vendredi 29 mai 2015

Printemps du compostage le 31 mai 2015 à Béthune



Dans le cadre de la Semaine Européenne du Développement Durable qui a lieu du 29 mai au 5 juin 2015, aura lieu à Béthune le 31 mai , le Printemps du Compostage.

Cette manifestation, organisée par le service prévention des déchets d'Artois Comm., avec l'aide des Guides Composteurs bénévoles se déroulera de 9h à 12h sur le site de démonstration (rue du Rabat, près de la déchetterie).

En temps que guide composteur bénévole, je serais présente à cette manifestation. Venez me dire un petit bonjour.

Les médiateurs prévention déchets, mes collègues guides et moi-même, nous vous expliquerons comment faire un bon compost.

Nous vous parlerons des différentes façons de composter afin que vous puissiez choisir celle qui vous convient le mieux.

Nous vous apprendrons à fabriquer un composteur en palettes.

Apportez des sacs ou une lessiveuse car vous pourrez repartir avec du compost.

Vous pourrez également déguster de la soupe d'ortie réalisée par Katy Gawelik du blog Les Gourmandes Astucieuses.

Alors, à dimanche,venez nombreux, on vous attend !


mercredi 27 mai 2015

Comment vous reconnecter à la nature ?



Je vous propose une intervention d'Alain Baraton et François Letourneux ont faite sur RTL, dont le sujet était "Comment se reconnecter à la nature"




Comment nous reconnecter à la nature - Partie 2... par rtl-fr
Pour aller plus loin...



.....


lundi 25 mai 2015

Comment faire du purin de limaces ?



Aujourd'hui je vous propose ma recette du purin de limaces.

Ce purin sert de répulsif contre les limaces.

Dans cette vidéo, je vous explique ma technique :




A pulvériser régulièrement autour des endroits à protéger. Attention, l'odeur du purin de limaces est terrible et surtout persistante.

samedi 23 mai 2015

L'homme a besoin de la forêt pour vivre !

Je ne sais pas si vous aviez eu l'occasion de voir en 2013, le film documentaire "Il était une forêt".
On y découvre tout ce que la forêt nous apporte.

Mais, ce n'est pas de ce film que je veux vous parler aujourd'hui, mais plutôt d'une info que je viens de découvrir.

On savait déjà que la forêt produit de l'oxygène, absorbe le CO2, permet l'épuration des eaux.

Savez-vous que maintenant on calcule la valeur monétaire de la forêt ?

En plus des services cités plus haut, les gouvernements se sont aperçus que la forêt rendait des services récréatifs et esthétiques.

C'est un milieu qui permet des balades récréatives, en famille. La notion de repos ou de bien-être y est importante aussi.

On a donc calculé que la forêt française rapportait 2000 euros par hectare et par an.

Calcul inutile ? Je ne le pense pas. De plus en plus, on calcule la valeur de la nature et c'est une bonne chose. Cela permet enfin de ne plus la considérer comme quantité négligeable que l'on peut détruire à loisirs.




Promenons-nous dans les bois ! par FranceEcologieEnergie


mercredi 20 mai 2015

Sur la route des fraises




Je vous emmène aujourd'hui sur la route des fraises. Dans cette petite vidéo réalisée hier vers 19h00, avec mon appareil photo, je vous présente mes différents parcs de fraisiers.



J'ai oublié de préciser dans la vidéo que dans le parc contenant le plus de fraisiers, il s'agit de gariguettes.
Quant à celles dans le Keyhole, impossible de retrouver le nom (pourtant je dois bien avoir la facture quelque part !)

lundi 18 mai 2015

La vérité sur le terreau : on nous vend du terreau ou plutôt de la merde en sac ?



Bon d'accord le titre est un peu grossier, mais j'ai cherché un moment un autre mot pour qualifier ce qu'on nous vend comme terreau, parfois fort cher, et je n'en ai pas trouvé.

Mais, commençons par le commencement, c'est-à-dire par la définition prise dans le Larousse du mot terreau : Mélange de terre et de matières organiques, utilisé pour les cultures potagères et florales.

Bon, ça à l'air simple, donc quand on achète un sac de terreau, on se dit qu'on achète un bon produit naturel. Et, bien ce n'est pas le cas !

Evidemment, quand on a un composteur, on n'a pas besoin théoriquement d'acheter du terreau. Je dis bien théoriquement, parce que moi, malgré 4 composteurs qui tournent à plein régime, vue la quantité de semis et de plantations que je réalise sur une année, ils ne sont pas suffisants !

Donc, je suis obligée d'acheter quelques sacs de terreau. Pour limiter les dégâts, j'achète, en priorité, du terreau sans engrais, portant le sigle NF et la mention utilisable en jardinage biologique

Mais, c'est un vrai parcours du combattant pour en trouver, et lorsqu'il y en a les quantités sont limitées !! Il faut donc parfois, après avoir exploré tous les magasins des environs, se résoudre, la mort dans l'âme, à prendre quand même un ou deux sacs de merde ! (dans ce cas là il faut choisir absolument un terreau sans engrais)

Pour améliorer un peu ce support de culture, le bonifier, il existe une astuce : il faut le laisser reposer pendant une année dans un coin et si c'est possible même le transférer dans une lessiveuse ou une grande poubelle pour pouvoir le mélanger et l'aérer de temps en temps, durant cette année de maturation. Il faudra ensuite le mélanger à de la bonne terre de jardin (pour délayer un peu les cochonneries), à un peu d'argile (pour améliorer sa structure) et à du compost (pour améliorer sa composition).

Mais, me direz-vous, pourquoi dis-je qu'en général, les terreaux du commerce sont de la merde ? Je laisse Jean-Michel Groult (auteur de Jardiner durablement) répondre à cette question :

"Un terreau commercial est, au sens de la réglementation, un support de culture, c'est-à-dire une matière sur laquelle on fait pousser des plantes. Ce n'est pas un milieu vivant issu d'un processus naturel comme l'est un vrai terreau, c'est un matériau banal, utilitaire. Cette différence de philosophie se retrouve dans le processus de fabrication de ces terreaux. En effet, dans l'immense majorité des cas, ils répondent à une formule simple : matières inertes + engrais chimiques + matière colorante = terreau. Les matières inertes, ce sont les écorces broyées, la fibre de coco, la sciure, la tourbe blonde, du sable et des matières organiques peu décomposées. Les engrais chimiques que l'on rajoute confèrent une propriété nutritive à ce terreau, un peu à la façon d'une éponge imbibée d'engrais. Enfin, nous appelons par colorant la technique qui consiste à mélanger aux deux catégories précédentes une troisième, destinée à apporter au tout une couleur noire. Dans le meilleur des cas, ce colorant sera un peu de vrai compost. Les autres se contenteront de tourbe noire, d'argile ou pire d'un compost d'ordures ménagères ou de boue d'épuration."

Alors, en achetant votre terreau, faites bien attention, lisez les étiquettes. Et, si vous en avez la possibilité, faites un compost. S'il est bien fait, il sera disponbile au bout d'un an. Non seulement, il remplacera avantageusement le terreau, mais il vous fera économiser de l'argent.

samedi 16 mai 2015

Non les panneaux solaires et éoliennes ne sont pas tous moches !



Vous pensez que des panneaux solaires n'ont rien de sexy et une éolienne non plus ?

Et bien, comme on dit dans la pub "ça c'était avant !"

Maintenant, il existe la SmartFlower : c'est un panneau solaire en forme de tournesol, posé sur un pied, qui déploie sa structure et s'oriente en fonction du soleil.



Et, à la place de l'éolienne, il existe l'Arbre à vent, dont les feuilles sont des mini-éoliennes.
 

C'est tout de même plus sympa, non ?

Non seulement ces deux installations produisent de l'électricité mais par leur design superbe, elles s’intègrent plus facilement dans l'environnement.

Bon, le prix doit être astronomique, sinon je me serais bien laissée tenter par un arbre à vent à installer dans mon jardin.

mercredi 13 mai 2015

Quand notre vieux jean usagé devient Métisse l'isolant top niveau



Voici un extrait de l'article "Métisse, l'isolant recyclé solidaire d'Antoine Bosse-Platière paru dans le magazine Les 4 saisons du jardinage n°212  de mai/juin 2015.

"Fabriqué à partir de jeans hors d'usage collectés par la Scop solidaire Le Relais, leader français de la collecte et de la valorisation du textile usagé, Métisse est l'un des meilleurs isolants actuels.

[...]

Les jeans non réutilisables sont donc mis de côté pour fabriquer l'isolant Métisse. Ils sont d'abord transportés à l'usine Minot, entreprise centenaire d'effilochage à une trentaine de kilomètres, dans un des berceaux de l'industrie textile, Billy-Berclau, non loin de Lille.

Dans un grand hangar bruyant où tout est recouvert d'une épaisse poussière textile, de grosses machines découpent les tissus, les séparent des éléments métalliques (boutons, rivets, fermetures-éclair...) et les effilochent en plusieurs passages sur d'énormes cylindres métalliques à pointes.

Défibrée, réduite à l'état de flocons, la toile de jean est ensuite acheminée dans une entreprise de teinturerie prés de la frontière belge pour un traitement anti-feu innovant par imprégnation à coeur, sans sels de bore ni produit néfaste pour la santé : cela garantit la durabilité de ce traitement, qui est aussi antifongique et antibactérien.

Ces flocons peuvent être utilisés en vrac pour isoler les combles, mais pour couvrir tous les besoins, il faut aussi fabriquer des isolants en rouleaux et en panneaux. Après avoir démarré cette fabrication en 2007 chez un sous-traitant dans le Maine-et-Loire, Le relais a décidé de construire, à deux pas de l'usine Minot, sa propre usine de production d'isolant.[...]

Responsable commercial de l'usine, Alexandre Obert explique les différentes étapes de fabrication : "La fibre est ouverte et brassée pour lui donner un maximum de volume. Puis elle est mélangée avec 15 % de polyester et transformée en nappes aux dimensions et à la densité voulues avant de passer dans un four à basse température afin que le polyester fonde et assure une bonne liaison à l'ensemble."

L'usine, d'une propreté exemplaire, emploie une vingtaine de personnes."


(Source image : pixabay.com)

lundi 11 mai 2015

Ciné-échange En Quête De Sens le 13 mai 2015



Un ciné échange autour du film En Quête De Sens aura lieu le 13 mai 2015, à 20h30 au cinéma les Etoiles de Bruay Labuissière.

Cette soirée se déroulera en partenariat avec l'association Ecosophia-Colibri en Artois.

Ni un film environnemental, ni un film de voyage, ni réellement fictionné, ni totalement documentaire, incarné mais pas intimiste, ce film ressemble au road-movie d’une génération désabusée à la recherche de sagesse et de bon sens.  En rapprochant les messages d’un biologiste cellulaire, d’un jardinier urbain, d’un chamane itinérant ou encore d’une cantatrice présidente d’ONG, Marc et Nathanaël nous invitent à partager leur remise en question, et interrogent nos visions du monde.



Réservez votre place en appelant le  03 21 01 75 25

Si vous n'êtes pas disponible mercredi, sachez que le film sera aussi visible aux Etoiles le
Mercredi 13 à 18h
Vendredi 15 à 14h30 et à 18h
Sam 16 à 18h et à 20h30
Dim 17 à 18h et 20h30
Lundi 18 à 14h30 et à 20h30

Mardi 19 à 18h et 20h30



samedi 9 mai 2015

Les butineurs en action




En début de saison, les abeilles, bourdons et autres insectes butineurs n'ont pas toujours grand chose à butiner. Aussi, en plus d'attendre le plus tard possible avant de faire ma première tonte de pelouse, je laisse les derniers choux fleurir.

Cela permet de nourrir un grand nombre d'insectes et cela me permet par la suite de récolter des graines pour mes semis des années à venir.















Pour changer le menu, ils peuvent aussi compter sur la consoude, que j'ai introduit un peu partout dans le jardin et qui est en fleurs actuellement.






mercredi 6 mai 2015

Biodiversité en crise : quelques chiffres



Plus qu'un long article sur la biodiversité et sur le fait qu'elle est en grand danger, voici quelques exemples en chiffres qui parlent d'eux-même :


  • La forêt tropicale : elle disparaît au rythme d'1/4 de la surface de la France chaque année. Or, on y trouve en moyenne 60 à 70 000 espèces différentes au km2. Sur 1 km2 de forêt tropicale colombienne, on trouve 700 espèces d'arbres (250 en Europe) et sur 1 seul arbre 700 espèces de coléoptère. Son sol : 2, 5 tonnes par hectare de bactéries, 3,5 tonnes par hectare de champignons.
  • Madagascar : il y a 2000 ans, l'île était recouverte de forêt à 91 %, aujourd'hui il n'en reste que 12 %.
  • entre 50 et 90 % des grands poissons pélagiques (c'est-à-dire ceux qui vivent dans les eaux proches de la surface ou entre la surface et le fond comme  le thon) ont disparu sur ces 15 dernières années.
  • si de tout temps des espèces ont disparu, elles disparaissent 300 fois plus vite aujourd'hui
  • le WWF suit 1000 espèces sauvages et, en 44 ans, la moitié de la population de ces 1000 espèces a disparu. Et combien d'autres également mais qui ne sont pas suivies ?



Or, nous, être humain, avons absolument besoin de cette biodiversité pour survivre. En effet, elle est souvent à la base de nombreux traitements :
  • 80 médicaments viennent à la base (extraites ou synthétisées) du Ginko Biloba 
  • environ 50 % des molécules actives utilisées en pharmacie viennent de produits naturels
  • 30 % des molécules viennent des éponges marines
  • 11 des prix Nobel de médecine ont été obtenus à partir de modèles aquatiques
  • etc.



Je ne vous parlerais pas de la dissémination anarchique d’espèces invasives (parfois microscopiques mais aussi parfois méga dangereuses), parce que là c'est carrément flippant !

Alors, oui c'est vrai, depuis l'apparition de la vie, il y a 385 milliard d'années, de nombreuses espèces sont apparues puis ont disparu. L'évolution de la biodiversité est un processus dynamique permanent. La nature est donc habituée au changement, mais actuellement cela change trop vite et elle n'a pas le temps de s'adapter.




On va au devant d'une crise majeure, comme celle du Crétacé supérieur (qui a vu l'extinction des ammonites et des dinosaures). Mais, actuellement, le taux d'extinction est largement plus rapide que dans les 5 autres crises majeures.

Evidemment, je ne prêche pas que l'apocalypse est pour demain, ni même après-demain. Nous ne serons plus là pour le voir...

Mais nous percevons déjà des changements importants dans le monde comme :
  • le changement climatique 
  • la montée des eaux (n'oublions pas que 55 % de la population mondiale vit au bord de la mer)
  • l'acidification de l'océan
  • l'artificialisation des sols
  • etc...

(Source des chiffres : Pr. Gilles Boeuf, Docteur en Biologie, président du Muséum national d'histoire naturelle)






lundi 4 mai 2015

Olivier de Schutter, rapporteur de l'ONU sur le droit à l'alimentation, dénonce le poids des lobbys industriels



Je vous propose une petite vidéo dans laquelle Olivier de Schutter, rapporteur de l'ONU sur le droit à l'alimentation, dénonce le poids des lobbys industriels.

Cet entretien de juin 2014, avec une journaliste de France 24 est très intéressant car, on s'aperçoit que ce que l'on constate depuis de nombreuses années est maintenant repéré par l'ONU, qui s'en inquiète.
La force de l'ONU pourra peut-être faire bouger les choses....




Pour aller plus loin...


.....

samedi 2 mai 2015

Carré de culture et Gribouille : le grand amour !

Gribouille a adopté les nouveaux carrés de culture.

Bon déjà pour les anciens, elle avait l'habitude de se cacher sur les côtés ou de gratter à l'intérieur des cases.

Mais là, elle est "tombée en amour", comme disent les Québécois, d'un des nouveaux carrés. La preuve en images...





















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