lundi 29 septembre 2014

Comment rentabiliser les bordures ?



Devant la maison, avaient été plantés, il y a plus de 20 ans, des sapins. Pour éviter l'impression de mur de béton végétal, 5 variétés différentes se côtoyaient. Mais, malgré ce panachage, les sapins ayant beaucoup grossi, l'effet de mur de béton a fini par apparaître dans cette haie.

Plus les années passaient et plus cela m'énervait, d'autant plus que, comme il fallait réduire leur hauteur régulièrement pour ne pas importuner les voisins, ils compensaient en prenant, à la place, de la largeur.
Lorsque la distance entre mon grillage et le bout des branches a dépassé les 3 mètres, j'ai décidé de récupérer une partie de cette place perdue. J'ai donc, en plusieurs fois, très fortement rabattu les branches des sapins, ce qui m'a permis de récupérer une assez belle plate-bande, en bordure du gazon.


Dans cette bordure, j'ai commencé par installer il y a deux ans, des fruitiers. Et j'ai commencé à améliorer le sol très acide (acidité due à la présence des sapins durant plus de 20 ans) par des ajouts réguliers de cartons, de compost, de fumier de cheval et de tonte de gazon séchée. J'ai ensuite, jetée à la volée quelques graines de tournesol et grains de maïs. Et l'année dernière, j'ai obtenu quelques résultats. Mais, c'est cette année, que j'ai vraiment commencé à cultiver sérieusement cette plate-bande.


J'ai d'abord installé contre et entre les sapins, des miscanthus qui, à terme, viendront remplacer totalement les sapins et produiront de la biomasse.





Puis, j'ai mis des fleurs (rosier grimpant, asters, lys, kniphofia), des aromatiques (origan sauvage, bourrache).

Puis, j'ai repiqué des courges. J'ai mis des courges de Siam, des courges baby-boo et des courges pommes d'or. J'avais également repiqué 3 choux, mais les limaces s'en sont chargé !

Une production de fleurs, d'aromatiques, de fruits, de légumes et de biomasse, voilà un écosystème parfait dans une très petite surface.

Non seulement c'est très productif, mais c'est aussi très joli. D'ailleurs, les insectes et petits mammifères eux aussi apprécient déjà l'endroit.


D'ailleurs, j'ai profité de ce début d'automne clément, pour cultiver encore plus cette parcelle, en y repiquant des roses trémières et en y ajoutant un carré de culture dans lequel j'ai installé une... Mais, je vous en reparlerai dans un prochain article... enfin si je retrouve le fichier contenant les photos !



vendredi 26 septembre 2014

Marc Luyckx Ghisi, un accoucheur d'espérance



Dans le cadre de la Transition citoyenne, Marc Luyckx Ghisi nous parle, dans cette vidéo, de la transition sociale et économique.
Il a été, pendant dix ans, membre de la fameuse "Cellule de Prospective" de la Commission européenne. Il a été vice-président du groupe des conseillers d'Auroville et il contribue maintenant à créer de nouvelles structures d'enseignement.
Il est absolument passionnant et nous permet de comprendre la façon dont pensent et fonctionnent nos dirigeants européens :


"Le changement viendra des citoyens mais pas... par onpassealacte

Pour aller plus loin...


mercredi 24 septembre 2014

Arrivée des vers : vermicompostage, famille témoin, partie 2

Voici la suite de mon article sur le test de vermicompostage.


Les vers (Eisena Foetida)sont arrivés samedi. Mais avant de vous parler d'eux, je vais vous détailler le Worm Café, car je me suis aperçu que j'avais oublié de le faire dans le premier article.

Donc le vermicomposteur Worm Café est composé de :

  • 3 bacs percés
  • 1 bac plein (pour récupérer le jus)
  • 1 robinet (pour récolter le jus)
  • 4 pieds
  • 1 couvercle (pour éviter que les vers ne se baladent dans la cuisine)
  • 1 bloc de fibre de coco
  • 1 emballage carton







En attendant les vers, j'avais monté le vermicomposteur, mais je n'ai installé qu'un bac percé pour le moment. J'ajouterai les 2 autres au fur et à mesure des besoins.

Lorsque les vers sont arrivés, j'ai commencé par réhydrater la brique de coco dans 6 litres d'eau. Cette brique va former la litière dont vont se nourrir les vers les 15 premiers jours.






Une fois la brique réhydratée, j'ai mis le carton d'emballage au fond du bac percé et j'ai ajouté dessus la litière en coco.





Puis j'ai ajouté les vers de compost. Sur les 500 gr de litière du paquet, il devait normalement avoir entre 120 et 150 vers. Je ne les ai pas compté mais je n'ai vraiment pas eu l'impression qu'il y en avait autant. par contre, il y avait énormément de cloportes et de collemboles.




Maintenant qu'ils sont installés, je vais les laisser tranquille pendant une quinzaine de jours. Après, je commencerai à les nourrir.

lundi 22 septembre 2014

Campagne Moi Citoyen



Connaissez-vous la campagne Moi Citoyen ?

"L’objectif de la campagne « Moi, Citoyen » est d’encourager les citoyens et citoyennes à s’engager dans la transition de manière concrète, à faire un premier pas et à le rendre visible pour l’inspiration de tous : s’approvisionner en produits sains et locaux, en énergies renouvelables, donner du sens à son argent, devenir coopérateur d’un média alternatif, monter un projet de récupération et réparation, participer à la gouvernance de son entreprise (Comité d’Entreprise…), soutenir des actions d’insertion ou le commerce équitable, participer à la vie associative locale, etc. Il s’agit de changer d’échelle en augmentant le nombre de personnes et de structures qui s’engagent concrètement, d’amplifier la visibilité des initiatives citoyennes et de leur donner un écho maximal !" (source http://www.moicitoyen.org/ )

Le 27 septembre, de nombreuses initiatives de transition auront lieu dans toute la France.

Cette campagne est à l'initiative du Collectif pour une Transition Citoyenne, regroupant 16 mouvements citoyens ( La Nef, Enercoop, Energie Partagée, Cfé, Terre de Lien, Biocoop, Bioconsomacteurs, Miramap, Réseau Cocagne, Les amis de la terre, Colibris, Attac, Le Plan Esse, Villes et Territoires en Transition, Artisans du Monde, Alternatiba).



Moi, citoyenne, je m'engage à continuer de :
  • manger bio et végétarien
  • réduire, trier et recycler mes déchets
  • lutter contre le gaspillage
  • cultiver bio et en permaculture mon potager et mon verger
  • accueillir et protéger la biodiversité dans mon jardin 
  • réduire mes consommations d'énergie et d'eau
  • aider des associations environnementales
  • participer à des actions en faveur de l'environnement
  • informer  le plus grand nombre par mes articles et livres sur les thèmes de l'écologie, du développement durable, de la biodiversité, de la nature, etc...
  • etc...

Et toi, citoyen-lecteur de ce blog, es-tu prêt à t'engager ?

Si oui, vous pouvez poster votre ou vos engagements en commentaires ci-dessous et surtout sur le site Moi Citoyen, en cliquant ici http://www.moicitoyen.org/je-mengage-pour-la-transition-citoyenne/

 Plus d'infos sur http://www.moicitoyen.org/

(source image : www.moicitoyen.org/)

samedi 20 septembre 2014

mercredi 17 septembre 2014

Zoom sur la cyclanthère



Connaissez-vous la cyclanthère ? Aujourd'hui je vous propose un zoom sur cette plante surprenante.

De la famille des cucurbitacées, cette plante est originaire d'Amérique du Sud. Elle est aussi très utilisée en Inde, pour ses vertus thérapeutiques. D'ailleurs, les premières graines que j'ai semé venait d'une amie d'origine indienne.

Cette plante est très envahissante, elle peut monter à 3 ou 4 mètres et ses vrilles s’accrochent partout. Elle porte des fleurs mâles et femelles sur la même plante (elle est monoïque). Elle est auto-fertile.




Originale jusqu'au bout des graines, celles-ci sont noires et lorsque le fruit est mûre, il éclate et dissémine ses graines aux alentours.

Les jeunes feuilles et les fruits sont comestibles. Au début, je ne la mangeais pas car j'avais goûté les feuilles et les fruits crus et j'avais trouvé ça très amères. Mais Katy (du blog Les Gourmandes Astucieuses), mon chef cuisto a réalisé plusieurs recettes avec des cyclanthères cuites et j'ai trouvé cela excellent ! Maintenant, j'en mange régulièrement et j'adore ça.



De plus la cyclanthère est bonne pour la santé. Elle réduirait le cholestérol et serait bénéfiques pour les maladies cardiaques et contre le diabète. D'ailleurs en Inde, les médecins l'utilisent comme plante médicinale.

lundi 15 septembre 2014

Arrivée du vermicomposteur : vermicompostage, famille témoin, partie 1



Nous avons été choisi par Artois Comm pour faire partie des 20 familles témoins qui vont tester pendant un an le vermicompostage.

En tant que Guide composteur, j'ai déjà différents types de composteurs ainsi qu'un vermicomposteur. Mais avec ce dernier j'ai 2 problèmes : mes vers de fumier meurent après 6 mois à 1 an (je dois alors en récupérer dans mes autres composteurs pour en remettre) et je ne récolte quasiment pas de jus (thé de compost). Je compte sur ce test (fait avec du matériel professionnel et non avec un vermicomposteur de fabrication maison) pour me permettre de résoudre ces 2 problèmes.




Pour cet essai, nous avons reçu :


  • un vermicomposteur Worm Café
  • un peson
  • une natte en toile de jute
  • un classeur contenant des informations et les tableaux à remplir

Il manque les vers de fumier, des Eisenia Fetida, que nous recevrons par la poste dans quelques jours.
Mais je vais vous expliquer cela plus en détail.

Dans le cadre de ses différentes opérations de réduction des déchets, Artois Comm a donc lancé une opération vermicompostage. Pour que le test soit efficace, il fallait le réaliser de manière professionnelle et sur une longue période. Pendant un an, nous allons donc tester le fonctionnement d'un vermicomposteur.

Le test va se dérouler de la façon suivante :

- le premier mois on ne change rien à nos habitudes. On pèse notre poubelle, à l'aide du peson, avant d'aller la jeter. On pèse également, chaque jour, les déchets que l'on met dans le composteur classique ou que l'on donne aux animaux (pour moi ce sera poules et canards). Seuls les déchets allant dans la poubelle de recyclage ne sont pas pesés.
Tous les chiffres obtenus sont reportés sur le classeur, ainsi que le détail de ce qui part aux animaux ou aux composteurs. On indique également le nombre de personnes présentes à table à chaque repas. Et on peut ajouter également des remarques.

- le deuxième mois, on indiquera en plus le poids et les déchets que l'on donne aux vers du vermicomposteur et on indiquera l'évolution de ces petites bêtes. On notera également les quantités de jus de compost récoltés.

- on fera la même chose le troisième mois.

- ensuite on ne pèsera plus nos déchets, on se contentera de surveiller l'évolution des vers de compost et au bout d'un an on videra le compost obtenu et on fera le bilan de l'opération.



Pour l'instant je n'ai fait que monter le vermicomposteur et je l'ai installé dans la cuisine (entre un confiturier et un radiateur non utilisé).Je n'ai posé qu'un étage pour le moment, les 2 autres seront ajoutés au fur et à mesure du temps. Si le test se passe bien, il restera à cette place. Si j'ai des problèmes d'odeurs ou de débordement de jus, il descendra au sous-sol.

Le test a débuté le 1er septembre. En ce qui concerne les chiffres de ce qui part journellement au compost, je m'aperçois que d'une journée à l'autre, même si certains produits reviennent quotidiennement, les chiffres varient énormément (d'à peine 50 gr à plus de 650 gr). Cela est du au fait que Katy cuisine nos produits du jardin, et en fonction du type de produit et de la recette, il y a plus ou moins de déchets. Pour les déchets non compostable, je ne peux pas encore tirer de conclusion car je n'ai jeté qu'un sac poubelle (1 kg) pour le moment.

Nous attendons l'arrivée prochaine des vers...




samedi 13 septembre 2014

Mon poulailler sur Terra Eco



Cette semaine j'ai été contactée par Mme Camille Cruz, une journaliste de Terra Eco qui souhaitait faire un article sur mon poulailler en matériaux de récupération.

Cette très sympathique journaliste a réalisé une notice de construction d'un poulailler avec des palettes, à partir des explications données sur mon site. L'article est sur le site de Terra Eco depuis hier.

Vous pouvez en prendre connaissance ici :  http://www.terraeco.net/Construisez-votre-poulailler-avec,56406.html 


vendredi 12 septembre 2014

Encore une chenille inconnue, quel joli papillon est-elle devenue ?

En récoltant des tomates cerises pour mon souper (de la variété petit moineau), j'ai découvert une superbe chenille dans le Keyhole. J'ai troqué mon petit saladier contre l'appareil photo.


N'étant pas très calée en chenille, je fais appel à votre sagacité pour l'identifier et m'indiquer quel type de papillon elle deviendra.

Je ne me lasse pas de regarder tout ce fourmillement au jardin. Une telle richesse de biodiversité continue à m'étonner et il m'arrive souvent de découvrir de nouvelles espèces que je n'avais pas encore remarqué. Hélas, ce n'est pas toujours évident d'avoir l'appareil photo à proximité. De plus, la bestiole est parfois plus rapide que moi et le temps que j'enlève mes gants ou que j’ôte la terre de mes mains et que je saute sur l'appareil, celle-ci a déjà disparu.

Donc, en général, pour ne rien perdre de ce précieux moment, je ne bouge pas et reste là à la contempler tout le temps qu'elle accepte d'être admirée.
Mais l'avantage avec les chenilles c'est qu'elles acceptent souvent de prendre la pose. J'ai donc la possibilité d'aller chercher l’appareil photo et de prendre quelques clichés.




mercredi 10 septembre 2014

Fête des plantes et troc jardin à Oisy les 4 et 5 octobre 2014



Les 4 et 5 octobre 2014, auront lieu à Oisy (en Thiérache), la Fête des plantes et le troc jardin, dans le cadre des Initiatives Régionales pour l'Environnement de la région Picardie.

Le samedi, vous pourrez :

  • participer à une randonnée  "Marche Nordique" 
  • assister à la projection du film  "Global Gachis"

Le dimanche, vous pourrez :

  • vous initier au jardinage et mieux connaître votre sol
  • visiter l'exposition sur les rapaces nocturnes et leur mode de vie, 
  • fabriquer de nichoirs puis faire une petite randonnée pour aller installer les nichoirs réalisés
  • assister à la fabrication de produits cosmétiques naturels, non polluants et non allergisants.et bénéficier d'explications sur leurs utilisations  
  • visiter l'exposition de tableaux
  • participer à des ateliers de Bonzaï,  d'Ikebana, d'entretien des vergers, etc;
  • assister à des conférences
  • regarder le défilé des enfants
  • découvrir les résultats du concours u plus gros potiron
  • assister à de nouvelles intronisation dans La Confrérie du Pissenlit
  • etc.
Bref, une journée bien remplie...
Retrouvez toutes les informations utiles sur http://www.thierache-aumale.fr/spip.php?article913 


 

lundi 8 septembre 2014

Une fondation pour sauver les éléphanteaux orphelins


Au Kenya,près de Nairobi, la Fondation Sheldrick sauve les bébés éléphants dont les parents sont victimes notamment du braconnage.

Dans ce pays, les éléphants sont en danger à cause du braconnage (pour la corne et l'ivoire), mais également à cause de la réduction de leurs territoires (due à la pression démographique, les conflits, la déforestation et la sécheresse).

Cette fondation a été créé en 1977 par Daphné Sheldrick, en mémoire de son mari David. Elle lutte contre le braconnage, sauvegarde l'environnement naturel, travaille à l'amélioration de la sensibilisation des communautés et à résoudre les problèmes de bien-être animal, fournie une assistance vétérinaire aux animaux dans le besoin et recueille des éléphants et des rhinocéros orphelins, ainsi que d'autres espèces d'animaux sauvages quand ils sont en danger.

Plus de 150 éléphants ont déjà été sauvé et relâché dans le Parc National de Tsavo au Kenya.
Chacun des 30 éléphanteaux (présents actuellement) ont besoin de 2 biberons, 3 fois par jour soit 18 litres de lait végétal. La composition de ces biberons destinés à ces éléphanteaux et ces petits Rhinos a été inventé par Daphné, elle-même et c'est ce qui a permis et permet encore de les sauver.

Daphné a toujours vécu avec des animaux sauvages, elle a donc une grande expérience, une connaissance approfondie de la psychologie animale, elle connait les caractéristiques comportementales des différentes espèces et dispose d'une empathie profonde et sincère envers les animaux.

Grace à son travail de sauvetage, ses livres, articles et conférences, elle a contribué l'éveil des consciences et à la conservation de la faune dans le monde entier. Pour son engagement total, elle a reçu de nombreux et prestigieux prix et récompenses et a été faite Commandeur de l'Ordre de l'Empire britannique par la reine Elisabeth II.

La fondation est actuellement gérée par la fille de David et Daphné, Angela Sheldrick.

Dans cette vidéo, Daphné Sheldrick propose à des enfants kényans de parrainer des éléphanteaux orphelins.




Pour aller plus loin...




vendredi 5 septembre 2014

Tout savoir sur les vers de terre



Je vous propose une vidéo qui vous explique ce que sont les vers de terre et vous présente leur rôle dans l'écosystème.
Ce film sur les lombrics a été réalisé par Olivier Barbier.



mercredi 3 septembre 2014

Dans le légume, tout est bon



Je viens de terminer la lecture du livre Cuisinez les légumes de la tête... aux pieds, de l'association Coté Jardins, édité chez Terre vivante.

Pour moi, il est évident que dans le légume rien ne se jette. Je consomme déjà mes fanes, racines, certaines fleurs et comme mes légumes viennent de mon jardin, je ne les épluche pas. C'est pourquoi j'ai lu ce livre avec intérêt et curiosité.

Côté jardins est une association dont les membres cultivent un potager collectif. Ce potager situé dans la périphérie de Lyon, est cultivé en bio par une centaine de membres, aidés par un jardinier professionnel et une animatrice nature. L'association propose également des animations pour les enfants.

Le livre est le second volume réalisé par Côté Jardins. Il regroupe 180 recettes, faites à base de 40 légumes (et quelques plantes sauvages) et concoctés par les adhérents.
2 index, un par légume et un par type de plat permettent de s'y retrouver facilement.

Par contre, il ne comporte aucune photo et je trouve cela vraiment dommage car il est toujours très intéressant de voir le résultat d'un plat et de pouvoir comparer le visuel (à condition qu'il ne soit pas truqué et retouché avec photoshop) avec sa propre réalisation.

Certaines recettes sont archi-connues (soupe froide au concombre, risotto au potiron, cake aux orties), d'autres beaucoup moins, voire pas du tout (compote d'épinards aux poires, bavarois au pâtisson). Ce qui en fait un ensemble attrayant. Il permet au néophyte de démarrer par des recettes de base et de se lancer ensuite dans des réalisations plus originales.

La présence de pictogrammes permet d'un seul coût d’œil de savoir s'il s'agit d'une recette végétarienne, cru ou d'une conserve. Le tableau des poids moyens de certains légumes est aussi une bonne idée, même s'il est plus utile pour les légumes calibrés du commerce que pour ceux du jardin au poids aléatoire.

J'ai été assez surprise de la présence de certains légumes, comme par exemple, la tomate ou le poivron. Dans la mesure où l'on ne mange que le fruit et non pas la fleur ou les feuilles, je ne vois pas bien ce qu'ils viennent faire ici. Ils ne sont pas les seuls...

Enfin, pour celui ou celle qui n'est pas habitué à manger des légumes, c'est un bon livre de recettes. Les multiples saveurs des plats proposés leur montreront que le légume ce n'est pas fade et insipide et qu'il n'y a pas que les frites, les hamburgers, les pizzas et les pâtes dans la vie !





lundi 1 septembre 2014

Les haricots Orteil du Prêcheur



Aujourd'hui, je vous présente mes haricots orteil du prêcheur.

Autant je suis très haricots secs, autant les haricots verts, ce n'est pas trop mon truc. Mais ceux là ont l'avantage de se manger des deux façons, ce qui est bien pratique.
Lorsqu'ils sont jeunes, on peut les manger comme des haricots mange-tout et laisser le reste sécher pour les manger en haricots secs.







Ce sont des haricots à rames, qui (comme les autres haricots) se sèment de mai à mi-juin et qui peuvent grimper jusqu'à 4 m de haut. Comme vous le voyez mes perches ne faisant que 3 m, ils ont commencé à pousser dans le prunier.




Pour les récolter, bien évidemment, comme j'ai la taille d'un  nain de jardin et que j'ai le vertige sur une échelle dès que je dépasse deux barreaux, je ne cueille frais que ceux du bas et je laisse les autres. En fin de saison, je retire les perches et je récupère ainsi les haricots restants. Je les fais sécher et je les écosse pour les manger en haricots secs l'hiver. Ils donnent de très gros grains blancs délicieux.

Si vous voulez essayer cette variété, vous pouvez trouver les graines bios chez Semailles.
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