vendredi 31 janvier 2014

Vive la biodiversité au jardin !

Je vous propose une vidéo du Ministère du Développement Durable sur la biodiversité au jardin :



Jardiner autrement : vive la biodiversité ! par developpement-durable

mercredi 29 janvier 2014

Y'en a marc de café



J'ai un problème ! Je n'aime pas le café.
Et franchement, y'en a marre !

Quand je vois tous les services que peux rendre le marc de café, je suis en rage. Et pourtant, pour aromatiser des glaces ou des gâteaux j'adore ça, mais dans une tasse j'aime pas ! 
Je bois du thé, et même si les feuilles de thé usagées ont quelques utilités et sont des friandises dont mes poules raffolent, elles n'auront jamais autant d'utilité que le marc de café.

 En effet, on peut utiliser celui-ci, évidemment pour prédire l'avenir, mais également :
  • pour nettoyer les canalisations des éviers 

  • pour alléger la terre (en la mélangeant à celle-ci)

  • pour fortifier les rosiers 

  • pour semer plus facilement les carottes (en prenant du marc bien sec et en le mélangeant aux graines)

  • pour éloigner les parasites (nématodes, mouche de la carotte, pucerons)

  • pour offrir un met de choix aux vers de mon vermicomposteur (ils en sont fous et lorsqu'ils en ont à profusion, j'ai l'impression qu'ils se reproduisent plus vite car ils sont beaucoup plus nombreux)

  • en répulsif contre les limaces

  • pour enrichir le compost en potassium, en magnésium et en phosphate et activer la décomposition

  • pour cultiver des champignons.

Alors bon, je ne vais pas organiser un marcoton et vous demander de m'en envoyer si vous en avez en trop. Mais si un voisin lit cet article et ne sait plus quoi faire de son marc de café, il peut penser à moi !

lundi 27 janvier 2014

Un peu de poésie jardinière



Je vous propose un peu de poésie au jardin :

Un poème de Jean de La Fontaine, intitulé Le jardinier et son seigneur :

Un amateur de jardinage,
Demi-bourgeois, demi-manant,
Possédait en certain village
Un jardin assez propre, et le clos attenant.
Il avait de plant vif fermé cette étendue. 

Là croissait à plaisir l'oseille et la laitue,
De quoi faire à Margot pour sa fête un bouquet,
Peu de jasmin d'Espagne, et force serpolet. 

Cette félicité par un lièvre troublée
Fit qu'au seigneur du bourg notre homme se plaignit :
«Ce maudit animal vient prendre sa goulée
Soir et matin, dit-il, et des pièges se rit ;
Les pierres, les bâtons y perdent leur crédit :
Il est sorcier, je crois. - Sorcier ? je l'en défie,
Repartit le seigneur : fut-il diable, Miraut,
En dépit de ses tours, l'attrapera bientôt. 
Je vous en déferai, bon homme, sur ma vie.
- Et quand? - Et dès demain, sans tarder plus longtemps.»

La partie ainsi faite, il vient avec ses gens.
« Cà, déjeunons, dit-il: vos poulets sont-ils tendres?
La fille du logis, qu'on vous voie, approchez.
Quand la marierons-nous, quand aurons-nous des gendres?
Bon homme, c'est ce coup qu'il faut ; vous m'entendez,
Qu'il faut fouiller à l'escarcelle.»

Disant ces mots, il fait connaissance avec elle, 

Auprès de lui la fait asseoir,
Prend une main, un bras, lève un coin du mouchoir,
Toutes sottises dont la belle
Se défend avec grand respect;
Tant qu'au père  la fin cela devient suspect.

Cependant on fricasse, on se rue en cuisine :
" De quand sont vos jambons? ils ont fort bonne mine.
- Monsieur, ils sont à vous. - Vraiment, dit le Seigneur,
Je les reçois, et de bon cœur."

Il déjeune très bien ; aussi fait sa famille,
Chiens, chevaux, et valets, tous gens bien endentés ;
Il commande chez l'hôte, y prend des libertés,
Boit son vin, caresse sa fille. 

L'embarras des chasseurs succède au déjeuné.
Chacun s'anime et se prépare :
Les trompes et les cors font un tel tintamarre
Que le bon homme est étonné. 

Le pis fut que l'on mit en piteux équipage
Le pauvre potager : adieu planches, carreaux;
Adieu chicorée et porreaux ;
Adieu de quoi mettre au potage.

Le lièvre était gîté dessous un maître chou,
On le quête, on le lance : il s'enfuit par un trou,
Non pas trou, mais trouée, horrible et large plaie
Que l'on fit à la pauvre haie
Par ordre du seigneur ; car il eût été mal
Qu'on n'eût pu du jardin sortir tout à cheval.
Le bon homme disait: "Ce sont là jeux de prince."
Mais on le laissait dire ; et les chiens et les gens
Firent plus de dégâts en une heure de temps
Que n'en auraient fait en cent ans
Tous les lièvres de la province.

Petits princes, videz vos débats entre vous ;
De recourir aux rois vous seriez de grands fous.
Il ne les faut jamais engager dans vos guerres,
Ni les faire entrer sur vos terres.


vendredi 24 janvier 2014

L'agroécologie pour résoudre le problème de la faim dans le monde




Je vous propose un extrait de le chronique de Pierre Rabhi, intitulée Une Terre nourricière pour tous, dans le numéro de Janvier-février 2014 du magazine Kaisen :


"Faire de l'agroécologie un mot d'ordre planétaire ne serait pas un retour en arrière comme certains le prétendent, maisun véritable éveil. L'agroécologie est à ce jour la seule alternative réaliste pour le Nord comme pour le Sud. Elle permettrait aux populations de regagner leur souveraineté alimentaire sur leurs territoires, d'éliminer la faim et la malnutrition et d’accéder à une prospérité respectueuse de la vie. Pour les nantis, l'agroécologie est thérapeutique : elle libère, offre du sens, crée du lien, ressource et nourrit ceux qui la pratiquent. Elle fait valoir pacifiquement un engagement politique qui conteste la toute-puissance prédatrice des multinationales. Les OGM font partie des chimères au service de ce véritable complot.






L'agroécologie bien comprise est la base d'une mutation sociale qui maintiendrait les populations sur leurs territoires, dans une démarche d'autonomie, et réactiverait des réseaux de proximité. Cultiver son jardin constitue un acte de résistance à l'aliénation actuelle.

Le monde politique n'ayant cure de ces questions majeures, il revient aux individus de la société civile de les prendre en charge, d'initier cette mutation avec la force de leur conviction - en dépit, parfois, de la faiblesse de leurs moyens. 
[...]


Le plus sûr moyen de participer à résoudre la faim est de montrer l'exemple, là où nous sommes, là où nous allons, la où nous agissons, afin que l'agroécologie puisse devenir l'un des principaux fondements d'un nouveau paradigme."


mercredi 22 janvier 2014

Je plante local, moi Madame !



Même si j'aime bien essayer de cultiver des plantes un peu exotiques ou aux noms amusants, c'est juste pour le plaisir. Mais lorsqu'il s'agit d'assurer ma subsistance, je plante surtout local (ou adapté à ma région). Bien évidemment, je ne saurais me passer de tomates, de poivrons, concombres ou aubergines qui n'ont rien de très local quand on habite dans le Pas-de-Calais.
Mais, quand, pour une même plante, il y a des variétés "classiques" et une variété de ma région, je choisis systématiquement celle-là.

Car que ce soit pour les arbres fruitiers ou pour les légumes, les variétés locales :

  • sont adaptées à mon climat 
  • sont moins fragiles 
  • sont moins sujettes au maladies
  • produisent plus
  • durent plus longtemps.
De plus, faire ce choix permet de conserver des variétés anciennes et protéger la biodiversité au niveau des semences.



Dans mon jardin, on trouve donc :


  • des pommiers "colapuis" et "reine de France"
  • un poirier "grosse Louise"
  • un prunier "sanguine de Wismes"
  • des pommes de terre bleue d'Artois
  • des carottes géantes de Tilques
  • des flageolets verts du Nord (Verdelys)
  • de la chicorée frisée endivette toujours blanche
  • de la mâche verte de Cambrai
  • du radis jaune d'or

Evidemment, il existe encore d'autres variétés régionales, je n'ai pas tout....

Mais où trouver, chez vous, les produits adaptés à votre région ?
Vous pourrez  les trouver auprès:

  •  des associations du type "croqueurs de pommes"
  • de votre centre régional de ressources génétiques
  • des vergers conservatoires
  • des pépiniéristes et horticulteurs de votre région.

Vous pouvez aussi vous rapprocher de votre conseil régional qui vous indiquera où vous adresser.

Alors, vous aussi, plantez local !


(source image : Conseil régional du Nord-Pas de Calais - agence Quetzal - Jérôme Watrelot de Marcq-en-Baroeul)


lundi 20 janvier 2014

Pourquoi les français se remettent-ils au jardinage ?



Pour répondre à cette question, je vous propose un extrait de l'introduction du livre de Claude-Marie Vadrot "La France au jardin" :

" Parce qu'il s'agit d'un moyen d'échapper, autant que faire se peut, aux produits standardisés de la grande distribution écoulant à prix fort une production qui sacrifie délibérément le goût à l'aspect et aux facultés des fruits et légumes à supporter le transport pendant lequel ils mûrissent.

Parce que de plus en plus de gens se méfient des produits qui subissent, et donc absorbent, entre vingt et trente traitements différents au cours de leur croissance.

Parce qu'il s'agit d'échapper aux conséquences de la baisse du pouvoir d'achat, l'expérience m'ayant prouvé que le jardinier est également facilement gagnant sur ce point crucial, surtout s'il évite les dépenses en produits chimiques et en engrais.

Parce que enfin il s'agit aussi d'un retour à la nature et au naturel souvent et heureusement dépourvu de toute nostalgie, une façon utile et commode de redécouvrir le fonctionnement des plantes et des animaux qui peuplent et égaient un jardin, si petit soit-il.
Parce qu'il s'agit aussi d'un plaisir.

Toutes ces raisons conjuguées ou additionnées expliquent qu'au moins 70 % des Français, je reviendrai sur ce chiffre, aient désormais accès à un jardin, même minuscule, qu'il s'agisse d'un lopin de terre loué ou prêté aux portes d'une ville ou d'une banlieue, d'un jardin partagé, d'un jardin familial mis en commun ou d'un jardin personnel attenant à une résidence principale ou secondaire, voire d'un balcon ou d'une terrasse.

Car il existe aujourd'hui bien des moyens de cultiver son jardin comme le suggérait le Candide de Voltaire, laissant ainsi entendre qu'à la réflexion métaphysique sur l'état du monde, il faut parfois simplement, tout simplement, préférer un travail ou une activité qui contribue à améliorer sa vie.

Il en est ainsi du jardin vers lequel se tourne et se retourne un nombre grandissant de français, au point d'y produire chaque année près de 100 000 tonnes de tomates qui échappent à la commercialisation. L'aboutissement d'une longue histoire et d'une transformation progressive et passionnante de notre société de consommation. Pour un présent qui n'est en aucun cas de la nostalgie mais de l'espoir. Peut-être, si l'on songe à toutes les variations sociétales du jardinage, s'agit-il d'une amorce de révolution sociale."


Pour aller plus loin...



....


vendredi 17 janvier 2014

La passion de Thierry est d'éco-jardiner



Je vous propose de rencontrer, en vidéo,  Thierry, éco-jardinier à La Roche-sur-Yon.

Il nous parle entre autre :


  • du paillage du sol
  • des engrais verts
  • de favoriser des insectes auxiliaires
  • de la grelinette
  • de la fabrication du compost
  • etc.





mercredi 15 janvier 2014

Le commerce équitable et la France



On a tous entendu parler du commerce équitable et nombreux sont ceux d'entre-nous a avoir déjà acheté des produits équitables.
Mais, d'un pays à l'autre, il peut y avoir des variations dans ce qu'est réellement le commerce équitable.

Je vous propose donc de regarder, en France, de quoi il en retourne exactement. Et, puisqu'il s'agit de la France, autant choisir des intervenants sérieux et se référer directement aux informations communiquées par l'état.


  • Que dit la loi ?


L'article 60 de la loi du 2 août 2005 sur les Petites et Moyennes Entreprises définit le commerce équitable comme suit :

« I. - Le commerce équitable s'inscrit dans la stratégie nationale de développement durable.

II. - Au sein des activités du commerce, de l'artisanat et des services, le commerce équitable organise des échanges de biens et de services entre des pays développés et des producteurs désavantagés situés dans des pays en développement. Ce commerce vise à l'établissement de relations durables ayant pour effet d'assurer le progrès économique et social de ces producteurs.


III. - Les personnes physiques ou morales qui veillent au respect des conditions définies ci-dessus sont reconnues par une commission dont la composition, les compétences et les critères de reconnaissance des personnes précitées sont définis par décret en Conseil d'Etat. »



  • Tournons-nous maintenant vers le Ministère du Développement Durable qui nous propose deux vidéos sur ce sujet :


- La première nous explique le fonctionnement du commerce équitable et nous donne quelques chiffres :


Qu'est-ce-que le commerce équitable ? par developpement-durable


- la deuxième nous rappelle que le commerce équitable ne concerne pas que la nourriture, mais que le secteur de l'habillement en fait également parti :



Commerce équitable : habillez-moi éthique, les... par developpement-durable


(source image : http://www.commercequitable.org )

lundi 13 janvier 2014

Une sauce originale aux algues et plantes marines



Je vous propose aujourd’hui une recette de cuisine avec l'aimable autorisation de Katy Gawelik du blog Les Gourmandes Astucieuses, créatrice culinaire qui a inventé cette recette :

Cette recette très originale est une sauce aux Asters (plante marine) et au Wakamé (algue) qui peut vous servir à accommoder du riz ou même des pâtes ou des pommes de terre vapeur.
Le wakamé s'achète en paillettes déshydratées et les asters en bocaux.

Vous avez besoin de :

  • du riz basmati complet bio
  • 1 petit bocal d'asters
  • 2 cuillères à soupe de paillettes de wakamé
  • 1 cuillère à soupe d'huile d'olive bio
  • 2 cuillères à soupe de sauce soja bio
  • 1 cuillère à café de pâte de miso bio (pur soja)
  • 1 pincée d'ail déshydraté

Il faut commencer par cuire le riz (par exemple du Basmati complet bio).
Puis mettre 2 cuillères à soupe de paillettes de wakamé dans un bol et ajouter un tout petit peu d'eau (à peine pour les recouvrir mais pas plus pour ne pas lessiver les nutriments présents à l'intérieur). Il faut compter 20 minutes pour que la réhydratation soit terminée.
Ensuite, il faut sortir les asters du bocal et les égoutter.

Dans une casserole, vous faites revenir les asters dans 1 cuillère à soupe d'huile d'olive pendant 2 minutes. Vous ajoutez le wakamé (avec l'eau s'il en reste) et vous mélangez pendant une minute. Vous ajoutez une pincée d'ail déshydraté et 2 cuillères à soupe de sauce soja bio. Couvrez et laissez cuire à feu doux pendant 10 minutes.

Puis il faut arrêter la cuisson et ajouter une cuillère à café de pâte de Miso et la diluer dans la sauce.

Il ne vous reste plus qu'à servir cette sauce avec votre riz et à vous régaler.

Vous pouvez retrouver toute la recette (et bien d'autres) en photos, pas-à-pas, ici

Bon appétit !





vendredi 10 janvier 2014

8 Astuces pour frigo et congélo



Je vous propose de lister quelques astuces concernant votre réfrigérateur et votre congélateur qui vous permettront de faire des économies, que ce soit en utilisant moins d'électricité ou en allongeant la durée de vie des appareils.


  • Choisissez des équipements de classe A, voire A+ ou A++ : le prix d'achat est plus élevé mais ils consomment moins d'énergie et durent plus longtemps, donc au final c'est plus rentable.

  • Laissez l'air circuler autour de vos appareils : s'il y a un manque d'air (comme par exemple avec un appareil encastré) ou de l'air chaud autour (si les appareils de cuissons sont trop prés par exemple), le compresseur se mettra plus souvent en route, consommera plus électricité et s'usera plus vite.

  • Réfléchissez avant d'ouvrir la porte : chaque fois que la porte s'ouvre et qu'elle reste ouverte trop longtemps, la chaleur rentre ce qui oblige l'appareil à se remettre en route pour revenir à la bonne température.

  • Ne mettez que des aliments froids à l'intérieur : pour la même raison que précédemment. 

  • Retirez les sur-emballages : ils ralentissent le refroidissement des produits.

  • Dégivrez tous les 6 mois et nettoyez la grille d'aération tous les ans : trop de givre ou de poussière peut augmenter la consommation électrique d'un tiers. Profitez-en pour vérifier également l'état des joints d'étanchéité.

  • Remplissez votre congélo mais videz votre frigo : chaque aliment congelé présent dans un congélateur bien rempli aide à conserver le froid et évite la remise en route du compresseur. N'hésitez pas à ajouter des bouteilles d'eau remplies au 4/5 pour combler la place. Par contre dans un réfrigérateur, l'air doit pouvoir bien circuler pour refroidir correctement les aliments.

  • Choisissez des appareils adaptés à votre famille : pour les mêmes raisons que précédemment, pas la peine d'acheter un congélateur trop grand ou un réfrigérateur trop petit.


(source image : Ambro sur http://www.freedigitalphotos.net )

mercredi 8 janvier 2014

Mes nouveautés au potager pour 2014



Malgré mes 4 grosses boîtes de graines, comme d'habitude, je n'ai pas pu résister au plaisir de fureter sur le site Kokopelli et sur celui de la Ferme de Ste Marthe à la recherche de nouvelles variétés. J'aime bien tester de nouvelles plantations et Katy du blog "Les Gourmandes Astucieuses" adore que je lui apporte de nouveaux légumes à cuisiner.



  • J'ai choisi de nouvelles variétés de tomate notamment la "voyage" qui a l'air pratique à manger et des variétés jaunes-orangées, couleur que je n'avais pas en tomate. Oui, je sais que j'en ai déjà beaucoup, mais quand on aime on ne compte pas, non ? En plus, en tomate, il existe tellement de variétés qu'on ne sait plus où donner de la tête et on se laisse vite emporter par l'envie d'en acheter !

  • De nouvelles graines de concombres sont également venus compléter ma collection, dont notamment le "Kaiser Alexander" qui se conserve longtemps après la récolte.

  • J'ai choisi aussi des aubergines qui j'espère seront plus productives que celles que j'ai.

  • J'ai pris de nouveaux choux "feuilles", bien pratique pour cueillir au fur et à mesure des besoins l'hiver.

  • Et puis, je me suis laissée tenter par différentes plantes un peu plus exotiques pour tester la culture et le goût, ou parce que le nom me plaisait comme l'épinard de Malabar, la Morelle, le Kiwano, la Cyclanthère, ou le Périlla.


En espérant que les limaces me laisseront un peu tranquille cette année. Enfin, j'ai découvert une nouvelle arme écolo, je testerai et si cela marche, je vous en parlerais.

Mais pour tout ça, il va falloir construire de nouveaux carrés de culture ou de nouvelles buttes ! Heureusement, il reste de la place.










Et vous, qu'avez-vous prévu de nouveau dans votre potager cette année ?

lundi 6 janvier 2014

samedi 4 janvier 2014

Le jardin-forêt partagé de Strasbourg St Gall

Je vous propose une vidéo, d'un reportage de France 3 Alsace, du jardin-forêt partagé de Strasbourg St Gall (de 8 000 mètres carrés), où l'association Brin de Paille Alsace pratique la permaculture.




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