jeudi 31 juillet 2014

Mes concombres Crystal Apple



Avec le temps très pluvieux, entrecoupé de très courts épisodes de chaleur intense, les concombres se développent bien. J'ai du remplacer mon ensemble de tuteur tipi plastique/ficelles que j'utilise tous les ans par des perches métalliques (du fer à béton) et des piquets en chêne.
En effet, vu le développement des pieds, les ficelles ont cassé et le piquet central est tordu.






Des 7 variétés de concombre que j'ai semé puis replanté, celle qui produit le plus est Crystal Apple.




J'adore cette variété car comme les concombres ont la taille d'une petite pomme, on peut les croquer partout et les emmener en pique-nique. Lorsque je suis occupée au jardin, qu'il fait chaud et que je n'ai pas envie de rentrer à la maison, il m'arrive pour me désaltérer d'en cueillir un ou deux et de les manger directement sur place. Ils ont une forme originale et permettent de varier les présentations en cuisine.



De plus cette variété est peu exigeante et pousse partout aussi facilement ; que ce soit dans la serre, dans une butte et même en sac sur la terrasse.


lundi 28 juillet 2014

Poulailler : un nouvel exemple, avec roues, proposé par un lecteur du blog

Aujourd'hui, je vous présente la réalisation de Mr Jean Pasquet, lecteur du blog qui, lui aussi, a sauté le pas et réalisé son poulailler, à partir de mon tutoriel Construction d'un poulailler avec des matériaux de récup .

Il a ajouté des roues amovibles qui servent pour le déplacement ainsi qu'une petite porte au nichoir à cause des renards présents dans sa région. Il a également repris l'idée de Sabrina de faire une porte entière et non une demie-porte.






Bravo à lui !


Mise à jour 07/02/15 

Voici 2 nouvelles photos envoyé par Mr Pasquet :




Des changements ont eu lieu : le poulailler reste en point fixe et les poules passant leur journée dehors, la porte a été supprimée (puisqu'il y avait aussi une porte au nichoir).


Pour aller plus loin :



.....

jeudi 24 juillet 2014

La Tour à pommes de terre ça marche



Si vous suivez régulièrement ce blog, vous savez que j'ai fait plusieurs tests de tour à pommes de terre, mais que jusqu'à présent les résultats n'étaient pas très satisfaisants.

Or, cette fois-ci, je pense avoir trouvé la solution. Comme il me restait des plants cette année, j'ai à nouveau fait un test en sac, mais également avec des planches (je vous en avais parlé ici : http://ecolo-bio-nature.blogspot.fr/2014/05/des-pommes-de-terre-un-peu-trop.html ) et c'est cette dernière solution qui a donné de bons résultats.

J'avais simplement mis du carton sur un morceau de pelouse et posé 8 petites planches (2 l'une sur l'autre) en carré, retenues simplement par un bout de ficelle à ballots et 4 briques (afin que cela soit facilement démontable).

Le secret pour que cela fonctionne : j'ai posé les 3 petites pommes de terre sur le carton et recouvertes d'une grosse couche (15 cm) de compost bien mûr. Puis je les ai paillées au fur et à mesure de la pousse des tiges.
De plus, je pense que l'air et l'eau ont mieux circulé que dans le sac, d'où un bien meilleur résultat.




J'ai déjà du récolter toutes mes pommes de terre car le feuillage était atteint par le mildiou, mais de nombreuses petites pommes de terre étaient encore attachées aux racines donc je pense que si j'avais pu mener le test à son terme j'en aurais encore récolté plus.




Et pour la récolte c'est facile, il suffit de d'arracher les pieds et de récolter les pommes de terre, puis d'enlever les planches et de mettre le terreau restant dans un seau (pour le remettre dans le composteur). Puis de faire sécher les planches au soleil avant de les brosser et de les ranger dans le garage.





L'année prochaine, je vais certainement abandonner le sac dont les résultats à côté restent médiocres.




Mais je vais multiplier le système des planches.

lundi 21 juillet 2014

La terre disparaît petit à petit



Je vous propose un extrait du "Manifeste pour un retour à la terre" de Philippe Desbrosses avec les contributions d'Edgar Morin et Olivier De Schutter. Un petit livre mais très riche d'enseignements....

"La notion de "Terre nourricière" est omniprésente dans toutes les mythologies et les mots "humain" et "humus" ont la même origine fondatrice.

Les sociétés humaines dites "développées" n'ont plus conscience du lien étroit qui les unit au sol comme un cordon ombilical.

[...]

Or la planète a perdu en trente ans un tiers de ses terres arables.

Un hectare passe au désert toutes les quatre secondes (sources ONU, Sommet de Rio).

Ce désastre préfigure les tragédies sanitaires et sociales pour l'ensemble des peuples qui n'auront pas su vivre en heureuse harmonie avec leur sol.

"Les forêts précèdent les hommes, les déserts les suivent..." (Chateaubriand).

Partout, de l'Ukraine à la Californie, de l'Alaska au Sahel ou du Mexique à la Chine, en passant par l'Australie et le Bangladesh, la terre disparaît avec ses derniers paysans...

Mais aussi en Europe, et aux Etats-Unis, où la dégradation des sols devient préoccupante, puisqu'ils perdent entre 20 et 40 tonnes de terre par hectare et par an - soit 8 kg de terre pour 1 kg de denrées produites (coût estimé à 43 milliards de dollars par an pour les seuls Etats-Unis (source David Pimentel, Cornell University de New-York).

En France, le chiffre des pertes annuelles de terre arable s'élève à 20 tonnes/ha, en Espagne 34 tonnes/ha, etc.

Quant à l'urbanisation et aux infrastructures routières, elles dévorent sur le territoire français l'équivalent d'un département tous les sept ans (85 000 ha par an).

Au moment où réapparaissent les émeutes de la faim, il est urgent de se pencher sur les causes de ce désastre mondial et sur les impasses du modèle alimentaire dominant."

(source image : http://www.vertprovence.com/terreau.php3) 

Pour aller plus loin...




jeudi 17 juillet 2014

Composteur à tambour basculant : installation et début du test



Je viens d'installer et je commence à tester un Trumbling Composter, un composteur à tambour basculant.

Il y a une quinzaine de jours, dans une solderie, j'ai remarqué tout un lot de composteurs à tambour. J'y ai jeté un oeil, sans plus, car ayant déjà deux grands composteurs, je n'étais pas vraiment intéressée par ce modèle. Car même si, du fait du brassage régulier, il est logique qu'il soit plus rapide, le fait qu'il soit sur un axe risquait de le rendre plus fragile à l'usage. Bref, j'ai passé mon chemin.

Puis dans la semaine, j'ai réfléchi, je me suis dit que vous lecteur, seriez peut-être intéressé par un trumbling composter et qu'il serait donc intéressant que j'en teste un. De plus, étant Guide Composteur bénévole, des personnes m'interrogent souvent sur le compostage en général et ce modèle existant, je devais, comme pour les autres systèmes, en connaître les caractéristiques, les avantages et les inconvénients.

Donc, ne reculant devant aucun sacrifice pour vous informer, j'ai profité du fait que je passais à nouveau devant le magasin, quelques jours plus tard, pour m'arrêter et en acheter un. C'est un modèle de 180 litres qui m'a coûté 45,90 euros (ce qui est encore assez raisonnable par rapport aux prix pratiqués en général pour ce type d'appareil).



Et samedi, je l'ai monté. Cela m'a pris une bonne demi-heure car il a fallut venir à bout de la vingtaine de vis et écrous.










L'axe central est en fer et s'insert également dans une partie en métal, ce qui est rassurant quand à la solidité, bien que le reste soit tout en plastique, que ce soit les pieds, les renforts, le tonneau, les griffes mélangeuses et les 2 couvercles.





Il peut supporter 180 litres de déchets pour un poids maximum de 27 kg, mais je pense qu'il ne faut pas le charger à fond si on veut le faire durer.

Je l'ai installé près des autres composteurs et j'ai commencé à le remplir. En plus d'un mélange de déchets verts et de déchets bruns, j'ai ajouté 3 à 4 petites pelletées de compost mûr, comportant champignons, bactéries, vers et insectes pour ensemencer le mélange et faire démarrer le compostage.




Comme avec un composteur classique, je peux ajouter régulièrement des déchets. Mais, je vais plutôt le remplir en partie et le laisser tout décomposer jusqu'à terme afin de voir exactement le temps que cela va prendre. Le compostage devrait être plus rapide qu'avec un composteur traditionnel puisque le brassage régulier induit par le basculement du tambour et la présence de la barre munie de griffes mélangeuses permet un apport d'air important et un mélange plus homogène.

Une fois le composteur chargé, on referme le couvercle, on enlève le frein de blocage( en métal) qui verrouille la rotation et on tourne doucement le tambour. Le fait de le tourner doucement évite les secousses brutales occasionnées par le déplacement des matériaux à l'intérieur, secousses qui pourraient à la longue détériorer l'appareil. De plus cela évite également les projections de jus qui s'écoule par les petits trous figurant près des couvercles dans les deux demi-tambours. Il faut ensuite remettre le mécanisme de verrouillage en place.
 Il ne reste plus qu'à basculer régulièrement le tambour et à laisser faire la nature...

mardi 15 juillet 2014

Récolte de pommes de terre Rose de France



J'ai récolté mes premières pommes de terre, des Rose de France. Voilà les 2 caissettes que j'ai récoltées dans une butte, sur une surface d'environ 2 m de long sur 1,20 m de large.

Comme vous le voyez, cela n'a rien d'exceptionnel. Cela ne vaudrait même pas la peine que je vous en parle si ces pommes de terre n'avaient pas quelque chose de très spécial.

En effet, elles ont la particularité de ne pas avoir été plantées !
En fait, à cet endroit l'année dernière j'avais planté des pommes de terre Rose de France, mais pas cette année. Je pratique une rotation des cultures.

Pour tout vous dire, j'avais gardé cette partie pour planter des pieds de pâtisson. Quand j'ai retiré mes godets de la serre et que j'ai voulu les mettre dans la butte, la place était prise...Il ne me restait donc plus qu'à pailler les pieds de pommes de terre et à planter les pâtissons ailleurs.

Ce qui s'est passé c'est que comme j'ai horreur de trop déranger la terre quand je récolte mes pommes de terre, je ne creuse pas trop profond pour ne pas trop abîmer et déranger les différentes couches du sol et j'oublie donc régulièrement quelques spécimens implantés plus profondément. Je suis pour le non-bêchage du sol et la récolte des pommes de terre me pose toujours problème car là, je suis obligée de creuser un peu, même si je le fais délicatement, à l'aide d'une petite pelle à rempotage.

Ces spécimens oubliés ont donc attendu sagement que leur temps soit venu pour pousser et pour se multiplier. Et voilà donc la récolte !

Comme quoi, laisser faire la nature a du bon, elle vous remercie à sa façon en vous offrant des cadeaux inattendus.



samedi 12 juillet 2014

Déshydratation de feuilles de consoude et de chou de Daubenton : de bonnes soupes miso en perspectives !

Après la conservation des cerises et des groseilles, je profite du temps pluvieux pour cueillir des feuilles de consoude et de chou de Daubenton pour les déshydrater. Elles me serviront à réaliser de bonnes soupes miso très rapides.





Je conserve les feuilles déshydratées dans des bocaux fermés hermétiquement.





Et l'hiver, quand j'ai envie d'une soupe rapide, je mets de l'eau à chauffer dans une casserole avec une cuillère à café de bouillon de légumes bio déshydraté. Quand l'eau bout, je baisse le feu et j'ajoute des feuilles déshydratées (par exemple du chou, de la consoude, du persil ou des feuilles de betteraves ou d'orties, etc) et/ou des tranches de légumes déshydratés (courgette, carotte, etc), une poignée de vermicelle complet bio. Je mélange un peu et laisse le tout se réhydrater quelques minutes. Je me dépêche de mettre la table car c'est très rapide et il est déjà temps de couper le feu, puis de délayer dedans, (en option) un peu de pâte de miso bio juste avant de servir.

Rapide, sain et surtout très bon !

Et, après, il faudrait acheter de la soupe en sachet R---O ou M---I pleine de glutamate, de sel, de matières grasses végétales hydrogénées, d'arômes artificiels, d'exhausteurs de goûts, de conservateurs et autres colorants ? Beurk !!


Pour aller plus loin et vous mettre à la déshydratation...




mercredi 9 juillet 2014

On a tous au moins 50 résidus industriels dans notre corps : retour sur la conférence du Pr Gilles-Eric Séralini du 6 juillet 2014



J'ai eu la grande chance d'assister une nouvelle fois à une conférence du Pr Gilles-Eric Séralini le 6 juillet 2014, lors de la 1ère fête de l'agriculture paysanne et du mieux vivre alimentaire à Loos-en-Gohelle. (Je vous avais parlé de cette manifestation, il y a un bon mois : http://ecolo-bio-nature.blogspot.fr/2014/05/1ere-fete-de-lagriculture-paysanne-loos.html .)

Le temps étant plus que pourri, je n'ai pas osé emmener avec moi mon appareil photo. J'avais déjà mon sac sous le k-way, je ne pouvais rien mettre de plus. J'ai donc emprunté à Katy son téléphone pour prendre quelques photos, très affreuses, veuillez m'en excuser.

Enfin, ce temps pourri n'a pas découragé les plus de 300 personnes qui ont assisté à cette conférence dont le sujet était : Impact des pesticides et des OGM, des semences à l'assiette.






Je n'aurais pas ici l'outrecuidance de vous résumer les 2 heures de cette très riche conférence, ainsi que les interventions ensuite d'un membre de la confédération paysanne, du maire de Loos-en-Gohelle Mr Caron et du maire de Barjac Mr Edouard Chaulet, présent également. Mais, je vais partager avec vous quelques-unes de mes notes (les idées les plus marquantes), en vrac.

Pour plus d'infos, et/ou soutenir son action, je vous conseille de lire les livres du Pr Séralini et de consulter le site de l'organisme indépendant dont il fait partie et dont il est le président du conseil scientifique, en allant sur www.criigen.org





Intervention du Pr Gilles-Eric Séralini :

- le CRIIGEN organise des formations sur les effets des polluants
- nous sommes tous exposés aux pesticides. On a tous au moins 50 résidus industriels dans notre corps.
- nous n'avons jamais autant modifié notre écosystème qu'actuellement
- le Red Bull contient des substances qui rendent dépendant  et vont directement dans le cerveau
- on trouve plus de 350 polluants différents dans les grands lacs canadiens
- on déverse plus de 20 milliards de tonnes de déchets par an dans les mers
- le Round-Up, dans sa formulation complète est plus toxique que le Gaucho. Seul le glyphosate était, jusqu'à l'étude du Pr Séralini, testé dans le Round-Up. Or les adjuvants contenus dans la formulation complète, c'est à dire dans le produit que l'on trouve dans le commerce, sont 100 mille fois plus toxiques que le glyphosate.
-les xénobiotiques sont des substances présentes dans l'organisme mais qui lui sont étrangères, ce sont des résidus des activités humaines, des polluants, des pesticides, etc. Ils posent des problèmes de bio-accumulation, d'effets combinés et d'effets à long terme. On trouve ces xénobiotiques  dans les gènes des foetus.
- Les pesticides sont présents dans 100 % des prélèvements de n'importe quelle substance sur terre.
- Les firmes industrielles déduisent de leurs crédits d'impôts recherche, le coût de leurs recherches sur les pesticides et les OGM. C'est donc l'état (c'est à dire nous à travers nos impôts) qui finançons ces recherches.
- Les toxines BT contenues dans les OGM sont capables d'ouvrir les membranes des cellules humaines.
- Pour le moment, il y a 3 catégories d'OGM : 17 % produisent leur propre pesticide, 26,5 % les absorbent sans mourir et les produisent et 56,5 % sont tolérants aux pesticides.
- En tant que citoyen, on peut agir en demandant la transparence des études sur les produits que l'on mange et que l'on utilise.
- Les co-cultures sont la solution pour se passer des engrais et pesticides (ex au Japon : riz, canards, poissons)
- Les pressions sont continuelles sur le Criigen et Monsanto et Cie interviennent par du lobbying dans les plus hautes sphères de l'état et au niveau européen, ou en noyautant les organismes de contrôles nationaux et internationaux ainsi qu'en venant au secours des universités à la recherche de fonds venant des entreprises pour boucler leurs budgets.



Intervention de Mr Edouard Chaulet maire de Barjac :

- les communes et les citoyens ont des pouvoirs
- non le bio n'est pas plus cher, il faut changer sa façon de manger
- les lobbyistes tiennent la main des gouvernants et des législateurs
- ne pas attendre, agir, "contaminer" positivement la population.


Pour aller plus loin...


... ... ... ...

lundi 7 juillet 2014

Mon Feijoa est en fleurs



Mon Feijoa, (appelé également Goyavier de Montevideo ou goyave-ananas), planté l'année dernière fait ses premières fleurs.

Bien qu'il s'agisse d'un arbre exotique, puisqu'il vient d'Amérique du Sud, j'ai pu en planter un au nord de la France car il supporte les gelées jusque - 15 °. Le seul problème est un risque de non fructification dû aux températures trop fraîches, mais on verra bien.

Sa croissance est très lente au début donc je ne m'attends pas à avoir des fruits avant 4 à 5 ans. En attendant, l'arbre produit des fleurs très jolies qui en plus sont comestibles. Et son feuillage tirant sur le gris est persistant ce qui sera également agréable à regarder quand il sera défleuri.




Lorsqu'il donnera des fruits, (de la taille d'un kiwi), je pourrais vérifier s'ils ont vraiment un goût acidulé et une odeur faite d'un mélange de fraise, goyave et ananas. En tout cas, pour une fois, la récolte ne me posera pas de problème car là pas besoin de monter à l'échelle, il faut attendre que le fruit tombe pour savoir qu'il est mûr. Alors croisons les doigts pour que le réchauffement climatique me permette d'en récolter.




Si, vous aussi, vous avez un Feijoa dans votre jardin, racontez-moi (en commentaires) comment il pousse et surtout comment sont les fruits.

vendredi 4 juillet 2014

367 nouvelles espèces découvertes en 2012-2013



Selon le dernier numéro de Kaisen de juillet-août 2014, 367 nouvelles espèces d'animaux et de plantes ont été découvertes dans les forêts environnant le Mékong.

Dans une zone couvrant le Cambodge, le Laos, le Myanmar, la Thaïlande, le Vietnam, et une partie du Yunnan, on a découvert notamment :


  • une grenouille géante,  la grenouille volante d’Hélène (Rhacophorus helenae) 

  • un écureuil volant à la fourrure rouge et blanche (Biswamoyopterus laoensis)

  • un gecko parachute, le gecko volant de Kaengkrachanense (Ptychozoon kaengkrachanense)

  • une araignée aveugle, la Sinopode de Scurion (Sinopoda scurion)

  • un poisson minuscule, presque transparent, s'accouplant par la tête

  • une nouvelle espèce de passereau, La Couturière à col noir du Cambodge

  • une espèce totalement inconnue, le rhinolophe de Griffin (Hipposideros griffini)

Ce ne sont que quelques exemples des 290 plantes, 24 poissons, 21 amphibiens, 28 reptiles, 3 mammifères et un oiseau découverts en 2012 et 2013 dans cette région. 
Cet endroit est vraiment très riche en biodiversité, puisque depuis 1997, on arrive au chiffre total de 2077 espèces nouvelles inventoriées sur ce territoire.

Si le sujet vous intéresse, vous pouvez télécharger le rapport complet du WWF (en anglais) ici : http://awsassets.wwfffr.panda.org/downloads/greater_mekong_species_report_final.pdf  ou retrouver toutes ces infos sur le site de WWF http://www.wwf.fr/?2720/De-nouvelles-especes-decouvertes-dans-la-region-du-Grand-Mekong 


(source photo : Rhacophorus helenae @ Jodi Rowley Australian Museum )


mercredi 2 juillet 2014

Une petite promenade au jardin

Je vous emmène aujourd'hui faire une petite promenade au jardin.










Les filets sont là, non pas pour protéger les plantes des oiseaux mais pour les protéger des canards qui ont pris la mauvaise habitude de se servir sur place.














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