mercredi 30 janvier 2013

Opération rangement et nettoyage !




Si vous piaffez d’impatience de reprendre le chemin du jardin, je vous propose une idée pour vous occuper en attendant que le temps s’améliore ou que vous puissiez faire vos premiers semis en serre chauffée.

Que diriez-vous de nettoyer et ranger votre abri de jardin ?

Ne faites pas la grimace, c’est une opération nécessaire au moins une fois par an, surtout si en l’ouvrant vous avez l’impression que son contenu vous attaque et que vous prenez l’arrosoir sur le pied ou le râteau en pleine figure !

Videz-le entièrement. Puis, nettoyez-le, balayez-le, lavez la vitre et repeignez l’intérieur et/ou l’extérieur si besoin.

Vérifiez le toit. Regardez s’il n’y a pas de fuite et si les tuiles, les tôles ou le revêtement tiennent bien et ne sont pas abîmés et réparez-le si besoin. Nettoyez la gouttière. S’il n’en comporte pas, installez-en une et couplez-la avec un système de récupération de l’eau de pluie.

Maintenant, vous pouvez vous attaquer à la partie la plus ardu, faire le tri. Recyclez, vendez ou donnez ce qui ne sert plus. Réparez rapidement ce qui est cassé. Non, on ne le range pas dans l’abri en disant je vais le réparer un jour. On fait un tas à part, dehors et on s’en occupera immédiatement après le tri.

Puis on passe au nettoyage et à l’entretien.

Réparez ce qui peut l’être ou, si cela demande trop de temps, mettez-le de côté mais faites-le dès le rangement terminé.

Nettoyez et lavez vos pots de fleurs.

Affûtez et graissez vos outils.

Occupez-vous de la tondeuse : vidangez-la et nettoyez la bougie, dépoussiérez le filtre, passez de l’antirouille sur et sous la coque si elle est en métal, démontez et affûtez la lame.

Contrôlez l’état des manches d’outils et passez un fin papier de verre puis une couche d’huile de lin dessus et enfin essuyez-les avec un chiffon doux, non pelucheux puis vérifiez qu’il n’y a pas du jeu au niveau de la jonction avec le fer.

Puis, prenez une caisse en plastique, mettez du sable à l’intérieur et versez dedans de l’huile de vidange usagée. Lorsque vous reviendrez du jardin, après un rapide nettoyage de vos outils (bêche, fourche, grelinette, etc) vous pourrez les mettre dans la caisse. Le sable et l’huile finiront l’entretien à votre place : le frottement des grains de sable ôtera les dernières traces de terre et l’huile protégera vos outils.

Une fois le tri et le nettoyage effectué, on passe au rangement.

N’hésitez pas à recycler une veille fourche en la fixant au mur pour en faire un bloc pour accrocher des petits outils à main comme un sécateur, par exemple. Réutilisez également des cageots comme caisses de rangements que vous empilerez et sur lesquels vous noterez au marqueur ce qu’ils contiennent. Si besoin, installez des armoires ou des étagères. Essayez d’utiliser toute la surface de vos murs et même du plafond pour libérer de la place au sol.

Voilà, c’est presque fini. Vérifiez qu’il ne reste plus rien dehors, finissez les réparations plus longues et rangez ce qui vient d’être réparé.

Ouf, ça y est, vous avez fini ! Alors, il n’est pas plus beau comme ça votre abri ? Je suis sûre que maintenant vous retrouvez plus facilement ce que vous cherchez et n’avez plus honte de l’ouvrir devant les copains !



Crédit Photo : Simon Howden de http://www.freedigitalphotos.net

lundi 28 janvier 2013

10 astuces pour du fait-maison rapide


Aujourd'hui je vous propose un article de Katy du site Recettes-saines-et-gourmandes, (avec son aimable autorisation) intitulé : Le « fait-maison » ne prend pas forcément plus de temps

"Je suis pleinement convaincue que pour manger sainement, il est nécessaire de cuisiner et de tout faire-maison.

 Pourquoi ?

 Tout simplement parce que là, au moins, vous savez ce que vous manger, à condition d’utiliser de bons produits.

 Quand je dis à quelqu’un que je fais mes repas, mon pain, mes biscuits, mes viennoiseries, mes conserves, etc., l’une de ses premières réactions est : “Ca, tu n’as que ça à faire !”

 Eh bien non, je travaille aussi. Je dois, en plus, m’occuper du jardin et je bricole aussi. Bref, mes journées sont hyper bien remplies, comme la plupart d’entre vous.

 Je vous mentirez en disant que cuisiner ne me prends pas du temps.
Evidemment que cela prend du temps. Mais, c’est un choix que j’ai fait. C’est une de mes priorités dans la vie.

  10 astuces pour du “fait-maison”, sans perdre trop de temps

1) Levez-vous un peu plus tôt le matin et couchez-vous un peu plus tard. Quelques minutes suffisent pour cuisiner de bons petits plats ou faire de bons biscuits

 2) Au lieu de vous reposez immédiatement après le déjeuner ou le dîner, prenez quelques minutes pour cuisiner

 3) Embauchez votre conjoint ou vos enfants. A plusieurs mains, cela va plus vite

 4) Rangez bien votre cuisine pour éviter de perdre du temps à rechercher vos ingrédients ou vos ustensiles. Depuis peu, j’ai un ilôt central “fait-maison” (eh oui, ça aussi !) qui est parfait

 5) Regardez un peu moins la télé ou surfez moins sur l’ordinateur, vous verrez, vous gagnerez un temps précieux

 6) Cuisinez en plus grande quantité. Vous pourrez manger la même chose le lendemain ou réaliser de nouveaux plats. J’ai l’habitude de cuire 1 kg de haricots secs ou de pois chiches, qu’il faut tremper et cuire un long moment. J’en utilise une partie et je congèle le reste dans des bocaux. Il me suffit d’en ressortir un de temps en temps pour faire un bon gratin ou une bonne sauce

 7) Investissez dans des ustensiles qui vous font gagner du temps comme une mandoline pour découper finement et rapidement ou un robot style Kitchen Aid

 8) Organisez-vous et travaillez plus vite. Essayez de faire plusieurs choses à la fois. Inspirez-vous des restaurants

 9) Faites des plats simples. A partir du moment où vous avez de bons ingrédients, il n’est pas nécessaire de faire des plats élaborés

 10) Recherchez les recettes les plus rapides possibles. Par exemple, pour faire du pain-maison, il y a mille recettes possibles ! J’en ai trouvé une qui ne demande que 5 minutes de travail pur. Je vous la donnerez, évidemment…

 Je suis certaine que si vous appliquez quelques-unes de ces astuces, vous allez finir par gagner du temps pour cuisiner davantage.


(source image clipart Microsoft Office)

mercredi 23 janvier 2013

Pensez à regarnir les mangeoires régulièrement






Il y a toujours foule auprès des mangeoires. Les graines disparaissent rapidement et il faut vérifier les mangeoires chaque jour et les regarnir si besoin. Vous pouvez choisir un mélange de graines spécial oiseau ou des graines de tournesol ou des cacahuètes ou des boules de graisse. Pensez également à mettre de l'eau.















samedi 19 janvier 2013

Un gratin de betteraves qui réchauffe !

Avec ce froid et cette neige, je vous propose, avec l'aimable autorisation de Katy du blog Les Gourmandes Astucieuses, un gratin de betteraves et pommes de terre :




Il vous faut :
- 3 betteraves bios cuites
- 12 pommes de terre bios cuites
- de la sauce blanche (retrouvez la recette de la sauce blanche bio au lait de soja ici )
- des flocons de levure maltée

Epluchez les betteraves et les pommes de terre.

Faites préchauffer votre four.
Prenez un plat allant au four. Coupez les Pommes de terre en rondelles et disposez-en une couche dans le plat.
Saupoudrez le dessus de Flocons de levure maltée. Ils remplacent, au goût, le fromage.
Coupez les Betteraves en rondelles. Saupoudrez de Flocons de levure maltée.
Procédez ainsi jusqu'à épuisement des ingrédients et finissez par des Pommes de terre.
Versez la sauce blanche sur les Betteraves et Pommes de terre.
Mettez à four chaud et laissez cuire, pendant 30 minutes, à 210°.

Et régalez-vous !


Retrouvez tous les détails de la recette et les explications pas-à-pas, en cliquant ici



jeudi 17 janvier 2013

De l'oeuf et de la poule



Je vous propose aujourd'hui de manger des oeufs !

Des oeufs de mes poules, tout frais. Elles pondent encore malgré le froid.
Les poules étant nourries en grande partie avec des produits bios (le reste étant ce qu'elles trouvent en grattant la terre), j'ai donc des oeufs bios.

J'ai deux tailles différentes :
- la Coucou des Flandres, poule de belle taille, qui fait des gros oeufs (environ 57 gr)
- les Soies qui sont petites et qui font, évidemment, des petits oeufs.

Voici un comparatif des deux :




Et voici leurs "mamans" :


Marie-Jo, Coucou des Flandres,



Alice, Soie barbue fauve.

Adèle, mon autre Soie (bleue gris) couve et donc ne pond pas en ce moment.

Je rappelle, en passant, pour ceux qui n'ont jamais élevé de poules, qu'il n'y a pas besoin d'un coq pour avoir des oeufs. Tout comme la femme ovule régulièrement, la poule pond des oeufs. Le coq n'est nécessaire que pour avoir des poussins, pour le plaisir des poules et leur protection et pour faire la loi dans la basse-cour.

Voilà ce que cela donne une fois cuit mollet :


Vous avez remarqué la couleur du jaune ? Appétissant, non ?

Bon si vous n'avez pas la chance d'avoir des poules, voici quelques conseils d'achat concernant les oeufs :

Sur un oeuf du commerce, le premier chiffre du code inscrit sur la coquille correspond au type d'élevage :

0 : A choisir en priorité : Il s'agit d'un oeuf de poule élevée en plein air et nourrie en bio
1 : Oeuf de poule élevée en plein air mais nourrie en non bio
2 : Oeuf de poule élevée au sol, à l'intérieur
3 : A éviter absolument : Oeuf de poule élevée en batterie, dans des cages.




mercredi 16 janvier 2013

Nourrir « proprement » 8 milliards d’êtres humains en 2030 c’est possible




Nourrir 8 milliards d’êtres humains en 2030, c’est possible. Mais, encore faut-il que les méthodes d’agriculture utilisées soient « propres », c’est-à-dire respectueuses de l’environnement et de la santé des populations.

Cela ne peut être réalisé qu’à une échelle mondiale. Car il faut que les pays dits en voie de développement puissent aussi bénéficier des techniques agronomiques « propres ».

Voilà pourquoi j’ai décidé aujourd’hui de vous parler du CIRAD : le Centre de Coopération Internationale en Recherche Agronomique pour le Développement.

Le but de cet  établissement public français est,  en partenariat avec les pays du Sud, de produire et transmettre de nouvelles connaissances, pour accompagner leur développement agricole et contribuer au débat sur les grands enjeux mondiaux de l’agronomie. (source http://www.cirad.fr/qui-sommes-nous/notre-mission )

Pour cela,  le Cirad axe ses recherches principalement vers 6 domaines majeurs qui sont en interaction :

- inventer une agriculture écologique intensive : c’est concevoir des systèmes de production durables, plus économes en intrants et moins nocifs pour l’environnement, c’est aussi créer des variétés mieux adaptées à leur milieu, inventer de nouvelles techniques de lutte contre les maladies et les ravageurs. C’est comprendre le fonctionnement de la nature pour exploiter ses ressources sans la détruire, et rompre avec les pratiques fondées sur l’utilisation intensive et massive de pesticides, d’engrais chimiques, d’eau et d’énergie fossile.(source http://www.cirad.fr/nos-recherches/axes-prioritaires/intensification-ecologique/questions-de-recherche ).
Pour cela, ils doivent, par exemple : choisir des plantes adaptés aux changements climatiques et au terrain, développer la biodiversité, comprendre les interactions entre les différents écosystèmes, augmenter la fertilité des sols en étudiant et renforçant la symbiose entre plantes et micro-organismes, etc.

- étudier les bioénergies : produire des bioénergies ne doit pas se faire au détriment de la production de nourriture. Il s’agit donc de concevoir des systèmes de production durable de biomasse dans le contexte des communautés rurales, pour lesquelles l’accès à l’énergie reste un problème, de mettre au point des procédés de valorisation énergétique de la biomasse lignocellulosique – bois et résidus agricoles – et d’explorer les potentialités agronomiques de plusieurs plantes, comme le jatropha, le coton, l’arachide, le soja, le sorgho et la canne à sucre. (source http://www.cirad.fr/nos-recherches/axes-prioritaires/biomasse-energie-et-societes-du-sud/questions-de-recherche ).
Pour cela, il faut, par exemple, inventer de nouveaux systèmes de production de bioénergie et optimiser l’existant, tout en favorisant les économies d’énergies. Mais, il faut aussi prendre en compte l’impact écologique et les répercutions sur la production alimentaire de base.

- prévoir une alimentation de qualité accessible à tous : il faut parfois faire évoluer les habitudes alimentaires des consommateurs mais également transformer et optimiser les filières de production. Il faut concevoir des systèmes de production horticole fondés sur des itinéraires techniques respectueux de l’environnement et de la qualité. Mais également : définir les critères d’évaluation de la qualité nutritionnelle, sanitaire et gustative des aliments, mettre au point des procédés intégrant savoirs traditionnels et technologiques. De plus, il est important d’aider les petits producteurs du Sud à s’adapter à l’évolution des attentes des consommateurs et aux règles internationales de l’économie, tout en respectant les normes sanitaires, sociales ou environnementales. (source http://www.cirad.fr/nos-recherches/axes-prioritaires/alimentation-accessible-et-de-qualite/questions-de-recherche )

- anticiper les maladies émergentes et les risques sanitaires : accroissement des échanges internationaux, changements climatiques, urbanisation, faiblesse de nombreux systèmes sanitaires, intensification des modes d’élevage…, autant de facteurs qui favorisent l’émergence des maladies animales et zoonotiques. Il faut penser à prévenir mais aussi stopper la diffusion et guérir de nouvelles maladies comme, par exemple, la grippe aviaire ou la fièvre porcine. Il faut pouvoir évaluer la diversité génétique des agents pathogènes, des vecteurs et des hôtes, identifier les composantes génétiques et génomiques, biologiques et écologiques, des interactions entre hôtes, vecteurs et agents pathogènes et étudier les populations pour définir et quantifier les facteurs de risque.  (source http://www.cirad.fr/nos-recherches/axes-prioritaires/sante-animale-et-maladies-emergentes/questions-de-recherche )

- réduire les inégalités et la pauvreté : il faut évaluer les impacts que les différentes politiques économiques de développement auront sur la population et agir sur les emplois et revenus, les conditions de vie, d’alimentation et de santé, les processus migratoires. Mais également, analyser et accompagner l’élaboration des politiques publiques concernant le secteur agricole, l’alimentation, l’aménagement du territoire et la gestion des milieux et des ressources et définir le rôle de l’agriculture familiale. (source http://www.cirad.fr/nos-recherches/axes-prioritaires/politiques-publiques-pauvrete-et-inegalites/questions-de-recherche )

- étudier les relations entre l'agriculture, l’environnement et la société : L’extension de l’agriculture engendre des pressions sur l’environnement et parfois des conflits d’intérêts. Cette situation est particulièrement marquée dans les milieux tropicaux et méditerranéens, sujets à de fortes contraintes et sensibles aux évolutions climatiques. Pour concevoir des modes de gestion durable des espaces ruraux et des écosystèmes, il faut en connaître les ressources et leur évolution, mais aussi les interactions entre leurs diverses composantes, tant dans leur dimension biologique que sociale. L’objectif est de composer une nouvelle gestion des territoires qui s’appuie sur la production agricole et sur la restauration des services écologiques des écosystèmes. (source http://www.cirad.fr/nos-recherches/axes-prioritaires/agriculture-environnement-nature-et-societes/questions-de-recherche )

Pour étudier tous ces domaines, le CIRAD est divisé en 37 unités de recherche. Des expérimentations in situ ont lieu en Guadeloupe, à la Réunion et en Guyane. Des résultats encourageants ont été réalisés et des techniques intéressantes ont été trouvées.

Par exemple : à la Réunion, on utilise des plants de maïs pour piéger les mouches des légumes ; au Laos, on utilise la technique du semis direct sans labour sur couverture végétale pour améliorer la qualité des sols et par conséquence la qualité et la quantité produite ; au Nicaragua, les chercheurs et les petits producteurs se sont associés pour sélectionner une variété de Sorgho plus productive et mieux adaptée.

Comme quoi, lorsque des chercheurs se tournent vers d’autres voies que le tout OGM, il est possible de réconcilier science, technologie et écologie.

Mais, il faut rester vigilant et éviter que, sous couvert de vouloir améliorer la vie des populations du Sud, on est recours comme Bill Gates a des techniques d’apprentis sorciers, qui un jour, risqueraient de se retourner contre leur créateur.


(source image Microsoft Office Clipart)

dimanche 13 janvier 2013

Les animaux et les plantes sont les meilleurs auxiliaires du jardinier

(source image http://www.passerelleco.info )


Je vous propose aujourd'hui un extrait du dernier livre de Bill Mollison "Introduction à la permaculture" . Il est sorti en décembre 2012, en version française, chez Passerelle Eco et c'est actuellement mon livre de chevet. Bill Mollison étant un des pères fondateurs de la permaculture, je lis toujours avec grande avidité et grande attention tout ce qu'il publie. Même si ce livre reprend en grande partie ses enseignements donnés dans les années 70-80 dans ses deux autres ouvrages, ils sont réactualisés. De plus, il synthétise plus de 30 ans d'expérience en permaculture :

"Voyons maintenant comment utiliser des plantes et des animaux pour accroître les récoltes et les productions et pour diminuer l'usage des engrais et des pesticides. Plutôt que de dépendre des machines ou d'un travail acharné, réfléchissons à la manière de gérer et entretenir notre site. A titre d'exemple, voici quelques usages des végétaux ou des animaux qui réduisent les besoins en intrants et qui contribuent à augmenter le rendement et la vigueur d'un site.

Les tracteurs animaux : il est bien connu que les poules et les cochons grattent et retournent la terre à la recherche de vers, d'insectes et de racines. Nous reviendrons sur ce procédé dans le chapitre 7, mais en voici le principe : poules, cochons ou chèvres sont amenés sur une parcelle clôturée, envahie par les ronces ou les mauvaises herbes. Là, ils dévorent ou détruisent la végétation, commencent à retourner la terre et y apportent leur fumier. Avant qu'ils ne commencent à endommager la parcelle par un excès de fumier et un bouleversement trop important du sol, les animaux sont emmenés vers une autre parcelle.

Le contrôle des nuisibles : les ombellifères et les Asteraceae comme l'Aneth, le fenouil, les marguerites ou les oeillets, plantés dans le verger et autour des parterres du jardin, attirent les insectes prédateurs, c'est-à-dire les insectes qui se nourrissent de nuisibles ou qui les parasitent. Au jardin, une mare attire les grenouilles, qui sont insectivores ; des nichoirs accueillants, ou des buissons épineux, abritent des oiseaux également insectivores ; des champignons, des bactéries ou des nématodes bénéfiques, ainsi que de nombreuses espèces de plantes, peuvent aussi être utilisés pour le contrôle des insectes et des nématodes parasitaires.

Les engrais : tous les animaux participent au recyclage des nutriments. Ils mangent la végétation ou d'autres animaux, puis ils rejettent des excréments chargés d'azote dans les champs, les vergers et les jardins. Les fientes des canards ou le fumier des cochons, lorsqu'ils tombent dans un lac ou un étang, apportent des nutriments très appréciés de nombreuses espèces de poissons. Les vers de terre aèrent le sol et apportent de l'humus et des nutriments pour les plantes. On peut également les récolter pour nourrir les volailles ou les poissons. Ils recyclent les déchets du jardin ou du verger et en éliminent les parasites et maladies éventuelles.
La consoude, combinée avec du fumier, compostée ou transformée en purin de plante, apporte des nutriments essentiels pour les plantes du jardin. De nombreuses variétés d'arbres vigoureux aux racines profondes sondent les profondeurs du sol et remontent des nutriments qui, sans cela, ne seraient pas disponibles aux plantes moins profondément enracinées. Leurs feuilles servent ensuite de mulch et contribuent à la formation d'humus."

Si vous vous intéressez à la permaculture, sachez que les deux premiers ouvrages de Bill Mollison, introuvables pendant de nombreuses années, ont enfin été réédité :





.....



mercredi 9 janvier 2013

Une vidéo qui fait réfléchir...

Aujourd'hui, je vous propose de visionner la vidéo du discours de Philip Wollen lors du débat "Animals should be off the menu" qui s'est tenu à Melbourne en 2012.

Ce discours ne peut pas laisser indifférent et fait réfléchir....

Cette vidéo fait une dizaine de minutes, mais, s'il vous plaît, prenez le temps de la regarder jusqu'au bout.


lundi 7 janvier 2013

Bientôt un nouveau livre !



Je viens de terminer le brouillon de mon nouveau livre qui s'intitulera.....chut c'est encore un secret.

Mais voici quelques indices :
- on y parlera... de jardinage,
- il y aura ....des adultes mais il y aura aussi des enfants,
- il y aura.... des photos et des dessins,
- il y aura... quelques citations dont celle -ci : Sois satisfait des fleurs, des fruits, même des feuilles, si c’est dans ton jardin à toi que tu les cueilles ! Edmond Rostand
- et plein d'autres choses encore...

Je dois encore le relire et faire quelques corrections et puis terminer la couverture, et après vous pourrez le découvrir.

Mais patience.... Je vous préviendrais dés sa sortie.

En attendant, si vous ne l'avez pas encore fait, vous pouvez télécharger le précédent "Cultivez l'autonomie : créez votre jardin nourricier", en allant sur Amazon ou en cliquant ci-dessous :






jeudi 3 janvier 2013

Visite au jardin des Lianes

Je vous propose une visite au jardin des Lianes, en vidéo. Ce jardin se situe à Chériennes, dans le Pas-de-Calais :






mardi 1 janvier 2013

Bonne Année 2013 !



En cette nouvelle année 2013, mes assistantes Gribouille, Marie-Jo, Adèle et Alice, et moi-même vous présentons tous nos voeux.

Que cette année qui commence soit pleine de beaux et bons légumes, de fleurs multicolores magnifiques aux parfums délicats, de longues promenades dans la nature, de soleil éclatant, et surtout que votre santé et celle de vos proches soit excellente !

Je souhaite que l'écologie, la biodiversité et la nature soit enfin mises à leurs justes places pour que nous vivions tous en harmonie.


Bonne Année 2013 !


Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...