lundi 30 mars 2015

Le purin de consoude peut-il être comparé à un produit de traitement chimique : insecticide ou fongicide ?



Aujourd'hui, exceptionnellement, je vous propose un article écrit par Maxime Morvan, ingénieur agronome retraité, un des trois associés de la société B-actif :

"Je remercie Isabelle qui me permet de présenter à ses lecteurs notre livre blanc consacré à la consoude et de reprendre une discussion sur l’efficacité du purin de consoude.
Je suis Maxime du site B-actif et comme Isabelle je suis « fan de consoude ». La consoude est le légume préféré d’Isabelle, pour B-actif, aussi, c’est la plante que tout jardinier devrait avoir dans son jardin.


Le purin de consoude efficace ou pas ?




Suite à la publication de notre livre blanc, 2 journalistes, par ailleurs chauds partisans de la consoude, nous ont dit ne pas avoir suffisamment apporté d’éléments prouvant l’efficacité de la consoude.
Je ne suis pas de cet avis. C’était justement l’objet de notre livre, montrer que ça marche !

Nous cultivons la consoude depuis plus de 20 ans. Nous avons fait de très nombreux essais dans nos jardins, chez des amis…. Les résultats ont toujours été spectaculaires. Pour la culture des tomates et des courgettes nous avons obtenus des rendements supérieurs de plus de 50%. Mais c’est vrai que nous ne sommes pas complètement impartiaux, nous sommes accrocs à la consoude.  

Nos nombreux essais, conduits avec le maximum de rigueur, ne sont pas « scientifiques ». Nous avons donc voulu demander à une multitude de jardiniers de nous dire quels résultats ils obtenaient. Le verdict est clair : La quasi-totalité des producteurs de consoude font du purin et tous, sans exception disent que ce purin leur permet d’obtenir de meilleures récoltes.  Ici encore ce n’est pas une preuve irréfutable mais ce sont « 331» éléments  de preuves qui  s’ajoutent les uns aux autres.


Pourquoi le purin de consoude est-il un excellent fertilisant ?




La consoude n’est pas un engrais NPK.
Vous  allez trouver sur le net de très nombreux articles disant que la consoude est riche en potasse et en azote et que ces éléments en font un excellent engrais.
Je ne suis pas de cet avis. Il ne faut pas comparer la consoude à un engrais chimique. L’action de la consoude ne se réduit pas du tout à sa composition en NPK (azote, phosphore et potasse).
Les quantités d’azote, de phosphore et de potasse apportées par le purin de consoude sont insuffisantes pour apporter les résultats constatés par nous et par nos 331 témoins.

Imaginez, vous prenez 1 kg de feuilles vertes de consoude pour produire 10 litres de purin. Vous diluez ensuite ce purin 10 fois et de ce fait vous avez 100 litres de purin dilué fabriqué avec 1 kg de feuilles vertes.
Mais les feuilles de consoude sont très riches en eau (85 à 90% de son poids). De ce fait vous fabriquez 100 litres de purin dilué avec 120 à 150 grammes de feuilles de consoude séchées.
120 grammes de feuilles sèches ne peuvent apporter suffisamment de NPK !



Alors, pourquoi le purin de consoude est-il un excellent fertilisant ?




La consoude contient beaucoup d’autres éléments déterminants dans son action fertilisante.
Le constituant majeur, utile au jardin, c’est l’allantoïne. La consoude en est très riche. L’allantoïne est très connue dans l’industrie cosmétique. L’allantoïne favorise la multiplication cellulaire. Dans un jardin l’allantoïne contenue dans le purin de consoude favorise la floraison et donc la fructification. C’est la grande différence avec le purin d’ortie qui favorise la croissance. Ainsi ces 2 purins ont une action très complémentaire.

La consoude est riche en bore. Le bore est aussi un oligoélément qui favorise la floraison.
La consoude contient de la vitamine B12 qui favorise aussi la multiplication cellulaire.
Je considère que la complémentarité de 3 constituants (allantoïne, bore et vitamine B12) favorisant chacun la multiplication cellulaire explique l’action majeure du purin de consoude.
La consoude contient en plus de très nombreux oligoéléments, en particulier : cuivre, zinc, magnésium et manganèse, tous utiles pour réussir vos cultures.
La liste des composants utiles ne s’arrêtent pas là. La consoude contient de très nombreuses hormones et vitamines naturelles.

L’action combinée de tous ces constituants  favorisent la vie microbienne du sol. La consoude est beaucoup plus qu’un engrais chimique, la consoude est un catalyseur, un activateur, un favorisateur un bio-stimulant, …..



Le purin de consoude produit de traitement ?

Nous avons une opinion mitigée sur ce sujet. Autant pour nous le rôle fertilisant de la consoude en général et du purin de consoude en particulier sont PROUVES, autant l’action fongicide et insecticide reste à démontrer.
Comme nous l’avons dit dans le livre blanc, l’utilisation de la consoude fait que vos cultures sont en forme. De ce fait, elles résistent beaucoup mieux aux maladies qui se propagent dans le secteur.
Un récent article de Marc Menessier dans le Figaro « Parasitisme: faut-il jeter les purins de plantes aux orties ? » est, pour moi, trop caricatural !

En général j’aime beaucoup les articles de Marc, mais ici je pense qu’il a pris le problème à l’envers.
L’article annonce qu’aucune étude ne vient démontrer que les purins peuvent permettre de soigner les plantes. Je pense que la question était mal posée. L’objectif de tout agriculteur et de tout jardinier est d’avoir des plantes résistantes aux maladies et non d’utiliser quantités de produits chimiques pour éradiquer ces maladies.
Il faut développer la prévention !
Pour cultiver sans produits chimiques ou avec le minimum de produits chimiques, il faut travailler en amont : Dans ce domaine vous pouvez suivre tous les conseils d’Isabelle : biodiversité, permaculture….

L’utilisation du purin de consoude comme activateur vous permettra d’avoir des plantes moins vulnérables aux maladies, et ça c’est prouvé !

Marc a une formation d’agronome, comme moi. Il sait donc que la réussite est multifactorielle. Nous ne sommes plus à une époque où on produit, un peu n’importe comment, et qu’ensuite on corrige ses erreurs avec l’application de « tonnes » de produits chimiques." 


Pour aller plus loin...





Téléchargez gratuitement le livre blanc, en cliquant ici


(sources texte, images et photo : Maxime Morvan)

vendredi 27 mars 2015

Retrouvez-moi à la 13éme Fête des Plantes de Locon



Les 28 et 29 mars 2015, aura lieu la 13éme Fête des Plantes de Locon.

Cette fête est un rendez-vous incontournable pour les amateurs de plantes d'exceptions, les fous de jardin, du Nord-Pas-de-Calais et de la Somme, mais aussi pour nos amis belges et anglais, toujours très nombreux.

Le thème de cette année est La musique au jardin.

Vous pourrez rencontrer de nombreux pépiniéristes et horticulteurs, mais également des associations comme par exemple Lestrem Nature, Jardins Passion ou Les Croqueurs de Pommes. Ces derniers animeront une conférence intitulée "Origine et évolution de la pomme à partir du Malus Sieversii".

Vous pourrez également acheter, en plus des plantes, des graines et des bulbes, des semences bios, des outils de jardinage, du mobilier et de la décoration de jardin, des livres, etc...

Les Eco-Gardes et les Guides Composteurs seront là aussi pour vous informer et vous conseiller. Et, je serais présente dimanche matin sur le stand des Guides Composteurs, n'hésitez pas à venir me dire bonjour !

mercredi 25 mars 2015

Jardinier du dimanche !




Voilà un qualificatif qui n'est plus une insulte.
On peut ne jardiner que le week-end et réussir quand même son jardin nourricier. C'est ce que nous prouve Sandrine Boucher (avec la complicité Alban Delacour pour les photos) dans son livre Je ne jardine que le week-end paru chez Terre Vivante.

Evidemment, vous ne pourrez pas cultiver des plantes demandant beaucoup de soins ou d'entretiens, nécessitant des arrosages fréquents ou de nombreux désherbages. Mais, de nombreuses plantes sont résistantes. De plus, la nature vous offre quantités d'auxiliaires, oiseaux ou insectes, qui seront là pour vous donner un coup de main (vers, mésanges, carabes, hérisson, etc...).

Dans ce livre, vous apprendrez notamment...à ne rien faire ! Voilà une promesse intéressante, non ?
Mais, dans cette partie consacrée aux premiers pas, vous apprendrez également
  • à tirer partie de ce que vous avez
  • à commencer petit et à augmenter au fur et à mesure la taille de votre potager
  • à vous ménager
  • à vous aider de la météo

En plus des très nombreuses (et superbes) photos, présentes tout au long du livre, vous découvrirez, dans cette partie, quelques clés en botanique, bien utiles pour les débutants.

Dans la deuxième partie, consacrez à l'organisation, vous apprendrez
  • le recyclage
  • l'art de la récupération
  • à choisir les bons outils (avec un bémol quant au peu d'utilité du plantoir à bulbes, je ne suis pas d'accord, car moi il me sert à plus de choses qu'à planter des bulbes...)
  • à créer votre réseau de jardiniers
  • à comprendre le langage des jardiniers
Dans la troisième partie, l'auteur s'attaque aux techniques. Un tableau des différents matériaux de paillage vient compléter utilement cette partie.

Vient ensuite la partie consacrée spécifiquement au potager, où les conseils de culture sont agrémentés d'exemples en images. Le choix des variétés, les méthodes gains de temps, les plantes sauvages sont aussi abordés dans cette partie. S'y ajoute également un tableau des sentinelles, très utile.

Le livre se termine par une partie sur le jardin d'agrément et vous propose des clés pour réussir un jardin de week-end, organiser l'espace, choisir les bonnes plantes et les bons emplacements, les haies qui conviennent. Un choix de plantes et d'arbustes vous est présenté, ainsi que la façon de planter et d'entretenir tout ce petit monde.

Quelques annexes viennent compléter le tout.

Un livre intéressant pour celui qui n'a que peu de temps à consacrer au jardinage mais qui veut quand même améliorer son ordinaire en créant un petit potager ou avoir un jardin d'agrément.

Vous pouvez feuilleter quelques pages ici





lundi 23 mars 2015

Semaine pour les alternatives aux pesticides du 20 au 30 mars 2015



La semaine pour les alternatives aux pesticides fête ses 10 ans !

Cette année, Agir pour l’environnement et Générations Futures lancent la carte de France participative des zones sans pesticides.

Tous les acteurs, que ce soit les agriculteurs, les élus, les jardiniers amateurs, les consommateurs, les commerçants, les parents d’élèves etc. sont conviés à indiquer leur zone sans pesticides sur le site  www.zones-sans-pesticides.fr. Il est également possible d’ajouter une photo de la zone.

Evidemment, le jardin d'Ecolo-bio-nature y figure (enfin la photo, parce que pour la zone précise, j'ai essayé plusieurs fois mais ça n'a pas l'air d'avoir fonctionné, je ne retrouve pas mon jardin sur la carte).

La semaine pour les alternatives aux pesticides tombe à pic ! Justement, l'OMS vient (ENFIN !) de classer le Roundup comme cancérigène probable. Le Professeur Séralini, Madame Corinne Lepage, Générations Futures, etc. doivent se réjouir de voir qu'ils ne se battent pas en vain !!

Soixante mille tonnes de pesticides sont utilisées en France chaque année, il serait peut-être temps d'arrêter non ? Et je ne vous parle pas des 400 molécules chimiques présentes dans le corps humain (y compris dans le sang du cordon ombilical), ni des pesticides présents dans prés de 9 points de mesure sur 10 des eaux de rivière, ni des dégâts sur les abeilles...

Alors, ne nous contentons pas d'une semaine mais mobilisons nous toute l'année. Refusons d'acheter des pesticides et refusons également d'acheter et de consommer des produits en contenant !!


vendredi 20 mars 2015

21éme Fête des plantes et des poules à la Bourdaisière



Les 4, 5 et 6 avril 2015, aura lieu la 21éme Fête des plantes et des poules au château de la Bourdaisière, à MontLouis sur Loire (de 10 h à 19 h).

Le thème de cette année sera : Jardiner le beau, le vrai, le bon.

Cette année encore plus de 110 exposants seront présents pour vous faire découvrir :

  • des plantes
  • des collections végétales
  • du mobilier de jardin
  • de la décoration
  • de l'outillage
  • des vêtements de jardinage
  • des livres sur l'art du jardin
  • des plants de tomates
  • des rosiers
  • des animaux de basse-cour
  • etc.


Cette fête, qui se déroule chaque année en Touraine est la 3éme plus importante de France. Elle voit passer plus de 10 000 visiteurs.

De nombreuses animations vous sont proposées :

  • une chasse aux oeufs extraordinaire (organisée tous les jours de 11h à 12h) 
  • l’envolée des pigeons voyageurs
  • des visites découverte de la ferme en agroécologie (tous les jours à 11h30, 15h et 17h30)
  • des dédicaces de livres (tous les jours à 15 h)
  • des mini-conférences organisées par les exposants, des pépiniéristes et des collectionneurs
  • la découverte du poulailler avec des poules et des coqs de races anciennes ainsi que quelques animaux de la ferme
  • la visite du rucher expérimental
  • des remise de prix
  • etc.


Un bar à soupes, un salon de thé et  un coin restauration aménagé sur la terrasse du Château, vous permettront de souffler un peu et de vous régaler d'omelettes, des soupes fraîches à base de plantes sauvages ou de courges.

Le tarif est de 7,50 euros. L'entrée est gratuite pour les enfants de moins de 10 ans. Le parking est gratuit.

mercredi 18 mars 2015

Paille de Miscanthus : comment l'utiliser ?





J'ai coupé mes Miscanthus, afin d'en récupérer les cannes. Ils ne sont pas encore gros, car ils sont jeunes mais le peu que j'ai récupéré c'est déjà ça.

La paille de Miscanthus est utile a beaucoup de choses.

J'ai commencé par la faire sécher un peu.




Puis, je suis allée chercher mon hache herbe et j'ai tout coupé en morceaux.













La paille de Miscanthus est précieuse. Elle remplace avantageusement la paille de blé et au moins elle n'est pas polluée (la paille bio est très difficile à trouver, je dois souvent me contenter de ballots classiques, or le blé reçoit de fortes doses de pesticides).

Je l'utilise en litière pour mes poules et canards, ou pour pailler mes pommes de terre ou pour pailler mes buttes. Il m'en faudrait beaucoup plus, mais il me faut attendre que mes Miscanthus grandissent...




lundi 16 mars 2015

Aquaponie : le projet APIVA est lancé en France




L'aquaponie est le mariage de l'hydroponie (la culture hors-sol, sur un substrat neutre) et l'aquaculture (l'élevage des poissons).

La France, très en retard sur le sujet,  vient enfin de lancer le projet APIVA : Aquaponie Innovation, Végétale et Aquaculture.

Nous me direz, APIVA, qu'est-ce que c'est que ça ?
Le mieux est de demander à l'INRA :  "Le projet APIVA vise à tester et caractériser techniquement et économiquement  différents systèmes aquaponiques, en eau chaude ou froide, en vue d’un transfert de la technologie vers les professionnels".





Ce concept d'aquaponie, n'est pas nouveau, contrairement à ce qu'on pourrait croire. Les Aztèques l'utilisait déjà et on en  retrouve trace également en Asie.
Il repose sur la symbiose entre les poissons, les bactéries et les plantes

Le maintien de l'équilibre, de cette symbiose au sein de cet écosystème est assez complexe. Il faut gérer au mieux le taux de nitrate, le PH, le taux d'oxygénation, le nombre de plantes, la population de poissons, etc 




Les tests permettront de mettre en place des procédures fiables, facilement reproductibles par les professionnels. Ils permettront également de choisir entre une production de poisson d'eau froide (par exemple les truites) ou d'eau chaude (ex : les tilapias). Le projet de 36 mois, sera mis en place par l’ITAVI, la station horticole du RATHO, l’ASTREDHOR, l’INRA, le lycée agricole de la Canourgue  ainsi que le CIRAD.

L'avantage certain de l'aquaponie, outre la culture hors-sol, la double production et le gain de place, c'est que le système ne supporte aucun engrais chimique ou pesticide.

Retrouvez en détail tout le projet dans cette vidéo :







(source INRA :  http://www.inra.fr/Entreprises-Monde-agricole/Nos-partenariats-nos-projets/Toutes-les-actualites/projet-APIVA)

samedi 14 mars 2015

Installation de la grainothèque à la mairie



Ce lundi, la grainothèque a été installée officiellement à la mairie de Vendin lez Béthune.
J'ai fourni un petit stock de départ d'une trentaine de sachets et je dois encore en rapporter quelques-uns.

Je n'ai pas encore eu l'occasion d'y retourner mais j'ai appris qu'une personne avait déjà apportée des graines de courgettes, de roses trémières, de poivrons et des pieds de topinambours ! Et elle n'est peut-être pas la seule !
C'est génial !
Merci à Monsieur le Maire de nous avoir permis d'installer cette grainothèque. Le hall de la mairie va se transformer en troc de plantes géant !


(source image : Georges Moreau)

mercredi 11 mars 2015

En culture, j'ai du pot !



Je vous présente aujourd'hui le livre Je réussis toutes mes cultures en pots de Brigitte Lapouge-Déjean et Serge Lapouge, édité par Terre Vivante.

Vous vous demandez peut-être pourquoi, moi qui est un terrain de belle taille, je m'intéresse à cet ouvrage.
Eh bien, sachez qu'il n'est pas réservé à ceux qui n'ont qu'un balcon, une petite cour ou une modeste terrasse.

En effet, même quand on a un jardin, on a parfois besoin de mettre des plantes en pots pour égayer une entrée, un chemin, un escalier, une terrasse, etc.

Moi, je cultive aussi sur ma terrasse, car les plantes installées là bénéficient d'un mur orientée sud, sud-ouest, qui emmagasine le soleil la journée et la restitue la nuit. J'utilise donc des pots dans lesquels je mets par exemple des tomates cerises, des poivrons, des aubergines, des piments, des concombres, etc.

Mais revenons au livre. Il nous propose d'abord de choisir notre matériel et donne quelques astuces. J'ai notamment appris dans cette partie que je pourrais réparer mes pots cassés avec une colle pour carrelages extérieurs. Un tuyau que je vais mettre rapidement en pratique !
Bien évidemment, dans cette partie, les auteurs ne nous parlent pas seulement des contenants mais également du substrat.

Puis, vient la partie consacrée aux conseils pour réussir ses plantations, avec notamment le détail de la mise en place pas-à-pas et les différents types de paillage. Cette partie concerne plutôt les débutants.

Vient ensuite une importante partie listant en détail un grand choix de plantes, que ce soit :

  • des bulbes, 
  • des annuelles, 
  • des aromatiques, 
  • des légumes, 
  • des plantes vivaces, 
  • des rosiers, 
  • des arbustes 
  • ou des plantes grimpantes.

Dans cette partie, vous trouverez forcément les plantes adaptées à votre climat, vos envies et vos contenants.

Enfin, si vous manquez d'inspiration, la dernière partie vous proposant des mariages de plantes sera pour vous ne mine d'idées.

Les très nombreuses photos et les pas-à-pas en images viennent appuyer les explications. Ainsi, non seulement vous apprendrez facilement les gestes, mais vous reconnaîtrez également facilement les plantes choisies et vous pourrez juger de l'effet produit. Voilà encore un livre de la collection Facile et Bio, bien fait et intéressant.

Cliquez ici, si vous voulez feuilleter quelques pages.




lundi 9 mars 2015

Une Grainothèque à Vendin



Ca y est, le projet est enfin concrétisé !
A Vendin lez Béthune, depuis ce matin nous avons notre grainothèque. Elle est située dans le hall de la mairie.

Qu'est-ce qu'une grainothèque ?

C'est simplement une petite boite (au départ) qui permet de prendre et déposer librement les graines qui vous plaisent.
Le site Graines de Troc et le mouvement Les Incroyables Comestibles, ont décidé de promouvoir la création de ces grainothèques partout sur notre territoire et aussi dans le plus de pays possible.

Mais pourquoi créer une grainothèque ?

La grainothèque permet d'échanger GRATUITEMENT des graines.
Elle favorise la reproduction et la libre circulation des semences. Ici, vous ne trouverez que des variétés bios, pas de F1, ni d'OGM.
Elle entretient et développe la biodiversité et favorise notamment la conservation des variétés anciennes, bien adaptées à chaque territoire particulier.

Les graines font partie de notre patrimoine, c'est à nous de nous battre pour les conserver.
Suivons en cela, à notre humble niveau, l'exemple de Vandana Shiva, qui ne cesse de lutter contre la main mise des grands groupes semenciers.


L'article de La Voix du Nord de samedi est ici : http://www.lavoixdunord.fr/region/vendin-lez-bethune-une-grainotheque-ca-sert-a-ia30b53971n2698594

Retrouvez plus d'infos sur les grainothèques en cliquant ici : http://www.grainesdetroc.fr/ress/depot/got/livret_grainotheque.pdf 



(source image 1 : Georges Moreau)

vendredi 6 mars 2015

Un nouvel exemple de poulailler réalisé par un lecteur

Je continue de recevoir des photos de poulaillers réalisés par des lecteurs du blog. La base reste toujours celle que je vous ai proposé dans mon article Construction d'un poulailler avec des matériaux de récup, mais chacun y apporte ses changements personnels qui en font tous des modèles magnifiques et uniques.

Aujourd'hui, je vous présente celui de Frédéric de Lille.
Il a profité d'une opération lancée par la Mairie de Lille qui proposait 2 poules à l'essai, pour sauter le pas. Il a construit son poulailler avec l'aide de ses enfants.

Mais laissons lui la parole :

"N'ayant pas de palette et pas le temps pour en déclouer, j'ai utilisé du bois de charpente.
Du coup j'en ai profité pour l'agrandir un peu. Pour les ouvertures j'ai utilisé des panneaux d'OSB qui traînaient à la maison.

Ça fait 4 mois que Prunelle (noire d'Estaire) et Toupie (Bourbourg) squattent le fond du jardin.
Nous avons même un coq "sauvage" venant d'un jardin voisin, en plein cœur de Lille, qui passe ses journées chez nous avant de repartir le soir.

J'ai également testé la peinture à l'ocre. C'est dur à faire tenir sur l'OSB et ses colles, mais je suis très content du rendu et surtout du faible coût. "

[L'OSB est un panneau de particules orientées. Il est composés de copeaux de bois orientés dans des directions spécifiques, et collés ensemble par une résine.]






Belle réalisation ! Bravo !

Voilà de bons oeufs frais en perspective.
Longue vie à Prunelle et Toupie !


Pour aller plus loin....


mercredi 4 mars 2015

Sortie de Redécouvrez le CHOU en 32 recettes 10 variétés, le nouveau livre de Katy Gawelik



Redécouvrez le chou. Laissez-vous séduire par le chou et faites-en votre allié-santé !

Dans son nouveau livre, Redécouvrez le chou : 32 recettes, 10 variétés, Katy Gawelik vous montre que le chou est un incontournable de la cuisine-santé, de la cuisine saine mais aussi gourmande !

Après un exposé de tous les bienfaits du chou (un aliment anti-cancer), vous découvrirez qu’il peut se manger de multiples façons.

32 recettes vous sont proposées, des plus simples aux plus élaborées, des plus classiques aux plus originales.

Dans ces recettes, vous rencontrerez 10 variétés de chou comme le chou frisé, le chou kale, le chou rouge, le chou-fleur, le brocoli, le chou palmier…

Vous irez de découvertes en découvertes… L’univers du chou est incroyablement riche, en texture et en saveurs !

Vous apprendrez à bien cuisiner le chou grâce aux astuces que Katy vous donne pour réussir les recettes à coup sûr.

L’auteur a poussé sa créativité culinaire à son paroxysme. Après avoir dévoré les recettes proposées, vous ne verrez plus le chou de la même façon. Vous vous précipiterez pour en acheter et en faire un ingrédient majeur de vos menus.

Après « Comment bien débuter en Cuisine Végétarienne ? », « Pains, viennoiseries et petits-déjeuners gourmands - 100 % fait-maison avec des produits sains et naturels » et « Ch'ti Végé - Recettes Ch'tis pour végétariens », ce quatrième volume de la collection Les Gourmandes Astucieuses, vous prouve, une fois de plus, que la cuisine végétarienne est gourmande et réjouissante !

Attention, ce délicieux ouvrage bénéficie d'un prix de lancement très attractif jusqu'à jeudi 20 H (heure française), profitez-en !

lundi 2 mars 2015

Hommage à Patrick Whitefield



Vendredi 27 février, j'ai appris la mort de Patrick Whitefield, un des pionniers de la permaculture, auteur notamment de Graines de Permaculture  et Créez un jardin-forêt, consultant en design et enseignant permacole.

Il venait d'avoir 56 ans. Il a grandi et vivait dans le Comté de Somerset, dans le sud-ouest de l'Angleterre. Souffrant, il avait pris sa retraire en septembre 2014.
Depuis 1990, il se consacrait à l'enseignement de la permaculture en Grande-Bretagne et dans toute l'Europe. En plus de son potager, il avait un magnifique verger composé de multiples variétés qui produisait des pommes de septembre à mai.

C'est une grande perte pour le monde de la permaculture...



(source image http://patrickwhitefield.co.uk/)


Pour aller plus loin...



.....
Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...