mercredi 31 décembre 2014

Excellente année 2015 !


Je vous souhaite une excellente année 2015, 
biologique, écologique et naturelle, 
ainsi qu'un jardin très productif !



lundi 29 décembre 2014

Comment réaliser une table de salon en palettes ?



Comme il fait trop froid pour jardiner, je vous propose de bricoler au garage ou dans l'atelier et de fabriquer, grâce à cette vidéo, une table de salon (et pourquoi pas un salon complet) en palettes :




Merci Yann pour cette vidéo.

(Source image : vidéo de Yann Lanus)

vendredi 26 décembre 2014

L'agriculture urbaine à Paris



Voici une vidéo  tourné pendant les Ateliers d’été de l’agriculture urbaine et de la biodiversité, organisés par Natureparif  à Paris. Elle présente plusieurs exemples d'agriculture urbaine à Paris, en région parisienne, dans l’Essonne.

"La diversité des formes d’agriculture urbaine, qu’elles soient associatives, entrepreneuriales, hybrides, qu’elles produisent du miel, des légumes, des champignons, qu’elles se situent dans le périurbain, sur un toit, en pied d’immeuble, sur un parking a été abordée à travers des expériences en Île-de-France, en France mais aussi à l’international."



Remuer la terre, c'est remuer les consciences par Natureparif

lundi 22 décembre 2014

Une haie, pour quoi faire ?



Vous avez décidé de planter une  haie, mais vous ne savez pas quelle essence choisir ?
Oubliez tout de suite les thuyas, cyprès de Leyland, etc. qui poussent vite, c'est vrai, mais forment un horrible mur végétal, même si vous mélangez plusieurs variétés.

Je sais de quoi je parle, ma mère avait installé ce type de haie occultante, devant la maison en 1990. J'avais réussi à obtenir qu'elle mélange au moins les variété pour ne pas se retrouver avec un mur de béton vert. Mais le résultat était moche quand même. Et, depuis 10 ans que cette maison m'appartient, cette haie me casse les pieds ! Taillée en hauteur, elle a donc surtout poussé en largeur ; résultat elle faisait au moins trois mètres de large. Pour récupérer de la place, j'ai fortement taillé devant et j'ai récupéré environ 1m50. Si vous suivez ce blog, vous savez que j'ai planté pas mal de choses dans cette bande de terre récupérée, (voir mon article Comment rentabiliser les bordures ?) mais les sapins sont toujours là, derrière ! Pour le moment, j'hésite encore entre les dessoucher (ou les rogner) ou m'en servir comme support. On verra !

Mais revenons aux haies dont il est question aujourd'hui.


- Demandez-vous d'abord à quoi va servir cette haie :

  • pour délimiter votre terrain,
  • pour occulter la vue du voisinage,
  • pour vous protéger des regards extérieurs,
  • pour servir de brise-vent,
  • pour servir de barrière aux animaux,
  • pour nourrir les insectes,
  • pour nourrir les animaux (oiseaux, petits mammifères, volailles),
  • pour vous nourrir .

- Quel type de feuillage voulez-vous ?
  • caduc,
  • persistant,
  • marcescent.

- Quelle région habitez-vous ? Voulez-vous planter des essences locales ou exotiques ?

- Quel genre de haie voulez-vous ? 
  • horticole,
  • sauvage, 
  • décorative,
  • parfumée,
  • alignée
  • libre,
  • écologique,
  • etc.

Bref, pour bien réussir une haie, il faut pouvoir répondre à une multitude de questions, auxquelles s'ajoutent le choix entre un grand nombre d'espèces et de variétés.

Mais, la maison d'édition Terre Vivante vient a eu une excellente idée. Elle vient de publier, dans la collection conseils d'expert, le guide Plantez votre haie naturelle ! gourmande, fleurie, nichoir... de Rémy Bacher et Yves Perrin.



Si vous avez une haie à installer, il vous faut absolument lire ce guide avant d'acheter quoi que ce soit. Il va vous sauver la vie ! Non, je n'exagère pas, car quand vous avez installé des cochonneries, c'est trop tard, vous mettez des années à vous en débarrasser !

Ce guide est là pour vous et répondra à toutes les questions évoquées plus haut. Une centaine de plantes y est récapitulée. Vous trouverez également des exemples bien détaillés, dans des régions différentes.

Les 2 auteurs vous expliquent également :
  • quelles espèces associer, 
  • quelle disposition choisir,
  • quel espacement prévoir,
  • que planter aux pieds,
  • etc. 

Vous apprenez aussi comment :
  • acheter,
  • planter,
  • arroser et gérer les apports d'eau,
  • tailler,
  • maîtriser les mauvaises herbes
  • etc.

Dans ce livre, on trouve également des recettes, des conseils pour choisir les outils de taille, des astuces pour utiliser le bois, les feuilles des arbres de la haie.

Bref, ce guide est une mine d'infos, d'astuces et de conseils. Je l'ai dévoré et je pense m'y replonger souvent !
Il est vraiment indispensable à tous ceux qui s'intéressent aux haies naturelles.





(source image n°1 : planfor.fr)

vendredi 19 décembre 2014

Calendrier lunaire Janvier Février 2015





Janvier 2015


Jours Feuilles : 1, 7, 17, 24, 26
Jours Fruits : 8, 10, 18, 19, 20, 27, 28
Jours Fleurs : 5, 6, 15, 16, 23
Jours Racines : 2, 3, 4, 11, 13, 14, 22, 29, 30, 31

Lune montante le 1er
Lune descendante du 2 au 17
Lune montante du 18 au 30
Lune descendante le 31

Repos le 9, 12, 21, 25 (Nœud lunaire)





Février 2015


Jours Feuilles : 3, 4, 13, 14, 20, 22
Jours Fruits : 5, 7, 15, 16, 23, 24
Jours Fleurs : 1, 2, 11, 12, 18, 28
Jours Racines : 9, 10, 17, 25, 26, 27

Lune descendante du 1 au 15
Lune montante du 16 au 27
Lune descendante le 28

Repos les 6, 8, 19, 21 (Nœud lunaire)



Un calendrier lunaire complet reprenant les différentes phases de la lune est disponible au bas de cette page.

mercredi 17 décembre 2014

Entreprises plus vertes : greenwashing ou transition écologique ?



Comment savoir si une entreprise fait du Greenwashing ou si elle a une réelle volonté de réaliser une transition écologique ?

Pour répondre à cette question, je vous propose un extrait du livre de Sandrine Bélier et Gilles Luneau, La Biodiversité une chance : nous avons un plan B !

"Il faut sérier les terrains de négociation, différencier greenwashing et transition écologique. On peut rêver de construction en bois, en paille, en chanvre, en terre pour tout le monde, ce qui permettrait de ne plus toucher aux zones humides où l'on prélève les granulats. Comme on peut rêver d'interrompre en un claquement de doigts la production de ciment qui pèse pour environ 7 % dans les émissions de gaz à effet de serre. Mais il y a la demande de logements à construire, l'habitat à densifier, qui réclame des solutions industrielles pour pouvoir y répondre à temps, puis les contraintes climatiques selon les régions. Donc, si on peut déjà faire une transition vers du moins polluant, c'est toujours ça de pris. D'autant que la recherche sur le béton n'a pas dit son dernier mot et que l'on pourrait avoir bientôt des bétons moins impactants, préparés avec un mélange de matériaux de démolition et des fibres végétales.

Cet exemple de la Cemex illustre la place grandissante que prend la responsabilité sociale et environnementale (RSE) de l'entreprise depuis une dizaine d'années. Cependant, cette mise en avant d'une RSE indique qu'a minima les exigences de l'opinion publique en matière environnementale ont un impact sur les ventes et déclenchent une réaction soit de greenwashing, soit de réforme des pratiques. Dans le premier cas, la désinformation va porter sur le langage et sur le packaging des produits : on assiste alors à la multiplication de la palette des verts, des décors fleuris, à la prolifération des synonymes de "vie-santé-nature-bien-être" pour habiller un mensonge central. Par exemple, pour vendre un pesticide qui par définition, même ciblé, tue un ou des organismes vivants, on le rebaptise "protecteur de plantes" ou "phytosanitaire". La manipulation de l'ADN pour faire un OGM devient une "science de la vie". On pourrait multiplier les exemples de "novlangue". Dans le second cas, l'entreprise réforme ses pratiques. Cela la pousse à innover et nous avons tous besoin de ces innovations pour changer de mode de vie. Sinon, à quoi bon parler de transition de société ?


Je veux vous donner un truc facile pour détecter la volonté d'une entreprise d'enfumer le consommateur ou de réellement s'engager dans une transition écologique : regarder la place occupée dans l'organigramme par le directeur ou la directrice du développement durable ou de la RSE. Quand il ou elle est rattaché à la direction du marketing, c'est sûr, vous êtes en présence d'un habillage, d'une tromperie organisée. Si cette personne est rattachée directement au patron, à la direction générale, il y a de bonnes chances que cela traduise une volonté réelle de progrès."



Pour aller plus loin...



lundi 15 décembre 2014

Comment transformer un parking en jardin fertile ?



Voici une vidéo d'une réalisation canadienne intéressante, à Perth en Ontario : la transformation d'un banal parking en jardin fertile.


samedi 13 décembre 2014

Recette de courge Baby Boo farcie




Aujourd'hui, je vous propose, avec l'aimable autorisation de Katy Gawelik, du blog Les Gourmandes Astucieuses, une recette de courge Baby Boo farcie.

Dans sa recette, Katy a accompagné ses mini courges de polenta.

Ingrédients (bios) :

- 4 courges Baby Boo
- 1 verre de lentille corail
- 1/2 cuill à café d'ail déshydraté
- 1 cuil à café de sarriette déshydratée
- 20 cl de soja cuisine
- sel, poivre

Recette :

Commencez par rincer et par cuire les lentilles corail (dans leur double de volume d'eau), avec la sarriette et de l'ail.
Lavez les Baby Boo.
Enlevez le chapeau et retirez les graines à la cuillère. Creusez une partie des courges au couteau et à la cuillère. (Attention, c'est très dur).S'il en reste une partie, ce n'est pas grave, de toute façon, la courge va cuire et vous pourrez finir de manger l'intérieur à la cuillère, après avoir mangé la farce.
Emincez ce que vous avez récupéré dans les Baby Boo.
Mettez le tout dans un saladier. Ajoutez 3 cuillères à soupe de lentilles corail cuites et mélangez.
Ajoutez 20 cl de soja cuisine. Mélangez, salez, poivrez à votre goût et remplissez les coques des courges avec cette farce.
Remettez les chapeaux et placez les courges dans un plat allant au four.
Enfournez à four chaud et laissez cuire, à 180°, pendant au moins 45 minutes, jusqu'à ce que la courge soit tendre (vérifiez la cuisson avec la pointe d'un couteau).



Si vous ne trouvez pas de Baby Boo, vous pouvez bien entendu faire cette recette avec une autre variété de mini-courge.
Vous pouvez retrouver la recette complète (avec la polenta), en images, pas-à-pas, ici.

Bon appétit !


mercredi 10 décembre 2014

De nombreuses solutions de mobilité existent à l'heure actuelle



La semaine dernière, j'ai du faire un aller-retour dans l'Indre. Ce déplacement, de 1200 km, d'une durée d'à peine 24 h, était totalement imprévu, soudain mais absolument nécessaire.

Evidemment, vu le peu de temps que j'avais pour préparer mon voyage et sa durée très courte, j'ai choisi le mode de transport qui était pour moi le plus simple. Je ne me suis pas posée de questions.

Mais sur la route du retour, dans les embouteillages parisiens, pour m'occuper l'esprit, j'ai réfléchi à tous les modes de transports qui peuvent être utilisés de nos jours, selon les circonstances et qui sont moins énergivores que mon véhicule à essence.



De nombreuses solutions existent auxquelles on ne pense pas toujours :


  • la marche : pour de petits trajets c'est encore la solution la plus rapide. Pourtant, de nombreuses personnes ne savent plus marcher et utilisent leur voiture pour aller chercher le pain ou récupérer leurs enfants à la sortie de l'école. Heureusement, des municipalités responsables mettent en place des pédibus (ramassage des enfants à pieds) pour habituer ceux-ci aux déplacements pédestres.

  • le vélo : un moyen de déplacement rapide et économique mais parfois dangereux si des pistes cyclables sont inexistantes et si la circulation est dense.

  • la location de vélo ou d'auto en libre service : les fameux vélib, autolib et leurs dérivés essaiment petit à petit dans toutes les grandes villes mais ne sont pas disponibles en zones rurales ou péri-urbaines.

  • les bus, trains, tramways, métros : ces moyens de transports collectifs sont efficaces mais bondés aux heures de pointe et certains axes sont mal desservis.

  • le transport à la demande (TAD) : certaines communes ou agglomérations mettent en place ce service pour permettre aux personnes non motorisées de se déplacer, en remplacement de bus ayant un faible taux d'occupation.

  • la calèche : certaines communes ont mis en place des systèmes de ramassages scolaires utilisant des chevaux, ce qui plaît énormément aux écoliers.

  • auto-stop : dangereux quand on est seul, il existe maintenant de l'auto-stop organisé. Des collectivités locales ont lancé le Rézo Pouce pour sécuriser et populariser l'auto-stop.

  • le covoiturage : des aires de covoiturages ainsi que des sites internet dédiés se développent et permettent d'augmenter l'attrait pour ce moyen de transport

  • l'autopartage : mutualiser les véhicules en louant ou prêtant sa voiture lorsque l'on ne s'en sert pas, peut à terme, diminuer le nombre de véhicules en circulation

  • les véhicules électriques (vélo, scooter, voiture) : encore chers à l'achat et fonctionnant au nucléaire (puisque électrique), on est en droit de ce demander si c'est une solution vraiment intéressante.



Et vous, quels moyens avez-vous testé pour vous déplacer ? N'hésitez pas à me faire part de vos expériences en commentaires.


(source images : http://etc.usf.edu/ )

lundi 8 décembre 2014

Zoom sur les vers de terre



La faune du sol est variée. Mais ces habitants les plus connus sont les vers de terre.

Enfin quand je dis les plus connus, ce n'est pas tout à fait exact, car quand on se penche sur le sujet, on s'aperçoit qu'en fait on ne connait pas grand chose. Pourtant, ils représentent plus de 70 % de la biomasse terrestre.

Si vous le voulez bien, je vais donc à grands traits, vous dresser leur portrait.

Un ver de terre à quoi ça sert ?

Les vers de terre aère la terre (en creusant des galeries), la structure, et la stabilise.  Ils recyclent les matières organiques. Ils permettent aux racines des plantes de descendre en profondeur, à l'eau de s'infiltrer et font remonter les nutriments. Ils servent aussi de nourriture aux hérissons, taupes, carabes, merles et aux poules.


Un ver de terre ça se reproduit comment ?

Les vers de terre sont hermaphrodites (à la fois mâle et femelle). Ils s'accouplent avec un individu de la même espèce durant l'hiver et pondent des œufs (cocons).


 Un ver de terre ça se déplace comment ?

Chaque anneau est recouvert de 8 petits poils. Ce sont ces poils, lors de la contraction des muscles qui l'aident à ramper sur le sol.


Un ver de terre ça respire et ça se nourrit comment ?

Un ver de terre respire par la peau, qui doit rester constamment humide. Il se nourrit grâce à une bouche, puis les "aliments" passent dans le parynx puis dans le jabot, le gésier, et enfin l'intestin.




Comment les reconnaître ?

Il y a environ 140 espèces de vers de terre présentent en France (sur les 7 000 espèces estimées) qui se répartissent en 3 catégories :
  • les épigés
  • les endogés
  • les anéciques
Pour les reconnaître, on commence par regarder s'il s'agit d'un adulte ou non. Pour cela, il suffit de regarder si le ver a une sorte renflement, comme une bague sur le corps. C'est ce qu'on appelle le clitellum et qui permet de reconnaître un ver adulte.

Une fois que l'on est sûr d'avoir un adulte, on peut se baser sur la taille et la couleur : 
  • Si le ver est grand (de 10 à 100 cm) et que sa couleur est gradué de la tête (plus foncée) à la queue (plus claire) c'est un ver anécique. Ils peuvent avoir une tête noire ou une tête rouge.

  • S'il est de petite taille et de couleur homogène, il y a 2 possibilités : - soit il mesure de 1 à 5 cm et sa peau est fortement pigmentée et de couleur rouge bordeaux et c'est donc un ver épigé  ; - soit il mesure de 3 à 16 cm et sa peau est faiblement pigmentée et de couleur rose, gris clair ou verte, c'est donc un ver endogé.

Les vers épigés : 

Ils vivent à la surface du sol (comme par exemple le ver de fumier eisenia fetida), dans le fumier, le compost, les feuilles. Ils se nourrissent de cette matière organique qu'ils décomposent.


Les vers endogés

On ne les remarque peu car ils vivent en profondeur et remontent rarement à la surface. Ils creusent des galeries horizontales. Ils se nourrissent d'humus, de racines, de matières organiques partiellement décomposées. Ce sont eux qui créent la structure grumeleuse de la terre servant à retenir l'eau.


Les vers anéciques :

Ils vivent partout dans le sol et creusent des galeries verticales, profondes qui remontent jusqu'à la surface. Ils se nourrissent de matières organiques de surface qu'ils enfouissent en profondeur. Ce sont eux qui produisent les turricules (les déjections de vers), ces petits monticules que l'on retrouve à la surface. Ils mélangent la matière organique et minérale du sol et permettent aux minéraux présents en profondeur de remonter.


(source images : http://ecobiosoil.univ-rennes1.fr/ )

mercredi 3 décembre 2014

Apprendre aux enfants à protéger la biodiversité




Voici un exemple (en vidéo) d'opérations  menées par l'agglomération du Grand Lyon :


  •  faire découvrir aux enfants les insectes présents dans nos jardins et leur apprendre à la protéger.
  • découvrir par la pratique les méthodes ancestrales de construction


Insectes et cabanes pour apprendre le développement durable from SamuelAndCo on Vimeo.


Voilà un bel exemple d'initiative auprès des enfants, qui mériterait d'être copié par de nombreuses agglomérations.

lundi 1 décembre 2014

Agricultures familiales : un enjeu pour la sécurité alimentaire : une conférence de Marc Dufumier





J'ai eu la grande chance d'assister à la conférence que Marc Dufumier a donnée à Loos-en-Gohelle, le vendredi 28 novembre 2014, à l'invitation de l’association Loos N'Gouma.

Il est Professeur émérite à l'AgroParisTech, président de l'association pour la Fondation René Dumont, membre du comité scientifique de la Fondation Nicolas-Hulot, membre du conseil scientifique de L'Institut de Recherche pour le développement (IRD), président de la Plate-forme pour le commerce équitable (PFCE) et administrateur du Centre d'Actions et de Réalisations Internationales

J'avais déjà eu l'occasion de suivre les interventions que Mr Dufumier avaient faites dans le cadre du Mooc Développement Durable que j'avais suivi. J'apprécie également ses ouvrages.

De ce fait, lorsque j'ai appris que cette conférence allait avoir lieu, il a tout de suite été évident pour moi qu'il fallait absolument que je saisisse cette chance de pouvoir l'écouter "en direct".

Et je dois dire que je n'ai pas été déçue ! Ses qualités de pédagogue, la justesse et la précision de ses propos, ainsi que son humour m'ont fait passer une excellente soirée. Il a détaillé les enjeux, défini le contexte et a apporté des solutions simples, claires et précises pour permettre de nourrir l'Humanité de manière saine, économique et écologique.

Il nous a bien fait comprendre que sans une volonté politique, ses solutions ne pourraient pas être mises en oeuvre, mais que pour qu'il y ait une volonté politique, il fallait que nos gouvernants, quels qu'ils soient, voient que la société civile se mobilise déjà et agit dans ce sens.

Voici quelques-une de mes notes, prises durant ces (trop courtes) 2 heures de conférence et de débat. Evidemment, ces quelques modestes notes ne rendent pas justice à ses propos très riches et denses. Ce n'est qu'un très petit aperçu. Donc si vous avez l'occasion d'assister à une de ses conférences, ne la ratez pas !





Les enjeux :
  • nourrir la population mondiale qui ne cesse de croître
  • produire des matières premières diversifiées pour les industries
  • assurer un revenu décent aux agriculteurs
et tout cela sans dommage pour notre cadre de vie, ni pour les potentialités productives de notre environnement (développement durable).


Le contexte : 
  • mondialisation croissante des échanges
  • réchauffement climatique global (danger du protoxyde d'azote du à l'épandage des engrais de synthèse)
  • extension des villes sur les meilleures terres agricoles
  • raréfaction des ressources naturelles non renouvelables (énergies fossiles, phosphates, etc.) et l'accroissement de leur coût
  • les mouvements migratoires sont de plus en plus massifs : exode rurale, fronts pionniers, migrations internationales
La pauvreté est la cause de la faim et de la malnutrition

Il n'y a pas d'insuffisance de production alimentaire à l'échelle mondiale (besoin de 200 kg/personne/an de céréales ou d'équivalent, la production est de 330 kg.)
Mais il y a une insuffisance de moyens ou de revenus pour produire ou acheter de quoi manger.

Les 3/4 des pauvres mal nourris sont des ruraux du Sud, dont la productivité du travail est trop faible. Insuffisance de compétitivité de très nombreux agriculteurs du sud.

En France, le budget alimentaire représente 14 % des revenus, il était de 30 % avant la Seconde Guerre Mondiale.


L'Agro-écologie :
  • faire le plus grand usage possible de l'énergie solaire et du carbone de l'air : que pas un rayon du soleil ne tombe à terre
  • pratiquer les associations culturales et les couvertures végétales permanentes
  • ré-associer agriculture et élevage (pour mettre les animaux sur la paille pour faire du fumier pour donner de l'humus)
  • gestion de l'eau fluviale dans les sols et les sous-sols plutôt qu'en surface
  • favoriser la fixation biologique de l'azote et de l'air : des légumineuses dans nos rotations et nos assolements
  • chercher les éléments minéraux en profondeur et les restituer à la surface
  • favoriser les champignons mycorhiziens
  • favoriser les insectes auxiliaires des cultures

Les alternatives techniques ne manquent pas :
  • des unités de productions paysannes diversifiées et artisanales
  • de tailles moyennes (réformes agraires)
  • avec des revenus suffisants pour subvenir aux besoins des familles, épargner et investir
  • assurer la protection des marchés intérieurs (droits de douane pour les pays du Sud)
  • sécuriser l’accès des ressources naturelles (terre, eau, etc.)
  • favoriser la gestion concertée des territoires et des biens communs
  • assurer l'accès à des crédits diversifiés.


Pour aller plus loin...

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vendredi 28 novembre 2014

10 techniques de cuisson plus économiques



Je vous propose aujourd'hui de faire quelques économies d'énergies lorsque vous cuisinez. En effet, pour un même repas, 2 personnes peuvent avoir une consommation énergétique qui différe de 50 %

Je ne parlerai pas ici du four solaire ou de la marmite norvégienne qui sont 2 techniques particulières.
En ce qui concerne le four solaire, je vous ai déjà proposé un article ici http://ecolo-bio-nature.blogspot.fr/2011/04/utilisation-dun-four-solaire-dans-le.html , quant à la marmite norvégienne, je vous en parlerai peut-être en 2015.




Mais je vous propose quelques conseils pour votre matériel "standard" :

  • si vous avez un four avec l'option chaleur tournante, utilisez-là ! La chaleur étant mieux répartie dans tout le four, vous pouvez économiser du temps de cuisson (jusqu'à 30 %) et surtout baisser la température (de 20 % environ).

  • plus votre four est grand, plus il faut du temps pour le chauffer. Pour pallier à cet inconvénient, utilisez un petit four ou regroupez vos cuissons. Chargez le four en cuisinant plusieurs plats en même temps. 

  • n'ouvrez pas votre four sans arrêt pour suivre la cuisson, une partie de la chaleur s'échappe à chaque ouverture.

  • arrêtez votre four quelques minutes avant la fin du temps de cuisson et laissez votre plat finir de cuire dans le four encore chaud.

  • cuisinez de plus grosses quantités en une seule fois. Personnellement, je cuisine toujours 500 gr de pâte ou 2 verres de riz, ou même 1 kg de haricots secs. Cela me permet de faire plusieurs repas ou d'en congeler des portions.

  • utilisez toujours la poêle ou la casserole la plus juste en taille et posez-la sur le feu (ou la plaque) dont la taille lui correspond le mieux. Cela évitera des déperditions de chaleur (qui peuvent aller jusqu'à 40 %).

  • mettez un couvercle et arrêtez la cuisson quelques minutes avant la fin. La chaleur emmagasinée finira la cuisson.

  • utilisez un cuit-vapeur pour cuire plusieurs aliments en même temps.

  • grillez votre pain dans un grille-pain plutôt que dans un four. Ne choisissez le four que si vous avez une grande quantité de tranches à griller ou si vous venez d'utiliser l'option grill de votre four (par exemple pour dorer votre gratin) quelques minutes auparavant.

  • les ustensiles en fonte (comme les cocottes) conservent longtemps la chaleur, on peut donc arrêter le feu rapidement et laisser le plat finir de mijoter tranquillement.


Voilà quelques astuces, en avez-vous d'autres ? Si oui, ajoutez-les en commentaires.



mercredi 26 novembre 2014

Comment conserver ses légumes racines ?

Plusieurs techniques existent pour conserver ses légumes racines durant l'hiver.

Vous pouvez les transformer en faisant des conserves au naturel ou par la lacto-fermentation ou même les déshydrater.

Mais vous pouvez aussi les conserver en l'état, en fonction de la variété de légumes racines :

-en terre sur place,
- en silo,
- en cave dans du sable.

Personnellement, c'est cette dernière technique que j'utilise pour conserver mes légumes racines.

Cette année, il y avait que des carottes, des betteraves et des radis d'hiver à conserver. Je n'ai pas semé de panais, de navets d'hiver ni de rutabagas et les chou-raves n'ont pas poussé.

J'avais donc prévu de vous présenter ma technique, mais ce n'est qu'une fois que j'ai eu fini de conserver les carottes et les betteraves dans une grande lessiveuse, que j'ai réalisé que je n'avais pas fait de photos. Je ne me voyais pas tout enlever et recommencer. J'avais donc abandonnée l'idée de vous présenter ma méthode cette année.

Et puis, en retournant au jardin, j'ai réalisé que j'avais encore les radis d'hiver à récolter et j'ai également retrouvé dans une case d'un carré de culture, des carottes que j'avais oublié. J'ai pu donc quand même, faire quelques photos.

N'importe quel contenant peut convenir pour conserver les légumes dans le sable. Pour ces quelques carottes restantes, j'ai utilisé une jardinière et pour les radis, un grand pot de fleurs.

Mais, commençons par les photos de conservation des carottes :

Voilà les malheureuses carottes oubliées :



Dans une jardinière, j'ai mis du journal au fond (pour boucher les trous d'écoulement et conserver plus d'humidité. Puis sur le journal, j'ai ajouté une couche de sable et j'ai rangé mes carottes, en les séparant bien (elles ne doivent pas se toucher).





Puis j'ai recouvert le tout de sable, en tassant à la main. N'ayant qu'une couche de légumes à mettre je me suis arrêtée là.





J'ai installé la jardinière à côté de la lessiveuse, dans un endroit sombre du sous-sol et j'ai posé un journal dessus. Elles seront vite mangées !

Pour les radis d'hiver, j'ai procédé de la même façon :

Dans un grand pot de fleurs, j'ai mis du journal, du sable et j'ai disposé une première couche de radis


Puis j'ai recouvert le tout de sable en tassant


Puis, j'ai remis une couche de radis



Et j'ai continué comme cela encore une fois. Puis j'ai terminé par les radis les plus petits


que j'ai recouvert d'une dernière couche de sable


 sur laquelle j'ai disposé un journal



Et voilà. 

Comme les températures ont été clémentes jusqu'à maintenant, j'ai laissé mes légumes plus longtemps au jardin. Une partie de ceux-ci ont donc été mangé au fur et à mesure, de ce fait il y en avait moins à conserver. Je n'ai donc utilisé que 2 sacs et demi de sable de 40 kg,(du sable à maçonner acheté dans un magasin de bricolage) mais en général j'utilise 4 sacs minimum. 

Evidemment, je réutilise le même sable d'année en année. A chaque fois que je vais chercher des légumes, je remet  en sac le sable que j'enlève, au fur et à mesure. Il n'y a que dans le cas où des légumes se seraient mal conservés et auraient pourris que je ne réutiliserai pas le sable autour (pour éviter la contamination). Mais jusqu'à ce jour, cela ne m'est pas arrivé.

lundi 24 novembre 2014

Comment aménager et fleurir son jardin ?



J'ai reçu en cadeau dernièrement le Guide Terre Vivante Aménager et fleurir son jardin de Brigitte Lapouge-Déjean et Denis Pépin.

Après ma déception, avec le guide du Potager Bio, je ne savais pas trop à quoi m'attendre. Et je dois dire que là, j'ai été enchantée !

Bon, autant parler tout de suite de son défaut, qui n'en ai pas forcément un pour tout le monde. Si vous possédez déjà le guide Aménagements écologiques au jardin sorti en 2011, (ce qui est mon cas), vous allez retrouver dans ce nouveau guide, une grande partie de celui de 2011, ce qui fait un peu double emploi (uniquement pour la partie aménagement).

Mais à part ça, j'ai beaucoup aimé cet ouvrage. Il contient de très nombreuses idées, non seulement pour fleurir son jardin mais également pour réaliser une multitude d'aménagements. Je risque de le consulter souvent.

J'ai beaucoup apprécié la rubrique "A vos outils" qui, à chaque fois, détaille 1 ou plusieurs exemples de réalisations en rapport avec le chapitre.
Par exemple, dans le chapitre, "Mares et bassins", on a les explications pour réaliser :

  • 1 bain d'oiseaux
  • 1 bassin traditionnel en pierre
  • 1 bassin aux formes libres
  • 1 vraie mare
  • etc. 

Pour rester sur ce chapitre, on y trouve également le détail des plantes à utiliser que ce soit :

  • les plantes flottantes et immergées
  • les nymphéas
  • les plantes pieds dans l'eau
  • les plantes de berges humides.
Comme vous le voyez c'est une mine d'infos sur tous les domaines du jardin.
Sont réunis dans un seul ouvrage, les techniques, les matériaux, les plantes. Et les 500 photos, dessins, plans sont vraiment là pour nous aider à concevoir un jardin naturel harmonieux. 

J'aime aussi particulièrement la partie consacrée aux cabanes et abris ainsi que la partie consacrée à la biodiversité.

En annexes, on a entre autres, une liste de jardins à visiter ce qui est également intéressant.

Chacun y trouvera son style de jardin, en fonction de son sol et pourra piocher, réunies en un seul ouvrage, des solutions à la majeure partie de ses problèmes. Pour moi, ce guide rentre vraiment dans la catégorie "bible" que tout bon jardinier se doit d'avoir.



vendredi 21 novembre 2014

Comment attirer et bien accueillir les petits animaux au jardin



Dans cette vidéo amusante de Terre.tv, vous pourrez découvrir :


  • des conseils pour aménager votre jardin afin d'y attirer oiseaux, insectes et petits mammifères
  • des exemples de constructions faciles à réaliser
  • quelques espèces qui viendront vous rendre visite





Et, si vous voulez aller plus loin, après avoir aménager votre jardin, pourquoi ne pas nous rejoindre au sein des Oasis Nature ?

Voici la Charte :

Mon Oasis Nature est un espace propice à la préservation de la biodiversité et qui concourt à recréer des liens entre humanité et nature.

Spontanéité : Je laisse la nature trouver sa place dans cette oasis où l’on ne chasse pas

Naturel : Mon Oasis Nature est un espace sans produits chimiques, où je privilégie des techniques de jardinage doux

Diversité : Je mets en place des lieux d’accueil diversifiés favorables au développement de la faune et de la flore

Sélectivité : Je préfère les plantes locales, pour les espèces décoratives comme pour les variétés potagères ou fruitières, j’évite les espèces invasives

Sobriété : Je limite l’éclairage nocturne et modère ma consommation d’eau

Solidarité : Mon Oasis Nature est une contribution, modeste mais indispensable, au bien-être et à la santé de tous, et je m’engage à en parler autour de moi




mercredi 19 novembre 2014

Une serre bio-climatique pour cultiver toute l'année



Une serre  c'est pratique au printemps et à l'automne, mais pour pouvoir cultiver l'hiver en climat froid, il faut une serre-bioclimatique.

Ce type de serre permet d'emmagasiner la chaleur produite par le soleil dans la journée et de la rediffuser la nuit. Les vitres inclinées concentrent les rayons du soleil,  le stockage de chaleur lui est réalisé à l'aide des matériaux de la construction à forte inertie (par exemple de la terre). Ainsi la température reste stable à l'intérieur, malgré les variations de température.

Après de nombreuses recherches, j'ai trouvé un modèle de serre passive très intéressant, réalisée à partir de matériaux de récupération. En plus des principes de l'énergie solaire passive, elle fait appel à la géothermie passive, à l'accumulation d'énergie, à la collecte de l'eau de pluie, etc.

Voilà une vidéo pour vous expliquer ce concept très intéressant et économique :



Si j'avais la possibilité d'en construire une chez moi, c'est ce modèle là que je choisirais, car il permet de recycler sans danger des matériaux polluants (les pneus) et permet également d'utiliser des matériaux de récupération plus classiques comme des bouteilles, des portes, des vitres, etc.

Contrairement à ce qu'on pourrait croire, les pneus utilisés de cette façon ne sont pas polluants. "Le caoutchouc,  les fibres et  le métal des pneus demeurent stables lorsqu’ils sont enfouis. ils se décomposent très lentement et ne produisent par conséquent ni lixiviat ni biogaz susceptibles de contaminer l’air, le sol ou la nappe phréatique."  (source société gouvernementale québécoise recyc-Québec).

Une serre-bioclimatique comme celle-ci n'est pas un gadget pour jardinier fortuné. C'est au contraire un moyen économique de devenir vraiment autonome au niveau de l'alimentation. Ce type de serre est également un lieu de vie et de détente bien agréable.

Si vous suivez régulièrement ce blog, vous savez que je suis une adepte de la permaculture et, pour moi, ce concept de serre-bioclimatique en particulier,en contient toutes les composantes. Cette serre à énergie passive recycle de nombreux matériaux, permet de diversifier encore plus les cultures, permet de produire en quantité importante, a plusieurs fonctions et est esthétique.

Dans un monde en crise où il faudra bientôt gérer l'après pétrole, ce type de serre sera appelé j'en suis sûre à se généraliser.


Pour aller plus loin...





(source image http://greenhouseofthefuture.com/34173  )

lundi 17 novembre 2014

Vermicompostage, famille témoin partie 4 : quelques nouvelles



Voici quelques nouvelles de nos vers de compost (eisenia foetida) :

Une journaliste (Mme Lucie Lenfant) de Artois Comm Le Mag (le magazine de notre communauté de commune) est venue voir nos vers et a réalisé un article sur le sujet.

Le magazine est disponible gratuitement ici :
http://www.artoiscomm.fr/sites/default/files/publications/BDArtoisCommNov.pdf 
(l'article est en page 8, il y a juste une petite erreur sous la photo, ce n'est pas un kilo de déchets ménagers par semaine que nous jetons mais un kilo tous les 15 jours)

Nous avons installé un deuxième bac, de notre Worm Café, car le premier était plein. Les vers commencent à le coloniser. Mais ils redescendent souvent dans le premier bac et n'ont pas encore vraiment mangé la brique de coco.

Une couche de compost s'est déjà formé sur le dessus du premier bac et un peu de jus (thé de compost) a été récolté (environ 10 cl).

Pour le moment je n'ajoute que 200 à 300 gr de déchets par semaine, en y incluant du carton déchiqueté. Cette matière carbonée que les vers vont également manger va permettre de donner de la tenue au compost quand il sera utilisé. Sans cela, on se retrouverait vite avec une matière qui s’assèche rapidement et se transforme en poussière.

La natte en fibre de coco qui était sur le dessus et maintenait l'humidité s'est maintenant totalement décomposée et a été remplacé par un morceau de carton (mais des feuilles d'essuie-tout ou de papier journal peuvent aussi faire l'affaire).

Collemboles, cloportes et mille-pattes sont aussi présents dans le compost et aident à la dégradation et la transformation des déchets en "or noir".











vendredi 14 novembre 2014

Les chrysanthèmes ne sont pas destinés qu'aux cimetières !


Les chrysanthèmes, pour de nombreuses personnes, ne sont destinés qu'aux cimetières. Cela est bien dommage car ils sont très beaux au jardin et apportent des touches fleuries très lumineuses au moment où le jardin se repose et où les jours sont gris.

Vous n'avez pas besoin d'avoir beaucoup de pieds,  leurs branches sont généreuses et forment de gros bouquets.

De plus le chrysanthème est très économique. Il ne coûte rien, il suffit d'en sauver quelques-uns en les récupérant dans les bennes à ordures situées à la sortie des cimetières. (A ce sujet voir mon article Gachis à la sortie des cimetières)

Ceux-là, lorsque je les ai récupérés, l'année dernière, il étaient tristes et malheureux, dans une poubelle, destinés à être détruits. Ne sont-ils pas mieux, à vivre une deuxième vie (beaucoup plus longue que la première) dans le jardin ?









Alors, faites comme moi, sauvez quelques chrysanthèmes et offrez-leur une nouvelle vie dans votre jardin !

mercredi 12 novembre 2014

Le bambou c'est le pied !



Je vous ai déjà parlé, en 2011, du bambou et de toutes ses utilisations dans l'article Le bambou a tous les atouts .

Personnellement, je l'utilise en vaisselle de pique-nique (réutilisable) et pour le jardin.

Je savais qu'il était utilisé dans le textile notamment pour des serviettes de toilette mais je viens de découvrir qu'il existait aussi des chaussettes en bambou !

Je recherchais des chaussettes en coton bio sur le site http://www.chaussettes-nature.com/  et je suis tombée en plus sur celles en bambou. Comme je suis curieuse, j'en ai commandé et je dois dire que j'ai été agréablement surprise.

Non seulement, la fibre de bambou absorbe plus l'humidité que le coton, mais elle est écologique et biodégradable. Elle est aussi naturellement antibactérienne et on a l'impression que la chaussette est soyeuse. Cela donne une sensation de douceur très agréable.

Apparemment, elles ont l'air solide ! Je verrais à l'usage mais il y a de grandes chances pour que je devienne addict !


(source image :  http://www.chaussettes-nature.com/ )

lundi 10 novembre 2014

Noix, noisettes, châtaignes sèchent au coin du feu !



Le froid arrive ! Le poêle a été allumé. Il est donc temps de faire sécher au coin du feu les noix et noisettes ramassées dans le jardin ainsi que les châtaignes ramassées dans la forêt.

Non seulement ces fruit secs sont délicieux mais ils sont aussi très bons pour la santé.

Ils contiennent de nombreuses vitamines, des minéraux, des antioxydants, des acides gras. La noix réduirait même les risques de maladie d'Alzheimer (selon une étude américaine parue dans Journal of Alzheimer’s Disease).

En ce qui concerne les noix, j'ai eu une production moins importante que d'habitude cette année, mais comme ce sont des Franquettte, vu leur taille, nous aurons quand même de quoi nous régaler.





Même si personnellement je ne raffole pas des châtaignes, je fais confiance à Katy du blog Les Gourmandes Astucieuses pour nous concocter, tout l'hiver, de savoureux plats et desserts originaux avec ces différents fruits secs.

Les animaux aussi auront aussi leur part : un peu de purée de châtaigne pour les canards (mais pas trop pour ne pas les engraisser), des cerneaux de noix concassées pour les poules (elles en raffolent) et des brisures de noix et de noisettes pour les mésanges.


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