vendredi 28 novembre 2014

10 techniques de cuisson plus économiques



Je vous propose aujourd'hui de faire quelques économies d'énergies lorsque vous cuisinez. En effet, pour un même repas, 2 personnes peuvent avoir une consommation énergétique qui différe de 50 %

Je ne parlerai pas ici du four solaire ou de la marmite norvégienne qui sont 2 techniques particulières.
En ce qui concerne le four solaire, je vous ai déjà proposé un article ici http://ecolo-bio-nature.blogspot.fr/2011/04/utilisation-dun-four-solaire-dans-le.html , quant à la marmite norvégienne, je vous en parlerai peut-être en 2015.




Mais je vous propose quelques conseils pour votre matériel "standard" :

  • si vous avez un four avec l'option chaleur tournante, utilisez-là ! La chaleur étant mieux répartie dans tout le four, vous pouvez économiser du temps de cuisson (jusqu'à 30 %) et surtout baisser la température (de 20 % environ).

  • plus votre four est grand, plus il faut du temps pour le chauffer. Pour pallier à cet inconvénient, utilisez un petit four ou regroupez vos cuissons. Chargez le four en cuisinant plusieurs plats en même temps. 

  • n'ouvrez pas votre four sans arrêt pour suivre la cuisson, une partie de la chaleur s'échappe à chaque ouverture.

  • arrêtez votre four quelques minutes avant la fin du temps de cuisson et laissez votre plat finir de cuire dans le four encore chaud.

  • cuisinez de plus grosses quantités en une seule fois. Personnellement, je cuisine toujours 500 gr de pâte ou 2 verres de riz, ou même 1 kg de haricots secs. Cela me permet de faire plusieurs repas ou d'en congeler des portions.

  • utilisez toujours la poêle ou la casserole la plus juste en taille et posez-la sur le feu (ou la plaque) dont la taille lui correspond le mieux. Cela évitera des déperditions de chaleur (qui peuvent aller jusqu'à 40 %).

  • mettez un couvercle et arrêtez la cuisson quelques minutes avant la fin. La chaleur emmagasinée finira la cuisson.

  • utilisez un cuit-vapeur pour cuire plusieurs aliments en même temps.

  • grillez votre pain dans un grille-pain plutôt que dans un four. Ne choisissez le four que si vous avez une grande quantité de tranches à griller ou si vous venez d'utiliser l'option grill de votre four (par exemple pour dorer votre gratin) quelques minutes auparavant.

  • les ustensiles en fonte (comme les cocottes) conservent longtemps la chaleur, on peut donc arrêter le feu rapidement et laisser le plat finir de mijoter tranquillement.


Voilà quelques astuces, en avez-vous d'autres ? Si oui, ajoutez-les en commentaires.



mercredi 26 novembre 2014

Comment conserver ses légumes racines ?

Plusieurs techniques existent pour conserver ses légumes racines durant l'hiver.

Vous pouvez les transformer en faisant des conserves au naturel ou par la lacto-fermentation ou même les déshydrater.

Mais vous pouvez aussi les conserver en l'état, en fonction de la variété de légumes racines :

-en terre sur place,
- en silo,
- en cave dans du sable.

Personnellement, c'est cette dernière technique que j'utilise pour conserver mes légumes racines.

Cette année, il y avait que des carottes, des betteraves et des radis d'hiver à conserver. Je n'ai pas semé de panais, de navets d'hiver ni de rutabagas et les chou-raves n'ont pas poussé.

J'avais donc prévu de vous présenter ma technique, mais ce n'est qu'une fois que j'ai eu fini de conserver les carottes et les betteraves dans une grande lessiveuse, que j'ai réalisé que je n'avais pas fait de photos. Je ne me voyais pas tout enlever et recommencer. J'avais donc abandonnée l'idée de vous présenter ma méthode cette année.

Et puis, en retournant au jardin, j'ai réalisé que j'avais encore les radis d'hiver à récolter et j'ai également retrouvé dans une case d'un carré de culture, des carottes que j'avais oublié. J'ai pu donc quand même, faire quelques photos.

N'importe quel contenant peut convenir pour conserver les légumes dans le sable. Pour ces quelques carottes restantes, j'ai utilisé une jardinière et pour les radis, un grand pot de fleurs.

Mais, commençons par les photos de conservation des carottes :

Voilà les malheureuses carottes oubliées :



Dans une jardinière, j'ai mis du journal au fond (pour boucher les trous d'écoulement et conserver plus d'humidité. Puis sur le journal, j'ai ajouté une couche de sable et j'ai rangé mes carottes, en les séparant bien (elles ne doivent pas se toucher).





Puis j'ai recouvert le tout de sable, en tassant à la main. N'ayant qu'une couche de légumes à mettre je me suis arrêtée là.





J'ai installé la jardinière à côté de la lessiveuse, dans un endroit sombre du sous-sol et j'ai posé un journal dessus. Elles seront vite mangées !

Pour les radis d'hiver, j'ai procédé de la même façon :

Dans un grand pot de fleurs, j'ai mis du journal, du sable et j'ai disposé une première couche de radis


Puis j'ai recouvert le tout de sable en tassant


Puis, j'ai remis une couche de radis



Et j'ai continué comme cela encore une fois. Puis j'ai terminé par les radis les plus petits


que j'ai recouvert d'une dernière couche de sable


 sur laquelle j'ai disposé un journal



Et voilà. 

Comme les températures ont été clémentes jusqu'à maintenant, j'ai laissé mes légumes plus longtemps au jardin. Une partie de ceux-ci ont donc été mangé au fur et à mesure, de ce fait il y en avait moins à conserver. Je n'ai donc utilisé que 2 sacs et demi de sable de 40 kg,(du sable à maçonner acheté dans un magasin de bricolage) mais en général j'utilise 4 sacs minimum. 

Evidemment, je réutilise le même sable d'année en année. A chaque fois que je vais chercher des légumes, je remet  en sac le sable que j'enlève, au fur et à mesure. Il n'y a que dans le cas où des légumes se seraient mal conservés et auraient pourris que je ne réutiliserai pas le sable autour (pour éviter la contamination). Mais jusqu'à ce jour, cela ne m'est pas arrivé.

lundi 24 novembre 2014

Comment aménager et fleurir son jardin ?



J'ai reçu en cadeau dernièrement le Guide Terre Vivante Aménager et fleurir son jardin de Brigitte Lapouge-Déjean et Denis Pépin.

Après ma déception, avec le guide du Potager Bio, je ne savais pas trop à quoi m'attendre. Et je dois dire que là, j'ai été enchantée !

Bon, autant parler tout de suite de son défaut, qui n'en ai pas forcément un pour tout le monde. Si vous possédez déjà le guide Aménagements écologiques au jardin sorti en 2011, (ce qui est mon cas), vous allez retrouver dans ce nouveau guide, une grande partie de celui de 2011, ce qui fait un peu double emploi (uniquement pour la partie aménagement).

Mais à part ça, j'ai beaucoup aimé cet ouvrage. Il contient de très nombreuses idées, non seulement pour fleurir son jardin mais également pour réaliser une multitude d'aménagements. Je risque de le consulter souvent.

J'ai beaucoup apprécié la rubrique "A vos outils" qui, à chaque fois, détaille 1 ou plusieurs exemples de réalisations en rapport avec le chapitre.
Par exemple, dans le chapitre, "Mares et bassins", on a les explications pour réaliser :

  • 1 bain d'oiseaux
  • 1 bassin traditionnel en pierre
  • 1 bassin aux formes libres
  • 1 vraie mare
  • etc. 

Pour rester sur ce chapitre, on y trouve également le détail des plantes à utiliser que ce soit :

  • les plantes flottantes et immergées
  • les nymphéas
  • les plantes pieds dans l'eau
  • les plantes de berges humides.
Comme vous le voyez c'est une mine d'infos sur tous les domaines du jardin.
Sont réunis dans un seul ouvrage, les techniques, les matériaux, les plantes. Et les 500 photos, dessins, plans sont vraiment là pour nous aider à concevoir un jardin naturel harmonieux. 

J'aime aussi particulièrement la partie consacrée aux cabanes et abris ainsi que la partie consacrée à la biodiversité.

En annexes, on a entre autres, une liste de jardins à visiter ce qui est également intéressant.

Chacun y trouvera son style de jardin, en fonction de son sol et pourra piocher, réunies en un seul ouvrage, des solutions à la majeure partie de ses problèmes. Pour moi, ce guide rentre vraiment dans la catégorie "bible" que tout bon jardinier se doit d'avoir.



vendredi 21 novembre 2014

Comment attirer et bien accueillir les petits animaux au jardin



Dans cette vidéo amusante de Terre.tv, vous pourrez découvrir :


  • des conseils pour aménager votre jardin afin d'y attirer oiseaux, insectes et petits mammifères
  • des exemples de constructions faciles à réaliser
  • quelques espèces qui viendront vous rendre visite





Et, si vous voulez aller plus loin, après avoir aménager votre jardin, pourquoi ne pas nous rejoindre au sein des Oasis Nature ?

Voici la Charte :

Mon Oasis Nature est un espace propice à la préservation de la biodiversité et qui concourt à recréer des liens entre humanité et nature.

Spontanéité : Je laisse la nature trouver sa place dans cette oasis où l’on ne chasse pas

Naturel : Mon Oasis Nature est un espace sans produits chimiques, où je privilégie des techniques de jardinage doux

Diversité : Je mets en place des lieux d’accueil diversifiés favorables au développement de la faune et de la flore

Sélectivité : Je préfère les plantes locales, pour les espèces décoratives comme pour les variétés potagères ou fruitières, j’évite les espèces invasives

Sobriété : Je limite l’éclairage nocturne et modère ma consommation d’eau

Solidarité : Mon Oasis Nature est une contribution, modeste mais indispensable, au bien-être et à la santé de tous, et je m’engage à en parler autour de moi




mercredi 19 novembre 2014

Une serre bio-climatique pour cultiver toute l'année



Une serre  c'est pratique au printemps et à l'automne, mais pour pouvoir cultiver l'hiver en climat froid, il faut une serre-bioclimatique.

Ce type de serre permet d'emmagasiner la chaleur produite par le soleil dans la journée et de la rediffuser la nuit. Les vitres inclinées concentrent les rayons du soleil,  le stockage de chaleur lui est réalisé à l'aide des matériaux de la construction à forte inertie (par exemple de la terre). Ainsi la température reste stable à l'intérieur, malgré les variations de température.

Après de nombreuses recherches, j'ai trouvé un modèle de serre passive très intéressant, réalisée à partir de matériaux de récupération. En plus des principes de l'énergie solaire passive, elle fait appel à la géothermie passive, à l'accumulation d'énergie, à la collecte de l'eau de pluie, etc.

Voilà une vidéo pour vous expliquer ce concept très intéressant et économique :



Si j'avais la possibilité d'en construire une chez moi, c'est ce modèle là que je choisirais, car il permet de recycler sans danger des matériaux polluants (les pneus) et permet également d'utiliser des matériaux de récupération plus classiques comme des bouteilles, des portes, des vitres, etc.

Contrairement à ce qu'on pourrait croire, les pneus utilisés de cette façon ne sont pas polluants. "Le caoutchouc,  les fibres et  le métal des pneus demeurent stables lorsqu’ils sont enfouis. ils se décomposent très lentement et ne produisent par conséquent ni lixiviat ni biogaz susceptibles de contaminer l’air, le sol ou la nappe phréatique."  (source société gouvernementale québécoise recyc-Québec).

Une serre-bioclimatique comme celle-ci n'est pas un gadget pour jardinier fortuné. C'est au contraire un moyen économique de devenir vraiment autonome au niveau de l'alimentation. Ce type de serre est également un lieu de vie et de détente bien agréable.

Si vous suivez régulièrement ce blog, vous savez que je suis une adepte de la permaculture et, pour moi, ce concept de serre-bioclimatique en particulier,en contient toutes les composantes. Cette serre à énergie passive recycle de nombreux matériaux, permet de diversifier encore plus les cultures, permet de produire en quantité importante, a plusieurs fonctions et est esthétique.

Dans un monde en crise où il faudra bientôt gérer l'après pétrole, ce type de serre sera appelé j'en suis sûre à se généraliser.


Pour aller plus loin...





(source image http://greenhouseofthefuture.com/34173  )

lundi 17 novembre 2014

Vermicompostage, famille témoin partie 4 : quelques nouvelles



Voici quelques nouvelles de nos vers de compost (eisenia foetida) :

Une journaliste (Mme Lucie Lenfant) de Artois Comm Le Mag (le magazine de notre communauté de commune) est venue voir nos vers et a réalisé un article sur le sujet.

Le magazine est disponible gratuitement ici :
http://www.artoiscomm.fr/sites/default/files/publications/BDArtoisCommNov.pdf 
(l'article est en page 8, il y a juste une petite erreur sous la photo, ce n'est pas un kilo de déchets ménagers par semaine que nous jetons mais un kilo tous les 15 jours)

Nous avons installé un deuxième bac, de notre Worm Café, car le premier était plein. Les vers commencent à le coloniser. Mais ils redescendent souvent dans le premier bac et n'ont pas encore vraiment mangé la brique de coco.

Une couche de compost s'est déjà formé sur le dessus du premier bac et un peu de jus (thé de compost) a été récolté (environ 10 cl).

Pour le moment je n'ajoute que 200 à 300 gr de déchets par semaine, en y incluant du carton déchiqueté. Cette matière carbonée que les vers vont également manger va permettre de donner de la tenue au compost quand il sera utilisé. Sans cela, on se retrouverait vite avec une matière qui s’assèche rapidement et se transforme en poussière.

La natte en fibre de coco qui était sur le dessus et maintenait l'humidité s'est maintenant totalement décomposée et a été remplacé par un morceau de carton (mais des feuilles d'essuie-tout ou de papier journal peuvent aussi faire l'affaire).

Collemboles, cloportes et mille-pattes sont aussi présents dans le compost et aident à la dégradation et la transformation des déchets en "or noir".











vendredi 14 novembre 2014

Les chrysanthèmes ne sont pas destinés qu'aux cimetières !


Les chrysanthèmes, pour de nombreuses personnes, ne sont destinés qu'aux cimetières. Cela est bien dommage car ils sont très beaux au jardin et apportent des touches fleuries très lumineuses au moment où le jardin se repose et où les jours sont gris.

Vous n'avez pas besoin d'avoir beaucoup de pieds,  leurs branches sont généreuses et forment de gros bouquets.

De plus le chrysanthème est très économique. Il ne coûte rien, il suffit d'en sauver quelques-uns en les récupérant dans les bennes à ordures situées à la sortie des cimetières. (A ce sujet voir mon article Gachis à la sortie des cimetières)

Ceux-là, lorsque je les ai récupérés, l'année dernière, il étaient tristes et malheureux, dans une poubelle, destinés à être détruits. Ne sont-ils pas mieux, à vivre une deuxième vie (beaucoup plus longue que la première) dans le jardin ?









Alors, faites comme moi, sauvez quelques chrysanthèmes et offrez-leur une nouvelle vie dans votre jardin !

mercredi 12 novembre 2014

Le bambou c'est le pied !



Je vous ai déjà parlé, en 2011, du bambou et de toutes ses utilisations dans l'article Le bambou a tous les atouts .

Personnellement, je l'utilise en vaisselle de pique-nique (réutilisable) et pour le jardin.

Je savais qu'il était utilisé dans le textile notamment pour des serviettes de toilette mais je viens de découvrir qu'il existait aussi des chaussettes en bambou !

Je recherchais des chaussettes en coton bio sur le site http://www.chaussettes-nature.com/  et je suis tombée en plus sur celles en bambou. Comme je suis curieuse, j'en ai commandé et je dois dire que j'ai été agréablement surprise.

Non seulement, la fibre de bambou absorbe plus l'humidité que le coton, mais elle est écologique et biodégradable. Elle est aussi naturellement antibactérienne et on a l'impression que la chaussette est soyeuse. Cela donne une sensation de douceur très agréable.

Apparemment, elles ont l'air solide ! Je verrais à l'usage mais il y a de grandes chances pour que je devienne addict !


(source image :  http://www.chaussettes-nature.com/ )

lundi 10 novembre 2014

Noix, noisettes, châtaignes sèchent au coin du feu !



Le froid arrive ! Le poêle a été allumé. Il est donc temps de faire sécher au coin du feu les noix et noisettes ramassées dans le jardin ainsi que les châtaignes ramassées dans la forêt.

Non seulement ces fruit secs sont délicieux mais ils sont aussi très bons pour la santé.

Ils contiennent de nombreuses vitamines, des minéraux, des antioxydants, des acides gras. La noix réduirait même les risques de maladie d'Alzheimer (selon une étude américaine parue dans Journal of Alzheimer’s Disease).

En ce qui concerne les noix, j'ai eu une production moins importante que d'habitude cette année, mais comme ce sont des Franquettte, vu leur taille, nous aurons quand même de quoi nous régaler.





Même si personnellement je ne raffole pas des châtaignes, je fais confiance à Katy du blog Les Gourmandes Astucieuses pour nous concocter, tout l'hiver, de savoureux plats et desserts originaux avec ces différents fruits secs.

Les animaux aussi auront aussi leur part : un peu de purée de châtaigne pour les canards (mais pas trop pour ne pas les engraisser), des cerneaux de noix concassées pour les poules (elles en raffolent) et des brisures de noix et de noisettes pour les mésanges.


vendredi 7 novembre 2014

Poulailler : 2 nouveaux exemples des lecteurs de ce blog

Aujourd'hui je vous propose des photos de 2 nouvelles réalisations faites par des lecteurs du blog.

Le premier poulailler est celui de Laurent :

Il a fait quelques modifications, je lui laisse la parole pour qu'il vous les explique :

"N’étant pas bricoleur dans l’âme, je n’osais pas me lancer mais à la vue de votre poulailler, du plan et des quelques photos et explications…je m’y suis risqué.

J’ai pris en compte certaines modifications et j’ai moi-même apporté 2 autres modifications. (1 perchoir à côté de l’échelle et une petite porte sur le devant car je vais faire un petit parc cet elle sortiront pas là).

Le tout avec si possible des matériaux de récupération (palettes, peinture de récup.). Le coût total du poulailler est pour moi de 58€. (visserie – cavalier – grillage – pâte à bois)


Et au global, 25 Heures de travail réparties sur 15 jours pour un novice dans les travaux de bricolage."














Le deuxième est celui de Maude et Pierre-François :









Bravo !! Voilà encore deux belles réalisations qui nous prouvent, une fois de plus, qu'avec un modèle de base (disponible ici) et un peu d'imagination, on peut réaliser facilement un nombre infini de poulailler en matériaux de récupération, tous différents et pour un coût très bas !!



Pour aller plus loin :



.....

mercredi 5 novembre 2014

Le potager bio



Je viens de terminer la lecture du Guide Terre vivante du potager bio (Editions Terre vivante) et mon avis sur cet ouvrage est assez mitigé.

C’est la première fois qu’un livre Terre vivante me déçoit. Et c’est d’autant plus dommage que comme c’est un « beau gros » livre, le prix en est élevé.

Je ne vous parlerai pas de la première partie dont certains passages sur le bêchage avec retournement ou le labourage des buttes m’ont fait dresser les cheveux sur la terre ! Même chose pour l'utilisation recommandée de produits à base de cuivre ! Comment des jardiniers se revendiquant bios, peuvent-ils encore propager et encourager de telles pratiques ? C’est une aberration ! A part cela, on ne fait pas de découverte dans cette partie, qui reprend le b-a-ba.

Mais j’ai bien aimé la deuxième partie consacrée aux différents légumes, aux plantes condimentaires et aux petits fruits et qui les détaille un par un. 
Vous me direz, ça aussi ce n’est pas nouveau. Mais là, ce qui est intéressant c’est que pour chaque plante, l’on ne vous explique pas uniquement comment la faire pousser ou la soigner, mais également comment la conserver ou comment produire des graines ou parfois même comment oublier quelques plants pour qu’ils se naturalisent ou pour le moins qu’ils offrent une seconde production l’année suivante.
Même si les informations générales ne sont pas nouvelles, j’aime la façon dont elles sont présentées et la présence de « recettes » pour les conserver qui sont bien utiles quand elles sont détaillées ainsi pour chaque plante, et placées dans la même fiche que le descriptif.

Dans la troisième partie, le récapitulatif, sous forme de calendrier, des travaux de saison est utile également, ainsi que le glossaire et le récapitulatif des gestes du jardinage bio, qui permet au débutant de trouver d’un seul coup d’œil, comment procéder.


En conclusion, je pense qu’il aurait été plus intéressant pour le lecteur de scinder l’ouvrage en 2, voire même en 3. Chaque lecteur, en fonction de son niveau de jardinage, aurait pu simplement acheter la partie qui l’intéressait.




lundi 3 novembre 2014

A vos agendas : en novembre 2014



En ce début novembre, je vous rappelle deux événements importants :


  • N'oubliez pas, mardi 4 novembre à 20h50 sur Arte, dans l'émission Théma, le documentaire Sacrée Croissance de Marie-Monique Robin.


"Face à la crise et aux risques écologiques, il faut repenser de fond en comble notre modèle de société fondé sur la croissance. Locales et solidaires, des solutions alternatives existent. Le nouveau documentaire de Marie-Monique Robin témoigne de celles qui vont – peut-être – orienter notre futur." (source http://www.arte.tv/guide/fr/050584-000/sacree-croissance )





Si vous habitez dans le Nord-Pas-de-Calais, réservez votre soirée du 25 novembre. Une projection-débat sur le gaspillage alimentaire aura lieu ce soir là à 20 h, à l'Espace Culturel Robert Hossein de Merville. Cette projection aura lieu dans le cadre de la 8éme édition du Festival Alimenterre (festival de films documentaires)

Le film projeté sera FOOD SAVERS, de Valentin Thurn








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