lundi 29 juin 2015

En pleine cueillette des fruits rouges

Cette année, tous les fruits rouges arrivent en même temps !

Je ne sais plus où donner de la tête !

Il y a les fraises,





les Tayberry, 




toutes les cerises, 






les groseilles, 


 et les framboises





On est très gourmande et on en mange de grands saladiers tous les jours. Mais, on conserve aussi des cerises et des groseilles pour l'hiver.

Pour mes méthodes de conservation, je vous renvoie à mon livre "Cultivez l'autonomie : créez votre jardin nourricier".

samedi 27 juin 2015

Le chou Kale, un chou facile à vivre



J'ai décidé de faire, aujourd'hui, un zoom sur le chou Kale, car je l'apprécie énormément.

C'est un chou délicieux et vraiment facile à vivre. Il pousse tout seul et en grande quantité.
Je le sème, en terre, dans la serre en mars et le repique à la mi-mai dans le jardin.




Il est à la mode parce que des vedettes américaines en sont devenues dingues, mais il existe depuis très longtemps.

Les anciens l'utilisaient comme nourriture pour les lapins. D'ailleurs on le trouve encore sous la dénomination "chou à lapins" chez certains producteurs de graines comme par exemple Les graines Bocquet, qui est un producteur de ma région (basé à Monchaux).

C'est un chou qui ne pomme pas, donc on mange les feuilles au fur à mesure de la pousse.




Il peut se cuisiner de très nombreuses façons. D'ailleurs à ce sujet, je vous recommande le livre de Katy Gawelik "Redécouvrez le CHOU. 32 recettes, 10 variétés"





Mais, la façon dont je le préfère, c'est simplement en chips, déshydraté ! J'ai commencé à en déshydrater pour l'hiver, malheureusement, les feuilles n'arrivent jamais jusqu'au bocal. Une fois sorties des plateaux du déshydrateur, elles passent directement dans mon estomac. Heureusement, c'est un chou qui pousse vite et en quantité !





Il est riche en vitamines A, C et K et en fibres et contient de nombreux minéraux et oligo-éléments.

Malheureusement, il n'y a pas que moi qui l'adore, les canards ! Quand ils sortent de leur enclos pour se balader dans le jardin, c'est vers ce chou qu'ils se dirigent en premier !





Pour aller plus loin :




mercredi 24 juin 2015

Sortie de Mon jardin devient bio

Je vous annonce la sortie de mon 4éme livre,  Mon jardin devient bio : comment passer d'un jardinage conventionnel à un jardinage biologique ?





17 millions de Français jardinent pendant leur temps libre et 10 millions de Français ont un potager. 

Et parmi ces Français, bien peu jardinent bio. (4,5 millions de tonnes de pesticides ont été utilisés par les jardiniers amateurs en 2012 !) 

Pourtant, de nombreuses personnes ont envie de jardiner de manière biologique, de transformer leur jardin traditionnel en jardin bio, mais elles ne savent pas comment faire. 

Ce n’est pas toujours évident après avoir utilisé des produits chimiques pendant des années, de savoir s’en passer. Certains, pleins de bonnes volontés, essaient mais leurs résultats ne sont pas toujours au rendez-vous, ils ne comprennent pas pourquoi et ils se découragent rapidement et reprennent vite leurs vieilles habitudes. 

C'est pourquoi j'ai décidé d'écrire ce livre.

Je vous montre comment transformer votre jardin en jardin biologique. 

Car, il ne suffit pas de décréter que vous allez éliminer les engrais ou les pesticides chimiques. Vous devez complètement repenser votre façon de jardiner. 

Avec ce livre, vous serez accompagné pas-à-pas. 
Vous apprendrez : 
- à jardiner naturellement, sans pesticides ni produits chimiques, 
- à soigner votre sol, 
- à découvrir les nombreux "amis" qui sont là pour vous aider, 
- à favoriser leur venue et à les chouchouter, 
- à faire moins d'efforts et à réfléchir plus, 
- à faire des associations et des mélanges, 
- à privilégier la prévention, 
- à intervenir à bon escient. 
Vous apprendrez également de nombreux gestes écolos et bien d'autres choses encore.... 


Pour convenir à tous, il est disponible sous 3 formats :


- format numérique pour liseuse, tablette et PC


- format papier (disponible d'ici 3 à 5 jours)


- format PDF 



Bonne lecture !




lundi 22 juin 2015

L'histoire du rosier Joëlle



Je vais vous raconter aujourd'hui l'histoire du rosier Joëlle. Enfin, celui que vous voyez en photo est un des nombreux descendants de celui d'origine.

Lorsque j'étais en CM2 (oui je sais, le début de l'histoire remonte à la préhistoire), l'institutrice nous avait parlé de Joëlle, une jeune fille atteinte d'une grave maladie. Pour financer son opération à l'étranger, un rosier portant son prénom avait été créé. Nous pouvions donc acheter ce rosier pour participer à cette belle cause. Mes parents et grand-parents en avaient acheté un. Chez moi, il n'a pas survécu bien longtemps mais celui chez mon grand-père, grand amateur de roses, a toujours été très beau.




Lorsque j'ai aménagé à Vendin, mon grand-père m'avait préparée des arbres fruitiers et des rosiers.

Il partait d'églantiers qu'il allait chercher lui-même : armé de sa bêche, couvert de son béret et de 3 vestes (en protection), il sillonnait les environs à bord de sa 4 L.

Lorsqu'il repérait de beaux buissons d'églantiers sur le bord des routes, il garait sa voiture et s'enfonçait joyeusement dans ce fatras inextricable. Il en ressortait en général couvert de griffures au visage et aux mains (quand ce n'était pas rempli d'épines) mais le sourire aux lèvres, tenant fièrement dans ses mains de magnifiques spécimens. Ceux-ci, une fois replantés et greffés devenaient de magnifiques rosiers tiges.




J'ai donc eu droit à un superbe rosier tige Joëlle qui a produit de magnifiques roses pendant des années. Un jour que j'étais parti passer une journée à la mer, je rentre le soir et voit mon parterre de fleurs totalement rasé. Un cousin, passant par là, trouvant mon parterre mal entretenu et pensant me faire plaisir, était allé chercher sa faucheuse et l'avait passée à travers tout, sans distinction. Même si, j'avoue, le parterre à ce moment là ressemblait plutôt à une friche, ce fut un choc pour moi en rentrant et je n'ai pas vraiment apprécié le cadeau !!!




Outre la perte de nombreuses plantes, c'était surtout celle du rosier qui me désolait le plus. Mon grand-père étant décédé depuis longtemps, mon spécimen du rosier Joëlle était le dernier. Heureusement, Joëlle était un rosier coriace ; il est reparti du pied. J'ai donc a nouveau un rosier Joëlle dans mon parterre, même si son allure est beaucoup moins belle.

De ce fait, afin de ne plus risquer de le perdre, je l'ai bouturé plusieurs fois et j'en ai donc à plusieurs endroits (en version liane). Celui que vous voyez est installé dans le fond d'une de mes buttes.

Personnellement, je préfère faire des boutures, car même si mon grand-père m'a appris sa technique de greffage, je ne suis pas sûre d'être encore capable de la réaliser (je n'ai pas essayé depuis de très très nombreuses années) et je n'ai pas son courage (ou sa folie !) pour aller récupérer des églantiers.


Mais, j'adore ce rosier Joëlle. Ses roses, légèrement rosées ont un parfum délicat. Je trouve ce rosier vraiment magnifique. Et puis, il me vient de mon grand-père alors.....








samedi 20 juin 2015

Non au local, seulement du BIO !



J'ai pour habitude de dire que je préfère du bio non local à du non bio local !
Je consomme donc le produit bio, même s'il n'est pas local et je ne touche pas au produit local non bio.
Ce qui, en général, fait hérisser les cheveux sur la tête d'un grand nombre de personnes.
Notamment, les chantres du local à tout crin !

En effet, même si je suis une ardente militante pour la sauvegarde de la planètes, si je dois choisir entre ma santé et la planète, je choisis en premier ma santé. Comme le dit Severn (dans le film Severn de Jean-Paul Jaud "la planète, elle, s'en sortira toujours").

Et bien, je persiste et je signe !! D'autant plus qu'en faisant du rangement ce week-end, je suis tombée sur le numéro de janvier 2015 de Bio Info que je n'avais pas lu. En lisant le dossier consacré à l'alimentation, un encart a retenu mon attention. Il confirme ma conviction. Je vous le livre ici :

"Bio ou local, quand il faut choisir

Beaucoup tentent de se convaincre qu'il vaut mieux manger du local, même conventionnel, que du bio qui vient de loin. Mais là, pas de doute pour Jacques Caplat, agronome : "Lorsqu'un agriculteur épand 100 kg d'azote chimique sur 1 hectare (fourchette basse de l'agriculture conventionnelle, puisque la limite autorisée est de 170 kg), il contribue autant à l'effet de serre qu'une voiture moyenne parcourant 10 000 km". Ainsi, du bio, même celui qui vient de loin, contribue moins à l'effet de serre que l'agriculture conventionnelle. Même si l'idéal reste le bio et local, comme le proclame la campagne 2014 de la Fédération nationale de l'agriculture biologique. Car qui dit local ne dit pas sans pesticides : même le petit maraîcher qui vend ses produits sur le marché peut utiliser du Roundup."

Evidemment, le Saint Graal serait de trouver bio et local (avec les Amap ou les producteurs bios), mais hélas, en ce qui me concerne les produits que je ne trouve pas dans mon jardin (je suis autonome toute l'année en fruits et légumes) sont rarement locaux. Au mieux, ils viennent d'autres régions comme par exemple la Camargue pour le riz, mais au pire ils viennent de beaucoup plus loin (comme pour le chocolat) !


mercredi 17 juin 2015

Retour sur le Printemps du compostage




Je vous ai parlé il y a quelques temps de l'opération Printemps du compostage organisée par Artois Comm. Ce fut un beau succès.

Nous avons pu parler compostage avec une quarantaine de personnes, leur présenter différents types de composteurs, leur donner des conseils pour réussir un bon compost et leur faire déguster de la soupe d'orties faite par Katy du blog Les Gourmandes Astucieuses. Bon j'ai participé un peu aussi car j'ai épluché les pommes de terre et enlevé des tiges, une à une les feuilles d'orties (pour que Katy puisse les laver).

Nous avons également pu faire visiter le site de démonstration de compostage dont nous avions refait l'aménagement les semaines précédentes.






















Le journal a Voix du Nord a relaté l’événement :






lundi 15 juin 2015

La couverture de mon nouveau livre Mon jardin devient bio

J'ai la joie de vous présenter la couverture de mon nouveau livre Mon jardin devient bio : comment passer d'un jardinage conventionnel à un jardinage biologique ?

Le choix de la couverture définitive (enfin j'espère qu'elle est définitive) ne s'est pas fait facilement.
Il y a eu plusieurs tentatives..... Mais là, je pense qu'elle correspond bien au texte.



Le titre est un clin d'oeil aux ch'tis. En effet, bio c'est pour biologique, mais bio (écrit biau) veut également dire beau en ch'ti. Un jardin biologique et beau c'est l'idéal non ?

J'ai écrit ce livre car lors des fêtes, foires et salons auxquels je participe, on me demande souvent des conseils pour passer au bio. Des personnes viennent me voir en me disant qu'ils ont essayé de jardiner bio, mais que leurs récoltes ne sont pas à la hauteur. En effet, il ne suffit pas de décider de passer au bio pour avoir un jardin aussi productif qu'avant. Un certain nombre de choses sont à mettre en place. Mais, en quelques minutes, je ne peux pas tout développer avec ces visiteurs. Voilà pourquoi j'ai décidé d'écrire ce livre. Pour permettre à tous ceux qui veulent se mettre au bio, de franchir le pas.

Encore quelques jours de patience, le temps de peaufiner les dernières corrections et la mise en page et il sera disponible sur Amazon. Mais,ça je vous en reparlerai évidemment.

Si vous êtes bien sage, j'en publierai même un extrait ici ! ;-)))

mercredi 10 juin 2015

Promenade dans mon jardin juin 2015 1ère partie



Je vous emmène en promenade dans mon jardin en ce début juin. Nous allons regarder ensemble ce qui pousse dans les carrés de culture.






lundi 8 juin 2015

Les premières Baies de Mai de l'année

En me promenant au jardin, j'ai remarqué que les baies de Mai commençaient à être mûre.

Voilà ce que j'ai récolté :



Une belle poignée, suffisante pour se régaler. Evidemment, je n'ai pas résisté à la gourmandise et je les ai mangées sur place !


Zoom sur le Lonicera kamtschatica :

Appelé aussi baies de Mai, cet arbuste fait partie de la famille des chèvrefeuilles.
Il est résistant au froid (il est originaire de Sibérie), et donne des baies de bonne heure (mai-juin).
Il apprécie les sols riches en humus. 
J'ai ai planté 3 car il en faut au moins 2 pour une bonne pollinisation.
Les fruits acidulés sont riches en vitamines B et C.

Voici l'arbuste lorsqu'il est en fleurs :




samedi 6 juin 2015

Où se cache la nature en ville ?



Pour passer le temps lors d'un voyage en bus, j'ai eu l'idée de lister les endroits où pouvait se cacher la nature en ville.

En faire l'inventaire permet de prendre conscience que nous avons besoin de la nature pour vivre. Prendre l'habitude de la rechercher, de la scruter, de la dénicher à chaque fois que nous nous promenons dans une ville permet de conserver notre lien avec elle.

Voilà le résultat :

  • parcs
  • jardins
  • jardinières
  • pots de fleurs
  • pelouses
  • cimetières
  • partaires
  • massifs
  • fourrés, buissons
  • haies ornementales 
  • friches 
  • remblais
  • terrains vagues
  • allées piétonnières
  • places
  • parkings
  • pieds des arbres
  • abords des voies de chemins de fer
  • le long des cours d'eau
  • trottoirs
  • caniveaux
  • entre les pavés
  • dans les gouttières
  • fissures dans des murs ou murets
  • fissures du bitume
  • ronds points
  • terrains de sports

Si vous pensez à d'autres lieux n'hésitez pas à les ajouter dans la rubrique commentaires.

mercredi 3 juin 2015

Surprise au jardin

Après la pluie, j'ai fait une découverte dans une butte le lendemain matin :





J'ai l'habitude de trouver des champignons dans les buttes mais un gros comme celui-là c'est la première fois. Dommage qu'il ne soit pas comestible !

Les buttes contiennent au fond des rondins de bois mort partiellement décomposés. Ce qui favorise les mycorhizes. 

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