mercredi 30 novembre 2011

La saison des courges

Comme c'est la saison des courges,


Potiron

Patisson

Potimarron

Courges Pomme d'Or


je vous propose aujourd'hui une recette de Potimarron au gratin, avec l'aimable autorisation de Katy Gawelik du site Les Gourmandes Astucieuses




Pour cette recette (pour 4 personnes), il faut :

- 8 pommes de terre bios de taille moyenne
- un demi-Potimarron
- 500 ml de lait de soja fait-maison
- 2 petits oignons de mon jardin
- 1 cuillère de sel
- 1 petite cuillère à soupe d'ail déshydraté
- 2 cuillères à soupe de farine de riz complète bio
- des flocons de levure maltée


Cuire les pommes de terre au cuit-vapeur (comptez une bonne trentaine de minutes)
Couper le Potimarron en fines tranches et les cuire au cuit-vapeur, pendant 10 minutes.
Une fois les pommes de terre cuites, les éplucher de suite : c'est plus facile.
Couper les oignons en fines tranches.

Préparer une sauce blanche à l'ail :

Dans une casserole, faire revenir, dans 2 cuillères à soupe d'huile d'olive bio, les oignons finement ciselés.
Les faire suer pendant 3 minutes. Attention de ne pas les brûler.
Ajouter la farine de riz et faire cuire, pendant 3 minutes (pour faire un roux).
Ajouter le lait de soja, l'ail et le sel.
Remuer sans arrêt, à feu doux, jusqu'à ce que la sauce épaississe.

Dans un plat à gratin, mettre une couche de rondelles de pommes de terre, les tranches de Potimarron et terminer par une couche de rondelles de pommes de terre.
Verser sur le dessus la sauce blanche, bien épaisse.
Saupoudrer le tout de Flocons de levure maltée, qui donnera un goût de fromage au gratin.
Enfourner et faire cuire, à four chaud, pendant 30 minutes, à 210°.

Voilà un très bon plat d'hiver, revigorant et très savoureux !

Vous pouvez retrouver de nombreuses et excellentes recettes sur le site Les Gourmandes Astucieuses


lundi 28 novembre 2011

Nicolas Hulot se met à nu pour Public Sénat

Dans ce documentaire de 52 mn de Sébastien Lafargue pour Public Sénat, Nicolas Hulot parle franchement et sincèrement de sa campagne électorale et de son échec, de son ressenti, de son vécu et ses impressions.





 Un documentaire à voir et surtout à écouter car très instructif et parfois même émouvant.

Un documentaire qui me conforte sur le fait qu'il n'est plus temps pour la politique politicienne, mais qu'il faut agir, chacun à sa mesure pour que les choses changent. Et surtout, sur le fait qu'il ne faut pas perdre espoir, même si les choses n'ont pas l'air d'avancer et que l'on a l'impression de se battre inutilement contre des moulins à vent !


samedi 26 novembre 2011

M. Sarkozy et l'énergie solaire

Le matin, en me réveillant, j’ai pour habitude d’écouter un peu la radio avant de me lever.
Ce matin sur RTL, j’ai entendu des extraits du discours de Monsieur Nicolas Sarkozy à l’usine d’enrichissement d’uranium d’Areva, de Tricastin, dans la Drôme hier et je dois dire qu’il m’a fait sauter en bas de mon lit pour écrire cet article.

Non, je ne rêvais pas, il était bien en train de dire notamment « la nuit il n’y a pas de soleil ! »

Monsieur le Président, apprenez que l’électricité, produite par l’énergie solaire, se stocke !
Je ne suis pas présidente de la République, je n’ai pas fait de grandes études, mais je sais cela.

J’ai une lampe de poche et 2 petites lampes solaires extérieures, achetés « 3 francs 6 sous », qui fonctionnent à l’énergie solaire. Elles se chargent avec le soleil et fonctionnent grâce à une batterie placée à l’intérieur.






Je me permets de vous recommander, Monsieur le Président, la lecture de mon article « L’énergie solaire »  pour en savoir plus sur cette énergie renouvelable.

Alors, voilà une suggestion pour la présidente d’Europe Ecologie-Les Verts. Madame Cécile Duflos, s’il vous plaît, envoyez une petite lampe de poche solaire au Président de la République. Ou mieux, comme c’est bientôt Noël, achetez-lui une lampe de bureau solaire (16, 95 euros chez Ikea), il pourra comme cela la mettre sur son bureau à l’Elysée. Ainsi, il pourra voir qu’elle fonctionne la nuit, même quand le soleil est parti se coucher !

Bien sûr, Monsieur le Président, vous parliez certainement d’un stockage à grande échelle.

Effectivement, ce stockage ne semble pas réalisable pour le moment. Mais, des chercheurs américains ont d’ors et déjà fait des découvertes prometteuses sur le sujet. De plus, chacun pourrait déjà avoir son installation personnelle et produire et stocker, pour ses besoins propres, son électricité. Pour trouver des solutions, il suffit parfois de prendre du recul et de regarder le problème autrement, sans vouloir absolument se baser sur les modèles actuels.

Monsieur le Président, vous disiez également « imaginez ce que représenterait ici l’arrêt des 4 réacteurs du Tricastin et de l’ensemble des installations du site…. Ce serait un cataclysme. Imaginez ce que représenterait l’arrêt de la filiaire nucléaire pour la région Rhône-Alpes… ce serait une catastrophe ».

Je vous répondrais Monsieur le Président : Imaginez ce que serait la survenue d’un accident nucléaire en France, ce serait un cataclysme. Ce serait une catastrophe !

Agiter la peur de la perte des « 240 000 » emplois et de  perte de la compétitivité, c’est oublier que le développement durable et les énergies renouvelables sont sources de création d’emplois.

De plus, nos industriels et nos scientifiques sont aussi intelligents que ceux des autres pays. Si on leur en donne les moyens, ils sont capables d’inventer des matériaux, des processus de fabrication et des appareils moins énergivores, d’un coût de production et de fonctionnement inférieur à celui actuel, tout en étant plus performants. Ce n’est qu’une question de moyens et donc de volonté politique.

M. le Président, vous ironisiez en disant : « On ne va pas retourner à l’époque de la bougie ».

Il ne s’agit pas de cela.  

Il s’agit de vivre de manière plus raisonnable, sans se goinfrer.
De vivre de manière plus intelligente, mais aussi plus agréable.

Par exemple, en ce qui concerne l’électricité, puisque c’est le sujet de cet article, il faut non pas chercher des moyens d’en produire autant, mais bien des solutions pour déjà en consommer moins (sans revenir à la bougie, qui soit dit en passant est un moyen très polluant), puis de trouver des moyens d’en produire de manière « propre » et renouvelable.

Si la consommation baisse, les énergies renouvelables sont tout à fait utilisables. Comme je le disais plus haut, c’est une toute autre façon de penser, de voir les choses.

Ce n’est pas un retour en arrière, ni une utopie. Rassurez-vous, Monsieur le Président, le cerveau humain est capable de grandes choses et l’homme peut donc facilement changer ses habitudes, dans la joie et non dans la douleur comme vous le pensez. Il suffit, et je me répète, d’un peu de volonté, de bonne volonté et d’un peu moins de démagogie.


mercredi 23 novembre 2011

La fondation Ellen Mc Arthur : bilan des réalisations au bout d'un an

Je vous ai déjà parlé de la Fondation Ellen Mc Arthur et de son projet d'économie circulaire, dans l'article "Ellen Mc Arthur nous parle de l'économie circulaire".

Au bout d'un an, le bilan est déjà très positif, comme vous pouvez le constater dans cette vidéo.





Retrouvez la Fondation Ellen Mc Arthur ici : http://www.ellenmacarthurfoundation.org/fr

mardi 22 novembre 2011

Danielle Mitterrand, une combattante de l'eau

(clipart Microsoft Office)




Je viens d'apprendre ce matin le décès d'une très grande dame, Danielle Mitterrand, à l'âge de 87 ans.

Après avoir été une combattante de l'ombre, résistante à 17 ans, elle a consacré une bonne partie de sa vie à se battre pour l'accès à l'eau.
Grâce à sa fondation, France-Libertés, elle a mené de nombreuses actions, notamment pour le droit à l'eau potable et à l'assainissement.

Car même si l'eau (potable) est essentielle à la vie, des millions de personnes  n'y ont pas accès.
Seul 1 % de toute l'eau présente sur la terre est de l'eau douce disponible.
"1,1 milliard d’habitants n’ont pas accès à l’eau potable,
 2,2 milliards manquent d’un assainissement permettant une vie digne,
7 millions de personnes meurent chaque année de maladies induites par une eau sale : l’eau reste la 1ère cause de mortalité sur Terre,
soit 34 000 personnes qui meurent chaque jour, dont 5 000 enfants.
La consommation moyenne d’un Américain représente environ 600 litres d’eau par jour, celle d’un Européen 150, alors qu’un Africain ne consomme qu’entre 5 et 10 litres par jour !" (source France-Libertés)

Comme de nombreuses personnes à travers le monde, je regretterai cette femme courageuse et engagée.

Vous pouvez aider sa fondation, en faisant un don ici : http://www.france-libertes.org/spip.php?page=formulaire&id_formulaire=1

dimanche 20 novembre 2011

Mon copain le pivert

Voici encore quelques photos (prises à travers la fenêtre) de mon copain le Pivert. Il apprécie notre pelouse car elle renferme de nombreux verts et fourmis jaunes. Il est donc là tous les jours et vient parfois avec son épouse. Malheureusement le temps était sombre et les photos aussi.













En début de semaine, nous avions eu la visite d'un groupe de 4 geais des chênes. Mais quand ils ont vu que nous avions coupé leurs 2 grands arbres préférés, ils ont été très déçu et ne sont pas restés.







J'espère qu'ils reviendront malgré tout. Il reste encore quelques glands à picorer et pour l'année prochaine, peut-être que les noix et noisettes les attireront quand même.

vendredi 18 novembre 2011

Le recyclage du verre : et si c'était une belle histoire d'amour ?

Avez-vous vu la campagne imaginée par Verre Avenir (qui est le département communication de la chambre syndicale des verreries mécaniques de France) pour inciter au recyclage du verre ?
Voilà une idée très originale pour nous inciter à recycler, car nous le savons bien, dans la vie le plus important c'est l'amour !

Regardez ces vidéos :






mercredi 16 novembre 2011

Protégeons nos semences faites maison

Une nouvelle loi sur les semences fermières est en cours de vote à l'Assemblée et ne permettra plus aux agriculteurs ni aux particuliers de faire ses propres semences, à moins de payer une taxe aux grands groupes semenciers.

Eh bien moi, malgré tout, je continuerais à faire mes semences moi-même (comme je vous l'ai expliqué dans l'article Comment faire soi-même ses graines) et à les utiliser, même si elles n'ont pas le fameux COV (Certificat d'Obtention Végétale).

Quant à celles que je ne produis pas, je continuerais à les acheter auprès de l'association Kokopelli

Il n'est absolument pas question pour moi de subventionner les grands groupes semenciers, ni d'accepter leur main mise sur la production de semences et par la même sur la totalité de la chaîne alimentaire !

Les plantes ont la capacité de se reproduire naturellement (et gratuitement), c'est même là la base de l'agriculture traditionnelle qui a nourri quantité de population durant des siècles.

Produire, semer et échanger ses graines sont des gestes naturels mais aussi des droits inaliénables, permettant de garantir la possibilité d'avoir une alimentation saine, bio, sans OGM. Il faut donc se battre pour garantir ces droits.






La semence dans tous ses états par etre-au-monde

lundi 14 novembre 2011

Des allées en sapin

Si vous suivez régulièrement ce blog, vous savez que j'ai dû abattre un sapin qui était trop grand.

Le voici :


Ce n'est pas tout de le faire abattre, encore faut-il savoir ce qu'on va faire après des branchages.
Vu la quantité, je n'avais pas trop envie de les porter à la déchetterie, d'autant que notre bonne vieille Renault express orange ayant rendu l'âme l'année dernière, ce n'est pas dans le coffre de la Panda que j'aurais pu les mettre.

Depuis quelques temps, nous cherchions une solution pour remplacer les tapis de fosse de l'allée menant au jardin.
Pour ceux qui ne savent pas ce que c'est qu'un tapis de fosse, c'est un tapis en caoutchouc noir, épais qui était utilisé pour les tapis roulants servant à trier le charbon à la mine.


Nous les avions achetés lors de la fermeture de la Fosse 9 de Oignies et pendant plus de 20 ans, ils ont été bien utiles.
Mais, avec les années, la mousse verte s'incrustant à l'intérieur, ils étaient devenus très glissants dès qu'ils étaient un peu mouillés. Cela devenait même très dangereux de marcher dessus.



Evidemment, il existe une quantité de matériaux possibles pour mettre sur le sol de cette allée. Mais, comme elle fait une trentaine de mètres de long, la facture est vite très salée. De plus, nous préférons, quand c'est possible, récupérer et/ou recycler, car nous n'aimons pas gaspiller, ni consommer à outrance et cela correspond mieux à notre philosophie de vie.

Nous avons donc décidé d'utiliser les branchages du sapin, réduites en petits morceaux, pour que cela soit facile de marcher dessus.

Nous avons donc enlevé 2 des 3 tapis. J'ai conservé le dernier car il est placé devant le composteur et lorsque je le vide, un tapis bien épais et glissant est très pratique pour pelleter le compost sans trop d'effort.

Une fois les 2 tapis enlevés, nous avons recouvert le sol de vieux draps (posés pour faire office de géotextile), puis nous avons ajouté une couche de carton (les draps se détériorant beaucoup plus vite qu'un géotextile, le carton est là pour freiner un peu cette détérioration).

Nous avons coupé les grosses branches avec l'alligator, et les avons mises de côté (elles seront mises à sécher et serviront comme bois de chauffage, dans 2 ou 3 ans). Puis nous avons dégainé nos sécateurs et ...pendant 2 jours (!!!!) nous avons coupé et coupé et encore coupé les branchages.



Les branches moyennes ont été mises de côté, une partie a été utilisé pour fabriquer un abri pour petits animaux,



le reste servira à faire une cachette pour Gribouille (en remplacement du sapin qu'elle utilisait pour cela).

Voilà le résultat



Alors comment trouvez-vous cette allée ?

Dans quelques temps, elle aura complètement séché, la couleur verte sera remplacée par un beau roux automnal avec des reflets mordorés et nous aurons alors une allée tout à fait esthétique...

samedi 12 novembre 2011

Citadins, rapprochez-vous de la nature



Voici un extrait du livre de Allen Elkin "Détente dans la ville, semaine après semaine."

"Se rapprocher de la nature


[...]
Hélas, si vous vivez en ville, l'herbe, les arbres et la vie sauvages sont plus difficiles d'accès. Etre proche de la nature est essentiel pour trouver la paix en ville, ce qui peut énormément influencer votre manière d’apprécier la ville.

Les parcs sont devenus des lieux importants de notre environnement. Avec un peu de chance, vous en avez un près de chez vous où vous pouvez vous rendre. Il n'a pas besoin d'être exotique, une simple étendue d'herbe et d'arbres suffit, avec une vue plutôt ouverte qui offre un peu de repos loin du bruit de la circulation et de l'effervescence de la ville. S'il n'y a rien près de chez vous, faites l'effort d'aller visiter les parcs de votre ville.

[...]

Exercice 50 : écoutez la nature


[...] Cet exercice vous aidera à vous reconnecter à la nature.

1. Allez vous promener dans un parc. Observez le temps qu'il fait. Fait-il chaud ou froid ? Y a-t-il une brise légère ou un vent fort ? Essayez d'identifier les odeurs portées par le vent, comme celle de l'herbe coupée.

2. Regardez maintenant arbres, arbustes et fleurs autour de vous. A quel stade de leur croissance sont-ils ? Ont-ils des bourgeons, sont-ils en fleurs ou ont-ils perdu leurs feuilles ? Admirez les différentes couleurs et teintes.

3. Ecoutez maintenant les sons de la nature.Vous entendez les oiseaux chanter, le bruissement des feuilles, l'eau qui coule ? Fermez les yeux et essayez de reconnaître le plus de sons possible.

4. Effleurez du doigt quelques fleurs, buissons, arbres. Remarquez les nombreuses textures que l'on trouve dans la nature, de la douceur veloutée d'un pétale, à celle glacée d'une feuille en passant par la rugosité d'un tronc d'arbre.

5. Réfléchissez à la beauté de tout ce qui vous entoure. Songez à votre place dans la nature. Ramassez quelques feuilles mortes ou des pétales et ramenez-les chez vous pour les faire sécher et vous rappeler que vous êtes lié à la nature."







jeudi 10 novembre 2011

Etes-vous un criminel ?

(image clipart Microsoft Office)


Mangez-vous des poissons péchés en eau profonde ?

Si vous mangez :
  • du grenadier,
  • du flétan,
  • de l'empereur,
  • de la lingue (franche ou bleue),
  • du sabre noir,
  • du cébaste

-> alors vous êtes complice du crime de pêche en eau profonde.

En effet, ces espèces sont en danger à cause d'une douzaine de chalutiers de grands fonds en France (dont la moitié appartient à Intermarché !).

Ces bateaux ont des chaluts dont l'ouverture peut atteindre la taille d'un terrain de football ! 30 à 40 % de ce qui est péché ainsi est inutilisable. Ces chalutiers sont en train de dévaster les écosystèmes marins des grandes profondeurs à vitesse grand V ! Ne devenez pas leur complice.

Pour en savoir plus, vous pouvez télécharger le guide du conso-acteur de Greenpeace ici :
http://www.greenpeace.org/france/PageFiles/300718/guide-greenpeace-poissons.pdf


mardi 8 novembre 2011

Culture sur buttes (2ème partie)

A la fin de la première partie de cet article, nous en étions resté au bilan, suite au creusement de la première allée.

Eh bien le bilan, le voici : creuser des allées, à la main, dans de l'argile est un travail de forçat !

Donc, pour limiter le nombre d'allées, les cotés extérieurs de la première et de la dernière des 4 buttes seront à raz de terre et j'ai décidé de ne réaliser que 2 buttes cette année, sur les 4 prévues. Il y a donc moins d'allées à creuser.

De plus, ne faire que 2 buttes cette année, permet de laisser du terrain libre pour tester réellement la différence entre ce qui sera produit sur buttes et ce qui sera produit en sol classique, légèrement retourné.

Fort de cette décision, la première butte a donc été créée. Pour cela, la moitié de la deuxième allée a été creusée, la terre a été mise sur la première butte et les planches posées. Je ne rentre plus dans les détails, c'est la même chose que pour la première allée et vous pouvez retrouver toutes ces infos dans la première partie de l'article.

Une fois les côtés de la butte créés, j'ai ouvert mon composteur :


J'ai récupéré la moitié du compost bien mûr (j'ai gardé l'autre moitié pour la deuxième butte).


Je ne l'ai pas tamisé, ce n'était pas la peine puisque c'était pour mettre sur les buttes.

J'ai donc, petit à petit, rempli entièrement la butte avec le compost bien mûr.


Puis, j'ai ajouté du compost en cours de décomposition et de la paille venant des poules (car j'ai estimé que la quantité de compost était insuffisante) et j'ai légèrement mélangé (pour que l'ensemble puisse continuer à se décomposer).


Puis, j'ai recouvert tout l'ados de 5 cm de brf venant du bouleau abattu (voir article Objectif : abattre des arbres 2ème partie). 



Voilà, il ne reste plus qu'à solidariser les piquets 2 par 2 pour solidifier l'ensemble des longueurs et à fermer les 2 largeurs pour terminer la première butte. Et bien sûr, terminer la deuxième allée et réaliser la deuxième butte. C'est ce que nous verrons prochainement.

dimanche 6 novembre 2011

Objectif : Abattre des arbres (3ème et dernière partie)

Voici la troisième et dernière partie de cet article, consacré à l’abattage des arbres .

Nous étions arrivé, à la fin de la deuxième partie, à la sortie de la tronçonneuse.


Celle qui a été utilisée est une tronçonneuse électrique. Le problème avec ce type de matériel c'est que les fabricants n'ont absolument pas pensé aux personnes ayant des petites mains. Les 2 interrupteurs prévus pour être actionnés en même temps avec la main droite sont trop éloignés l'un de l'autre. Je suis donc dans l'impossibilité d'utiliser la tronçonneuse électrique.

Heureusement, Katy y arrive. Mais, pour cela, elle doit quand même mettre deux paires de gants. Et, également, mettre du papier essuie-tout au fond de l'intérieur du pouce du gant du dessus afin d'atteindre et de pouvoir pousser l'interrupteur situé sur le dessus de la tronçonneuse. Evidemment, cela n'est pas très pratique !

La tronçonneuse n'ayant que 35 cm de largeur de coupe, une partie du tronc a été mise de côté pour être attaquée avec du plus gros matériel (à essence), dès que nous aurons trouvé quelqu'un qui soit disponible pour le faire.

Pour le bouleau, c'est fini. Mais, il reste encore du boulot. Nous avons attaqué le chêne.


Et là, les opérations ont été les mêmes que pour le bouleau. Je vous invite donc à consulter la première partie et la deuxième partie de cet article.

Nous n'avons pas utilisé la tronçonneuse électrique car nous avons conservé les 2 morceaux du tronc pour les ados (voir la première partie de l'article sur la culture sur buttes) et les couperons aux bonnes dimensions au fur et à mesure de la réalisation des buttes.



Il ne nous restait plus que le sapin à couper.


Il nous fallait trouver une utilisation possible pour les branchages, afin d'éviter la déchetterie.
Les petites branches et les aiguilles ont été utilisées pour remplacer une grande partie du sol de l'allée menant au jardin. Les branches plus grosses ont servie pour fabriquer un abri pour petits animaux et le tronc principal a été utilisé pour les ados.
Je vous expliquerai tout cela dans un prochain article.



samedi 5 novembre 2011

Le Roundup a encore frappé !

(clipart Microsoft Office)


Voici un article tiré de la revue "Les 4 saisons du jardin bio" n° 191 nov-déc 2011.
Si vous ne connaissez pas encore cette revue, je vous la recommande vivement.
Vous pouvez retrouver plus d'infos sur cette revue spécialisée dans l'écologie pratique et le jardinage biologique et éditée par Terre Vivante sur http://www.terrevivante.org/11-le-magazine.htm

"L'Argentine malade du Roundup

Pour sortir le pays de la récession des années 1990, le gouvernement argentin a restructuré son économie autour du soja OGM cultivé pour l'exportation (dont la plus grosse part va à l'élevage du bétail en Europe).

En 2009, plus de la moitié des terres cultivées du pays ont été semées en soja OGM tolérant au Roundup et 200 millions de tonnes de cet herbicide y ont été épandues, très souvent par voie aérienne. Pour les populations et l'environnement, cette ruée vers le soja devient une catastrophe sanitaire.

Comme il n'est pas question de remettre en cause une production qui a sauvé l'économie, les médecins ruraux sont les seuls à témoigner. Exemple dans la province de Chaco, le nombre de cancers a triplé ces dix dernières années, et celui des malformations a quadruplé.

Au total, près de 12 millions de personnes sont affectées, sans parler des atteintes à la biodiversité animale et végétale."

vendredi 4 novembre 2011

Objectif : Abattre des arbres (2ème partie)

Allez ! On attaque la deuxième partie de cet article (retrouvez la première partie ici). Au menu donc, couper, broyer, tronçonner.

On a commencé par le bouleau.

Me voici en plein boulot, dans le bouleau !



J'ai utilisé un alligator pour couper les branches de taille moyenne. J'adore ce joujou car il est pratique, maniable et sécurisant. Il ne se met en route que lorsque les interrupteurs sur les 2 poignées sont actionnés en même temps et la chaîne est protégée par 2 mâchoires.





Le mien a déjà pas mal d'années d'utilisation, mais apparemment Black & Decker le commercialise encore.





Après l'on se retrouve avec ça ...



Il faut donc couper les branches plus petites avec une cisaille à enclume et des sécateurs. Durant cette opération, 1 des 2 sécateurs à cliquet (neufs au départ) a rendu l'âme et la cisaille également (mais elle, elle avait plus de 20 ans, et après ces années de bons et loyaux services, il était temps qu'elle prenne sa retraite !). Et donc...






...c'est là que le broyeur entre en scène. Il va permettre de faire du brf ("brois raméal fragmenté"), qui sera utile, notamment, sur les ados : vous voyez que cet article et celui sur la culture sur buttes sont liés.

Si vous devez acheter un broyeur (car votre commune ne vous propose pas de solution intéressante ou que la location à plusieurs ne vous parait pas possible), fuyez les modèles à couteaux. A moins d'investir dans du matériel professionnel à plus de 1000 euros (ce qui serait ridicule), vous serez vite déçu car en peu de temps vos lames seront inutilisables. Choisissez plutôt un modèle à rotor, à pignon, à cylindre de coupe, comme par exemple celui-ci :


ou ceux commercialisés par Viking ou comme ceux vendus dans les 139 euros chez Aldi ou Lidl (tous les ans vers le mois d'octobre). 

Comme de nombreuses personnes, j'avais un modèle à couteaux qui, très rapidement, a été inutilisable et maintenant dort au fond du garage. J'ai été quelques années sans broyeur et cela me manquait. J'ai trouvé cet  automne un modèle à cylindre de la marque Florabest chez Lidl et j'en suis très satisfaite. 

Comme vous pouvez le voir, il a englouti très facilement le bouleau.










Après on passe à du matériel plus imposant et plus dangereux : la tronçonneuse. C'est ce dont je vous parlerai la prochaine fois.


mercredi 2 novembre 2011

Objectif : Abattre des arbres (1ère partie)

En fin de semaine dernière, j'ai fait venir un bûcheron pour qu'il abatte 3 grands arbres : un magnifique chêne rouge, un bouleau et un sapin.

Le chêne et le bouleau avait été planté trop près de mon grillage. Pendant des années, cela n'a pas été un problème puisque j'avais un champ comme voisin, mais hélas, depuis l'année dernière, le champ s'est transformé en une nouvelle cité. Donc, une grande partie des branches de ces deux grands arbres se trouvaient maintenant chez deux nouveaux voisins. Il fallait donc que je solutionne le problème au plus vite.
Quant au sapin, il était énorme, faisait de l'ombre à un de mes parterres et prenait trop de place.

Ces arbres faisant plus de 10 m de haut, je ne pouvais pas les abattre moi-même, j'ai donc fait appel à un bûcheron qui en une demi-heure a abattu les trois.

D'ailleurs, si vous habitez dans la région, je vous le recommande car il est rapide, sérieux, efficace et demande un prix tout à fait raisonnable. Il s'agit de M. Delsert de Flandres Environnement à Gonnehem (62).







Une fois ces arbres à terre, c'est là que les réjouissances ont commencé : il fallait couper, tronçonner, broyer.
Je vous expliquerai comment je m'y suis prise dans une prochaine note. 

PS : Pour ceux qui s'attendaient à lire la suite de l'article sur la culture sur buttes, je vous rassure, je n'ai pas oublié de vous en parler. Mais les deux sujets sont liés, vous comprendrez pourquoi très prochainement.



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