien.

Evidemment, il n'est pas possible d'utiliser cette technique pour planter ou repiquer. Dans ces cas là, j'ai une esclave personnelle à disposition. C'est moins pratique à ranger mais ça fait plus de choses ! ;-)))
Non, je vous rassure, il s'agit simplement d'une amie, très gentille, qui me donne un coup de main dans ces cas là !

samedi 23 avril 2011

Les oiseaux ont soif !



En ce mois d'avril très sec, pensez à mettre de l'eau à disposition des oiseaux.
En effet, ceux-ci ne peuvent pas, comme en été, manger des baies ou des petits fruits pour se désaltérer puisque qu'ils ne sont pas encore poussés.
De plus, ils apprécient de prendre un bain afin d'enlever la vermine et la poussière de leurs plumes.

J'ai installé, il y a quelques temps, un bain à oiseaux fait avec une simple vieille bassine en zinc et 3 gros grès et en ce moment c'est l'affluence. Que ce soit pour boire ou pour se laver, les oiseaux adorent et le coin est très fréquenté !

Voici 3 photos prisent au zoom, à travers une fenêtre (afin de ne pas les effrayer) qui en attestent :


- en attendant son tour on picore de-ci, de-là :



- grosse affluence à la piscine :


- qui a encore piqué ma serviette ? :

vendredi 22 avril 2011

Vidéo : Comment faire du purin d'orties ?




Hier, en lisant Le Monde, j'ai cru rêver : le purin d'orties allait bientôt être autorisé à la commercialisation en France ! En voilà une bonne nouvelle.

Bon, moi du purin d'orties ça fait plus de 15 ans que j'en fais et que j'en distribue gratuitement autour de moi, donc ça ne va pas changer ma vie. Mais au moins ce produit naturel va enfin sortir de l'illégalité et c'est une bonne chose.

Cette semaine, j’ai fait une nouvelle adepte et forcément je me suis mise à rêver. Je me disais que si chacun d’entre nous se convertissait au purin d’orties et arrivait à convertir au moins un voisin, nous pourrions de nouveau rêver d’un monde meilleur ou Monsanto et compagnies n'auraient qu'à bien se tenir !

Alors quels arguments vais-je utiliser pour vous convaincre ?
- le prix ? des orties ramassées et de l’eau de pluie donc coût zéro centime
- la protection de l’environnement ? c’est un engrais bio
- la protection des humains et des animaux ? pas besoin de masque, de gants, de protections diverses et variées lors de l’utilisation : c’est sans danger
- son utilité ? renforce les défenses des plantes, diminue les maladies, très bon engrais, activateur de compost
- son efficacité ? il suffit de regarder un jardin « avec » et un jardin « sans », la différence saute à l’œil nu. Les plantes sont plus grandes, poussent plus vite, donnent plus de fruits, de légumes, de fleurs, et cela en un rien de temps.
Alors d’accord son odeur est terrible ! Mais bon, au vu des avantages, on s’habitue très vite à l’odeur !
Un autre défaut ? Le risque de brûler la plante en cas d’utilisation en trop forte quantité, il faut diluer le produit et ne surtout pas l’utiliser pur, car c’est très fort !
A oui dernier défaut, çà ne fait pas repousser les cheveux, ni grandir les humains ! Pourtant à chaque fois que je pulvérise mes arbres fruitiers, avec les retombées, je prends une douche de purin, et bien çà n’a aucun effet sur moi, malheureusement !
Vous voulez la recette de ce produit miracle ? Comme je suis très généreuse et toujours prête à vous rendre service, je vous ai concocté 2 vidéos explicatives :
La première partie :

La deuxiéme partie :

Alors convaincu ? Essayez le vite et vous ne pourrez plus vous en passer. Mais promettez-moi une chose, si vous en êtes satisfait, n’oubliez pas d’en parler autour de vous et de faire de nombreux adeptes.

jeudi 21 avril 2011

Utilisation d’un four solaire dans le Nord de la France






Depuis deux ans déjà, j’utilise un four solaire dés les premiers rayons du soleil et ça fonctionne très bien. Vu le beau temps de ces dernières semaines, il vient d’attaquer sa troisième année de fonctionnement avec deux mois d’avance, par rapport aux 2 années précédentes.

Comme beaucoup de monde, j’avais entendu parler des fours solaires mais je ne m’étais pas penchée sur la question. Habitant dans le Pas-de-Calais, où comme le dit Michel Galabru dans « Bienvenue chez les ch’tis » : « C’est le Nord ! », je n’étais pas sûr de pouvoir utiliser ce type de four. Hé bien si ! Ca fonctionne très bien. Evidemment, les jours où le temps est gris, je ne l’utilise pas, mais dès que les premiers rayons du soleil apparaissent, il fonctionne très bien.
Depuis que je l’utilise, je suis toujours aussi « emballée » : c’est simple, pratique, facile à utiliser, quasiment gratuit (quelques frais de construction), et surtout c’est bon !

Je ne comprends pas que ce procédé ne soit pas plus utilisé dans de nombreux pays en voie de développement où le soleil est présent toute l’année! L’énergie solaire est gratuite, le four n’engendre pas de pollution et il peut être fabriqué avec des matériaux de récupération !

D’autant qu’il existe d’autres modèles encore plus puissants comme le four solaire parabolique qui concentre suffisamment de lumière pour chauffer une casserole et faire bouillir de l’eau en 10 minutes.

Plusieurs modèles de fours solaires sont réalisables, en fonction des besoins et des envies du bricoleur. Le premier modèle que j’ai testé était très simple : un pare-soleil de voiture, plié en forme de cornet, posé sur une veille poubelle. Un plat en métal avec un couvercle, le tout de couleur foncée, emballé dans un sac spécial four (les fameux sacs qui permettent de cuire un poulet sans salir le four traditionnel), placé au milieu du cornet et le tour est joué. Une précision importante, il faut des aliments dans le plat, bien sûr ! Moi, j’avais mis des courgettes. Au bout de 2 heures, c’était cuit.

Enchantée par le procédé (çà cuit tout seul, sans surveillance !), j’ai donc décidé de faire un peu de bricolage. Le deuxième four a été réalisé à l’aide d’une plaque de carton de récupération, de papier aluminium, et de colle bio (à base de farine et d’eau). La forme est une base comportant 2 cotés et un dos, le tout recouvert de papier alu collé à l’intérieur. Pour la cuisson, j’utilise toujours le même plat en métal (de couleur marron ; noir serait plus efficace mais je n’en ai pas) et le même sac à four (c’est réutilisable puisqu’il y a juste de la vapeur d’eau à l’intérieur, il suffit de le faire sécher après utilisation).

J’utilise ce modèle pour cuire de gros épis de maïs (cuisson de 12 h 30 à 16 h 30), des grosses betteraves rouges (cuisson de 11 h 30 à 17 h 30) et c’est excellent. Les aliments sont moelleux, c’est une bonne cuisson vapeur. J’utilise également ce four pour sécher des prunes et des tomates. Là, je mets juste les ingrédients sur une grille à l’air libre et je les laisse toute la journée. Je m’en sers également pour faire « pousser » mon pain ou pour confectionner des plats à base de courgettes ou de tomates, leur jus faisant office de « vapeur d’eau ».





Attention, 2 précautions importantes sont à prendre lors de l’utilisation d’un four solaire : mettre des lunettes de soleil lorsqu’on regarde le four (la réverbération est très forte, cela peut engendrer des risques pour les yeux) et utiliser des protections pour retirer le plat (le métal est très chaud, ainsi que la vapeur qui sort du plastique).

Il paraît qu’un modèle « boîte » c’est encore plus efficace. Il faudra que j’en construise un et que je le teste, mais comme le mien fonctionne très bien pour le moment, je ne m’y suis pas encore mise.Il faut dire que les idées pour trouver un modèle de four solaire intéressant sur le web ne manquent pas.

En tout cas, ce qui est sûr c’est que maintenant que j’ai essayé, je suis accro au procédé et je ne peux plus m’en passer. Dés qu’un rayon de soleil arrive, je sors mon four !

Une dernière info, si vous n’avez pas de sac spécial four (distribué en France apparemment seulement par des sociétés de VPC), pas de panique, un très grand saladier (en verre translucide allant au four, genre pyrex) ou même un hublot de machine à laver peuvent faire l’affaire.

Une dernière chose, si vous aussi vous devenez accro aux fours solaires, soyez sympa, ne garder pas l’info pour vous, faites-en profiter votre entourage !

Le site d’Idcook vous intéressera certainement si vous souhaitez fabriquer un four solaire pas cher et efficace, comme ils fabriquent et commercialisent le film S-Reflect de haute réflexion.


Pour aller plus loin...

mercredi 20 avril 2011

Réveil brutal !

(photo BIPS)

Voici un extrait d'un texte que Fred Vargas a écrit en 2008, intitulé "Troisième révolution" qui décrit vraiment bien la situation actuelle :

" Nous avons chanté, dansé.
Quand je dis « nous », entendons un quart de l'humanité tandis que le reste était à la peine.


Nous avons construit la vie meilleure, nous avons jeté nos pesticides à l'eau, nos fumées dans l'air, nous avons conduit trois voitures, nous avons vidé les mines, nous avons mangé des fraises du bout monde, nous avons voyagé en tous sens, nous avons éclairé les nuits, nous avons chaussé des tennis qui clignotent quand on marche, nous avons grossi, nous avons mouillé le désert, acidifié la pluie, créé des clones, franchement on peut dire qu'on s'est bien amusés.


On a réussi des trucs carrément épatants, très difficiles, comme faire fondre la banquise, glisser des bestioles génétiquement modifiées sous la terre, déplacer le Gulf Stream, détruire un tiers des espèces vivantes, faire péter l'atome, enfoncer des déchets radioactifs dans le sol, ni vu ni connu.


Franchement on s'est marrés.
Franchement on a bien profité.
Et on aimerait bien continuer, tant il va de soi qu'il est plus rigolo de sauter dans un avion avec des tennis lumineuses que de biner des pommes de terre.


Certes.
Mais nous y sommes.
A la Troisième Révolution.


Qui a ceci de très différent des deux premières (la Révolution néolithique et la Révolution industrielle, pour mémoire) qu'on ne l'a pas choisie.
« On est obligés de la faire, la Troisième Révolution ? » demanderont quelques esprits réticents et chagrins.
Oui.
On n'a pas le choix, elle a déjà commencé, elle ne nous a pas demandé notre avis.
C'est la mère Nature qui l'a décidé, après nous avoir aimablement laissés jouer avec elle depuis des décennies.


La mère Nature, épuisée, souillée, exsangue, nous ferme les robinets.
De pétrole, de gaz, d'uranium, d'air, d'eau.
Son ultimatum est clair et sans pitié : Sauvez-moi, ou crevez avec moi (à l'exception des fourmis et des araignées qui nous survivront, car très résistantes, et d'ailleurs peu portées sur la danse).
Sauvez-moi, ou crevez avec moi."

mardi 19 avril 2011

Ballade de Paul Verlaine


En rangeant quelques livres dans une de mes bibliothèques, je suis retombée sur le recueil de poèmes Amour de Paul Verlaine, (enfin c’est plutôt lui qui est tombé sur mon crâne).

Un des poèmes de ce recueil que j’apprécie tout particulièrement est Ballade. Le voici :

BALLADE

à propos de deux Ormeaux qu’il avait

À Léon Vanier

 

Mon jardin fut doux et léger

Tant qu’il fut mon humble richesse :

Mi-potager et mi-verger,

Avec quelque fleur qui se dresse

Couleur d’amour et d’allégresse,

Et des oiseaux sur des rameaux,

Et du gazon pour la paresse.

Mais rien ne valut mes ormeaux.


De ma claire salle à manger

Où du vin fit quelque prouesse,

Je les voyais tous deux bouger

Doucement au vent qui les presse

L’un vers l’autre en une caresse,

Et leurs feuilles flûtaient des mots.

Le clos était plein de tendresse.

Mais rien ne valut mes ormeaux.


Hélas ! Quand il fallut changer

De cieux et quitter ma liesse,

Le verger et le potager

Se partagèrent ma tristesse,

Et la fleur couleur charmeresse,

Et l’herbe, oreiller de mes maux,

Et l’oiseau, surent ma détresse.

Mais rien ne valut mes ormeaux.


ENVOI


Prince, j’ai goûté la simplesse

De vivre heureux dans vos hameaux :

Gaîté, santé que rien ne blesse.

Mais rien ne valut mes ormeaux.

lundi 18 avril 2011

Mangez moins de viande, il en va de votre avenir

(photo Adèle C.)

L’Institut National du Cancer (http://www.e-cancer.fr) dans sa brochure intitulée « Brochure Nutrition et prévention des cancers : des connaissances scientifiques aux recommandations », en page 24 indique « La consommation de viandes rouges et de charcuteries est associée à une augmentation du risque de cancer colorectal.
Il a été estimé que le risque de cancer colorectal est augmenté de 29 % par portion de 100 g de viandes rouges consommée par jour et de 21 % par portion de 50 g de charcuteries consommée par jour ».
Or, toujours d’après cette brochure (page 24) « d’après les données de l’étude INCA2 (Afssa, 2007), en 2006, la moyenne de consommation de viandes rouges5 chez les adultes vivant en France est de 370 g par semaine, soit 53 g par jour. Elle est plus importante chez les hommes (460 g par semaine) que chez les femmes (285 g par semaine). Un quart de la population consomme au moins 500 g de viandes rouges par semaine : 39 % des hommes et 13 % des femmes. La consommation moyenne de charcuteries6 est de 270 g par semaine (38 g par jour), 330 g chez les hommes et 215 g chez les femmes. Plus d’un quart de la population consomme au moins 50 g de charcuteries par jour. »
Il est donc préférable de diminuer votre consommation de viande rouge notamment et de charcuterie pour que vous mainteniez en bonne santé.
Mais, la viande n’a pas seulement un impact sur votre santé. Elle en a également sur votre porte-monnaie. En effet, la viande coûte cher, surtout si vous désirez manger un morceau de choix. Préférez donc en consommer moins souvent afin de ne pas manger n’importe quoi sous prétexte que vous souhaitez de la viande à chaque repas.
Enfin, la viande a aussi un impact sur l’environnement. Ce dernier point est peut-être le moins évident mais il existe malheureusement et semble même s’aggraver de plus en plus. C’est l’élevage qui pose problème. Il a un impact malfaisant sur l’environnement. C’est d’ailleurs « une des plus graves menaces pour la survie de l’humanité à long terme », selon Jonathan Porritt, président de la Commission pour le développement durable du gouvernement britannique. En fait, « l’élevage est une source majeure de gaz à effet de serre » comme le dit le prix Nobel de la paix 2007, Rajendra Pachauri, président du GIEC(groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat). Une étude japonaise de janvier 2008 a calculé que la production de d’1 kg de bœuf équivaut à 3 heures de conduite en laissant allumer les lumières chez soi. « L’élevage produit plus de gaz à effet de serre que l’ensemble des transports », selon la FAO (Food and Agriculture Organization) (rapport de 2006).
L’élevage produit également de la pollution. L’eau est contaminée dans plusieurs pays par le lisier produit par les animaux, contaminé lui-même par toute sorte d’hormones et d’antibiotiques donnés aux animaux pour qu’ils grossissent plus vite.
L’élevage a également une incidence sur la faim dans le monde : les céréales produites pour nourrir les animaux ne reviennent pas à la population qui meurent de faim un peu partout dans le monde. En plus, la production de ces céréales (maïs notamment), nécessite l’utilisation de litres et de litres d’eau (jusqu’à 100 000 pour produire 1 kg de viande de bœuf), d’où les risques de sécheresse. Enfin, la production intensive de ces céréales entraîne une déforestation intensive, notamment au Brésil.
70 % des terres cultivées sont utilisées pour élever et nourrir les animaux que nous mangeons.
Bref, en énumérant tous ces éléments, on se rend compte de tout l’impact que peut avoir l’élevage sur l’environnement et sur l’humanité.
La FAO s’est émue de ces constats et préconise de s’occuper de ce problème d’urgence. La meilleure façon d’y parvenir est de diminuer la consommation de viande dans le monde.
C’est vrai, qu’en France, on est de grands consommateurs de viande, elle fait partie de nos traditions. Mais, faisons tous un effort et essayons de manger moins de viande. Il en va de notre avenir à tous !
Si le sujet vous intéresse et que vous désirez une information plus compléte et plus détaillée, je vous recommande la lecture de l'excellent livre de Fabrice Nicolino Bidoche. L'industrie de la viande menace le monde
N’ayez pas peur, il est possible de bien manger sans consommer de viande. Bien entendu, il faut connaître les aliments et les recettes savoureuses qui peuvent la remplacer sans problème. Pour les connaître et être toujours en pleine forme, je vous recommande de consulter régulièrement le site Les Gourmandes Astucieuses.

dimanche 17 avril 2011

"Charlotte Normand se met au vert" le 22 avril à Lille

(affiche du spectacle, source www.charlottenormand.com)


Le 22 avril à 20h30 au Spotlight à LILLE ne manquez pas le spectacle de Charlotte Normand "Charlotte Normand se met au vert".

Avec Charlotte Normand, l'humour devient durable... un one woman show écolo décalé, pertinent et divertissant : un spectacle bio-regardable !

Dans son spectacle, un volcan prend la parole, un pêcheur se confesse, une prof de bio se lâche, une grand-mère alsacienne s'épanche...


Reportage Charlotte Normand Ushuaïa TV par La_coccinelle_a_poil


Retrouvez plus d'infos sur le spectacle ou sur l'actrice ici : http://www.charlottenormand.com
Vous pouvez réserver vos places ici : http://www.spotlight-lille.com/?nav=reserver&event=212

samedi 16 avril 2011

Festival de l'oiseau et de la nature

(affiche du festival source http://www.festival-oiseau-nature.com/)



Du 16 au 25 avril 2011 aura lieu le festival de l'oiseau et de la nature en Baie de Somme.

Plus de 250 balades sont programmées cette année dont notamment les incontournables :

- traversées de la Baie de Somme à pied
-
sorties à cheval
-
sortie « à la découverte des phoques de la Baie »

Des séances de projections, pour adultes mais aussi pour enfants sont aussi au programme. Plus de 40 documentaires seront proposés.

Des stages découvertes et différentes expositions sont également prévus.

Retrouvez l'ensemble des animations sur et des informations pratiques sur http://www.festival-oiseau-nature.com.
Vous pouvez également télécharger la brochure interactive en cliquant ici :
http://www.festival-oiseau-nature.com/catalogue2011/appli.htm

vendredi 15 avril 2011

Pesticides. Révélations sur un scandale français : un livre-vérité



Enfin un livre-vérité sur les pesticides, leurs conséquences désastreuses sur la santé et l’environnement, et surtout sur la façon dont les autorités françaises ont cautionné depuis tant d’années leur utilisation de plus en plus massive en France. Le livre de Fabrice Nicolino et François Veillerette "Pesticides. Révélations sur un scandale français" explique, documents et exemples concrets à l’appui, comment les lobbies et l’appât du gain, avec la caution bienveillante et complice de l’Etat, ont pu, au fil des années, imposer les pesticides chez les agriculteurs français qui sont sensés nous faire du bien plutôt que nous empoisonner !

Le livre nous fait froid dans le dos, on se demande bien souvent comment c’est possible, comment on a pu en arriver là, comment la simple cupidité de grands groupes a pu conduire à des pratiques aussi dangereuses et catastrophiques, comment l’Etat a-t-il pu nous cacher tant de choses ?

D’une lecture facile et « plaisante », malgré le sujet très grave, ce livre est nécessaire et devrait être lu par tous pour qu’enfin, les autorités publiques commencent à se réveiller et prendre des mesures pour qu’on arrête enfin notre empoisonnement massif.

En voici un extrait, pour vous mettre, si je puis dire, en appétit
:

« Accepterez-vous une dernière cuillerée ? Hé bien, dans ce cas, parlons des pommes. Pourquoi ? Simplement parce que nous aimons ces fruits. Beaucoup, réellement. Quoi de plus beau qu’une pomme et son verger, disons en septembre, au soleil couchant ? Robe rouge, robe dorée ou mordorée, cueillette et bonheur. Les nuits fraîches du début de l’automne, la rosée du matin suivie d’un vrai soleil pigmentent la peau du fruit et changent sa couleur.

Comment sont-elles conservées ? Voici ce qu’on peut lire sur le site Internet des producteurs du Limousin : « la pomme est un produit vivant, elle respire et vieillit assez vite à l’état naturel. Nous pratiquons une conservation tout à fait naturelle, sans aucun traitement post- récolte : il suffit d’abaisser la température à 1 °C, et de priver le fruit d’oxygène pour le bloquer. C’est l’atmosphère contrôlée. Une conservation optimale des pommes demande une descente en température très rapide. Ainsi l’idéal est de descendre en dessous de cinq degrés en 4,5 jours. »

Un détail capital est caché dans le paysage. Saurez-vous le reconnaître ? Oui, c’est celui-ci : « sans un traitement post-récolte ». Nous sommes chez des arboriculteurs exigeants, qui se privent volontairement de pesticides après la cueillette. Mais les autres ? Mais les mêmes avant la récolte ?

L’arboriculture industrielle intensive et une opération lourde, où la moindre anicroche peut mettre en jeu une saison entière. Pas question de tolérer une seule moisissure, le moindre champignon, le plus malingre des insectes. La seule solution, c’est la pulvérisation. Les pulvérisations.

Les vergers – tous fruits confondus – occupent à peu près 1 % de ce qu’on appelle la surface agricole utile (SAU), mais consomment 4 % des fongicides et 21 % des insecticides. Dans 21% des exploitations, selon la même enquête, les eaux de rinçage de ces nobles activités finissent aussi bien dans la cour que dans le fossé de son voisin. La moitié des arboriculteurs brûlent les emballages de pesticides et ce qu’ils contiennent encore. Au-dessus de 10 hectares, plus de 20 % d’entre elles détiennent des produits de traitement qui ne sont pas légalement utilisables (source : Agreste Primeur). Et la pomme décroche dans ce domaine le pompon, d’abord parce qu’elle occupe 54 000 hectares sur les 275000 du verger français.

Comment font les marchands ? Oui, comment font-ils pour que les pommes – de deux ou trois variétés en général – soient toujours aussi splendides en apparence que celles offertes à Blanche-Neige par cette garce de sorcière ? Très simple : près de 130 matières actives sont homologuées pour les différents traitements du pommier. A bas l’oïdium, la tavelure, la moniliose, mort au puceron, à la cochenille, aux acariens, au carpocapse ! Ce dernier est un papillon de nuit dont la larve entre dans le fruit au printemps. La pomme véreuse que nous connaissons tous, il en est responsable. Et contre lui et ses petits amis, la guerre, sans prisonniers. Nos pommes subissent de 21 à 36 traitements différents par an – en moyenne 27 (source : enquête sur la structure des vergers en 1997, Agreste, 1998). Plus le verger est grand – l’arboriculteur ne peut surveiller chaque arbre – et plus les traitements sont massifs. Pas de quartier : tous les arbres ont droit à des « pulvérisations de précaution ». Oui, on appelle ainsi cette folie chimique.

Encore laisse-t-on de côté d’autres produits, comme ceux qui servent à limiter la croissance des « organes aériens » de l’arbre, qui visent le système de ramification, ou le « niveau de nouaison » des fruits, l’ « inhibition du rejet des bourgeons », sans compter les petits finauds qui stimulent la rhizogenèse. Oui, être pommier en France se mérite et se paie. Chaque hectare de verger reçoit parfois plus de 25 kilos de pesticides par an. Rassurez-vous, il y a pire. Les champignons – ces délicieuses choses blanches qui poussent dans les supermarchés – en reçoivent plusieurs centaines de kilos. L’humidité, savez-vous, est vraiment un grand danger pour ces productions fragiles. »

mercredi 13 avril 2011

Discours de candidature de Nicolas Hulot

Voici la vidéo complète de la déclaration de candidature de Nicolas Hulot à l'élection présidentielle


Nicolas Hulot candidat à la présidentielle ! par LCP

Conscient de l'urgence qu'il y a à agir, Nicolas Hulot a décidé de se présenter à l'élection présidentielle. Son but, en se lançant ainsi "dans le grand bain" est d'oeuvrer, de peser de tout son poids, pour créer une société différente, une société plus juste, plus humaine, plus solidaire, une société qui prenne réellement en compte l'état dans lequel se trouve la planète, une société qui mette réellement et rapidement en place des solutions pour la sauver.

Au fil de ses engagements précédents, il a accumulé un fort capital confiance et une grande notoriété, mais est-ce que ce sera suffisant ? De nombreuses personnalités le soutiennent, mais il a besoin du soutien de tous, s'il veut vraiment réussir.

Les espaces verts vous aident à vivre mieux



Selon la revue sur internet The Lancet, journal britannique médical du 8 novembre 2008, les espaces verts seraient bons pour la santé et réduiraient les inégalités entre riches et pauvres en matière de maladies (http://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(08)61689-X/fulltext).

Ce sont des chercheurs écossais qui ont effectué ce constat à la suite d’une étude menée auprès de plus de 40 000 Britanniques, des plus pauvres aux plus riches, vivant ou non auprès d’un espace vert de 10 m² minimum. Ils sont arrivés à la conclusion suivante : les inégalités entre riches et pauvres, en matière de maladies, se réduisent à partir du moment où leur lieux d’habitation se situent près d’un espace vert.

C’est vrai que voir de la verdure au lieu d’immeubles tout gris est nécessairement meilleur pour le moral. De l’herbe, des arbres, de petites fleurs, même dans des pots, sont toujours plus agréable à regarder que le bitume. La nature, la verdure ont un effet calmant et relaxant. Il suffit de se promener dans une forêt, à la campagne, à la montagne ou à la mer pour en ressortir régénéré et en meilleure forme.

Le bon air respiré et la promenade qui l’accompagne ne peuvent qu’avoir des effets bénéfiques sur votre santé et votre moral. Il est d’ailleurs recommandé par les médecins de faire au moins ½ heure d’exercices physiques par jour. Ajoutez à cela une vie saine et équilibrée et vous ne vous en porterez que mieux.

Tout ceci, on le savait déjà. Mais, l’étude écossaise semble aller plus loin en montrant que la présence d’espaces verts réduit les inégalités sociales en matière de maladies (surtout cardio-vasculaires) et de longévité. Ainsi, que vous soyez riches ou pauvres, à partir du moment où vous vivez près d’un parc, vous aurez moins de chance de tomber malade et vous vivrez plus longtemps.

Les chercheurs avancent des idées pour expliquer ce constant. Ces dernières rejoignent d’ailleurs ce que je viens d’écrire. En effet, les espaces verts inciteraient les gens, qu’ils soient riches ou pauvres, à sortir et à se promener davantage. En plus, par la pratique de sports, cela réduirait fortement le stress, à l’origine de maladies plus ou moins graves. Enfin, le moral des gens serait meilleur et ils verraient la vie de manière plus positive.

Les espaces verts sont des lieux de vie, de convivialité, de rencontres, d’échanges qui vous coupent de votre quotidien. Les pays orientaux comme la Chine ont parfaitement compris l’utilité de ces parcs. Tous les matins, à peine levés, les Chinois souvent âgés s’y rendent pour pratiquer le tai-chi, la danse, pour jouer aux échecs. Cela fait partie de leur culture ancestrale, de leur façon de se garder en pleine forme.

Ainsi, au lieu de construire à tout bout de champ, invitons les pouvoirs publics, les maires à conserver des espaces verts. N’avez-vous pas remarqué que maintenant, la moindre parcelle de libre est dédiée à la construction de lotissements ? J’en suis moi-même victime dans mon village. On va finir par ne plus avoir de verdure. Encore heureux que j’ai un jardin de taille correcte qui me permet de me ressourcer.

Ne dit-on pas d’ailleurs que les espaces verts sont les « poumons » de la ville ? Normalement, l’air y est plus respirable qu’en pleine ville. Parfois, ce sont les seuls lieux où l’on peut pratiquer du sport à l’air libre, où les enfants peuvent jouer dans des aires de jeux, où l’on peut pique-niquer, etc.

Maintenons nos espaces verts. Il en va de notre santé. Ils ne sont pas là uniquement pour embellir les villes.

mardi 12 avril 2011

Fête des plantes au chateau de la Bourdaisière

(affiche de la manifestation tirée du site http://www.labourdaisiere.com )


La fête des plantes du château de la Bourdaisière (à Montlouis-sur-Loire) aura lieu cette année du 23 au 25 avril.
Le thème sera "Les arbres et les arbustes pour la santé".
110 exposants seront présents. Ils vous proposeront des plantes mais également du mobilier de jardin et des produits du terroir.

Vous pourrez acquérir également de nombreux plants de tomate de variétés peu connues et très anciennes, car le château de la Bourdaisière est aussi un potager conservatoire de plus de 600 variétés de tomate.

Durant cette manifestation, le Prince Louis Albert de Broglie dédicacera son livre "Leçons de choses".

Vous pouvez retrouver toutes les informations pratiques concernant cette fête des plantes sur le site du château en cliquant ici : http://www.labourdaisiere.com/fr/expositions-et-evenements/la-fete-des-plantes


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lundi 11 avril 2011

L’Aromathérapie : pourquoi, comment ?



L’aromathérapie est une méthode thérapeutique à base d’huiles essentielles. Ces huiles sont extraites des plantes par distillation, macération, ou pressurage. On obtient donc ainsi un concentré des bienfaits de la plante.

L’aromathérapie est utilisée pour atténuer, soulager les douleurs, calmer, cicatriser. Elle permet également de vivifier le corps, d’augmenter les défenses naturelles. Enfin, elle a aussi pour effet de tonifier.

Cette méthode est agréable à employer ; elle est naturelle, simple et efficace.


Les huiles essentielles peuvent être utilisées sous différentes formes :

- à ingérer

- en inhalation

- en micro diffusion (diffuseur électrique, brûle-parfum)

- dans le bain

- en massage

- en bain de bouche, gargarisme

- en compresse

- en patch

Comme beaucoup de produits, on doit se servir des huiles essentielles de manière intelligente. Il faut bien respecter les dosages et les conseils d’utilisation (comme la dilution). Dans le cas contraire, il peut y avoir danger, comme, par exemple, des risques de brûlure. On note de très rares effets secondaires mais beaucoup moins nombreux que pour les médicaments.

Si vous êtes intéressé par l’aromathérapie mais que vous n’osez pas vous lancer ou que vous ne savez pas par où commencer, je vous recommande la lecture du Dossier complet "Comment bien utiliser les huiles essentielles" de Katy Gawelik, disponible en téléchargement gratuit ici : http://www.wmaker.net/katisa-editions/Comment-bien-utiliser-les-huiles-essentielles_a281.html

Dans ce dossier, Katy Gawelik vous explique :

- comment elles sont fabriquées
- comment elles agissent
- comment les utiliser
- dans quel cas les utiliser
- les précautions à prendre
- lesquelles choisir en priorité

Après la lecture de ce dossier, vous serez convaincu de leur efficacité et vous saurez comment vous en servir sans problème. Après les avoir testées, vous verrez que vous ne pourrez plus vous en passer !

dimanche 10 avril 2011

Les médicaments non-utilisés sont désormais incinérés, un moindre mal






Tout le monde a entendu parler de Cyclamed. A grands renforts d’affiches, de publicités, les Français étaient conviés, depuis 1994, à rapporter les médicaments non-utilisés ou périmés à leurs pharmaciens. Ces derniers devaient les trier pour, soit les envoyer à l’incinération, soit les remettre à des organismes chargés de les distribuer à des ONG installés dans les pays sous-développés. Croyant faire preuve de générosité et voulant protéger l’environnement, une grande partie des Français avaient intégré ce concept humanitaire en se précipitant chez leurs pharmaciens au lieu de jeter leurs boites de médicaments à la poubelle, geste très nocif pour l’environnement. Cyclamed faisait donc rimer humanitaire et écologie !

Qui pouvait contester un tel concept ?

A priori personne. Sauf que les choses ne se sont pas passées comme prévu. D’abord, certains pharmaciens, peu scrupuleux, ont eu la merveilleuse idée de revendre les médicaments rapportés par les Français. La fraude a d’ailleurs fait grand bruit et a soulevé un tollé général, en 2005. Ensuite, la même année, l’Inspection Général des Affaires Sociales (IGAS) a mis en avant des lacunes dans la distribution des médicaments recyclés dans les pays du Tiers-Monde : un grand nombre d’entre eux étaient inadaptés pour ces pays, beaucoup arrivaient en mauvais état et, pour couronner le tout, ils étaient souvent périmés ! Une série de lacunes qui pouvait avoir des conséquences graves sur ces populations pauvres.

Finalement, le système Cyclamed n’était pas aussi efficace que cela. Il a été obligé d’évoluer. Les pouvoirs publics s’en sont chargés. Dorénavant, suite à l’arrêté du 3 mars 2009 pris par le Ministère de l’Environnement, Cyclamed ne peut plus redistribuer les médicaments non-utilisés. Il peut seulement les faire incinérer dans des incinérateurs qui respectent les normes environnementales ou qui servent à produire de l’énergie. Cyclamed est désormais contrôlé et doit présenter des rapports réguliers justifiant de son activité.



L’incinération des médicaments est devenue le moindre mal. Elle est préférable à la mise à la poubelle dans la mesure où les médicaments non-utilisés pourraient se retrouver enfouies dans des décharges et contaminer le sol et les nappes phréatiques. Et, comme les Français sont parmi les plus grands consommateurs de médicaments au monde, le risque est énorme de dégrader l’environnement.

Toutefois, l’incinération ne résoudra pas tout. En effet, tous les médicaments non-utilisés et périmés ne sont pas rapportés dans les pharmacies. D’ailleurs, même si c’était le cas, un problème subsisterait encore : par nos déjections et notre urine, une bonne partie des médicaments que nous ingérons se retrouvent, au final, dans l’environnement et contaminent les cours d’eau. L’Afssa a tiré la sonnette d’alarme et a organisé un colloque le 1er octobre 2008 sur les résidus de médicaments dans l’eau. Ce colloque a mis en avant la gravité du problème. Cependant, il semble que des études scientifiques doivent être mises en œuvre pour évaluer plus précisément les risques sur l’environnement et sur l’homme. Toutefois, si l’Afssa s’en est mêlé et si les résidus des médicaments dans l’eau sont devenus un problème de santé publique, il paraît évident que leur impact sur la faune, la flore et l’homme est loin d’être anodin.

Malheureusement, les solutions pour contrecarrer ce phénomène semblent peu nombreuses. Une seule existe : ne plus consommer de médicaments. Mais, sommes-nous prêts à le faire et pouvons-nous le faire ? Cela semble difficile, voire utopiste. Peut-être qu’une simple réduction de la consommation est faisable, mais résoudra-t-elle le problème déjà bien inquiétant et alarmiste ?

vendredi 8 avril 2011

Pourquoi pas une éolienne individuelle ?




Tout le monde connaît les éoliennes, ces monstruosités qui gâchent nos beaux paysages de France, ces engins énormes et bruyants qui rapportent surtout aux communes et aux agriculteurs qui louent leurs parcelles pour les y implanter, ces mâts immenses qui produisent finalement peu d’électricité par rapport aux préjudices qu’elles occasionnent.

Pourtant, c’est loin d’être une mauvaise idée d’utiliser le vent pour produire de l’électricité. C’est gratuit, non polluant, c’est une énergie renouvelable et protectrice de l’environnement. Donc, tout comme le soleil, cette énergie devrait avoir le vent en poupe.

Peut-être devrait-on réfléchir à transformer le vent en énergie autrement que par ces monstruosités que son les parcs d’éoliennes qui fleurissent un peu partout. Pourquoi ne pas mettre à la disposition de tous des éoliennes individuelles et privées ? Il en existe déjà pas mal en France. Elles ont l’avantage d’être plus discrètes, à condition d’avoir un jardin suffisamment grand pour ne pas gêner vos voisins. Certaines sont conçues d’une telle façon qu’elles réduisent les bruits de frottement des pales. D’un point de vue esthétique, certains fabricants conçoivent des éoliennes design qui ne choquent pas du tout.

Le rendement des éoliennes individuelles est suffisant pour une maison individuelle, à condition que vous vous situiez dans une région où le vent souffle suffisamment et régulièrement, à condition aussi que votre mât soit suffisamment haut pour avoir le plus grand rendement possible et à condition surtout que vous choisissiez un modèle puissant. Les kits éoliennes que l’on voit fleurir un peu partout sur le net (à 700 euros, par exemple) ne sont pas suffisants pour alimenter toute votre maison, seuls quelques appareils ménagers pourront fonctionner. Comptez au moins investir le double pour obtenir une éolienne au rendement suffisant pour alimenter toute votre maison.

Si la pose d’une éolienne individuelle vous intéresse, je vous conseille d’étudier le vent qui souffle dans votre jardin (il vous suffit d’investir dans un manomètre), pour éviter d’installer une éolienne pas assez puissante et/ou dont le mât est trop court. Il existe des kits éoliennes mais je pense qu’il est préférable de faire appel à un spécialiste, de plus en plus nombreux. Ce d’autant plus que la législation (permis de construire ou non, par exemple) sur les éoliennes individuelles est encore assez floue.

Maintenant, si comme pour le solaire, vous envisagez de vendre le surplus d’électricité à EDF, pour rentabiliser votre installation, n’y comptez pas trop. En effet, seule une éolienne située dans une ZDE (Zone de Développement Eolien) peut lui revendre son surplus. Or, ces zones concernent surtout les grands parcs d’éoliennes. Même si vous pouviez vendre votre surplus d’électricité à EDF, sachez que le prix de rachat sera minime. Alors, choisissez une éolienne pour votre consommation personnelle, vous ferez déjà des économies et un geste pour la planète, mais n’imaginez pas devenir rentier grâce à elle. Si un vendeur vous promet cela, soyez sûr qu’il vous promet … du vent.

jeudi 7 avril 2011

Film Gasland




Sortie hier du film Gasland de Josh Fox sur le gaz de schiste.

Ce documentaire permet de se rendre compte de ce qui nous attend en France, trés prochainement, si on n'empêche pas les pouvoirs publics de délivrer des permis d'exploitation, mais également d'exploration. Car, contrairement à ce que l'on veut nous faire croire, l'exploration est aussi, voir plus dangereuse que l'exploitation.
Sur ce sujet, voir mon article intitulé Gaz de schiste : 2 vidéos pour comprendre et agir


GasLand Bande-annonce 1 par toutlecine

Mobilisons nous tous contre ce risque de désastre écologique majeur qui nous attend !

Vous pouvez retrouver de nombreuses informations concernant les gaz de schiste et télécharger le dossier complet réalisé en 2010 par Eric Delhaye sur le site De l'eau dans le gaz

mercredi 6 avril 2011

Un autre chemin à Béthune !



Un nouveau magasin Bio vient d’ouvrir à Béthune. A l’enseigne d’ « Un autre chemin », c’est le « petit frère » de celui de Coudekerque-Branche.

Installé à La Rotonde 2 (derrière le Quick) sur 300 m2, on y trouve :

- des produits frais bios

- des produits alimentaires bios et végétariens

- des compléments alimentaires

- des produits pour bébé

- des cosmétiques bios

- des produits d’entretien bios

- de nombreux produits bios en vrac

-etc.

soit plus de 5 000 références.

Des animations et démonstrations sont prévues. Et en attendant, les vendeurs sont là pour vous conseiller.



Il est ouvert depuis jeudi et j’y suis passée hier après-midi. Le magasin est grand, déjà bien achalandé, l’accueil est très sympa. Il est agréable d’y faire ses courses, les prix sont tout à fait corrects (ex : les pommes de terre bios sont moins chères que celles bios d'Intermarché). On trouve de tout, et pour certaines demandes spéciales, il y a possibilité de commander. En effet, je cherchais du soja jaune dépelliculé de marque Celnat en format 3kg et le responsable m’a promis de m’en commander un paquet lorsqu’il passera sa prochaine commande chez Celnat. Il est toujours réconfortant de voir qu’un commerçant essaie de faire son maximum pour vous être agréable et vous rendre service, dans la limite du possible et du raisonnable, bien entendu…

.

J’étais habituée à aller à celui de Coudekerque et à prendre « du stock » pour 3 ou 4 mois, afin d’éviter d’y aller trop souvent (vu la route à faire). Là, à Béthune, je vais pouvoir y aller régulièrement, lorsque j’aurais besoin de renouveler mes produits habituels mais également pour fureter et découvrir de nouveaux produits.

Si vous passez par là, même si vous n’avez pas besoin de produits précis, allez-y faire un tour, vous ne serez pas déçu. Vous aurez de quoi faire ! Vous pourrez ainsi concocter une bonne cuisine bio, saine et pleine de saveurs. Katy, qui anime le blog « Les Gourmandes Astucieuses », était avec moi lors de cette visite, et elle avait des idées qui fusaient en parcourant les rayons de ce magasin. Comme je suis « testeuse officielle » pour son blog, je vais encore me régaler ! Vous risquez donc de nous rencontrer souvent dans les allées !

Les horaires : lundi 14h-19h, mardi au jeudi 9h30-12h30 et 14h-19h, vendredi non stop 9h30-19h, samedi non stop 9h30-18h.

L’adresse : Un autre chemin, 218 rue de la Faïencerie, zone commerciale La Rotonde 2, 62400 Béthune (derrière le Quick)

Le plan :



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