mercredi 27 février 2013

Le jardinage, une école de la vie



Je vous propose un extrait de l'introduction de mon livre Les enfants et le jardinage : comment leur donner envie de jardiner ?



"Les consoles, les ordinateurs, les tablettes… sont de sacrés concurrents au jardinage.

Pensez-vous qu'en proposant à vos enfants ou petits-enfants de faire du jardinage, ils sauteront de joie et se précipiteront ?

Vous seriez si heureux de leur transmettre votre passion, d'autant plus que le jardinage ne consiste pas seulement à faire pousser et récolter des légumes ou des fruits. Ce sont bien d'autres choses encore.

Le jardinage est une véritable école de la vie.

Je suis convaincue qu'en pratiquant le jardinage dès leur plus tendre enfance, les enfants grandissent mieux et se forgent un caractère qui leur servira dans leur vie d'adulte.

Ils apprendront énormément de choses, ils seront plus ouverts et n'auront pas l'esprit pollué par tout ce qu'ils voient à la télévision ou sur l'ordinateur à longueur de journée.

Bref, ils deviendront, au fil des années, des citoyens responsables et acteurs de la vie en société.

Maintenant, un problème se pose : comment pouvez-vous faire pour persuader vos enfants ou petits-enfants de vous accompagner au jardin ?

Même si vous êtes convaincu des bienfaits du jardinage sur vos enfants ou petits-enfants, encore faut-il trouver les bons mots et les bons gestes pour les convaincre.

Certes, vous pouvez les forcer et les contraindre. Mais, je ne pense pas que cela soit la bonne solution.

Vous devez :

- les amener, en douceur, au jardinage
- leur montrer que cela peut être une activité plaisante et ludique
- les persuader qu'ils découvriront des choses qui leur serviront toute leur vie
- leur prendre la main et les guider, comme mon grand-père l'a fait avec moi

Tout le long des chapitres de ce livre, vous trouverez des pistes pour vous aider à donner à vos enfants et petits-enfants l'envie de jardiner.

Dans quelques années, devenus adultes, ils se souviendront de vos paroles, de vos gestes et des moments passés avec vous. Et, à leur tour, ils essaieront de convaincre leurs propres enfants de jardiner avec eux.

Ils le feront d'autant plus facilement qu'ils auront pris plaisir à jardiner et surtout qu'ils auront vu que le jardinage est un merveilleux apprentissage de la vie.

Un jardin, même tout petit, c’est la porte du paradis,  Marie Angel

Il n’est pas pour moi d’occupation plus délicieuse que la culture de la terre ... et pas de culture comparable à celle du jardin ... Mais, bien que je sois un vieil homme, je ne suis qu’un jeune jardinier,  Thomas Jefferson"


lundi 25 février 2013

Le jardin essentiel d'Adèle


Aujourd'hui je vous emmène en balade, en vidéo, dans le jardin  d'Adèle, en Nouvelle-Calédonie :







samedi 23 février 2013

Nuit de la Chouette le 23 mars 2013



Le 23 mars prochain aura lieu la 10 éme nuit de la chouette organisée par la LPO et la Fédération des Parcs Naturels régionaux de France.

Cette manifestation a pour but de mieux faire connaître la chouette et le hibou et de sensibiliser le public aux richesses de la nature la nuit.

Des conférences, des ateliers de construction de nichoirs, des expositions et également des sorties nocturnes auront lieu dans toute la France ainsi qu'en Belgique, en Suisse et au Luxembourg. Et tout cela gratuitement.

Par exemple, dans le Pas-de-Calais, 13 activités sont prévues, dont :

- à Bruay Labuissière, sera organisé à la maison de la forêt, une sortie nocturne à la découverte de la chouette hulotte, précédé d'un diaporama, de 20 h à 22h30.

- à Saint Laurent Blangy, rendez-vous au parking de la mairie, pour une présentation en salle des différentes espèces du Pays d'Artois, sous forme de diaporama et d'exposition, suivie d'une sortie pour les écouter.

- etc.

Pour vous renseigner sur les nombreuses manifestations organisées dans votre région, cliquez ici : http://nuitdelachouette.lpo.fr/participant.php puis sélectionnez votre département.


Pour découvrir les différentes espèces, vous pouvez également télécharger le Guide des Rapaces Nocturnes 2013, édité par la LPO, en cliquant ici , ainsi que le diaporama Les chouettes et les hiboux : des rapaces nocturnes en cliquant ici


(source image : flyer LPO)

jeudi 21 février 2013

Calendrier lunaire mars avril 2013





Mars 2013


Jours Feuilles : 4, 5, 11, 12, 13, 14, 22, 23, 31
Jours Fruits : 6, 7, 15, 24, 25, 26
Jours Fleurs : 2, 10, 20, 21
Jours Racines : 1, 8, 9, 17, 18, 19, 27, 28, 29

Lune descendante du 1er  au 4
Lune montante du 5 au 18
Lune descendante du 19 au 31

Repos les 3, 16, 30 (Nœud lunaire)






Avril 2013


Jours Feuilles : 1, 8, 9, 10, 19, 28,
Jours Fruits : 2, 3, 4, 11, 20, 21, 22, 29, 30
Jours Fleurs : 6, 7, 17, 18, 27
Jours Racines : 5, 13, 14, 15, 16, 23, 24, 25

Lune descendante le 1er (14h01)
Lune montante du 1 au 14
Lune descendante du 15 au 28
Lune montante du 29 au 30

Repos les 12, 26 (Nœud lunaire)


Un calendrier lunaire complet reprenant les différentes phases de la lune est disponible au bas de cette page.


mardi 19 février 2013

Des paysannes pour nourrir le monde



Je suis en train de lire et d’admirer les multiples dessins du très beau livre, carnet de rencontres  « Paysannes », réalisé par les Carnettistes Tribulants.

Ce livre est un recueil de portraits de 19 agricultrices.

Coline Serreau (réalisatrice engagée) a rédigé la préface et son texte est magnifique.
Aussi, je ne résiste pas au plaisir de vous en proposer un extrait :

« Dans les fermes, l’écologie ne peut être une histoire de mode ou d’opportunisme. Sous la somme des travaux quotidiens, des prévisions et de l’organisation, des aspects techniques et des réglementations, les femmes, qui partout dans le monde sont dans les champs ou sur les marchés, ont aujourd’hui des paroles à semer, des visages, une détermination. Leur révolte, leur résistance deviennent, dans un contexte ou l’urbanité et la facilité sont la norme, des leviers importants pour espérer retrouver une ruralité plus heureuse.

Entre rêve et réalité, racines et vents, dedans et dehors. Il y a comme une oscillation. Au théâtre, au cinéma, dans la publicité ou la presse, l’image des paysannes peut être séduisante, compatissante, quelque chose de joli...L’image des paysannes peut aussi être condescendante, misérabiliste. Comment la dessiner simplement ? La tâche est difficiles pour elles, qui s’emploient à produire, préserver et cultiver. Elle ne souhaitent pas être les faire-valoir d’artistes, de journalistes ou d’organisations agricoles.
Cet ouvrage est fait de rencontres, de conversations, comme des porte entrouvertes qui donneraient sur des pièces très différentes les unes des autres, décor ou usage. Ces femmes ne se ressemblent pas et si elles évoquent souvent les mêmes préoccupations, leur diversité reflète la diversité des dessinateurs, et réciproquement.

L’engagement des femmes en agriculture n’est pas récent. Mais ce qui est actuel, c’est qu’elles peuvent et osent, d’un continent à l’autre, se rencontrer et qu’elles connaissent souvent bien les enjeux liés à leur profession. Mais en agriculture, le patriarcat a la vie particulièrement dure.

La Journée Mondiale des Femmes Rurales, pour symbolique qu’elle soit, décale le féminin non pas du côté d’une revendication mais d’une valorisation de l’activité des paysannes, de leur lien à la terre et à la campagne, de leur force et de leur intelligence. Elle rend hommage à toutes les femmes du monde qui contribuent, alors qu’elles figurent dans certains pays parmi les plus pauvres, à nourrir les appétits des plus riches et des plus avides."




dimanche 17 février 2013

Une visite aux Jardins de la Mansonière

Je vous propose aujourd'hui une visite aux jardins de la Mansonière, à Saint-Cénéri-le-Gérei, dans l'Orne (Basse-Normandie) :






jeudi 14 février 2013

Les enfants et le jardinage

Ca y est, mon nouveau livre est sorti ! Il s'intitule : Les enfants et le jardinage : comment leur donner envie de jardiner ?"





Vous aimeriez transmettre votre passion du jardinage à vos enfants ou petits-enfants car vous êtes conscient que le jardinage ne consiste pas seulement à faire pousser et récolter des légumes ou des fruits. C’est une véritable école de la vie.

En pratiquant le jardinage dès leur plus tendre enfance, les enfants grandissent mieux et se forgent un caractère qui leur servira dans leur vie d'adulte.
Ils seront plus ouverts et deviendront, au fil des années, des citoyens responsables et acteurs de la vie en société.

Mais comment faire pour persuader vos enfants ou petits-enfants de vous accompagner au jardin ?

Dans ce livre, par des techniques simples et faciles à mettre en place, vous apprendrez comment leur donner le goût du jardinage mais également pourquoi il est important de leur transmettre ces connaissances.

Dans quelques années, devenus adultes, ils se souviendront de vos paroles, de vos gestes et des merveilleux moments passés avec vous. Et, à leur tour, ils feront la même chose avec leurs propres enfants…



Mon livre est au format Kindle Amazon. Ne vous inquiétez pas, si vous ne disposez pas de la liseuse Amazon, ce n'est pas grave. Lors de l'achat du livre, Amazon vous offre gratuitement un logiciel qui vous permet de le lire sur votre ordinateur.

J'ai choisi ce format (et non pas un format papier) pour que le prix soit abordable (une édition papier coûte plus cher) et ainsi permettre au plus grand nombre de pouvoir l'acheter.


lundi 11 février 2013

Un défilé d'animaux....

Je vous propose non pas un défilé de mode mais un défilé d'animaux. Personnellement, je trouve ça beaucoup plus beau et plus intéressant.





























jeudi 7 février 2013

Non l'écologie n'est pas morte !



Voici un extrait de l'édito de La Chouette du n° 33 de janvier/février 2013 de l'écolomag.
(Vous pouvez retrouver ce journal gratuitement, en entier sur le site de l'écolomag en cliquant ici.)

"Est-ce à dire que l’écologie va vers son crépuscule ? La crise va t-elle emporter les préoccupations environnementales et les transformer en déchets charriés par le torrent de la mondialisation ? Devons-nous craindre de retrouver les écolos au musée, réduits à jouer les éternels Cassandre inaudibles ?

À l’écolomag, nous ne le pensons pas. Les politiques, empêtrés dans leur système, ne font que montrer la limite de l’exercice. Non, la solution est ailleurs. La solution est dans notre quotidien. L’écologie n’est pas une religion. C’est une façon de vivre, un choix individuel. C’est l’affaire de la société civile. Alors, faisons simple. Les fraises en hiver, c’est NON. Monsanto, c’est NON. Les grosses voitures, qui font des vroum vroum à 25 litres aux cent, c’est NON. Les entreprises responsables, c’est OUI. Les placements solidaires, c’est OUI. Les producteurs locaux, c’est OUI. Et pour finir mon petit coup de chaud par un coup de coeur, je vais citer un enfant que nous connaissons tous.

« C’est une question de discipline : quand on a terminé sa toilette du matin, il faut faire soigneusement la toilette de la planète. » Vous l’aurez compris, il s’agit du Petit Prince de Saint-Exupéry."

Je pense, comme l'Ecolomag, que c'est à chacun d'entre nous de "faire sa part", comme on dit chez les colibris.
Et l'on se rend compte d'ailleurs que c'est ce qui est en train de se passer. Les choses commencent à bouger, que ce soit avec les Amap ou les paniers bios, ou avec la révolution des Colibris, mais également avec le mouvement des Incroyables comestibles.

Partout, des gens décident de se remonter les manches et d'agir par eux mêmes afin de montrer l'exemple et de pousser les politiques à changer leurs façons de penser et de gouverner, mais également à forcer la main aux industriels pour qu'ils modifient leurs produits ou leurs techniques de production.

C'est bien la preuve que l'écologie n'est pas morte et qu'elle est en train, petit à petit d'envahir sans bruits et sans faire de vagues, la conscience et les actes des citoyens et de la société.

mardi 5 février 2013

Un état des lieux de l'éolien en France



Grâce à TerreTV, je vous propose de faire un état des lieux de l'éolien en France.




Personnellement, je ne suis toujours pas convaincue par ces mastodontes. Je reste persuadée qu'intensifier la chasse aux gaspillages d'énergie tout en favorisant l'installation de petites éoliennes individuelles, seraient plus efficace et entraîneraient moins de nuisances.


(source photo Adèle C. prise dans les environs de Ruisseauville. Pour info, la personne, avec le sac à dos noir et le polo jaune, c'est moi)

dimanche 3 février 2013

Au Mali, il n'y a pas que la guerre, on y plante des arbres !



A l'heure où l'on ne parle du Mali, que comme un pays en guerre, je voudrais donner un coup de projecteur aux femmes du Kabara.
Ces femmes, par leurs actions, me font penser à la très regrettée Wangari Maathai.

Pour vous parler de leurs réalisations, j'ai choisi un très bon article de Aly Faye dans Agridape de Décembre 2012 (volume 28, n°3) :

"Pour faire face à l'ensablement qui compromet dangereusement l'agriculture et les activités pastorales, les femmes de Kabara, une petite localité malienne,  se sont mobilisées et ont érigé des murs d'arbres tout autour de leur village. Ces haies vives ont freiné la progression des dunes de sables et permis la restauration des sols et le développement d'une importante activité de maraîchage. Grâce aux revenus générés par la vente des produits maraîchers et du bois d'eucalyptus, les femmes de Kabara contribuent  efficacement à la lutte contre la pauvreté dans le village. Ces initiatives ont valu aux femmes de jouir  d'un statut social de plus en plus élevé dans la société. La contribution de la femme dans les dépenses du ménage améliore
son niveau de considération dans le foyer et par extension dans toute la communauté."

Et si, nous aussi, nous suivions tous leurs exemples et nous mettions tous à planter des arbres ?

J'aime les arbres et même si j'en ai abattu quelques-uns chez moi, j'en ai replanté plus et en replante encore.
Je viens d'ailleurs d'aller chercher au local de ma communauté de commune deux Viornes-obier et un prunier de Wismes, grâce à l'opération annuelle Plantons le décor.

 J'essaye surtout de replanter des variétés autochtones, qui sont plus adaptées aux conditions climatiques locales. Les essences locales permettent aussi de planter "utile".

Je m'explique : planter un sapin dans son jardin c'est joli mais cet arbre ne serait-il pas plus utile dans une forêt vosgienne ? Que va-t-il m'apporter et que va t-il apporter à la faune locale ? Pas grand chose, alors que dans la forêt vosgienne il sera à sa place et pourra être une source de bienfaits pour les animaux et insectes de cette forêt. Mais, si je plante un poirier grosse Louise chez moi, non seulement j'ai de grandes chances de déguster d'excellentes poires, puisqu'il est adapté à ma région,  mais en plus les pollinisateurs ainsi que les insectes et oiseaux en tous genres y trouveront le gîte et le couvert.

Chaque arbre, quel qu'il soit, à son utilité, s'il est planté dans son milieu naturel. Les femmes du Kabara l'ont bien compris et ont su en tirer profit.

vendredi 1 février 2013

Comment éviter les inondations ?




Depuis plusieurs jours, il pleut sans discontinuer. Ce temps, s’il continue va provoquer de nouvelles inondations. Mais, les inondations ne sont pas une fatalité, il y a des moyens d’y remédier ou de les atténuer.

Lors d’un orage de 30 minutes, s’il tombe 20 mm de pluie cela représente 20 litres par mètre carré soit pour 200 m2 , 4000 litres d’eau.

Comment voulez-vous que cette quantité d’eau disparaisse ?

Elle ne peut pas s’évaporer, il faut bien qu’elle aille quelque part.

Hélas, des burocrates doivent s’imaginer que cette eau va disparaître par enchantement ou que la France est un pays désertique où il ne pleut jamais.

L’Etat est responsable mais pas seulement : une partie de la responsabilité incombe aux communes et aux collectivités locales.
Le comblement des fossés et leur remplacement par des tuyaux au diamètre ridiculement minuscule ou l’installation de buses au diamètre non-conforme ainsi que le fait de rendre constructible des parcelles inondables, ne peuvent qu’accentuer le problème.

Et, je ne parle pas du goudronnage systématique du moindre trottoir ou bout de chemin communal, ou de l’absence  de réfection et d’entretien des berges ni de l’absence de nettoyage et de désobstruction des buses, qu’elles aient été mises en place pour faciliter la création d’autoroutes, de routes ou de ponts.

Les autorités sont inconscientes, préfèrent fermer les yeux ou s’imaginent-elles que tout cela s’entretient et s’auto-nettoie tout seul ?

Les agriculteurs ont aussi une part de responsabilité ayant rendu les terres agricoles compactées comme du béton par l’utilisation intensives d’engrais et de pesticides.

Mais, chacun d’entre nous sommes responsables également.

Combien, je vois d’entrées de garages en pente qui sont goudronnées et qui ne présentent même pas sur les côtés de matériaux drainants. Evidemment, lorsque l’eau ruisselle à ces endroits, elle ne peut que rentrer dans le garage et donc créer une inondation. Cela paraît évident. Même un enfant de 5 ans sait qu’elle ne va pas disparaître par enchantement et qu’il faut bien qu’elle aille quelque part.

Et pourtant, des gens continuent à goudronner ce type d’entrée et à se plaindre lors de fortes pluies.

Pourtant, nous pouvons tous faire quelque chose pour améliorer la situation et pour aider à faire disparaître cette eau en ne rejetant pas ou le moins possible ses propres eaux de ruissellement dans les réseaux.

Pour cela il faut maîtriser cette eau qui ruisselle :
- du toit de votre maison
- du toit de votre garage
- du toit de vos abris de jardin
- mais également de vos entrées, chemins et trottoirs goudronnés.

Il faut permettre à l’eau de pouvoir s’infiltrer en limitant les surfaces imperméabilisées. Dans une entrée, il faut mieux privilégier les pavés en laissant des interstices ou des dalles alvéolées ou du gravier. Vous pouvez aussi installer des drains sur les côtés.

Chez moi, j’ai un chemin et une entrée de garage en pente qui sont en gravier. Bien sûr, certaines trouvent que c’est moins joli, moins net (moi je préfère, au contraire) et chaque année je dois désherber (au désherbeur thermique) une partie du chemin, et il faut de temps en temps remettre du gravier. Mais, depuis plus de 20 ans que j’habite dans ce quartier, je n’ai jamais été inondée, ce qui n’est pas le cas pour les personnes ayant des garages en pente goudronnés dans le voisinage.

Vous pouvez aussi récupérer une partie de l’eau en la stockant pour arroser vos plantations ou l’utiliser pour vos toilettes.

Chez moi, j’ai deux cuves de 1000 litres et plusieurs tonneaux de 300 à 500 litres qui me permettent de stocker de l’eau et d’arroser mon potager en période de sécheresse.

Si vous avez un terrain assez grand, vous pouvez également diriger l’eau vers une mare ou vers des zones, au fond du jardin, plantées de roseaux ou de plantes aimant l’eau et la laisser s’évaporer.

Avec toutes ces solutions, vous diminuerez vos rejets dans les réseaux communaux et vous participerez ainsi à la réduction des inondations. Vous économiserez aussi de l’argent et en ferez économiser à la collectivité. Bref, vous ferez une action citoyenne.


(source image clipart Microsoft Office)
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