mercredi 31 août 2011

Etre belle oui, mais belle et bio !

Utiliser des produits de beauté bio, c'est bon pour la planète mais c'est surtout bon pour votre peau !

Vous ne savez pas comment choisir, alors regardez ce reportage de Terre TV sur les cosmétiques bios :




mardi 30 août 2011

Fête des Initiatives Durables à Géotopia les 24 et 25 septembre 2011

(source affiche  http://www.geotopia.fr )


Géotopia organise les 2èmes rencontres des Initiatives Durables les 24 et 25 septembre 2011 à Mont Bernanchon (62), de 14h à 18h30.

Vous découvrirez un village des innovations avec, notamment :
- HELIOS la voiture de course solaire,
- NEPHELIOS le ballon dirigeable solaire,
- etc.

De nombreuses animations sont prévues comme par exemple :
- des cerfs volants,
- une balade nature,
- une visite gustative,
- l'observation des étoiles,
- etc.

Pour plus d'informations consultez le site de Géotopia en cliquant ici : http://www.geotopia.fr





samedi 27 août 2011

Je joue les écureuils

Comme la fourmi ou l'écureuil, je profite de l'été pour faire mes réserves de nourriture pour l'hiver. Comme cela, lorsque la bise viendra, je ne serais pas prise au dépourvue !
Pour cela j'utilise principalement 3 méthodes de conservation : la stérilisation, la congélation et la déshydratation.
Evidemment avant toutes ces opérations, une partie de la récolte est mangée et donnée durant la saison, de plus certains fruits comme les figues, les fraises ou le raisin sont mangés sur pied, au fur et à mesure de leur mûrissement. Les fèves, salades, petits pois, etc. sont aussi récoltés et mangés au fur et à mesure et ne font pas l'objet d'un stockage.


- en juin les cerises, les framboises et les groseilles :

les conserves de cerises

la congélation après dénoyautage des cerises

la déshydratation des cerises

les framboises avant la congélation


- en juillet et en août : les prunes (quetsches, mirabelles, reine-claude), les tomates et les courgettes

déshydratation de tomates et de courgettes

déshydratation de mirabelles

déshydratation de reine-claude

déshydratation de quetsches

mirabelles et quetsches déshydratées

Reine-claude au sirop léger stérilisées


A l'automne, il restera le ramassage et le séchage des noix et noisettes, la congélation des derniers brocolis et des dernières tomates et courgettes, la déshydratation d'une partie des carottes, la mise en silos du reste de carottes et des betteraves, le séchage des haricots coco et chevriers, la mise à la cave du potiron (1 seul a poussé cette année) et des courges et la récolte et la conservation des pommes. Les radis et navets d'hiver, les épinards ainsi que les choux chinois resteront en terre jusqu'aux premières gelées.





jeudi 25 août 2011

Permaculture et culture biologique

Voici un extrait du livre "Graines de Permaculture" de Patrick Whitefield :

"La culture biologique est une méthode de culture, alors que la permaculture est une méthode de conception. L'une et l'autre se complètent, chacune apportant un élément essentiel à une vision globale. Toutefois, des différences perdurent entre les 2 concepts.

L'agriculture biologique est fondée sur la rotation des cultures, qui consiste à faire des cultures différentes sur une même parcelle d'une année sur l'autre. Pour leur part, les permaculteurs préfèrent cultiver un assortiment de plantes différentes sur la même parcelle en même temps. Cela ressemble plus à un écosystème naturel, et cela permet plus d'interactions bénéfiques entre les plantes qu'une rotation des cultures.

Une autre différence est l'importance du non travail de la terre, ainsi que celle des plantes vivaces, qui sont centrales à la permaculture et la plupart du temps absentes en agriculture biologique. Or, ce sont des éléments essentiels d'une stratégie à faible coût énergétique.

Le plus important est que la notion de permaculture peut s'appliquer à bien d'autres aspects de la vie que la production de nourriture. [...] En fait, les principes de la permaculture peuvent bénéficier à toutes les activités humaines."

mercredi 24 août 2011

La maison autonome

La famille Baronnet a réalisé une maison autonome. Plus de facture d'eau, ni d'électricité à payer mais une vie confortable malgré tout. Leur réalisation prouve qu'avec de l'imagination on peut vivre autrement sans pour autant revenir au temps de Cro-Magnon.


Patrick Baronnet par ja-free

mardi 23 août 2011

Permaculture dans les quartiers

Créer un jardin d’Éden dans un quartier, c'est possible ! Reconnecter la ville, les quartiers à la terre permet de recréer du lien social, de responsabiliser les habitants, de faire des économies d'énergie (essence), des économies d'argent (production sur place et disponible pour tous), diminue la pollution, et rend les gens heureux !

Bill Mollisson nous montre que c'est possible dans cette vidéo :



Permaculture dans les quartiers par Bill... par la-graine-indocile

lundi 22 août 2011

L'Ecovillage Lakabe dans les Pyrénées espagnoles

(image source clipart Microsoft Office)

Voici un extrait de l'article de Marguerite dans Passerelle Eco n°42 été 2011, "Le village, en collectif : Lakabe" :

"Les premiers habitants du village alternatif de Lakabe sont arrivés en 1980, occupant quelques maisons en ruines, dans un hameau abandonné depuis 20 ans par ses habitants originels. De ces pionniers, il ne reste qu'une poignée de personnes dans le Lakabe en 2011, sans oublier quelques-uns de leurs enfants et petits-enfants.

Cette situation d'occupation est relativement commune dans le paysage "ruralternatif" espagnol. Les Pyrénées en particulier, victimes de l'exode rural depuis plus d'un demi-siècle, regorgent de villages abandonnés comme autant d'invitations aux âmes avides d'une vie plus en accord avec les principes et idéaux libertaires. De toutes ces initiatives, peu ont surmonté le cap de quelques années, voire quelques mois car le contraste est violent entre la campagne rêvée et la réalité rustique. Conflits, manque de ressources économiques... les raisons des abandons sont aussi multiples que variées, et avec ses 31 bougies, Lakabe fait figure d'exception.

Jusqu'en 1995, le hameau n'était relié au reste du monde que par un petit sentier, par lequel il a fallu acheminer meubles, matériaux de construction, bétonnières et même un piano... à dos de mule.

Après ces années de travail acharné, le hameau offre aujourd'hui un visage rieur avec des maisons jolies et confortables, des places pavées, des fontaines ornementées, des troupeaux et potagers.

Le développement des infrastructures et un certain confort matériel sont sans doute les fruits les plus visibles et les plus évidents de ces années d'efforts. Le garde-manger de la communauté inspire un sentiment d'abondance : salade d'un vert éclatant, poireaux, conserves de tomate, fromages et chorizos... sont mis à la disposition de tous et toutes."

samedi 20 août 2011

Dites STOP au gaspillage alimentaire



A l'heure où la famine sévis en Afrique, le gaspillage alimentaire représente 20 kg par personne et par an dont 7 kg d'aliments non déballés, 13 kg de restes, de fruits et légumes abîmés non consommés (source ADEME).


Je dis stop au gaspillage alimentaire par ADEME

Voici, par exemple, quelques gestes simples :

- faire une liste de courses et s'y tenir
- ne pas acheter de grosses quantités de produits périssables (acheter les yaourts par 36 n'est pas plus économique si vous devez, au final, en jeter la moitié)
- vérifier les dates de péremption lors de l'achat et revérifier régulièrement chez vous (de nombreux produits sont encore tout à fait consommable quelques jours après la date limite)
- conserver correctement les aliments (ne rien mettre à l'air libre dans le frigo, mettre les fruits et légumes dans le bac à légumes du réfrigérateur ou dans une pièce sombre et fraîche, mettre les produits allant au réfrigérateur dans leur bonne zone de conservation)
- mettre les produits à date courte sur le devant (dans les placards ou le réfrigérateur)
- surveiller tous les jours l'état de mûrissement des fruits et légumes
- respecter les quantités indiquées par personne lors de la confection des recettes
- réutiliser les restes
- réutiliser rapidement les produits entamés et bien les refermer après chaque utilisation.


jeudi 18 août 2011

La consoude




La consoude ou grande consoude est une plante vivace, aux multiples vertus. On utilise essentiellement les feuilles et les racines. Ses feuilles sont d’un vert assez clair et de taille moyenne. Elles ressemblent à des oreilles d’âne, d’où son surnom « oreilles d’âne ». On l’appelle aussi langue-de-vache, ou sole végétale (elle a un goût de poisson). Elle produit des fleurs, en grappe, de couleur violet, blanc ou rose. Elle pousse dans les milieux humides, aussi bien en Europe qu’en Asie.
Les Grecs l’utilisaient déjà. Elle était préconisée pour soulager les hémorroïdes, notamment.

La consoude est surtout utilisée en usage externe, sous forme de crème ou d’onguent ou de lotion, en massages doux. On peut l’utiliser sous forme de cataplasme. Son efficacité est assez rapide. Une heure après son application, les bienfaits se font déjà sentir.

Elle est préconisée pour soulager les ecchymoses, les entorses, les douleurs musculaires ou articulaires. Elle permet aussi de traiter la lombalgie. Elle facilite la cicatrisation. Pour ce dernier usage, il est préférable de ne pas utiliser la consoude sur une plaie ouverte.

Les bienfaits de la consoude sont dus à 3 composants : l’acide rosmarinique qui est un anti-inflammatoire, le mucilage qui est aussi un anti-inflammatoire et permet d’adoucir la peau et l’allantoïne qui a des vertus cicatrisantes.

Attention, il est déconseillé d’ingérer de la consoude de façon quotidienne et prolongée car elle contient des pyrrolizidines, très toxiques pour le foie. Pour la même raison, l’usage externe doit être limité à 3 ou 4 applications par jour, pour éviter que des pyrrolizidines ne se propagent dan le corps. Cela vous laisse quand même une sacrée marge. La consoude est aussi déconseillée aux femmes enceintes ou qui allaitent, aux enfants et aux personnes souffrant de maladies hépatiques.

La consoude  peut être consommée en salades ou en beignets, ajoutée à la soupe ou dans une tarte, etc. Elle peut même être donnée aux animaux, notamment à la volaille et plus particulièrement aux poules qui en sont friandes.

Ses bienfaits sont réels et prouvés. Elle est plus efficace que bien d’autres traitements. Si vous n’en abusez pas, il semble que vous ne courriez aucun risque  particulier. Consultez votre médecin auparavant pour éliminer toutes vos peurs éventuelles.

Toutefois, si vous avez peur d’utiliser la consoude pour votre propre usage, ne la laissez pas tomber pour autant. Elle peut vous servir dans votre jardin, sous forme de purin. C’est un engrais naturel, un insecticide naturel (contre les pucerons) et un bon activateur de compost. Le purin de consoude se fait comme le purin d’ortie (macération 48 h c'est suffisant). On peut également faire du jus de consoude en mettant des feuilles dans un seau percé et en ajoutant une grosse pierre faisant office de presse. Il faut le diluer à 15 % avant de le répandre sur vos plantes, légumes ou arbustes. 

mercredi 17 août 2011

Le tri dans la salle de bain

Pas toujours évident de savoir dans quelle poubelle jeter le tube de dentifrice, le rasoir jetable, la brosse à dent ou le flacon de parfum.

Terre TV nous donne des conseils dans cette vidéo :



Alors maintenant, plus d'excuses, trions aussi nos déchets dans la salle de bain !

mardi 16 août 2011

Pourquoi adopter des poules ?




Aujourd'hui, je vais encore vous parler de mes poules.

Je vais vous donner les raisons qui nous ont fait adopter à nouveau des poules :

- pour les oeufs : c'est la première raison qui vient à l'esprit, même si les races que j'ai choisies ne sont pas de grandes pondeuses.

- pour le plaisir de les regarder : c'est souvent plus intéressant que la télé. Je crois que s'il ne devait y avoir qu'une seule raison, ce serait celle-là ! Lorsqu'on prend le temps de les regarder vivre, cela a un effet calmant, déstressant. De plus, une des nègres soies a du être clown dans une autre vie ! Elle a par moment des comportements dingues qui nous mettent en joie, il y aurait de quoi écrire un livre ! Vous voulez un exemple : avez-vous déjà vu une poule monter un escalier à reculons ? Au début, elle ne savait pas monter dans sa cabane le soir et elle a testé cette méthode !

- pour leur action de nettoyage : elles remplacent aisément le scarificateur et enlèvent toute la mousse de la pelouse. Elles arrachent des mauvaises herbes, tondent les endroits inaccessibles sous les arbres, retournent le sol.

- pour leur action insecticide : elles mangent les parasites des fruits tombés au sol ou enfouis au pied des arbres fruitiers.

- pour le fumier : leurs déjections mélangées à la paille font de l'excellent fumier.

- pour contribuer à la sauvegarde de la race Coucou des Flandres : c'est une race régionale qui avait pratiquement disparue et qui renaît.

- pour Gribouille, notre chatte chasseuse, qui ne se lasse pas de les regarder, de sauter sur la cabane et de chercher à y entrer. Cela fait de l'animation et de l'occupation pour Gribouille. Quant aux poules, elles se sont vite habituées à sa présence et cela n'a pas l'air de les déranger.

Bien sûr il y a des contraintes, les nourrir à heure fixe (en bio évidemment), les nettoyer régulièrement, déplacer la cabane tous les 3 jours. Mais, comparé aux avantages, il n'y a pas photo !

vendredi 12 août 2011

Foire à l'ail de Locon le 28 août 2011

(source image Microsoft Office)


La Foire à l'ail de Locon aura lieu le 28 août 2011, à partir de 9h.

Les producteurs locaux d'ail mais aussi d'oignons et d'échalotes seront présents.

Vous pourrez assister au battage des haricots, au battage du blé, au ferrage des chevaux, etc.

De nombreux artisans exposeront et vendront leur travail.

Vous pourrez admirer des chevaux de la race Trait du Nord.

Et plein d'autres choses encore...., sans oublier la possibilité de vous restaurer sur place et de goûter à la fameuse soupe à l'ail.

De quoi passez une agréable journée en famille !

Pour plus d'informations, vous pouvez consulter le site officiel ici : http://www.foirealail.com/programme%202011.html

jeudi 11 août 2011

Produits industriels : les différences entre la photo et la réalité

(image source www.PUNDO3000.com)

Un site allemand, www.Pundo3000.com a eu l'excellente idée de comparer la photo de produits (plats préparés, produits industriels) figurant sur l'emballage et le produit une fois déballé. Les résultats sont flagrants !

Heureusement pour moi, je ne consomme pas ces types de produits, mais je plains sincèrement ceux qui en consomment ! Comment espérer être en bonne santé après avoir avalé ça ?

mardi 9 août 2011

Stop aux agrocarburants !


(image clipart Microsoft Office)


En l'état actuel des choses, les agrocarburants sont nocifs pour la planète : ils participent à la déforestation, à la disparition de la biodiversité ; ils fragilisent la production alimentaire et appauvrissent de nombreuses populations.




samedi 6 août 2011

Mes poules

Voici quelques photos de mes poules :

Les 2 nègres soies (grise et fauve) :












La Coucou des Flandres (race régionale qui avait pratiquement disparue et qui renaît) :











vendredi 5 août 2011

Devenir paysan en 2011 : un moyen de reconnexion à la terre

Je vous propose une vidéo d'un couple dont la philosophie de vie correspond exactement à ce que je pense et à ma façon de voir la vie.

Charles et Perrine Hervé-Gruyer de La Ferme du Bec Hellouin nous parle de leur parcours, de leurs questionnements et de leur nouvelle philosophie de vie.



Ils vivent en simplicité et dans la joie par lecoinutile

jeudi 4 août 2011

L’agriculture sauvage



Je viens de terminer la lecture du livre de Masanobu Fukuoka, « La révolution d’un seul brin de paille ».
J’ai trouvé ce livre vraiment instructif et passionnant. Au-delà de ce que j’ai appris dans cet ouvrage, sa philosophie m’a vraiment touchée et émue.
Adepte de la permaculture depuis de nombreuses années, ce livre va encore me faire évoluer et aller plus loin vers une agriculture sauvage. Je vais tester quelques uns de ses principes, pour voir s’ils sont adaptables en fonction de ma région et mon climat et si cela fonctionne je les intégrerais petit à petit dans ma façon de jardiner ou plutôt, dans ce cas, de non jardiner.

Masanobu Fukuoka est un microbiologiste qui depuis plus de 35 ans pratique et développe sa méthode d’agriculture sauvage. Il enseigne sa technique dans sa ferme de la baie de Matsuvama et partage ses expériences lors de ses conférences et dans de nombreux livres et articles. C’est aussi un « grand sage ».

Pour vous donner envie de le lire, en voici un extrait :

« Ces dernières années le nombre de gens intéressés par l’agriculture sauvage a considérablement augmenté. Il semble que la limite du développement scientifique a été atteinte, on commence à avoir des inquiétudes, et le moment est venu d’un réexamen. Ce qui était perçu comme primitif et rétrograde est considéré maintenant subitement comme bien en avance sur la science moderne. Ceci peut sembler à priori étrange, mais je ne le trouve pas du tout étrange.

J’en ai récemment discuté avec le Professeur Iinuma de l’Université de Kyoto. Il y a mille ans, au Japon, on pratiquait l’agriculture sans labourer, et la culture de la terre sur une faible profondeur n’a pas été introduite avant l’ère Tokugawa il y a 300 à 400 ans. Le labour profond a été introduit au japon avec l’agriculture occidentale. Je disais que pour faire face aux problèmes futurs, la nouvelle génération reviendrait à cette méthode traditionnelle consistant à ne pas cultiver.

Faire pousser des céréales dans un champ non labouré peut sembler à priori une régression vers l’agriculture primitive, mais avec les années, cette méthode s’est révélée dans les laboratoires universitaires et les centres d’essai agricoles du pays, la méthode la plus simple, la plus efficace et la plus moderne de toutes. Tout en désavouant la science moderne cette manière de travailler la terre se place maintenant au tout premier plan du développement de l’agriculture moderne. »





mercredi 3 août 2011

Ellen MacArthur nous parle de l'économie circulaire

Voici un discours d'Ellen MacArthur lors du colloque de la Fondation Nicolas Hulot. Elle nous explique l'intérêt de l'économie circulaire et nous parle de sa fondation.




Sa fondation "est une organisation indépendante ayant pour objectif d’inciter le public et les entreprises à re-penser, concevoir et enfin construire un avenir durable".(source Fondation EllenMacArthur)
Le principal objectif est d'"offrir à de futurs acteurs de l’économie des connaissances et compétences propres à faire évoluer le système dans une direction durable."(source Fondation EllenMacArthur)

Vous pouvez retrouver toutes les informations concernant cette fondation sur le site http://www.ellenmacarthurfoundation.org/about/fr

lundi 1 août 2011

Construction d'un poulailler avec des matériaux de récup

Mon poulailler en matériaux de récup


Il y a quelques temps, je vous avais parlé de notre envie de reprendre des poules. Nous avons hésité entre acheter un poulailler tout fait ou en reconstruire un nous-mêmes et finalement nous avons choisi cette solution (c'est plus long mais quand on voit le prix des poulaillers, il n'y a pas à hésiter ! et cela nous a permis de recycler différents matériaux, ce qui correspondait plus à notre philosophie de vie).

J'ai d'abord fait l'inventaire du bois dont on disposait : quelques palettes dont une grande de 2m de long et les autres de 1m20, au fond du garage 2 longues planches de 1m87 de long, une vielle fenêtre dont j'allais pouvoir récupérer les gonds et des vieux obstacles en plastique d'agility dog (pour le plancher de la cabane).

J'ai acheté chez Brico Dépôt 4 charnières à 1 euro pièce (je n'en ai utilisé que 2), 1 grosse boîte d'assortiment de vis agglo (je n'ai pas tout utilisé) à 5,45 euros et un rouleau de grillage à poule de 50 cm de haut à 14,50 euros (je me suis aperçue trop tard qu'il était moins cher chez Point Vert !).

Plan (avant modification) du poulailler

Voilà le plan de départ (il y a eu quelques modifications en cours de route, notamment sur l'emplacement de l'échelle et de l'entrée des poules dans la cabane, et sur les mesures).

1ère étape : il faut déclouer les palettes ! Ce qui n'est pas toujours une mince affaire !!

Puis nous avons scié 4 grandes planches de la palette de 2m à 1,87 m (taille des 2 planches du milieu). Au départ, nous devions scier à 1,80 m et utiliser les 7 cm dépassant des planches du milieu pour faire des poignées (pour porter plus facilement l'ensemble) mais cela ne représentait que 3,5 cm de long de chaque côté ce qui est un peu court ! Nous avons préféré faire une cage la plus grande possible (en fonction du bois que nous avions).

Nous avons réalisé 2 cadres avec en longueur 3 grandes planches (2 de palettes + 1 du garage) et en largueur   3 planches de 1,20 m de longueur (taille maxi des planches des autres palettes). Puis nous avons assemblé les 2 cadres afin d'obtenir une forme en triangle (dont l'écartement du bas est de 1m20). Nous avons fixé des planches sur les côtés (bas, haut, milieu) pour tenir l'ensemble et avons ajouté quelques lattes pour solidifier le tout.

Squelette du poulailler


début construction poulailler

Nous avons ajouté un dos d'un côté (à droite), puis une ouverture au milieu (pour la montée des poules) et un plancher avec des planches de palettes. Puis nous avons peint (avec de la peinture naturelle à l'ocre, voir l'article Ma recette de peinture à l'ocre). Pour faciliter le nettoyage de l'abri, nous avons recouvert le sol de 3 plaques de plastiques (venant d'obstacles d'agility dog). Puis, nous avons fixé un morceau de grillage sur le cadre haut gauche). Puis nous avons recouvert la face haute droite de la cabane avec des planches de palettes fixées en clin. Nous avons comblé les anciens trous de clous avec de la pâte à bois et peint cette face.

construction du nichoir du poulailler

Nous avons "attaqué" l'autre côté. Pour récupérer les oeufs et bien nettoyer la cabane, nous avons installé une porte. Nous avons utilisé des gonds de fenêtre pour plus de solidité et l'avons faites en clin, comme l'autre côté.

porte de nettoyage du poulailler

intérieur du nichoir du poulailler

Nous avons mis de la pâte à bois et peint la porte puis ajouté l'échelle pour que les poules puissent monter dans leur maison.

Echelle du poulailler

Nous avons ajouté une porte en bas, remis une couche de peinture et mis le grillage.

Photo du Poulailler terminé

Voilà le poulailler est fini, il ne nous reste plus qu'à aller chercher les locataires....

Poulailler vu d'un autre angle




Pour aller plus loin...



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