mercredi 27 mars 2013

Renaissance du transport fluvial




Je vous propose un extrait de l'article "Le fleuve, la route du futur ?" de Pascal Greboval, du magazine Kaisen n°7 de mars-avril 2013 :

"Détrôné par la route dans les années 70, le transport fluvial renaît aujourd'hui de ses cendres : ses vertus écologiques et son faible coût attirent de nouveaux clients.

[...]

Les avantages écologiques de la voie d'eau :


  • Economie d'énergie : pour une tonne transportée, la consommation de carburant est 5 fois plus faible que par voie routière.

  • Faible pollution atmosphérique : le transport fluvial génère 2,5 fois moins d'émissions de CO2 que la route par tonne transportée.

  • Diminution de la congestion sur les routes : 1 convoi (2 péniches) de 5 000 tonnes permet de supprimer 250 camions de 20 tonnes sur la route, soit 5 trains complets.

  • Faibles nuisances sonores : le transport fluvial est celui qui présente les plus faibles niveaux d'émissions sonores.

  • Avantage financier : le coût moyen d'une tonne de marchandises transportée sur 350 km revient à 12 euros sur une péniche à grand gabarit (plus de 3 de coûts externes pour la société), contre 21 euros en camion (plus de 4 euros de coûts externes) et de 22 euros en train (plus de 5 euros d'impacts indirects).

  • Sécurité : les accidents sur voie d'eau sont extrêmement rares (taux relatif de 5 %, contre 93,2 % pour la route et 6,3 % pour les rails)."



(source image Microsoft Office clipart)

lundi 25 mars 2013

Plans du poulailler : 2 modifications

Je vous avais proposé en 2011, un article intitulé Construction d'un poulailler avec des matériaux de récup, dans lequel je vous présentais pas à pas la construction de mon poulailler. Cet article a énormément de succès. Chaque semaine, depuis sa publication le 1er août 2011, il est en tête des articles les plus lus, très largement devant les 400 et quelques autres.

Sabrina, une de nos fidèles lectrices a décidé de construire son poulailler à partir de mon plan, mais plutôt que de recopier fidèlement mon modèle, elle a regardé comment elle pouvait l'améliorer et l'adapter à son idée.
Elle a choisi de faire une porte dans toute la hauteur et de mettre une porte au nichoir.
La grande porte permet un accès plus facile, on a moins besoin de se baisser et permet d’accéder au  nichoir  et ainsi de fermer celui-ci pour la nuit. Comme les poules se lèvent à l'aube, cela oblige à leur ouvrir de très bonne heure mais cela à l'avantage, lors de grands froids ou de grands vents de leur offrir une protection supplémentaire et de les maintenir plus au chaud qu'une simple ouverture.

Grâce aux photos qu'elle m'a envoyé et qu'elle m'a gentiment autorisé à publier, vous aurez maintenant le choix entre les 2 options.






Merci à Sabrina et longue vie à Cocotte et Plumette !


Pour aller plus loin...




vendredi 22 mars 2013

Le développement durable, connu de tous ?


Photo Adèle C. 2010


Je vous propose, aujourd’hui, de regarder avec vous quelques extraits de l’Ademe et vous n°35 – Stratégies et études n° 35 décembre 2012 Les français et l’environnement : bilan et perspectives.

Cette étude est très instructive et les chiffres nous donnent une bonne vision de ce que les Français et les Européens pensent de l’environnement, au jour d’aujourd’hui mais également pour l’avenir.


« Selon l’enquête « Environnement » de 2012, une majorité de la population connaît désormais le concept de développement durable : l’expression est même de plus en plus familière. Connu de seulement un tiers des Français en 2004, le principe gagne en notoriété depuis 2007, si bien que début 2012, 52 % des Français déclarent avoir une idée « très ou assez précise » de ce que recouvrent les deux mots. Même si la notion reste principalement associée à la protection de l’environnement (57 % des évocations spontanées), près de 20 % des personnes font maintenant aussi référence à ses aspects sociaux et économiques. »

Même si les Français ont, pour une grande partie d’entre eux,  une vision incomplète de ce que signifie le concept de développement durable, ils savent déjà ce que cela représente en partie et c’est déjà une grande avancée. On ne peut que s’en réjouir. A nous maintenant, par nos différentes actions, à préciser les choses.

Mais hélas, dans ce même document il est écrit que : « les Français ne veulent pas sacrifier leur bien-être actuel à un futur de plus en plus difficile à appréhender. Ces derniers temps, les Français se sont recentrés sur la sphère personnelle (individualisme, priorité au plaisir, éloignement des enjeux collectifs). » Et cela, ce n’est pas très bon, car malheureusement cette mise en avant du plaisir passe souvent par des achats compulsifs de gadgets technologiques dont la production est fortement polluante.


Comment les Français et les Européens voient l’avenir ?

- A la question : Pensez-vous qu’en 2050, les gens utiliseront davantage les sources d’énergie renouvelable comme l’énergie éolienne ou l’énergie solaire ?
Les Français répondent : Oui, certainement à 42 % alors que la moyenne européenne est de 50 %.  Les 3 pays les mieux placés sont : Danemark : 82 %, Suède : 79 %, Allemagne : 74 %

- A la question : Pensez-vous qu’en 2050, les gens consommeront l’énergie plus efficacement qu’actuellement?
Les Français répondent : Oui, beaucoup plus efficacement à 41 % alors que la moyenne européenne est de 45 %. Les 3 pays les mieux placés : Suède : 75 %, Danemark : 74 %, Allemagne: 61 %

- A la question : Pensez-vous qu’en 2050 la plupart des voitures fonctionneront toujours
à l’essence ou au gasoil ou utiliseront-elles d’autres énergies plus efficaces?
Les Français répondent : D’autres énergies plus efficaces à 77 % alors que la moyenne européenne est de 73 %. Les 3 pays les mieux placés : Suède : 87 %,  Belgique: 86 % Lituanie: 83 %
Comme, indiqué plus haut, malheureusement le « désir de consommer est toujours bien présent. Le sentiment général d’érosion du pouvoir d’achat ne remet d’ailleurs pas en cause le désir de consommer. Les pratiques de consommation évoluent ainsi, tout en associant le plaisir à la contrainte budgétaire.

Si l’on interroge les Français sur ce que signifie pour eux « consommer mieux », ils répondaient « consommer moins » à 58 % en 2008, contre seulement 54 % aujourd’hui. Cet attrait pour la consommation s’exprime notamment à travers leur goût croissant pour l’innovation. Cette tendance s’avère particulièrement forte dans le secteur alimentaire, bien que le contrôle des dépenses soit très présent et sur les biens technologiques. Pour ces derniers, les marchés ne semblent d’ailleurs pas connaître de saturation

Dans sa conclusion, l’enquête nous montre la voie à suivre pour mieux communiquer et faire rentrer dans les mœurs en douceur, les évolutions absolument nécessaires pour sauver la planète et permettre aux générations futures de vivre dans un environnement préservé :

« La communication environnementale devrait prioritairement montrer les aspects positifs du développement durable tout en restant pragmatique, c’est-à-dire :
- éviter les communications alarmistes, préférer des communications plus constructives ;
- promouvoir une idée positive du futur : insister sur les capacités d’adaptation de l’espèce humaine au lieu de décrire l’avenir sous l’angle d’une catastrophe annoncée ;
- adopter un discours plus concret sur la transmission d’un environnement préservé, centré sur la sphère familiale en particulier plutôt que sur les générations futures en général ;
- utiliser l’Internet pour sensibiliser le grand public sur un mode plus ludique ;
- mieux informer sur les bénéfices des offres responsables et relier ces bénéfices à un avantage personnel, un plaisir pour soi, un bienfait pour sa santé ;
- communiquer sur les modes de consommation qui permettent à la fois d’économiser de l’argent et d’être écoresponsable à la fois. »


Une liste de tâches à accomplir bien séduisante, à laquelle j’adhère bien volontiers et que j’essaie d’appliquer, à mon modeste niveau, tous les jours.

Vous pouvez retrouver l’étude en entier, en cliquant ici : http://ademe-et-vous.ademe.fr/sites/default/files/strategie-etudes/35/ademetudestrat35.pdf

mercredi 20 mars 2013

Sommes-nous tous empoisonnés ?



Début mars est sorti le livre de Michel Filo, intitulé « Tous empoisonnés ! » aux Editions Bussière.

Ce livre arrive à point nommé avec tous les scandales alimentaires actuels. Scandale notamment de la viande de cheval, qui d’ailleurs, entre parenthèses,  pour moi, n’en ai pas un.
Etant végétarienne, je ne vois pas la différence qu’il peut y avoir entre du bœuf, du cheval, du poulet ou même du chien ! Ces animaux sont aussi nobles les uns que les autres et ne devraient pas se retrouver dans nos assiettes.
Le danger n’était pas là ! On aurait mieux fait de regarder ce qu’il y avait avec cette viande de cheval, notamment tous les conservateurs et autres additifs alimentaires contenus dans ces plats préparés.

Mais, revenons au livre de Michel Filo, « Tous empoisonnés ! ».
Déjà la couverture m’a interpellée. Elle m’a rappelée celle du livre de William Reymond, intitulé « Toxic ». Au moins, elle a le mérite d’être claire et sans ambiguïté !

Dans son livre, Michel Filo prône une « médecine du bon sens ». Il nous présente notre corps et nous rappelle que notre intestin héberge, à lui tout seul, 80 % de nos défenses immunitaires. Il serait donc bon de le ménager.

D’ailleurs, pour mieux comprendre, il nous explique le fonctionnement de ce système immunitaire et nous montre comment le booster. Il nous conseille sur la façon de prendre soin de son corps, par des méthodes naturelles et notamment par l’alimentation.
Il nous donne les clés pour améliorer notre santé en passant en revue différentes parties du corps et nous explique comment « optimiser » leur fonctionnement.

Puis, il nous met en garde contre les lobbies de l’agroalimentaire, prêts à nous faire ingurgiter n’importe quoi sous prétexte de profits colossaux.

Il donne de nombreux conseils pour améliorer notre alimentation, nous met en garde contre certains aliments, nous recommande certains modes de cuisson. Il nous conseille sur la façon de conserver notre vitalité et enfin déchiffre les mentions, slogans et autres allégations des producteurs.

Avant de conclure, je ne résiste pas au plaisir de vous proposer des extraits de l’avant-propos, qui est un état des lieux de la situation actuelle :

« Dans nos sociétés modernes, conserver sa santé physique et mentale apparaît de plus en plus comme un facteur chance. En effet, si environ 10 % des affections dépendent d’éléments génétiques, la majorité des sujets malades le doivent à un mode de vie néfaste. Ainsi, la baisse progressive et insidieuse de la résistance corporelle et mentale, de la vitalité, de la fertilité, de la capacité de réflexion et de concentration, et de l’équilibre hormonal sont le résultat de multiples aberrations. Citons, en premier lieu, la nourriture raffinée. En la consommant, notre organisme ne peut rester en bonne santé. Et pour cause, il reçoit surtout un stock de calories de mauvaise qualité car cette nourriture « améliorée » a perdu presque toutes ses vitamines, ses minéraux, ses fibres et bien d’autres substances bénéfiques. Notre corps a besoin d’aliments riches de ces nutriments pour construire, brique après brique, un rempart contre la maladie. Faute de pouvoir les trouver dans ses propres réserves, créant un processus pernicieux l’obligeant à se « carencer » lui-même chaque jour un peu plus.

Voici les autres contrevenants aux lois physiologiques de notre corps :

-         la nourriture surcuite, qui a perdu son potentiel de vie (vitamines, minéraux, enzymes…) ;
-         la nourriture industrielle qui contient de nombreux additifs chimiques (colorants, conservateurs, édulcorants, exhausteurs de goûts…) ;
-         l’eau de boisson dite « potable », surminéralisée, suroxydée (chlore) et surchargée en toxiques (pesticides, nitrates…) ;
-         le stress, le tabac, l’alcool, les drogues, l’excès de café ou de thé ;
-         la sédentarité avec une respiration étriquée et une activité musculaire insuffisante qui réduit les éliminations par la transpiration ;
-         le sommeil léger, capricieux et peu réparateur qui ne permet ni d’éliminer la fatigue ni de recharger l’organisme en énergie vitale.

Mais les pollutions apportées par l’environnement ne sont pas en reste. Ce sont celles qui encombrent l’air, l’eau et les aliments de millions de molécules qui colmatent les membranes des cellules mais aussi […]

Il faut aussi pointer du doigt les médicaments allopathiques ; ces produits de synthèse peuvent déclencher des réactions indésirables. […]

Quant aux antibiotiques, ils modifient également le milieu intestinal réduit, c’est-à-dire à l’abri de l’air. »

Evidemment, personnellement, cet ouvrage a surtout été pour moi une révision d’un certain nombre de connaissances. Mais c’est UNIQUEMENT, parce que je m’intéresse au sujet depuis de très nombreuses années, que je lis beaucoup d’ouvrages et que je consulte une grande quantité d’études parues sur le sujet.

Mais, si vous êtes quelqu’un qui est soucieux de sa santé, sans pour autant être très au fait des dernières études ou si vous voulez améliorer votre santé et arrêter de vous empoisonner, ce livre est fait pour vous. Il peut même vous sauver la vie ou pour le moins vous éviter de nombreux futurs problèmes de santé, si vous suivez ses conseils.




lundi 18 mars 2013

Les Journées des plantes de Courson les 17, 18 et 19 mai 2013



Les 17, 18 et 19 mai 2013, auront lieu les Journées des plantes de Courson (à Courson-Monteloup, dans l'Essonne).

Le thème de cette année sera : Les Belles Américaines, avec notamment l'inauguration le vendredi à 11h30 du jardin à l'américaine imaginé par la nouvelle association de pépiniéristes Plantes et Cultures.


De très nombreuses animations sont prévues comme par exemple :

  • baptême d'une nouvelle rose chez David Austin
  • des remises de prix
  • inauguration de Métal vert (réalisations d’Architectures de Jardin)
  • présentation du Jardin d’Essai de l’Observatoire des Tendances du Jardin
  • des conférences : 
                                 - Forêts primaires de l’Amérique du Nord (Régine Rosenthal) ;
                                 - Le nouveau style allemand des prairies (Professeur Cassian Schmidt) ; 
                                 - Promenades botaniques au Népal (Michel Lumen) ; 
                                 - Les belles américaines, des grandes prairies à nos jardins (Didier Willery)
                                 - 1990-2013 : la restauration des jardins de Versailles (Pierre-André Lablaude) ;
                                 - La ronde des jardins botaniques de l’Amérique à l’Europe (Yves-Marie Allain) ;
                                 - Le Jardin Plaisir (Pierre-Alexandre Risser) ;
                                 - Composts et paillis au jardin : facile, rapide, économe et productif (Denis Pépin) ;
  • remise des Mérites de Courson
  • rendez-vous dédicace avec cette année, notamment, Eric Lenoir et Patricia Beucher

Et bien sûr, vous découvrirez également quantité d'exposants, avec des stands tous plus intéressants les uns que les autres.

La restauration sur place est possible.

Le tarif  incluant la visite du parc, les conférences, l’accès aux parkings, les services de la consigne et le transport des plantes et, pour ceux qui viennent en RER, la navette depuis la gare est de 17 €. (12 € pour les groupes, les étudiants et les membres des associations horticoles ; et gratuit pour les enfants de moins de 12 ans accompagnant leur parents.


Vous pouvez retrouver toutes les informations pour préparer votre déplacement sur http://www.domaine-de-courson.fr/


samedi 16 mars 2013

Une petite serre d'intérieur pour ranger au chaud les semis

J'ai continué mes semis. Après les aubergines et piments, je suis passée aux fleurs, tomates, et physalys.
Dans quelques jours, ce sera les choux, puis les salades à repiquer, puis les concombres, courgettes, courges, etc. Ca n'arrête plus !

Mais vu les températures extérieures de ces derniers jours, impossible de transférer tous ces bacs de semis, pots et terrines dans la serre-tunnel. Il faut tous les garder à la maison, mais la serre chauffante étant de petite taille, où ranger le reste pour éviter que ce soit le "foutoir" ?

J'ai trouvé la solution : j'ai acheté une petite serre d'appoint, pas chère (15 euros) dans un supermarché (à l'oiseau rouge).

Elle me permet de ranger plus facilement les bacs de semis et,  la nuit, elle conserve un peu plus de chaleur (le poêle ne fonctionnant pas la nuit, la température descend en général à 10 degrés )

Voilà ce que cela donne :




De quoi attendre au chaud le déménagement dans la serre-tunnel, dés que les températures auront un peu remonté.



jeudi 14 mars 2013

Fête à D.D les 6 et 7 avril 2013



La Fête à D.D aura lieu les 6 et 7 avril 2013. Cette année, elle est répartie sur 2 jours et se tiendra de 14 h à 19 h le samedi et de 10 h à 18 h le dimanche, dans la Salle Olof Palme de la Rotonde à Béthune.

Cette manifestation a lieu dans le cadre de la semaine du développement durable, (d'où le nom de fête à D.D).
Elle est organisée par Ecosophia, aidée par Le Café des enfants, L'Effet déco, Artisans du monde, Les colibris, Le labo d'idées, Eco'clic et soutenue par Artois Comm. et la ville de Béthune.

Vous retrouverez cette année le village des solutions durables divisé en 6 thèmes :

  • Ma maison
  • Mes loisirs
  • Mes déplacements
  • Mon engagement
  • Mon p'tit marché
  • La nature tout simplement

De nombreuses animations, pour toute la famille, sont prévues tout au long de ces 2 jours, avec notamment 
  • un spectacle pour enfant (le samedi), 
  • des jeux, des quizz, etc. 

Mais également :
  • une conférence sur l'énergie et l'investissement participatif (le samedi), 
  • des dégustations de tisanes et de sirops (le dimanche) 
  • et un forum ouvert (le dimanche)
  • etc..

L'entrée est gratuite. Venez nombreux et passez me dire un petit bonjour (car je serais présente). 

Retrouvez le programme complet en cliquant ici : http://lafeteadd.fr/programme.html 





mardi 12 mars 2013

Planète Alu ce soir sur Arte

Une info de dernière minute !

Ne manquez pas ce soir 12 mars 2013, à 20H50 sur Arte la soirée Théma sur les méfaits de l'aluminium, composée du documentaire "Planète Alu" de Bert Ehgartner suivie d'un débat.

Ce dossier, proposé par Arte est une "Plongée dans le cycle infernal de l’aluminium, des ravages causés par l’extraction de la bauxite aux résidus que les sels et dérivés de ce métal laissent dans notre corps." (source http://www.arte.tv/fr/7342282.html)

Voici la vidéo de la bande-annonce :




lundi 11 mars 2013

Agriculture urbaine : exemple d'une réussite

Pour faire suite à mon article intitulé L'agriculture urbaine, une idée vieille comme la civilisation , je vous propose aujourd'hui une vidéo d'un exemple très réussi d'agriculture urbaine.

Cette ferme urbaine, installée à Passadena (près de Los Angeles) aux Etats-Unis est hautement productive.
Jules Dervaes a créé un exemple, un modèle de travail qui prouve que l'agriculture durable et écologique est possible dans les zones urbaines. C’est un mode de vie prospère et auto-suffisant  progressiste et avant-gardiste qui utilise un minimum de ressources. 

Ils récoltent 6 000 kgs d'aliments biologiques chaque année à partir de leur jardin de moins de 1000 m2, tout en utilisant l'énergie solaire et les biocarburants afin de réduire leur empreinte sur les ressources de la terre. Ils ont des animaux d'élevage pour les oeufs et le fumier ainsi que des ruches.

La vidéo est en anglais mais, si vous ne parlez pas anglais, ce n'est pas grave car les images parlent d'elles-mêmes.


vendredi 8 mars 2013

19éme Fête des plantes et des poules au Château de la Bourdaisière



Les 30 mars, 31 mars et 1er avril 2013 aura lieu la 19éme fête des plantes et des poules au Château de la Bourdaisière, en Touraine, à Mont-Louis-sur-Loire.

On ne présente plus cette fabuleuse manifestation, devenue absolument incontournable. Le thème de cette année sera : préserver la biodiversité végétale et animale.

Comme chaque année, si vous avez la chance de faire partie des 10 000 visiteurs, vous pourrez découvrir plus de 110 exposants vous proposant :

- des plantes,
- mais également du mobilier et de la déco,
- des graines,
- de l'outillage,
- des vêtements,
- des livres
- et évidemment les fameux et très variés plants du Conservatoire de la Tomate,
- ainsi que (depuis l'année dernière) des animaux de basse-cour de collection.

Vous pourrez assister à l'arrivée d'un couple de "mouton princier" et à l'inauguration du poulailler du prince jardinier (dessiné par Pierre Maillet). Et également découvrir le lancement du projet de micro ferme en permaculture et assister à l'inauguration des caves et de la chapelle troglodytique du XIVéme siècle (en vue de la réalisation en 2014 d’un musée Deyrolle autour du cabinet de curiosités et d’une banque de vins de Loire).

De nombreuses autres animations sont également prévues comme par exemple :
- des mini-conférences,
- une envolée de pigeons voyageurs,
- des ateliers gratuits de jardinage,
- la dédicace de ses livres par le Prince Louis Albert de Broglie,
- etc.

S'il vous reste un peu de temps, profitez-en pour visiter :
- le Potager Conservatoire,
- le Dahliacolor,
- le parcours "le voyage des pollens"
- et le Verger Conservatoire.

mercredi 6 mars 2013

L'agriculture urbaine, une idée vieille comme la civilisation



Voici une partie de l'article de Didier Dillen intitulé "Le renouveau de l'agriculture urbaine", extrait de la revue gratuite Bio Info (Nord/Pas-de-Calais) n°9 de février 2013 :

"Cultiver en ville n'a pourtant rien d'une utopie. L'agriculture urbaine est en effet vieille comme la civilisation. Que l'on pense aux fameux jardins suspendus de Babylone ou, plus récemment, aux carrières de Paris et leurs fameux champignons !

Jusqu'aux années 1870, les centres urbains étaient approvisionnés en produits frais par des agriculteurs qui travaillaient en leur sein ou dans leur périphérie immédiate. Et au XVIIe siècle le vignoble parisien était le plus étendu de France !

[...]

Depuis une dizaine d'années, certains cherchent à la faire renaître. Des pratiques agricoles urbaines ont d'abord vue le jour sous la forme de parcelles partagées, de jardins individuels ou collectifs, sur le mode des community gardens chers aux Anglo-saxons.

[...]

L'un des objectifs de ces innombrables initiatives communautaires est de démontrer qu'il est possible de produire une alimentation de qualité en ville, ou du moins une partie de son alimentation.

[...]

Pour sympathiques qu'elles soient, ces initiatives ne doivent pas faire oublier l'importance que pourraient revêtir toutes ces formes d'agricultures urbaines dans le futur. Pollution, érosion, changements climatiques...l'agriculture est aujourd'hui soumise à des pressions énormes. Or, demain, il faudra nourrir plus de monde, mieux et avec moins d'espace. L'ONU et la FAO ne s'y sont pas trompées, elles qui voient dans l'agriculture urbaine une solution aux problèmes alimentaires, notamment des pays pauvres. La prochaine révolution alimentaire naîtra-t-elle dans les villes ?"


Dans un prochain article, je vous proposerai une vidéo d'un très bon exemple américain d'agriculture urbaine.


Pour aller plus loin....



..................



lundi 4 mars 2013

Pierre Rabhi, vendredi 15 mars, France 5



Ne manquez pas l'émission "Pierre Rabhi, les clés du paradigme", de Juan Massenya, série Empreintes, diffusée le vendredi 15 mars 2013, à 21h30 sur France 5.

"Qu’il échange avec le moine bouddhiste Matthieu Ricard et l’actrice Marion Cotillard ou donne des conférences en Afrique ou ailleurs, Pierre Rabhi poursuit inlassablement son labeur pour la préservation de la planète".


Voici des petits extraits de l'émission (source http://www.france5.fr/et-vous/France-5-et-vous/Les-programmes/LE-MAG-N-11-2013/articles/p-17746-Pierre-Rabhi-Les-Cles-du-paradigme-.htm)


Plutôt que de percevoir la Terre comme une magnifique oasis, prometteuse de tout ce qui peut réjouir le corps, le cœur, l’esprit, nous l’avons ravalée à un gisement de ressources à épuiser jusqu’au dernier arbre, au dernier poisson.



Je me suis amusé à faire l’itinéraire d’un être humain dans la modernité. De la maternelle à l’université, on est enfermé : on appelle cela le bahut. Ensuite, tout le monde travaille dans des boîtes, des petites, des grandes. Même pour s’amuser, on va en boîte. Et on y va comment? Dans sa caisse! […] Ce système-là, je n’ai pas pu y souscrire.

L’agriculture est une formidable leçon de vie parce qu’elle est initiatique : on ne peut pas faire n’importe quoi à n’importe quel moment. […] Cela amène la patience, l’anticipation, un apaisement aussi.
Quelle planète laisserons-nous à nos enfants, mais aussi quels enfants laisserons-nous à la planète ?

Si vous n'avez voir ou enregistrer l'émission, une seconde diffusion est prévue le dimanche 17 mars à 7h45.


N'oubliez pas non plus d'aller voir le documentaire de Marie-Dominique Dhelsing Pierre Rabhi, au nom de la terre, qui sortira au cinéma le 27 mars 2013.



(source image : affiche)

vendredi 1 mars 2013

Premiers semis de 2013 : aubergines et piments



Le mardi 26 février (jour fruit dans le calendrier lunaire), j'ai fait mes premiers semis d'aubergines, de poivrons de collection et de piments, en serre chauffée.

J'ai semé :
- des aubergines Chinese, Diamond et Viserba
- des mini poivrons chocolat et Pusztagolg (le semis des poivrons "ordinaires" aura lieu plus tard)
- des piments doux Anahaim, semi-fort Chéyenne, peu fort Bresse

A la place de godets ou de terrines, j'ai utilisé, pour tester, une plaque de 24 cubes de matériaux organiques spongieux (achetée en solde, en lot de 2). Il paraît que ce type de matériel, utilisable en agriculture bio, permet une germination rapide et un développement tout aussi rapide et abondant des racines.



N'arrivant pas à écrire sur le plastique, j'ai fait un plan de mes semis afin de m'y retrouver plus facilement (et j'ai coupé le coin droit de la plaque afin de matérialiser le sens).



J'ai trouvé ce système de plaques vraiment simple et facile à utiliser. De plus, le travail est beaucoup plus propre que lorsque j'utilise mon presse-motte. J'ai pu ainsi faire mes semis au chaud, dans la cuisine, plutôt qu'au sous-sol.On verra bien si le résultat est tout aussi satisfaisant.

Une fois les semis terminés, je les ai déposés dans ma serre chauffante que j'ai mise en route pour qu'elle atteigne la température idéale de germination (environ 20 °) et je l'ai laissé ainsi toute la soirée. Depuis, dans la journée j'ouvre la serre pour aérer et je ne la referme et ne la branche que le soir pour éviter une chute de la température, tout en faisant attention à ne pas gaspiller inutilement de l'électricité. Je contrôle de temps en temps la température à l'aide d'un thermomètre de cuisine.


Je vous tiendrai au courant de l'évolution...

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