lundi 29 avril 2013

Vandana Shiva, la terreur des firmes agrochimiques



Je voudrais vous parler aujourd'hui de Vandana Shiva. Elle fait partie des quelques grands personnages qui resteront dans l'histoire. Pour ceux qui ne la connaissent pas, je résumerais ses valeurs et ses actions en disant que c'est un peu un Gandhi moderne.
On la connait surtout pour son engagement auprès des paysans dans le combat contre l'industrie agrochimiques et pour la réappropriation et le développement des semences paysannes.

Vandana Shiva, née le 5 novembre 1952, à Dehradun,en Inde, a d'abord été une physicienne nucléaire, chercheuse en fission nucléaire puis Docteur en épistémologie (philosophie des sciences). Elle est l'une des chefs de file du mouvement altermondialiste, détentrice du prix Nobel alternatif, créatrice (en 1987) de l'association Navdanya  qui a pour but de créer des banques de graines et des réseaux d'échanges et de distribution gratuite dans toute l'Inde, pour combattre l’hégémonie des firmes semencières. En 2002, elle a fondé l'université des graines Bija Vidyapeeth. Elle est aussi écrivain, féministe et dirige la Fondation de la recherche pour la science, les technologies et les ressources naturelles.

Aujourd'hui, à plus de 60 ans, Vandana Shiva, continue le combat. Elle a, entre-autre, participé au festival Kokopelli-PachaMama au Pérou en août 2012 et à la conférence La bio dans les étoiles, en France (à Annonay) le 12 avril 2013.

Voici un extrait d'un discours qu'elle a prononcé fin 2010 à Sydney (tiré du livre Vandana Shiva : victoires d'une Indienne contre le pillage de la biodiversité, de Lionel Astruc) :

"Faire la paix avec la Terre a toujours été un impératif éthique et écologique. C'est maintenant devenu un impératif de survie de notre espèce.

La violence faite aux sols, à la biodiversité, à l'eau, à l’atmosphère, aux fermes et aux agriculteurs engendre un système d'approvisionnement alimentaire qui ressemble à la guerre et s'avère incapable de nourrir les gens. Un milliard de personnes ont faim. Deux milliards souffrent de maladies liées à la nourriture - obésité, hypertension et cancers.

Il y a trois niveaux de violence impliqués dans le développement non durable. Le premier est la violence faite à la Terre, qui s'exprime à travers la crise écologique. Le deuxième est la violence faite aux gens, dont la pauvreté, le dénuement et les déplacements de populations sont les manifestations. Le troisième est la violence des guerres et des conflits, quand les puissants cherchent à s'approprier les ressources disponibles dans d'autres communautés et pays pour satisfaire leurs appétits illimités.

[...]
Les besoins en eau et en nourriture des populations ne peuvent être assouvis que si les moyens offerts par la nature pour fournir ces ressources sont protégés. Des sols morts et des rivières mortes ne peuvent produire ni nourriture ni eau."


Voici une vidéo d'Arte dans laquelle elle parle de la mondialisation et de Monsento:




Pour aller plus loin :


.........


(source image consciousagriculture.org)

jeudi 25 avril 2013

Rejoignez la Green Guérilla !

Je vous propose de rejoindre la green guerilla !

Ce mouvement mondial a déclaré la guerre au béton et veut verdir la ville.
Il est né en 1973 à New-York. Liz Christy décide, avec des amis, de fabriquer et de lancer des bombes à graines pour verdir des terrains vagues, laissés à l'abandon suite à la destruction de nombreux building, puis de créer un jardin de 90 m2. Le mouvement des "Green Guerrillas" prend alors prend de l'ampleur et essaime dans le monde entier.

Je vous ai déjà parlé de ce type d'actions en septembre 2011 avec la fabrication de bombes....à  graines dans mon article Comment fabriquer une bombe...écolo dans lequel je vous donne la recette.

Voici d'ailleurs une vidéo qui vous explique comment la fabriquer :



Mais vous pouvez également tagger les murs en fabriquant des tags en mousse. Pour cela, il vous faut de la bière, de la farine, du terreau et bien sûr de la mousse. Vous pouvez suivre la préparation de la recette, dans cette vidéo :





Vous pouvez également faire des plantations sauvages, dans le moindre bout de verdure de votre ville.
Voici comment vous y prendre :




Et bien sûr, vous pouvez également rejoindre un groupe des Incroyables comestibles (ou en créer un s'il n'existe pas dans votre commune. D'ailleurs le 4 mai, le mouvement des colibris de Pierre Rabhi et Les Incroyables comestibles France s'associent pour créer la journée des Incroyables colibris.


Bon maintenant, avec tout cela vous êtes armé ! Vous pouvez rejoindre la green guerilla et devenir un green guerilleros !

Pour aller plus loin :

-  Guerilla Gardenig France :  http://www.guerilla-gardening-france.fr/

- Seed bomb : http://www.seedbomb.net/fr/

- Les colibris : http://www.colibris-lemouvement.org

- Les Incroyables comestibles France : http://www.incredible-edible-freland.fr/




mercredi 24 avril 2013

L'histoire des engrais et pesticides expliquée simplement par Bernard Ronot

Voici une excellente vidéo dans laquelle Bernard Ronot, un agriculteur, nous explique très clairement l'histoire des engrais et des pesticides et comment il en était venu à utiliser ces produits. C'était un agriculteur traditionnel qui a réfléchi et s'est mis au bio en voyant les "dégâts" des méthodes traditionnelles. Comme on dit, il n'y a que les cons qui ne changent pas d'avis ! De nombreux agriculteurs commencent à prendre conscience des conséquences de ces produits hautement toxiques pour leur santé et la planète, mais bien souvent hélas, ils se sentent démunis face aux lobbies et aux pressions et ne savent pas comment trouver d'autres alternatives.







lundi 22 avril 2013

Sables bitumeux : attention danger !



Voici un extrait du très bon livre de Rob Hopkins "Manuel de transition de la dépendance au pétrole à la résilience locale". Même si certains chiffres datent de quelques années (et ont évolués en pire), les sujets sont toujours autant d'actualités.

"Produire du pétrole à partir des sables bitumeux peut à peu prés se comparer à essayer d'extraire la poudre de cacao d'un énorme brownie au chocolat. Greenpeace estime que d'ici 2011, les émissions de dioxyde de carbone annuelles de la production des sables bitumeux dépasseront 80 millions de tonnes de l'équivalent CO2, davantage que ce qui est émis en ce moment par l'ensemble des voitures du Canada. La production de sable bitumeux exige aussi que de vastes surfaces de très vieille forêt boréale soit coupée. Les deux principales faiblesses du processus sont la façon dont est produite la vapeur séparant le pétrole du sable et la provenance de l'eau destinée à produire cette vapeur.

On prend du gaz naturel propre et précieux (une ressource qui est également en bonne voie d'être épuisée) et on le brûle pour faire de la vapeur afin de produire du "combustible de synthèse", du pétrole brut sale et de mauvaise qualité. C'est de la folie.[...]

Un seul pneu d'un de ces énormes camions coûte plus de 40 000 £. La production des sables bitumeux exige que le prix du pétrole demeure élevé pour être viable, mais nous devrions également demander jusqu'où le prix du gaz naturel doit monter avant que la production des sables bitumeux cesse à nouveau d'être viable ? L'autre facteur limitatif de la production des sables bitumeux, en plus du gaz naturel à bon marché, c'est l'eau. On estime qu'il faut entre deux et quatre barils d'eau pour produire un baril de brut synthétique à partir des sables bitumeux. La quantité d'eau qui peut être extraite du fleuve Athabasca est finie et constitue l'un des plus importants facteurs limitant la production. En dépit de tout ce qu'a d'insensé l'extraction de pétrole des sables bitumeux, elle draine de vastes sommes d'argent, pour une part en raison de ce que l'Alberta est l'un des tout derniers endroits du monde à être ouverts à l'investissement privé dans la production pétrolière.

Arrivés à ce point, nous pourrions nous servir de l'analogie d'un pub. Le forage conventionnel de pétrole brut non corrosif, tel qu'il a cours en Arabie Saoudite, serait comme se tenir à un bar tandis qu'un charmant barman vous verse des pintes de bière directement du tonneau de la cave. Les sables bitumeux, c'est un peu comme arriver au pub et s'apercevoir qu'il n'y a plus de bière ; seulement, votre désir de prendre un verre est tellement impérieux que vous vous mettez à imaginer qu'au cours des trente ans que ce pub a été en affaires, l'équivalent de 5 000 pintes ont été renversées sur le tapis ; aussi inventez-vous un procédé pour bouillir le tapis afin d'en extraire la bière. C'est là l'acte futile et désespéré d'un alcoolique incapable d'imaginer la vie sans l'objet de sa dépendance."






(source image clipart Microsoft Office)

vendredi 19 avril 2013

Calendrier lunaire mai juin 2013


Calendrier lunaire Mai Juin 2013






Mai 2013



Jours Feuilles : 5, 6, 7, 16, 17, 25, 26
Jours Fruits : 1, 8, 18, 19, 27, 28
Jours Fleurs : 3, 4, 14, 15, 31
Jours Racines : 2, 10, 11, 12, 13, 20, 21, 22, 23, 29, 30

Lune montante du 1er au 12 (14h30)
Lune descendante du 12 au 25
Lune montante du 26 au 31

Repos les 9, 24 (Nœud lunaire)




 



Juin  2013



Jours Feuilles : 1, 2, 3, 4, 12, 13, 22, 28, 29, 30
Jours Fruits : 5, 14, 15, 16, 23, 24
Jours Fleurs : 10, 11, 21, 27
Jours Racines : 7, 8, 9, 17, 18, 19, 25, 26

Lune montante du 1 au 8
Lune descendante du 9 au 22
Lune montante du 23 au 30

Repos les 6, 20 (Nœud lunaire)


Un calendrier lunaire complet reprenant les différentes phases de la lune est disponible au bas de cette page.


Crédits Photos Adèle C. 2010

mercredi 17 avril 2013

L'oiseau fait son nid...



Cet hiver, un couple de mésanges est venu plusieurs fois visiter un de mes nichoirs. Pendant que l'un se perchait sur le noisetier d'à côté, l'autre rentrait et visitait l'intérieur puis ressortait et se posait sur l'échelle.

Depuis quelques jours, ils sont revenus (enfin je suppose qu'il s'agit du même couple) et je crois que là c'est du sérieux : ils ont choisi d’emménager. L'un des deux vient tous les jours plusieurs fois et passe un moment à l'intérieur. Je n'ai pas pu repérer s'il apporte des matériaux pour faire son nid, car le nichoir se trouve au bout du jardin et je ne veux pas m'en approcher pour ne pas l'effrayer.













Hélas, Gribouille s'est aperçue, elle aussi, que nous allions avoir des locataires. Elle a déjà fait ses repérages, elle cherche comment faire pour atteindre le nid ! Il va falloir que je la surveille de très très prés car elle adore manger les oisillons, plus digestes que leurs parents.








PS : Je suis désolée de vous imposer cette mention au milieu des photos, mais comme je retrouve de plus en plus souvent mes photos sur le net sans aucune mention de la source, voire carrément accaparées par d'autres, j'en suis réduite à cette extrémité. 
Cela ne me dérange pas que mes photos servent à illustrer des articles ou documents quand la source est indiquée, d'ailleurs j'ai toujours acceptée de les partager à chaque fois que l'on m'en a fait la demande, mais là trop c'est trop !

lundi 15 avril 2013

Un jardin forestier à Seattles

Dans le quartier de Beacon Hill à Seattles, des citoyens ont créé un jardin forestier de plus de 3 hectares sur des terres communales.

Ce jardin composé d'arbres fruitiers, de légumes, de plantes aromatiques, etc , a  un rôle social entre les diverses communautés et groupes ethniques. 
Il sert également à relocaliser la production alimentaire et à créer des banques génétiques de biodiversité de fruits et légumes (plus de 1000 variétés, apportées par chacun, en fonction de sa région ou de son pays d'origine). 
Il permet à tout un chacun d'avoir accès à des fruits et légumes de qualité, pour une justice alimentaire et une meilleure santé.
Et surtout, il est là pour apprendre aux enfants comment jardiner et produire de la nourriture et à les sensibiliser à l'écologie.

Cette vidéo, en anglais, est sous-titrée en français (grâce à la traduction du site Blabla : Bugey libre) :




Pour aller plus loin...


- Donnez vous aussi, à vos enfants ou petits-enfants, l'envie de jardiner :

vendredi 12 avril 2013

Mon voleur de petits pois



Depuis quelques temps, je m'inquiétais : aucun petit pois à l'horizon !

Bon d'accord le temps n'a pas été très clément en ce début de printemps. Les limaces ont l'habitude de prélever leur dû, mais en prévision de leur gloutonnerie, j'en sème toujours beaucoup plus, pour être sûre d'en avoir.
Mais, là je ne voyais rien sortir. Je trouvais cela bizarre....jusqu'à ce que je surprenne mon voleur en pleine action, au milieu d'une butte du jardin.

Non seulement, il mange les cotylédons (les premières pousses sortant avant les "vraies" feuilles), mais il farfouille et déterre également les graines !
Pas étonnant qu'il ne reste plus rien.

La preuve en images...








Evidemment, j'ai immédiatement ressemé des petits pois (par poquet de 5 graines ! et plus profondément) mais je ne me fais pas beaucoup d'illusion....

mercredi 10 avril 2013

Fabrication d'une tour à pommes de terre

Voici l'article que vous auriez du avoir mercredi dernier, mais que je n'ai pu finir, faute de "matériaux".

En rangeant un peu mon débarras, je suis tombée sur un sac à déchets verts en polypropylène que j'avais acheté chez Ikea et dont je ne m'étais jamais servi.

J'ai donc décidé de l'utiliser pour faire une tour à pommes de terre. Je n'avais pas prévu d'en refaire une cette année, vu la toute petite récolte de celle de l'année dernière (j'avais utilisé un sac de terreau vide dont j'avais coupé le fond et j'avais posé les pommes de terre directement sur la terre). Mais comme j'avais ce sac, j'ai décidé de réessayer en changeant un peu ma méthode.

Mardi j'ai donc pris ce sac :



J'ai installé l'arceau du haut pour le solidifier :




J'ai fait des trous dans le fond pour passer mes piquets, pour l'écoulement de l'eau et pour permettre aux vers, insectes et autres bactéries bienfaitrices de pouvoir accéder au contenant :



Je l'ai posé sur la terre et j'ai enfoncé mes 4 piquets pour tenir le sac :



Et là, je vais pour prendre du fumier de cheval bien décomposé et catastrophe... la lessiveuse est vide !!
J'ai donc rangé mes outils, mes pommes de terre et surtout mon appareil photo !
Et lundi, je suis allée voir mon cousin qui a des chevaux pour quémander un peu de fumier bien décomposé.

Bon il n'avait plus que du demi-mûr mais je l'ai pris quand même. Entre parenthèses  je me demande si je peux appeler ça du fumier de cheval, vu qu'il utilise de la sciure et non de la paille comme litière dans les box de ses champions.

J'en ai donc mis au fond du sac :



Puis j'ai ajouté une bonne couche de compost bien mûr :



J'ai posé dessus directement 4 pommes de terre Corne de Gattes (germe vers le haut) :



J'ai recouvert le tout d'une couche de terreau :



Puis j'ai terminé par une couche de paillage (des restes de taille des graminées) :



Et voilà ! Je n'ai pas arrosé car le temps était menaçant, d'ailleurs une grosse averse est tombée une heure après.

Je rajouterais du paillage au fur à mesure de la pousse des feuilles.


lundi 8 avril 2013

Retour sur La Fête à DD

Ce week-end c'était la Fête à DD à Béthune.
Cette fête était vraiment très réussie. L'organisation, une fois de plus, était sans faille.
C'est deux jours ont vraiment été très intenses. Nous avons eu un millier de visiteurs, il faut dire que la communication avait était vraiment bien faite, et qu'il y avait de quoi intéresser le public.

Les stands étaient vraiment variés et couvraient tous les domaines du développement durable. Il y avait des associations, des groupes institutionnels, des commerçants, des sociétés de conseils, etc. Les organisateurs avaient même réussi à faire venir deux associations très importantes : Sea Shepard et Les Colibris.

Un forum ouvert a permis la mise en place concrète (dans les prochaines semaines) d'un projet et a vu l’émergence de nombreuses initiatives qui seront mise en place, petit à petit, dans les prochains mois.

Et en plus, de nombreuses animations ont eu lieu dont un magnifique spectacle de marionnettes. Les enfants (mais aussi les parents) l'ont beaucoup apprécié.

En tant que membre de l'association Ecosophia, je tenais un stand  dans la partie "Initiatives Durables" ou je présentais mon four solaire et quelques plantes sauvages comestibles.

Voici d'ailleurs une photo (prise par Mr Jean-Marc Hecquet de la mairie de Béthune) sur laquelle j'explique l'utilisation du four solaire à Mr Stéphane Saint-André, Député-Maire de Béthune.


Il y a tellement eu de monde que je n'ai pu prendre que quelques photos samedi, avant l'ouverture officielle (à l'aide d'un vieux téléphone). Les voici, soyez indulgent pour la qualité :

- le fameux four solaire : il a eu énormément de succès ! Je vous en reparlerai dans une prochaine note, car je me suis aperçue que dans l'article que je vous avais proposé sur le sujet, (il y a bien longtemps), le lien du site pour télécharger le pdf du livret (très bien fait) contenant les plans de différents fours et notamment de celui-ci, n'était plus accessible. Je vous proposerai donc directement le plan que j'ai utilisé et je vous donnerai les différentes explications.



 - les quelques exemples de plantes comestibles : Hélas, avec le mauvais temps qu'il a fait, et surtout le froid persistant, peu de plantes étaient disponibles. Si le sujet vous intéresse, vous pouvez retrouver une grande partie de ces dans la rubrique "Zoom sur" du blog et quelques recettes pour les cuisiner sur le blog Les Gourmandes Astucieuses, ainsi que de nombreuses autres dans le livre Comment bien débuter en cuisine végétarienne ? Conseils, astuces et recettes.


- le stand Sea Shepard : je n'ai pas eu le temps d'aller les voir et pour discuter un peu, hélas


- le café des enfants (qui s'appelle depuis dimanche Café Méléon) : les très nombreuses animations sur ce stand ont comblées le jeune public. Ce stand n'a pas désempli une seule seconde de tout le week-end. Il détient, haut la main, le record de fréquentation. Mais nous aurons certainement l'occasion d'en reparler sur ce blog...


- L'ADAV




 - de nombreux autres stands : 











- les différents stands des commerçants : j'avais prévu de faire quelques emplettes mais j'ai à peine eu le temps de quitter mon stand quelques minutes pour aller acheter des pommes de terre bio(1euro le kg) et des oignons bio (1,20 euros le kg) auprès du maraîcher bio. De nouveaux visiteurs entrant dans la salle, j'ai du m'arrêter là ! Pour les fromages de chèvre, le thé et les câpres au sel, etc... ce sera pour une prochaine fois !








mercredi 3 avril 2013

Planter des pommes de terre : 2 astuces




Aujourd'hui je vais vous parler de mes patates. Eh oui, c'est un sujet important au jardin.

Cette année, j'ai décidé de planter des :

-  Rose de France
- Bleu d'Artois
- Jeannette
- Corne de Gatte

Je vais vous révéler mon secret pour les planter : j'utilise un plantoir à bulbes. C'est très pratique quand on jardine sur buttes.

Alors, oubliez tout de suite les plantoirs bon marché, c'est de l'argent jeté par les fenêtres. La première année que j'ai eu cette idée, n'étant pas sûre que cela allait fonctionner, j'ai acheté un plantoir made in china à 1 euro. Au bout d'à peine 5 secondes, il était mort, la tôle sur les côtés était pliée ! J'ai donc investi dans du bon matériel. J'ai acheté un plantoir Gardena. Il  m'a coûté une dizaine d'euros mais au moins il est solide !

Voilà la bête :



Je l'enfonce un peu dans la terre :



Je tourne :



Je soulève et voilà le trou est fait :



La terre est restée dans le plantoir :



Je mets la pomme de terre dans le trou, les germes vers le haut :



Il ne me reste plus qu'à actionner la manette (noire) pour ouvrir le plantoir et laisser tomber la terre :



Et voilà, le trou est rebouché :




Je vous ai promis deux astuces, voici la deuxième : je ne butte pas mes pommes de terre. Je me contente, au fur et à mesure du développement des tiges de mettre autour de la paille et/ou des déchets du jardin que je recycle.
Cette année, j'ai déjà commencé à mettre les fleurs et tiges des hortensias que j'ai taillé :


Vous pouvez mettre, par exemple, de la tonte de gazon séchée, du foin, des mauvaises herbes (sans graines) séchées, des feuilles, des tiges de fleurs ou de miscanthus broyées, etc.
L'idée étant de bien couvrir la terre pour que les pommes de terre puissent se développer à l'abri de la lumière.

En pratiquant de cette façon, je ne risque pas d'endommager les racines ou les pommes de terre (comme il arrive parfois en buttant), je me facilite la tâche tout en recyclant des déchets qui viendront se composter directement sur le sol et améliorer encore ma terre. Je ne bouleverse pas la vie microbienne du sol qui est déjà suffisamment dérangée lors de la récolte des pommes de terre. Et surtout je me facilite la récolte !





Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...