vendredi 29 novembre 2013

Concilier environnement, bien-être et survie des sociétés



Je vous propose un extrait du livre "Les sociétés traditionnelles au secours des sociétés modernes" de Sabine Rabourdin ethnoécologue.

Ce livre, écrit en 2005, est toujours autant d'actualité, hélas !
A méditer...

"Il est intéressant de remarquer que les sociétés qui ont abandonné leur type traditionnel de relations avec l'environnement, en recherchant la croissance sans prendre suffisamment en compte l'impact écologique de celle-ci -érosion, perte de fertilité des sols, aridité due à la diminution du couvert végétal, etc.), ont abouti plus ou moins rapidement à l'extinction, en transformant souvent en désert des lieux jadis prospères.

L'expansion des empires que furent les civilisations de l'Indus, égyptienne, babylonienne, chinoise ou grecque ne s'est pas faite sans conséquences sur l'environnement : les déboisements à grande échelle et la systématisation de l'irrigation, efficaces dans les premiers temps, ont vite rendu le sol improductif. Les sédiments, mis à nu, ne furent plus régénérés par le couvert végétal, et en conséquence, emportés par la pluie et arrachés par le vent, ils envasèrent les rivières. Parfois, l'apport d'eau cumulé à de fortes évaporations a gorgé la terre de sel. Ces empires et civilisations ont épuisé les sols et répandu le désert autour d'elles. Les Mayas ont probablement connu le même phénomène : après une longue période de prospérité, ils ont été victimes de la surexploitation et de l'érosion des terres.

Ces exemples prouvent que les atteintes portées à l'environnement ne sont pas sans conséquences sur le bien-être et la survie des sociétés.

Nombre de peuples traditionnels font du respect de la nature une priorité, n'imaginant pas pouvoir vivre dans un environnement dégradé. Les peuples modernes, en revanche, s'accommodent souvent d'un tel cadre de vie : bruit, pollution de l'air et de l'eau, disparition des espèces, modification du climat, etc. Vivant dans un environnement artificiel, hors de la nature, ils ne subissent qu'indirectement les effets de cette dégradation. Ils disposent en outre de la possibilité d'exploiter des ressources extérieures à leur environnement proche (celles du sous-sol ou celles des autres pays), et se débarrassent d'une partie de leur pollution en la dispersant ailleurs. Chez eux, les atteintes à l'environnement n'apparaissent réellement menaçantes que pour les générations futures.

Aujourd'hui, les peuples modernes, principalement individualistes, malgré les déclarations d'intention, se préoccupent essentiellement de leur bien-être personnel. Les problèmes d'environnement qui ne menacent pas directement ce dernier leur sont indifférents."


Pour aller plus loin...






(source images : fond-d-ecran-gratuit.org et Amazon.fr)


mercredi 27 novembre 2013

A qui appartiennent les semences ?

A l'heure où les sénateurs viennent d'adopter un projet de loi sur la contrefaçon qui va empêcher les agriculteurs de ressemer leurs propres semences, je vous propose de visionner (3 vidéos) la conférence organisée le 9 avril 2013 à Lille par l'association Terre de Liens sur le sujet "A qui appartient le vivant ?".

Ont participé à cette conférence Cécile Dubart, administratrice de Terre de Liens, Christophe Bonneuil, historien des sciences au CNRS et Bernard Ronot (de l'association Graines de Noé), paysan à la retraite.







lundi 25 novembre 2013

Un petit encart dans l'Avenir de l'Artois du 21 novembre 2013



J'ai eu la surprise de découvrir un petit encart me concernant dans l'Avenir de l'Artois du 21 novembre 2013, dans la rubrique Jardin de l'association Jardins du Nord.

Chaque semaine, dans cette rubrique Jardin, le président de l'association, Philippe Weclawiak, donne des conseils de jardinage.
Y figure également un encart présentant une personne, un site, un blog, une activité en lien avec l'article.

Philippe m'a donc fait l'honneur de parler de moi et de mon blog, cette semaine, dans cet encart.
Je l'en remercie. Même si je ne fais pas çà pour çà, cela me fait toujours plaisir de voir que mon travail est apprécié.



samedi 23 novembre 2013

Une bougie éternelle pour Noël : comment la fabriquer ?

Si vous fêtez Noël, je vous propose de réaliser une bougie éternelle. Elle sera du plus bel effet sur votre table et aura le mérite d'être inusable et d'avoir été fabriqué en matériaux de récup.

Dans une période comme celle des fêtes où le gaspillage est roi (même si cette semaine était LA semaine de réduction des déchets, très peu d'efforts sont faits réellement), ce sera une modeste contribution au recyclage de déchets.

Plutôt que de longues explications, voici une vidéo très bien faite qui vous montre pas-à-pas comment la réaliser.




Pour aller plus loin :

Si vous voulez vous impliquer un peu plus dans la réduction des déchets, je vous rappelle mes deux derniers articles sur ce sujet :
23 idées d'actions à faire pour la semaine de la réduction des déchets
Ma nouvelle bonne résolution : opération zéro déchet 



mercredi 20 novembre 2013

La multiplication des variétés crée l'abondance

Aujourd'hui je vous propose une visite du verger de Stefan Sobbowiak à Cazaville au Québec.
Il suit les principes de la permaculture avec la superposition de couches d'arbres fruitiers de différentes tailles ainsi que la multiplication des variétés et des types d'arbres.






lundi 18 novembre 2013

Animaux et mémoire : trois histoires intéressantes

Geai des chênes


Voici trois histoires intéressantes concernant la mémoire des animaux, tirées du livre "Une mémoire pour la vie" d'Alain Sotto et Varinia Oberto.

"Mémoire d'espèce :

C'est une sorte d'instinct qui permet aux animaux d'agir sans le secours de la réflexion, pour accomplir des actes propres à leur espèce. Chacune possède sa mémoire particulière. Construire un nid, protéger les petits, trouver sa nourriture, se reproduire, se défendre. Tout cela ne s'apprend pas, ou presque.

Le tisserin africain est un petit oiseau qui, pour construire son nid, tisse des fibres végétales de manière fort élaborée. On a retiré de leur nid des oeufs, les donnant à couver à des canaris, à la suite de quoi les petits oiseaux ont été élevés hors de leur milieu naturel. Puis, quand est venu leur tour de nidifier, on leur a offert des nids tout faits. L'expérience s'est poursuivie sur quatre générations.

Les dernières couvées, à peine éclose, ont été replacées dans leur milieu naturel. Et les jeunes ont construit leur nid en utilisant les mêmes fibres, en les tissant de la même façon, leur donnant la forme de bourse spécifique à leur espèce. Or, en l'absence de leurs parents, ils n'avaient pu apprendre à le faire, ils n'avaient pu, par imitation, connaître la technique utilisée, les matériaux, la forme à donner au nid. Tout cela fait partie de la mémoire des tisserins, la mémoire de l'espèce.

[...]

Alex, une mémoire de perroquet :

Alex est un perroquet gris du Gabon qui, trente ans durant, fit l'objet d'une expérience d'apprentissage menée par une éthologue américaine. Alex identifiait une cinquantaine d'objets, connaissait sept couleurs, cinq formes et même quelques verbes. Il pouvait dire plus de cent mots et en comprenait huit cents. Il maîtrisait quelques chiffres également. Alex était capable de reconnaître les quantités jusqu'à six. "Cinq triangles", "trois balles", disait-il au vu des dessins qu'on lui présentait.

D'un objet, il énonçait la couleur, la forme ainsi que le matériau dont il était fait. Alex montrait ainsi qu'il avait acquis une compréhension des catégories sémantiques. Il maîtrisait la similitude et la différence. Regardant un carré et un rectangle verts, il répondait correctement aux questions "qu'est-ce qui est différent ?", "qu'est-ce qui est semblable ?".

Il avait mémorisé le concept ET. "Qu'est-ce qui est bleu et rond ?" lui demandait-on. Et il retrouvait l'objet parmi les nombreux autres qui lui étaient montrés.

Alex avait pareillement compris le concept de grandeur (petit, grand) et celui de relations des objets, puisqu'à la question "quelle est la couleur du plus petit ballon ?" sa réponse était sans erreur. Il avait intégré la notion d'absence. Quand on lui présentait deux objets semblables et qu'on lui demandait "qu'est-ce qui est différent ?", il répondait "rien". De même s'il devait trouver une forme qui n'existait pas, ou un objet qui n'était pas posé devant lui.

[...]

La mésange à tête noire et au gros hippocampe :

Plusieurs études ont montré que certains oiseaux, comme les mésanges, les sitelles, les geais buissonniers, ont une excellente mémoire. A la fin de l'été, ils stockent des graines dans des centaines de caches, arbres et buissons, sur leur territoire relativement étendu, et ils les retrouvent tout au long de l'hiver. A étudier leur cerveau, on remarque qu'ils ont un hippocampe très développé, plus volumineux que celui des oiseaux qui ne font pas de telles réserves. Or cette structure cérébrale joue un rôle central dans l'inscription durable des souvenirs, et spécialement dans la mémoire spatiale et topographique.

Le plus étonnant est qu'au moment de stocker la nourriture pour l'hiver, des neurones naîtraient dan leur hippocampe, pour mourir au printemps, avant de recommencer ce cycle au gré des saisons."



Pour aller plus loin...




vendredi 15 novembre 2013

23 idées d'actions à faire pour la semaine de la réduction des déchets

Réduire ses déchets


Du 16 au 24 novembre 2013 se déroulera la semaine européenne de la réduction des déchets.

C'est bien, mais concrètement que faire pour réduire ses déchets ?

Voici 23 idées (j'ai mis en bleu, ce qu'il me reste encore à faire). Il y a certainement d'autres actions auxquelles je n'ai pas pensé sur le moment (ou que je ne connais peut-être pas) :


  • trier ses déchets
  • composter ses déchets verts et les restes de préparation des aliments, mais également le carton, le papier (ces 2 derniers devant être non vernis ou non plastifiés) et les feuilles mortes, etc
  • adopter des poules et leur donner les restes de nourriture
  • cuisiner les restes (et les fanes) et les manger en temps et en heure
  • acheter juste ce qu'il faut et non des quantités démentielles sous prétexte que c'est en promo (où sera l'économie si en fin de compte vous en jetez la moitié ?)
  • boycotter les produits sur-emballés
  • ne plus boire d'eau en bouteille (mais investir dans un bon filtreur)
  • privilégier le vrac
  • apporter ses propres contenants lorsque l'on achète du vrac (pour éviter le sac plastique)
  • refuser les sacs plastiques et prendre ses propres sacs en toile ou paniers
  • mettre un stop pub sur sa boîte aux lettres
  • renvoyer à l'expéditeur les publicités adressées non sollicitées.
  • arrêter d'entasser des objets récupérés en pensant que ça pourra toujours servir
  • recycler ce qui peut l'être
  • boycotter les produits jetables
  • privilégier les produits d'occasion
  • faire ses cosmétiques maison (j'ai mis en bleu et en noir car je n'en fais qu'une partie moi-même)
  • faire son produit de lessive maison
  • remplacer ses multiples produits d'entretien par du bicarbonate et du vinaigre
  • n'imprimer que lorsque que c'est vraiment nécessaire et réutiliser le papier en brouillon
  • refuser les échantillons et les cadeaux promotionnels
  • préférer les cadeaux immatériels
  • inciter votre entourage à faire de même

Et vous avez-vous pensé à d'autres actions ?


(source image : clipart Microsoft Office)

mercredi 13 novembre 2013

STOP ! On ne respire plus !



Les Deuxièmes assises nationales de la qualité de l'air qui se sont tenus les 23 et 24 octobre 2013 à Paris.

A cette occasion, des interviews ont été réalisées par le ministère du Développement Durable.

En voici quelques-unes :

 - Le rôle des associations dans la qualité de l'air :


Le rôle des associations de l’environnement... par developpement-durable


- Comment améliorer la qualité de l'air dans les territoires ?


Comment améliorer la qualité de l’air dans les... par developpement-durable


- Pollution de l'air : quel impact sur la santé ?

Pollution de l’air : quel est l’impact sur la... par developpement-durable


Vous pouvez revivre les assises nationales en entier en cliquant ici : http://webtv-assisesdelair2013.fr/


(source image : clipart Microsoft Office)

lundi 11 novembre 2013

Le temps des récoltes : courges, noix, pommes







C'est le moment de rentrer les récoltes pour l'hiver.

Après les tournesols, j'ai commencé à rentrer les courges, les noix et les pommes.

En ce qui concerne les courges, j'en ai rentré une quarantaine, de 10 variétés différentes. C'est pas mal, mais si les limaces n'étaient pas passées par là lors du repiquage des plants, j'en aurais eu plus. J'avais repiqué 3 à 4 pieds de 15 variétés différentes.
Enfin, il ne faut pas que je me plaigne, avec tout ça, mon cuistot aura quand même de quoi préparer de bons petits plats durant l'hiver.

Ma récolte de courges 2013



Pour les noix, c'est le premier passage, il en tombera encore de l'arbre qu'il faudra aussi ramasser.


J'ai de la chance, ce sont des noix de la variété Franquette. Elles sont donc de belle taille.





Quant aux pommes, ce n'est que la variété Golden.



 En ce qui concerne les Gala, l'arbre est trop petit, il ne donne pas encore et pour les Reine de France et les Colapuis, il n'y a qu'une vingtaine de pommes par arbre car leur plantation est assez récente.
Je les cueille donc au fur et à mesure, en fonction de mes besoins (comme par exemple pour faire des pommes cuites avec les Reine de France).








Il reste encore les ocas du Pérou, les radis d'hiver, les dernières carottes et betteraves à rentrer. La tétragone et les feuilles de blette seront cueillies jusqu'aux gelées. Les choux, les topinambours et les hélianthis, restent en place ; ils seront cueillis en fonction des besoins.

Avec ce que j'ai déjà congelé, stocké au sous-sol et dans la maison, conservé et déshydraté, il y a quoi tenir la majeure partie de l'hiver et être de plus en plus autonome. Je crois même que, sans vouloir trop m'avancer, cette année je serais totalement autonome en ce qui concerne les fruits et légumes.

Evidemment, comme je ne produis pas mon blé, ni mon avoine, ni mon riz, ni mon chocolat (un de mes péchés mignons), je ne serais jamais autonome à 100 % au point de vue alimentaire. Mais s'il ne me reste plus que çà à acheter en magasin, j'estime avoir atteint mon objectif.

Si vous aussi, vous voulez tendre vers plus d'autonomie alimentaire, retrouvez quantités d'infos sur le sujet en cliquant ici.



samedi 9 novembre 2013

Cuba, une île bio



Aujourd'hui, je vous propose un extrait du très intéressant dossier intitulé "Plus fort ensemble", du magazine Kaisen de novembre-décembre 2013 . Dans ce dossier, un article est consacré à Cuba.

" Afin de satisfaire ses besoins alimentaires, la population se lance dans la culture de fruits et légumes. "Les Cubains avaient faim, explique Nils Aguilar, réalisateur du film Cultures en transition. Ce sont eux qui ont fait les premiers pas en occupant les terres dans un mouvement spontané". Des milliers de jardins, "organoponicos", fleurissent sur des lopins de terre, sur les terrasses, entre les maisons, sur d'anciennes décharges, au milieu des terrains vagues, bref dans le moindre interstice laissé vacant.  [...]

A partir des années 1990, l'accent est mis sur la production locale, à partir de ressources locales, pour la consommation locale. L'Etat distribue des terrains à qui veut les cultiver et développe une agriculture vivrière et biologique de proximité : sans pétrole pour faire fonctionner les tracteurs, on recourt à la traction animale ; sans engrais chimiques ni pesticides, on redécouvre le compost, les insecticides naturels et la lutte biologique.

[...]Chaque école cultive son potager, les administrations ont leur propre jardin, fournissant les légumes aux cantines des employés.

Phénomène sans précédent, l'agriculture urbaine s'est développée comme nulle part ailleurs dans le monde. L'île compte près de 400 000 exploitations agricoles urbaines, qui couvrent quelque 70 000 hectares de terres jusqu'alors inutilisées et produisent plus de 1, 5 millions de tonnes de légumes.

[...]Et, dans toutes les villes du pays, on enseigne l'agriculture biologique par la pratique, sur le terrain. Bien plus qu'un simple transfert de connaissances technologiques, il s'agit de "produire en apprenant, d'enseigner en produisant et d'apprendre en enseignant".

L'impact de cette révolution verte est  multiple : réduction de la contamination des sols, de l'air et de l'eau, recyclage des déchets, augmentation de la biodiversité, diversification des productions, amélioration de la sécurité alimentaire, du niveau de vie et de la santé, création d'emplois - notamment pour les femmes, les jeunes et les retraités."


Ce phénomène prend de l'ampleur avec la crise. On voit des terrains reconvertis en potagers et des habitants se tourner vers l'agriculture en Espagne, en Grèce, au Portugal et même aux Etats-unis (à Détroit notamment).

Ne serait-il pas temps de faire la même chose en France, sans attendre que la crise nous y oblige ?

Prenons nos responsabilités, sans attendre qu'un gouvernement nous y encourage, et cultivons chacun notre jardin. La moindre petite surface peut être utilisée, même un balcon. Serions-nous moins intelligent ou moins courageux qu'un cubain, un espagnol, un portugais, un américain ou un grec ? Non ! Nous en sommes tous capable ! Alors lancez-vous !
Si vous êtes un jardinier débutant, ce n'est pas grave, retrouvez ici, tous les conseils pour bien démarrer et continuer...


(source image : clipart Microsoft Office)

mercredi 6 novembre 2013

Les liens entre environnement et santé : conférence d'André Cicolella

Toxique planète André Cicolella


Le 4 novembre, j'ai assisté à une très intéressante conférence d'André Cicolella (chercheur en santé environnementale, spécialiste de l'évaluation des risques sanitaires)

La salle était pleine à craquer.

Je vous propose de consulter les quelques notes que j'ai prises durant cette soirée :


Nouveaux cas de Maladies chroniques dans le Nord-Pas-de-Calais

  • AVC : + 51 %
  • diabète : + 52 %
  • cancer : + 24 %
  • hypertension + 148 % (soit 9802 personnes)
  • Parkinson : + 62 %

Il faut savoir que 23,6 millions de personnes en France ont des maladies chroniques.

L’espérance de vie augmente peut-être mais l'espérance de vie en bonne santé diminue. Elle est de 63,5 ans pour les femmes et 61,9 ans pour les hommes.

Prévision concernant l'augmentation des maladies chroniques dans le monde, en 2015 : + 70 %

En France, 1 français sur 2 a des problèmes de surpoids.

Plus le PIB d'un pays est important, plus le taux de cancer est élevé !
Le cancer du sein est la première cause de cancer féminin pour 90 % de la population mondiale.

Le risque de cancer, en France est de 1 homme sur 2 et de 2 femmes sur 5. Ce qui représente 1000 nouveaux cas par jour.

2 cancers sur 3 sont liés à l'environnement. 

74 % des cancers du sein sont liés à l'environnement.
Béthune est la ville de France la plus touchée par le cancer du sein.
La France est les 3éme pays du monde en nombre de cancers du sein (Belgique 1er, Danemark 2éme)

La France est le 1er pays au monde en nombre de cancers de la prostate.

Les scientifiques ont remarqué une croissance de l'asthme et des allergies au niveau mondial. L'autisme augment de 17 % par an, dans le monde.

Une seule bonne nouvelle, les cancers liés à l'alcool diminuent : - 50 % chez l'homme et - 11 % chez la femme. C'est la preuve qu'avec une politique de santé cohérente, on peut inverser les tendances.

Une boisson light bue par jour par une femme enceinte c'est 27 % de plus de risque d'avoir une naissance prématurée et 25 % de plus de risque de diabète.

Lorsqu'on analyse le sang du cordon ombilical, on y retrouve 300 substances toxiques.

Au niveau des perturbateurs endocriniens, il faut changer de paradigme. Jusqu'à maintenant on pensait que c'était la dose qui faisait le poison.
Or les chercheurs ont découvert que :
  1. la période fait le poison (les enfants sont plus sensibles)
  2. une faible dose a plus d'effet que des fortes doses
  3. il y a un effet cocktail (mélange de plusieurs substances)
  4. le temps de latence entre l'exposition et les effets est parfois très important
  5. il y a un effet transgénérationnel (les effets peuvent de répercuter sur 3 générations, c'est-à-dire que par exemple si une femme a été exposée, ses enfants et petits-enfants auront aussi des répercutions sur leur santé)

Actuellement, 870 perturbateurs endocriniens ont été répertoriés.

Concernant le Bisphénol A, la majeure partie de la population mondiale est imprégnée soit :
  • 93 % aux USA
  • 91 % au Canada
  • 94,6 % en Asie
  • 96 % en France


Après tous ces chiffres alarmants, vous vous demandez peut-être ce que vous pouvez faire ?
Et bien, vous pouvez déjà :

Pour aller plus loin...



(source image : couverture du livre)

lundi 4 novembre 2013

Ma récolte de tournesol 2013





Dans un précèdent article, je vous ai indiqué que j'avais récolté mes tournesols.

Je ne prends que les gros, les autres restent en place pour les oiseaux et se resèment tout seul.

Et pourquoi choisir les gros, me direz-vous ?

Parce que, comme se sont des variétés comestibles, dites variétés à grains, l'intérieur des graines est plus gros dans les grosses têtes, donc plus facile à récolter et à manger.
J'ai 3 variétés : Mammoth, Tarahumara et Lyngs Grey Striped.


Récolte des tournesols 2013









Une fois récoltés, je retire les graines, une à une. C'est un travail un peu long et fastidieux, mais indispensable que j'effectue en général le soir, en regardant la télé (pour ne pas perdre de temps inutilement). Et, après, je les fais sécher au déshydrateur.


Séchage et conservation des graines de tournesol




Et je les stocke (dans des bocaux) pour les manger mais aussi les partager avec mes poules et les oiseaux.

Cela me permet de combler la majeure partie de mes besoins en graines de tournesol pour l'année et m'évite de les acheter en magasin.
Si vous aussi, vous voulez tendre vers plus d'autonomie alimentaire, retrouvez d'autres techniques et idées en cliquant ici.


vendredi 1 novembre 2013

Retour sur la Fête des jardiniers de Barlin 2013

Fête des jardiniers de Barlin 2013


Si vous suivez ce blog régulièrement, vous savez que j'ai participé à la Fête des jardiniers de Barlin.

Ce fût une belle fête, très réussie. Plus de 2800 visiteurs sont venus.

J'ai pu rencontrer de nombreuses personnes (notamment des fans du blog), parler de mon potager, de mon verger et de la permaculture.
Les visiteurs posaient beaucoup de questions, il faut dire que mon panneau "Bêcher c'est dépassé ! Laissez les vers travailler pour vous et reposez-vous" en a interpellé plus d'un !

 Ils ont aussi beaucoup appréciés les maquettes (remplies d'éléments naturels) de la butte  (j'avais remplacé le fumier de cheval par de la sciure, mais à part ça, tous les autres "ingrédients" étaient présents), des carrés de culture et du Keyhole.



Maquettes de carrés de culture à la française et à l'anglaise


maquette de l'intérieur d'une butte de culture




Maquette d'un modèle de keyhole garden









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