jeudi 29 septembre 2011

Le BRF, ou comment changer les tas de branchages en or



Le BRF ou Bois Raméal Fragmenté permet d’utiliser sous forme de broyat, le tas de branchages et de feuilles que l’on obtient lorsque l’on taille ses végétaux. Une fois étalé sur le sol, il permet de nourrir la terre qui nourrira, à son tour, les plantes. Ainsi, plus besoin d’engrais chimiques ! L’autre grand avantage du BRF est qu’il rend inutile l’arrosage du sol. Les plantes sont en excellente santé, donc plus nécessaire d’utiliser des pesticides ! On peut donc dire que le BRF est vraiment une matériau en or.

 Si vous ne connaissez pas le BRF, voici une vidéo explicative très bien faite :

Le BRF, une perspective d'avenir par marcantoinedeprat

 De plus en plus de personnes sont conscientes de l’intérêt du BRF, la demande de broyeurs va donc augmenter. Or, ceux prévus pour les particuliers sont en général peu fiables, les lames s’usant très très vite. Déçus par ce type d’appareils, les particuliers vont s’empresser peu de temps après l’achat, de les mettre à la déchetterie ! Ce qui va occasionner une source de pollution supplémentaire. Mais certaines communes (par exemple, par le biais du syndicat intercommunal de collecte et de traitement des ordures ménagères) ont eu la bonne idée d’investir dans du matériel professionnel et de proposer à leurs habitants gratuitement ou contre une participation modique de venir à domicile, ou de passer dans les quartiers, ou d’installer une plateforme pour broyer les végétaux. D’autres communes aident financièrement les particuliers pour la location d’un broyeur.


Voici quelques exemples de communes ayant compris l'intérêt du BRF

 - Broyage à domicile :

Depuis avril 2007, Le Grand Chalon propose à ses habitants résidant dans une maison individuelle (20 000 foyers concernés), de venir chez eux broyer leurs déchets verts tels les tailles de haies et d'élagage. Ce service est accessible chaque mois, sur simple demande.

Pour  régler le problème des feux d’extérieur, le SIRTOM de Montbonnot (syndicat intercommunal de ramassage et de transport des ordures ménagères), qui regroupe les communes de Biviers, Montbonnot-Saint-Martin, Saint-Ismier, propose aux habitants un service de broyage de leurs déchets verts à domicile.

Depuis janvier 2010, un service gratuit de broyage de végétaux, issus de taille d’arbustes et/ou d’arbres, est proposé par Rennes Métropole à titre expérimental.


- Aide à la location de broyeur :

Pour inciter les particuliers à faire appel à la location de broyeurs de déchets verts, plus écologique que l’achat d’un équipement qui ne sert que quelques jours par an, la Communauté de Communes de la Presqu'île de Crozon prend en charge une partie du coût de location auprès d’un professionnel, en accordant des bons de réduction de 25 €. (bons cumulables : 2 voisins louent un broyeur 100 euros  la journée ; déduction 2 bons de 25 euros ; reste à la charge de chaque voisin 25 euros).


- Broyage sur une plateforme ou dans un centre intercommunal :

La mairie de Sainte-Marie-de-Ré, en collaboration avec l'association La Verdinière, organisait en novembre 2009, pour la troisième fois près de la déchetterie un broyage gratuit des végétaux.
Les particuliers pouvaient apporter leurs déchets verts et repartir avec un sac de produits broyés prêt à être compostés.


Et vous, utilisez-vous du BRF dans votre jardin ? Vous êtes-vous renseigné auprès de votre commune pour savoir si un service de broyage existe ?







mercredi 28 septembre 2011

Les Ekovores luttent contre le gaspillage

Les Ekovores proposent :

- une idée très intéressante pour éviter le gaspillage et utiliser intelligemment les invendus des marchés : la création de conserveries de ville
- une idée permettant aux établissements scolaires et aux maisons de retraite de pouvoir préparer des fruits et légumes frais : l'installation de légumeries

Regardez la vidéo, ci-dessous et vous vous apercevrez vite que les Ekovores ne sont pas des illuminés aux idées farfelues mais des personnes dont le but est l'élaboration de solutions viables économiquement et écologiquement.


Les Ekovores, transformer dans les quartiers from Terraeconomica on Vimeo.

mardi 27 septembre 2011

Wangari Maathai : décès de celle qui plantait les arbres



J'ai appris hier avec une profonde tristesse le décès, dimanche 25 septembre 2011, de Wangari Maathai.
Prix Nobel de la paix 2004, biologiste, auteure de "Celle qui plante les arbres", elle était à la tête du Mouvement de la ceinture verte, un immense projet de reboisement en Afrique.

Par son action, elle luttait avec acharnement contre la déforestation, mais également aidait les femmes kényanes à sortir de la pauvreté en leur apprenant à faire pousser et planter des arbres, ce qui leur permettait, en plus, de cultiver plus facilement la terre devenue plus fertile grâce à ces plantations.

Les combattants pour l'environnement et pour les droits humains viennent de perdre une de leur plus grande, plus énergique et plus combative ambassadrice.
J'espère que son action inspirera de nombreuses personnes et que certaines d'entre-elles auront le courage de reprendre le flambeau.


Je ne résiste pas, en guise d'éloge funèbre, à l'envie de vous proposer un extrait de son livre "Celle qui plante les arbres". Cela résume parfaitement son action et la philosophie avec laquelle elle l'a entreprise.

"Je n'étais pas d'accord avec le discours des forestiers. Il faut peut-être avoir fait de longues études pour décortiquer la composition biologique d'un végétal, mais je restais persuadée qu'il suffisait de donner à ces femmes quelques conseils de base pour la phase la plus délicate du démarrage des plants. Après quoi, creuser un trou dans la terre, y transplanter une pousse, l'arroser et la soigner est à la portée de n'importe qui.

Ces femmes étaient en outre des paysannes. Elles connaissaient la terre mieux que quiconque et passaient leur vie à planter et cultiver toutes sortes de végétaux. Comme elles, j'avais vu faire mes aînées toute mon enfance et j'avais imité leurs gestes. Je les rassurais donc sur leurs capacités : "On ne vous a jamais demandé de diplôme pour semer du maïs, du millet ou des haricots, que je sache ! Cultiver des arbres n'a rien de plus sorcier : ces plants ressemblent à n'importe quel autre semis. Repiquez-les. S'ils sont sains ils germeront, sinon ils ne pousseront pas. C'est aussi simple que cela !"

Encouragées par ma propre assurance, elles se mirent à l'oeuvre sans complexe, armées de leur simple bon sens. Et de fait, les mauvaises graines ne donnèrent rien et les bonnes graines germèrent, produisant des arbres qui ressemblaient à s'y méprendre à ceux que les sylviculteurs avaient auréolés de toute leur science. Nous étions donc bien sur la bonne voie. Les pionnières initièrent bientôt leurs voisines et, de fil e, aiguille, de nouvelles pépinières voyaient le jour sur des exploitations et des terrains publics, d'un bout à l'autre du pays. Nous surnommions affectueusement ces femmes nos "sylvicultrices autodidactes.""



samedi 24 septembre 2011

Cueillette, glanage et non pas arrachage et pillage



Ah l'automne, la meilleure saison pour les balades dans la nature.
Pendant cette période, celle-ci nous offre à profusion de quoi nous nourrir.
Qu'il est agréable de ramasser des châtaignes, des champignons, de couper de la consoude, des pissenlits, de l'origan, de la pimprenelle ou de l'ortie, de glaner quelques pommes ou pommes de terre oubliées, etc....
J'ai bien dit ramasser, cueillir, glaner et non pas arracher, saccager, piller ou même voler !

Malheureusement, le civisme disparaît de plus en plus. Le ramassage des champignons se transforme en tuerie et le glanage des pommes de terre en bagarre, sans compter les dégâts fait à la nature.
Il est intolérable que ces activités champêtres, bucoliques, récréatives, bien agréables soient remises en question à cause d'individus sans scrupules qui ne voient que l’appât du gain et l'argent facile !

Il faut réapprendre à nos enfants curieux et sensibles à la protection de la nature et de l'environnement (afin qu'eux mêmes l'enseignent à leurs parents inciviques!) :
- que l'on n'arrache pas une plante mais qu'on prélève dessus quelques feuilles (2 ou 3) puis autant sur la voisine, etc...
- que si l'on ouvre une barrière pour rentrer dans un champ, la moindre des choses est de la refermer et de ne pas effrayer les animaux présents dans le champ
- que prélever quelques champignons ne veux pas dire tout ramasser quelque soit la taille ou l'état ni piétiner toute la végétation alentour
- que les agriculteurs sont bien gentils de permettre le glanage des pommes de terre restantes quand ils ont fini TOUTE la récolte, mais que c'est juste une coutume, un usage ancien prévu pour aider les plus démunis et non un droit. Qu'il est donc normal qu'ils soient mécontents lorsqu'ils voient des hordes d'individus les suivre "au cul" du tracteur, sans compter que cela est dangereux, ou carrément se servir dans les rangées non encore récoltées puis retrouver ces mêmes personnes en train de vendre les pommes de terre lors de marchés aux puces ou vides greniers.

mercredi 21 septembre 2011

Etes-vous un héros ordinaire ?

(source image clipart Microsoft Office)

En 2009 et 2010, Le Grand Lyon avait décidé de filmer des "héros ordinaires", des personnes qui, par des gestes simples, protègent la planète.

Voici une de ces vidéos :


Changement_Climatique_05 par pcet-grandlyon

Et vous, êtes-vous un héros ordinaire ? Oui, alors n'hésitez pas à ajouter en commentaires les gestes que vous faites pour la planète. Cela pourra donner des idées à d'autres personnes.

Vous n'êtes pas encore un héros ordinaire mais vous voulez le devenir ?
Alors, inspirez-vous pour cela de mon article Quels sont vos gestes écolos ? ou des quelques idées ci-dessous :

- privilégier le vélo ou les transports en commun pour vos déplacements
- adhérer à une AMAP
- cultiver votre jardin (sans engrais chimique, ni pesticide)
- choisir un fournisseur d'énergie "vert" comme par exemple Enercoop
- choisir une banque" verte" comme par exemple le crédit coopératif
- consommer local et bio
- diminuer ses consommations d'énergies (eau, électricité, chauffage)
- diminuer sa production de déchets (achat en vrac, compostage, etc.)
- récupérer l'eau de pluie et l'utiliser pour les arrosages
- etc.

mardi 20 septembre 2011

Protégeons la biodiversité

Savez-vous que 130 espèces disparaissent chaque jour et que 70 % des plantes sont menacées d'extinction ?
Si nous ne faisons rien, c'est notre vie même qui est menacée car il ne faut pas oublier que la biodiversité est notre survie. La protéger c'est également protéger notre vie et celle des générations futures.

Voici une vidéo des Nations Unies, de 2010, (mais toujours et plus que jamais d'actualité) qui nous explique les enjeux de la sauvegarde de la biodiversité :


lundi 19 septembre 2011

Alors, ça roule ?

(source image clipart Microsoft Office)


Quand on partait de bon matin,
quand on partait sur les chemins,
A bicyclette....

Mais non, rassurez-vous je ne vais pas vous chanter toute la chanson ! J'ai seulement décidé de vous parler de votre vieux vélo aujourd'hui.

Vous avez certainement un vélo qui dort au fond de votre garage.
Vous aviez pris de bonnes résolutions lorsque vous l'avez acheté, mais très vite vous l'avez remisé au placard.
Trop dur, trop de mauvais temps, trop peu de pistes cyclables, etc... bref vous avez laissé tomber !
De temps en temps vous vous dites que vous aimeriez bien le ressortir mais maintenant il a une roue de crevée ou la chaîne est sortie du dérailleur et vous ne savez pas le réparer.

Savez-vous qu'il existe des ateliers vélos sous forme associative ? Pour une somme modique, vous pouvez y faire réparer votre vélo.
Regardez cette vidéo de kiagi.org qui vous en explique le principe :


Alors, plus d'excuses, ressortez vite votre vélo du garage et "roulez jeunesse" !!

samedi 17 septembre 2011

Comment faire baisser sa facture de chauffage ?

Tout le monde se demande comment consommer moins d'énergie dans son logement. Que l'on se chauffe au fuel, au gaz, au bois, au charbon, ou en mixant plusieurs énergies, les factures de chauffage sont de plus en plus importantes.


Terre TV a posé la question au coach carbone :

jeudi 15 septembre 2011

TRY ou comment protéger la biodiversité



Aujourd’hui, je vais vous parler de TRY, qui est la plus grande base de données du monde sur les caractéristiques ou les traits fonctionnels des plantes.

TRY a demandé 4 ans de travail. Il est le résultat de la compilation de 93 bases de données, comprenant 3 millions de données concernant 69 000 des 300 000 espèces de plantes existantes.

TRY est le fruit d’une collaboration internationale entre 106 laboratoires de recherche, dont le CNRS français.





TRY classe les plantes en 52 groupes

Dorénavant, les traits fonctionnels des plantes sont classés en 52 groupes.
Sont pris en compte : la hauteur et la longévité de la plante, la taille de la graine, le contenu en azote de la feuille ou la porosité du bois.





TRY donne une autre vision des plantes

Pour protéger la biodiversité, il faut connaître plus précisément les plantes.

Jusqu’à maintenant, les plantes étaient classées en grands types, comme par exemple, les arbres à feuilles caduques et les arbres à feuilles persistantes. Mais, les chercheurs se sont rendu compte que ce classement n’était pas assez précis. Au sein de chaque type, les caractéristiques des plantes varient considérablement, en fonction du terrain ou du climat.

Selon le milieu où elles poussent, elles mettent en œuvre des moyens différents pour atteindre la lumière, l’eau et les éléments nutritifs du sol. Elles devront, par exemple, grandir davantage si elles poussent en forêts tropicales ou avoir de plus grandes racines si elles poussent dans un sol pauvre. 

Et, si elles viennent à disparaître, cela aura une influence sur la chaîne alimentaire. Les animaux ne pourront plus s’en nourrir.

Et, si elles viennent à se raréfier, l’environnement et le climat seront perturbés. Les échanges entre le sol et l’atmosphère effectués par les plantes, seront troublés.




TRY révolutionne la biodiversité mondiale

TRY sert surtout à connaître et à protéger la biodiversité.

TRY permet :

  • de déterminer l’influence des végétaux sur les cycles de l’eau et du carbone
  • d’avoir une vue plus précise et plus réelle de la biodiversité mondiale
  • de connaître l’influence des plantes sur l’écosystème


TRY permettra :

  • de se rendre compte des changements climatiques. En fonction des changements des traits fonctionnels des plantes, on verra si le climat est en train de changer
  • de protéger la biodiversité mondiale, nécessaire à la préservation de l’espèce animale
  • d’agir pour faire en sorte de protéger plus efficacement la Planète.



TRY n’en est qu’à ses débuts. Il risque de bouleverser complètement notre vision de la Terre et de la biodiversité dans les années à venir, d’autant plus qu’il ne cessera de grandir par l’apport de nouvelles données.





Pour aller plus loin :

Vous pouvez consulter le site de TRY ici : http://www.try-db.org/index.php?n=Main.HomePage
La base de données TRY, en anglais, est disponible ici :


Auteur : Katy Gawelik

mercredi 14 septembre 2011

Comment construire un abri à chauve-souris ?




Le soir, j'ai le droit à un ballet de chauve-souris, devant la fenêtre du salon. Tous les gros moustiques et tous les papillons mites présents sont avalés, c'est le grand ménage.
Pour les remercier de leur travail, j'ai décidé de leur construire un abri, en planches de palette.

J'ai pris :
- 1 planche de 14 cm de large sur 55 cm de haut, (pour le fond)
- 1 planche de 14 cm de large sur 50 cm de haut, (pour le devant)
- 2 planches de 7,5 cm de large sur 46 cm de haut, (pour les côtés)
- 1 planche de 14,5 cm de large sur 15 cm de long, (pour le toit)

J'ai laissé les planches brutes, sans les poncer et j'ai rayé la planche du fond avec une scie pour permettre aux chauve-souris de s'accrocher. J'ai cloué les côtés.




J'ai cloué la façade


et le toit.


J'ai mis de la pâte à bois aux jointures afin que la lumière ne puisse pas passer. Et voilà en très peu de temps, l'abri était fait. Il ne me reste plus qu'à l'accrocher à un endroit que Gribouille ne puisse pas atteindre.


mardi 13 septembre 2011

Comment fabriquer une bombe... écolo ?


(image source Clipart Microsoft Office)

Aujourd'hui, je vous propose de fabriquer des bombes ! Et oui, vous avez bien lu, BOMBES, mais rassurez-vous, il s'agit de bombes écolos !

Pour cela, il vous faut :
- de la terre argileuse
- du compost bien mûr
- un peu d'eau
- des graines de fleurs (pavot, tournesol, fleurs champêtres, etc...)

Dans une bassine, mélangez du compost bien mûr (1 part) et de la terre argileuse (2 parts). Ajoutez un peu d'eau et mélangez afin que le mélange s'amalgame. Formez des petites boules et incorporez, à l'intérieur de chaque boule, quelques graines.
Voilà vos bombes sont prêtes à être lancées.

Alors maintenant, bombarbez !!!!
Devenez un guerrier écolo, faites la guerre au bitume, au gris, au froid, au triste. Mettez du vert partout pour redonner le sourire, le goût de vivre, le goût du beau et de la nature à tous.
Un terrain en friche ? bombardez !
Un trottoir cassé ? bombardez !
Une anfractuosité dans un mur ? bombardez !
Une bande de terre le long d'une route ? bombardez !
Partout et tout le temps, bombardez ! bombardez ! bombardez !

dimanche 11 septembre 2011

Pâte à modeler maison

Voici ma recette de pâte à modeler, à faire soi-même, 100 % écolo (d'après une idée de la revue Passerelle Eco que j'ai légèrement modifiée) :

Les ingrédients :

Il vous faut pour la pâte :
- 15 cl de farine blanche
- 15 cl d'eau (ou 10 cl si utilisation de jus)
- 7 cl de farine de maïs ou de maïzena
- 7 cl de sel fin
- 2 cuillères à soupe d'huile de tournesol

Pour colorer la pâte, selon la couleur choisie, il vous faut soit :
- 1 cuillère à café de paprika
- ou 1 cuillère à café de curcuma
- ou 1 cuillère à café de curry
- ou 5 cl de jus de betterave
- ou 5 cl de jus de carotte
- ou 5 cl de jus d'herbe de blé


La recette :

Dans un saladier, mélangez les farines et le sel.
Dans un bol, mélangez l'eau (15 cl) et l'épice choisie ou 10 cl d'eau et le jus choisi.
Versez le contenu du bol dans le saladier et mélangez bien. Ajoutez l'huile et mélangez à nouveau.
Versez la préparation dans une casserole et faites chauffer à feu doux en mélangeant sans vous arrêter. La pâte va s'épaissir petit à petit, elle est prête lorsque cela devient difficile de mélanger. Laissez refroidir.
Vous pouvez conserver la pâte dans un récipient hermétique. Si elle a séchée, ne la jetez pas, vous pouvez la récupérer en la malaxant avec un tout petit peu d'eau.

jeudi 8 septembre 2011

Recyclons, recyclons...

Vous ne savez pas quoi faire de vos vieux jeans usagés ? Recyclez-les !
Savez-vous que votre téléphone portable vaut.... de l'or ? 40 téléphones portables recyclés donnent 1 gr d'or !
Le recyclage est source d'emplois, de richesses et de matières premières !
Alors recyclons !

Et dans les autres pays européens, comment cela se passe-t-il ? Terre TV a réalisé un reportage concernant le recyclage en Europe

mardi 6 septembre 2011

Printemps silencieux : le livre qui a inventé l'écologie et créé la conscience écologique


Voici un extrait du livre de Rachel Carson « Printemps silencieux ».
Rachel Carson est une biologiste marine, saluée par le Times comme « l'une des femmes les plus influentes du XXe siècle. »
Al Gore dit de son livre « Printemps silencieux », qu’il est « l’acte de naissance du mouvement écologiste ».
Ce livre écrit en 1962, vendu a plus de 2 000 000 d’exemplaires et traduit en 16 langues, est plus que jamais d’actualité, 50 ans après son écriture.
Il étudie l’impact des pesticides sur la planète et le présente de manière claire et facilement accessible par tous.
On ne peut pas rester insensible aux descriptions poignantes d’oiseaux morts ou agonisants par centaines suites à la pulvérisation massive de DDT.
Tout écologiste se doit d'avoir lu ce livre. Depuis longtemps épuisé, il vient de ressortir en version semi-poche cette année.

Plutôt que de vous proposer un extrait des descriptions, d’une horreur parfois insoutenable, des dégâts faits par les pesticides, je préfère vous proposer un extrait plus optimiste sur la lutte biologique :


« Les insectes  possèdent de nombreux ennemis naturels, au premier rang desquels figurent leurs congénères.
C’est Erasmus Darwin (le grand-père de Charles) qui, le premier, vers 1800, a eu l’idée de faire périr un insecte en encourageant ses ennemis.
[…]
Les premières utilisations de méthodes biologiques aux Etats-Unis remontent à 1888, époque à laquelle Albert Koebele, l’un des pionniers de l’armée toujours croissante des entomologistes explorateurs, s’est rendu en Australie pour rechercher les ennemis naturels de l’insecte qui menaçait l’industrie des agrumes en Californie. Nous avons déjà mentionné le brillant succès de cette mission, qui a conduit à rechercher dans le monde entier les ennemis naturels d’autres insectes entrés sans invitation aux Etats-Unis.
[…]
Partout, la méthode biologique a montré sa supériorité sur les offensives chimiques : elle est meilleur marché, ses effets sont durables, et elle ne laisse pas de résidus toxiques. Malgré cela, on ne s’y intéresse pas assez ; la Californie est pratiquement le seul Etat à avoir organisé la lutte biologique ; de nombreuses provinces n’emploient pas un seul entomologiste à plein temps pour défricher ce domaine. Il s’ensuit que le travail n’est pas toujours mené avec le sérieux scientifique désirable ; par exemple, l’étude très instructive des conséquences de l’emploi de la méthode biologique sur les populations de prédateurs a rarement été menée jusqu’à son terme, et les lâchers n’ont pas toujours été calculés avec la précision nécessaire au succès.

Prédateurs et proies ne sont pas seuls au monde ; ils font partie d’une trame de vie dont tous les fils doivent être pris en considération. C’est pourquoi les méthodes biologiques présentent peut-être un plus grand intérêt dans les forêts que dans les champs où l’agriculture moderne revêt un aspect très artificiel, fort éloigné de ce qu’avait conçu la nature.
Pour les forestiers des Etats-Unis, la méthode biologique paraît se réduire à l’introduction d’insectes parasites et prédateurs. Les Canadiens ont des vues plus larges, et certains Européens, montrant plus de clairvoyance encore, ont développé la science de l’hygiène forestière à un point étonnant. Les forestiers d’Europe considèrent que les oiseaux, les fourmis, les araignées et les bactéries de l’humus font partie de la forêt au même titre que les arbres, et possèdent un rôle protecteur qu’il faut les aider à jouer. Le repeuplement en oiseaux est l’une des premières mesures à prendre. Les méthodes modernes d’exploitation des forêts ont fait disparaître les vieux arbres creux – et donc les maisons des piverts et de toutes les espèces qui nichent dans ces cavités végétales ; nous devons y remédier en installant dans les arbres des boîtes susceptibles de servir de nids. D’autres boîtes étudiées pour abriter les hiboux et les chauves-souris sont également nécessaires, pour que les destructions d’insectes opérées en plein jour par les petits oiseaux se poursuivent la nuit. »




lundi 5 septembre 2011

Foire à l'échalote de Busnes les 10 et 11 septembre 2011

(source image clipart Microsoft Office)


Les 10 et 11 septembre aura lieu la Foire à l'échalote de Busnes.

Vous pourrez y retrouver les producteurs d'échalotes, goûter à des spécialités locales (comme le pâté à l'échalote) mais également découvrir de nombreux artisans.

Vous pourrez participer (sur réservation) le samedi soir et le dimanche midi au repas traditionnel.

Le samedi aura lieu également un marché au puces.

N'oubliez pas non plus d'assister au lancer d'échalote, au défilé de la Confrérie Gastronomique de l'ordre de l'Echalote de Busnes et à l'intronisation des nouveaux membres.

Bref, un joyeux week-end en perspective !

samedi 3 septembre 2011

Une salade d'herbes excellente !

(image source http://www.lesgourmandesastucieuses.com)

Voici une recette tirée du blog "Les Gourmandes Astucieuses" que je publie ici grâce à l'aimable autorisation de son auteur Katy Gawelik. Dans son blog, Katy fait rimer cuisine, plaisir et santé. Elle vous propose des plats gourmands, sains, simples, faciles et pas chers.

Dans ce post, elle nous explique comment elle a réalisée sa salade d'herbes :

"Pour ma salade d'herbes, je suis allée chercher dans mon jardin  :

- des pissenlits
- du mouron blanc
- de l'origan
- de la pimprenelle
- des fanes de betterave
- des fèves crues et épluchées
- de la consoude
- du basilic
- une fleur de bourrache

J'ai fait ma vinaigrette, en mélangeant 1 cuillère à soupe de moutarde à l'ancienne bio, 2 cuillères à soupe d'huile de colza bio, 2 cuillères de vinaigre blanc bio et 1 cuillère à soupe de vinaigre de cidre bio.
J'ai coupé les herbes grossièrement et je les ai mises dans le saladier.

Voilà, votre salade d'herbes est faite ! Vous ferez le plein vitamines, de chlorophylle et de saveurs !"




J'en ai mangé et je peux vous dire que c'est excellent. C'est pour cette raison que je vous propose d'essayer vous aussi, d'autant plus que vous pouvez cueillir dans la nature la plupart des ingrédients utilisés.

jeudi 1 septembre 2011

Première hydrolienne installée en France

La première hydrolienne vient d'être installée en Bretagne, près de Bréhat.
Si tout va bien, en 2012, 3 petites soeurs viendront la rejoindre.
EDF espère réaliser 3 à 4 % de sa production électrique grâce à ce type d'appareil.

 Mais une hydrolienne comment ça marche et quels sont ses avantages ?
Voici une vidéo qui vous explique tout :


 

Est-ce une VRAI solution d'avenir, non polluante ? Je l'espère mais pour le moment il n'y a pas assez de recul pour en être sure.
Je me demande si cela ne va pas trop perturber l'écosystème et si les fonds marins déjà bien pollués vont pouvoir supporter l'installation de ce type d'appareil. Car vu la taille d'une hydrolienne, même si les courants générés artificiellement n'ont pas l'air de trop déranger les poissons, son installation doit forcément demander un encrage spécifique au fond de la mer et représenter de ce fait une pollution.
Et vous, qu'en pensez-vous ?

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