lundi 31 août 2015

Aller au jardin pour jardiner ou pour manger ? Quel dilemme !

Oui, je l'avoue, je suis très gourmande !

Alors l'été au jardin c'est vraiment difficile de jardiner.


Par exemple, je vais au jardin pour réaliser un semis et sur la butte où je veux faire ce semis je découvre des fraises des bois bien  mûres qui me tendent les bras. Evidemment, je ne résiste pas au plaisir de les cueillir.

Puis, je retourne à mon semis mais en même temps je lève la tête pour surveiller les canards et là je vois qu'ils sont, une fois de plus, en train de se régaler avec du chou kale. Je me précipite donc pour les empêcher de le manger, mais de ce fait ils ont attiré mon attention sur le chou kale et je ne résiste pas au plaisir d'en grignoter un petit bout.



Puis, je retourne à mon semis mais sur mon chemin je passe devant le figuier croulant sous de succulentes figues alors bien sûr je m'arrête pour en manger une ou deux (enfin plutôt 3 ou 4, soyons honnête).




Après cela, bien entendu j'ai soif puisque les figues sont gorgées de sucre.
Donc, je me mets en quête d'un concombre cristal apple, une variété ronde très juteuse et désaltérante.




 Comme vous pouvez l'imaginer, en chemin je ne résiste pas au plaisir de grignoter une feuille de ceci, goûter une tige de cela, sentir une fleur, regarder un insecte qui butine, etc.



Bref,, le temps a passé, j'ai pratiquement fait un repas complet et je suis restée une heure au jardin pour un semis qui ne devait me prendre qu'à peine 5 minutes.

Voilà pourquoi je passe autant de temps au jardin !


Pour aller plus loin...


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samedi 29 août 2015

La nature nous offre notre nourriture



Le jardinage est une merveilleuse solution pour nous nourrir.

Mais, la nature nous offre également, gratuitement, de quoi manger : herbes, fleurs, fruits, feuilles, champignons, algues... Il y a profusion de nourriture dans la nature pour qui sait regarder et a appris à la reconnaître.

Et, ce n'est pas tout, la nature nous offre aussi de quoi nous chauffer, nous abriter, nous soigner, etc.

Hélas, ces savoirs ne se transmettent plus.

L'homme a absolument besoin de se reconnecter à la nature et de redécouvrir ces savoirs ancestraux.

C'est ce à quoi s’attelle Fergus Drennan, depuis plus de 25 ans.

Dans la vidéo ci-dessous, il vous donne quelques exemples (la vidéo est en anglais mais il est possible d'afficher la traduction en allant dans les paramètres) :


PS : en plus de consommer des plantes sauvages, j'ai un autre point commun avec Fergus Drennan. Comme lui, je suis fan des baies d'argousier.


Pour aller plus loin...


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mercredi 26 août 2015

Pommes de terre en cageot : la récolte et une surprise....2ére partie



Voilà la suite (et fin) de mon article sur la récolte des pommes de terre en cageot.

Je vais enfin vous parler de la surprise.

Mais, il faut d'abord que je vous explique comment j'ai procédé. Donc, pour récolter j'enlève un peu de paillage au milieu du cageot, puis je tire sur chaque pied de pommes de terre et je récupère ce qu'il y a au niveau des racines.

Puis, je soulève le cageot et le pose sur le rebord de la butte. Puis, j'enlève le compost et le paillage à moitié décomposé à l'aide d'un transplantoir et je mets le tout sur la butte. Cela me permets de récupérer en même temps le reste des pommes de terre.

Arrivée au 4éme cageot, je commence à procéder de la même façon. Mais, au moment de le soulever, j'ai un peu de mal, il est lourd. De ce fait, je me dis qu'une racine d'une autre plante est coincée dedans. Pour éviter de l'arracher, je le laisse donc sur place et je commence à vider le cageot. Et, d'un seul coup, sur le côté gauche... je vois le paillage qui bouge !
Avec le transplantoir je le dégage un peu et qu'est ce que je trouve en dessous, un hérisson !!



De ce fait, pour ne pas trop lui faire peur, j'ai remis le paillage, j'ai enlevé rapidement la plus grosse partie du compost et j'ai posé le cageot dans l'allée, sous des feuillages.

Et, j'ai couru chercher l'appareil photo. J'espérais qu'il resterait sur place, au moins jusqu'à la tombée de la nuit mais, malheureusement, il n'a pas apprécié d'être dérangé et il s'est sauvé rapidement.




Evidemment, je me serais aperçu de sa présence avant, je n'aurai pas touché au cageot. Il aurait pu ainsi conserver son abri. Enfin, j'espère qu'avec les différents abris possibles du jardin il a réussi à en trouver un à son goût et que son déménagement imprévu ne l'aura pas trop stressé.








lundi 24 août 2015

Pommes de terre en cageot : la récolte et une surprise....1ére partie

Cette année j'avais décidé d'essayer, après avoir testé les tours à pomme de terre, de mettre des pommes de terre en cageot.

J'ai pris 5 cageots récupérés au magasin bio. J'ai mis, dans chaque cageot, du journal au fond et un peu de carton sur les côtés. Puis, j'ai recouvert le fond d'un peu de compost bien mûr et j'ai posé 4 pommes de terre vers les coins et une au centre. Puis j'ai recouvert d'une bonne couche de compost bien mûr (sur environ la moitié de la hauteur). Et, je les ai posé sur une de mes buttes.

En ce qui concerne les variétés, j'ai fait un mélange. Il y avait des Corne de Gatte, des Institut de Beauvais, des Ditta et des Rose de France.

Au cours de la saison, et au fur à mesure de la montée des tiges, j'ai paillé avec de la consoude, de la paille d'avoine (quelques pieds que j'avais récolté au jardin) et de la tonte de gazon.
Durant les différentes périodes de canicule, elles n'ont reçu que 3 fois un demi arrosoir d'eau (soit 5 litres par cageot à chaque fois).

Comme elles commençaient à avoir le mildiou, j'ai décidé de les récolter.

Le résultat est mitigé. Les Corne de Gatte ont bien poussé mais la récolte des autres variétés est très moyenne. Je ne sais pas si cela est dû au mode de culture ou aux températures caniculaires.

Voilà ce que j'ai récolté en ce qui concerne les Corne de Gatte et Rose de France :


et voici les Ditta et Institut de Beauvais (les plus blanches) :


Heureusement que j'ai mis aussi des Ditta ailleurs car là c'est un peu court pour l'hiver !

Je n'ai pas encore récolté les autres pieds de Ditta, (cultivés sur une nouvelle butte, faite dans la bordure récupérée devant les sapins, devant la maison et paillés au brf), j'espère que la récolte sera plus conséquente.

Sinon les cageots c'est pratique. Voilà ce qu'il reste d'un cageot après utilisation :



le fond à disparu, mais les pommes de terre ne se sont pas installées dans la butte. Elles ont poussé au niveau du cageot ce qui est pratique pour la récolte et qui évite de retourner la terre de la butte.

Dans le titre, je vous parle d'une surprise que j'ai eue, mais, c'est tellement surprenant que ça vaut bien un nouvel article... Donc je vous expliquerai tout ça dans la 2éme partie, mercredi.






samedi 22 août 2015

Zoom sur l'épinard d'Asie



L'épinard d'Asie (Fagopyrum dibotrys) est une plante arbustive. Les jeunes feuilles se consomment comme des épinards. Les feuilles plus matures ont un goût très amer. On peut aussi consommer les fleurs qui ont un petit goût piquant.

Personnellement, je n'aime pas vraiment les fleurs aussi je préfère les laisser aux insectes pollinisateurs qui, eux, les adorent.


 
C'est un légume vivace au feuillage caduc qui aime les terres humides, riches en humus et les zones moyennement ombragées.
C'est une plante très résistante au froid (jusqu'à -20 °).




Mais attention, elle est aussi très envahissante. Si elle se plait, elle colonise rapidement les alentours.
Comme vous le voyez sur les photos, le pied est déjà imposant alors qu'il était minuscule, dans son petit godet, quand je l'ai planté en mars.


mercredi 19 août 2015

Calendrier lunaire Septembre Octobre 2015



Septembre 2015

Jours Feuilles : 1, 2, 9, 10, 19, 20, 29
Jours Fruits : 3, 11, 12, 13, 21, 22, 23, 30
Jours Fleurs : 7, 8, 17, 18, 26
Jours Racines : 4, 5, 6, 15, 16, 24, 25

Lune montante du 1 au 13
Lune descendante du 15 au 26
Lune montante du 29 au 30

Repos le 14, 27, 28 (Nœud lunaire)





Octobre 2015

Jours Feuilles : 6, 7, 17, 18, 27
Jours Fruits : 1, 8, 9, 10, 19, 20, 28
Jours Fleurs : 5, 15, 16, 22, 23, 24
Jours Racines : 2, 3, 4, 12, 13, 14, 21, 29, 30, 31

Lune montante du 1er au 18
Lune descendante du 19 au 30
Lune montante le 31

Repos les 11, 25, 26   (Nœud lunaire)



Un calendrier lunaire complet reprenant les différentes phases de la lune est disponible au bas de cette page.

lundi 17 août 2015

Au commencement des plantes et du sol...




Je vous propose un extrait du livre de Alick Bartolomew, Le génie de Viktor Schauberger :

"Quand les plantes apparurent pour la première fois, il y a environ 420 millions d'années, les conditions climatiques étaient inhospitalières, marquées par des orages violets et de fortes pluies. Seules les plus primitives pouvaient survivre, se nourrissant de sels et de minéraux métalliques. Quoique présentant un très faible développement radiculaire, leurs tiges piégeaient certaines poussières nutritives qui, portées par le vent, formait un substrat très élémentaire, leurs ombres ayant un très léger effet réfrigérant sur le sol et permettant le recueil d'une faible quantité d'eau.

Le refroidissement était la clé de l'apparition de l'eau et, tandis que la couverture du sol s'étendait, l'abaissement de la température l'affectait en profondeur, permettant au niveau de la nappe phréatique de s'élever, entraînant avec lui, vers la surface minéraux, oligo-éléments et substances nourricières. Cela créa les conditions favorables au développement de formes botaniques supérieures, qui, exigeant une alimentation de meilleure qualité, plongeaient plus profondément leurs racines dans le sol pour y puiser les minéraux à différents étages, mais elles ne concurrençaient pas les plantes primitives.

Les plantes les plus évoluées assuraient la cohésion du sol, piégeant davantage d'humidité, ce qui contribuait à attirer les micro-organismes (bactéries) qui décomposent les particules minérales en fine poussière, première étape de la formation de l'humus indispensable même aux espèces botaniques supérieures. Les systèmes radiculaires se complexifient, s'entrelaçant à différents niveaux, si bien qu'il est malaisé de les individualiser. La fertilité accrue engendre un sol plus riche dont la qualité est si élevée qu'il ne convient plus aux plantes primitives qui meurent. Un micro-climat plus favorable régnant sur les couches supérieures du sol augmente la diversité bactérienne propice au développement des systèmes radiculaires plus complexes.

Il y a quelque chose de magique dans la relation symbiotique existant entre les différents systèmes radiculaires qu'il nous est difficile d'observer dans les profondeurs du sol, quelque chose de plus complexe que les relations entre les parties aériennes des plantes. Complexification croissante et évolution des arbres aidant, le sol capte en totalité le potentiel énergétique yin de la Terre-Mère, qu'il relaie dans la création d'une eau immature, exigence majeure des formes de vie supérieures.

Ce processus - la formation du sol - se déroula quelques millions d'années avant que des plantes plus grandes, comme les petits arbustes et arbres, puissent s'installer ; par ailleurs, elles devaient affronter des milliers d'années d'évolution avant qu'une forêt ne puisse naître. Cette dernière étant l'environnement le plus productif en ce qui concerne la formation du sol et d'un humus fertile, elle s'auto-fertilise et vit en autosuffisance. Sur une période comptant des milliers d'années, les grandes forêts ont constitué un sol d'une épaisseur au moins égale à 6 m. En un siècle, notre inconscience irrespectueuse de la prodigalité de la Nature a permis que ces grandes banques de sol soient érodées et détruites, d'abord par la déforestation, ensuite par un labour négligeant des terres arables non protégées."


(source image : wikipédia, tableau de Henri Rousseau)


Pour aller plus loin...




samedi 15 août 2015

Zoom sur le Papyrus



Fin juillet, ma belle-soeur nous a offert un Papyrus.

Bon, je n'aime pas trop les plantes venant de jardinerie car elles sont bourrées d'engrais et de pesticides, mais c'était un cadeau...

Je l'ai installé dans un bac avec de l'eau sur la terrasse, puisque la plante a besoin d'avoir toujours les racines dans au moins 2 cm d'eau, mais voyant les feuilles jaunir de plus en plus, je m'y suis intéressé un peu plus.

J'ai remarqué que, dans le pot, il y avait trois pieds. Comme ceux-ci étaient déjà grands et comportaient de nombreux rejetons, je me suis dit qu'ils étaient à l'étroit.

J'ai donc dépoté le Papyrus et j'ai bien fait car le nombre de racines était impressionnant. J'en ai sectionné une partie pour libérer les 3 pieds et j'ai rempoté chacun d'entre-eux dans des pots individuels.

Normalement, il faut le faire au printemps et non pas en plein mois d'août, mais là il s'agissait d'une intervention d'urgence.

Je les ai mis autour de la bassine en zinc près de la mare. Mare qui n'est toujours pas finie car je n'ai pas trouvé de bâche pour bassin à un tarif abordable pour l'instant. J'ai besoin de 24 m2 de bâche mais je ne veux pas mettre plus de 30 à 40 euros.

Je donnerai un des pieds au filleul de Katy, pour son bassin, dès son retour de vacances et je vais garder les 2 autres. Il faudra que je les rentre l'hiver car c'est une plante d'origine tropicale qui ne supporte pas les température supérieure à - 5 °.

 Perso, je trouve çà plutôt joli. Et vous, qu'en pensez-vous ?




mercredi 12 août 2015

Un nouvel hôtel à insectes




Un nouvel hôtel à insectes a poussé dans le jardin.

J'ai décidé de réaliser un gabion avec une petite chute de grillage et des pierres et morceaux de briques qui traînaient près du garage.





Le grillage faisait 1 m de haut, je l'ai donc coupé en deux, ce qui m'a permis de le mettre en double pour réaliser le cercle, enfin plutôt la tour.




Au centre, j'ai mis des morceaux de brique et tout le tour, j'ai mis des silex et des galets.




Voilà un nouveau biotope qui favorisera encore plus, j'espère, la biodiversité dans mon jardin. Les papillons et les araignées, notamment, devraient apprécier.

Je le trouve plutôt réussi. Qu'en pensez-vous ?


lundi 10 août 2015

Les mécanismes de fonctionnement d’un pesticide dans l’organisme



Dans un document intitulé Pesticides – Effets sur la santé, de juillet 2013, l'INSERM (l'Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale) détaille le fonctionnement d'un pesticide dans l'organisme. En voici un extrait :


"Les pesticides sont utilisés pour perturber la physiologie des organismes jugés parasites en agriculture et perturbent donc légitimement de nombreux processus cellulaires dont certains impliqués en cancérogenèse chez l’Homme.

Au cours de l’initiation, le matériel génétique cellulaire est endommagé par l’action de génotoxiques (qui ciblent l’ADN) provoquant des mutations d’oncogènes ou de gènes suppresseurs de tumeurs. […]

Au cours de la promotion tumorale, la cellule acquiert de nouvelles propriétés qui facilitent son expansion clonale.

Certains pesticides favorisent des voies de signalisation impliquées dans la prolifération cellulaire (ex : MAP kinases qui peuvent être activées par certains dérivés réactifs de l’oxygène) ou dans l’inhibition de l’apoptose (mort cellulaire) […].

De plus, certains récepteurs nucléaires impliqués dans la prolifération de cellules hormonosensibles (sein, ovaire, prostate) sont ciblés par différents pesticides.

Il apparaît ainsi que de nombreux pesticides provoquent des perturbations cellulaires et moléculaires majeures qui varient cependant selon les tissus (foie, épiderme…), les individus et les espèces. Ces mécanismes, par exemple le stress oxydant, sont relativement génériques et expliquent pourquoi plusieurs familles chimiques différentes conduisent à des effets pathologiques similaires."


Comment peut-on encore laisser en vente libre ce type de produit ? On se le demande !

(source image : Wikimédia Commons)

Pour passer au jardinage bio...


samedi 8 août 2015

Des figues délicieuses....




En ce moment, au verger, c'est la période des figues, un pur régal !







Oui, il y a des figues dans le Nord ! Je ne connais pas la variété (elle vient d'Italie du Nord, du Frioul) mais ça pousse très bien et j'ai des figues chaque année. La peau reste verte, mais devient très fine et à l'intérieur on dirait de la confiture tellement c'est juteux et sucré. D'ailleurs quand il y en a trop, je fais de la compote (juste des figues légèrement cuites, sans eau ni sucre) que je congèle (dans des pots de confiture) et qui me permet de me régaler encore en plein hiver.





Dans des contrées plus chaude, je pense qu'il est possible d'avoir 2 récoltes par an car de nouvelles petites figues apparaissent au moment où les autres mûrissent.





Au départ c'était un arbre classique avec un tronc principal, mais le tronc est tombé un hiver (il était malade à l'intérieur) et à la place un buisson a poussé. Je l'ai laissé ainsi et depuis j'ai de nombreux fruits, plus facile à cueillir.







De plus, comme certaines branches finissent par traîner par terre, j'en profite pour faire du marcottage et avoir pleins de nouveaux pieds ! Dés qu'une branche est contre le sol, j'ajoute par dessus une pelletée de compost puis je recouvre d'une pierre et voilà, l'année suivante la branche s'est enracinée je n'ai plus qu'à la couper et j'ai un nouveau pied !



mercredi 5 août 2015

17éme Festival de la Tomate et des saveurs

Les 12 et 13 septembre 2015 aura lieu le 17 éme Festival de la Tomate et des saveurs au Château de la Bourdaisière à Montlouis-sur-Loire.



Le thème de cette année est : tomates, sauces et bocaux

Comme chaque année, vous pourrez découvrir plus de 650 variétés de tomate au potager conservatoire national.

 Plus de 50 exposants seront présents et vous proposeront  des fruits et légumes, des graines, des plantes gustatives, du bien-être, de la cosmétique et de la décoration.

Un bar à tomate et des ateliers culinaires et des animations vous permettront de goûter de nombreuses variétés de tomates ainsi que des plats mexicains . Vous pourrez apprendre à faire des jus, des coulis, des chutneys, des sorbets, de la moutarde, etc...

Toutes les infos sont disponibles ici : http://www.labourdaisiere.com/actualite-chateau-et-jardins


(source image :  affiche de la manifestation)


lundi 3 août 2015

Eco-lieux : à la rencontre d'un autre monde...



Dans cette vidéo, le réalisateur part à vélo à travers le Massif Central, faire le tour des Eco-lieux.

Il rencontre les habitants qui prouvent qu'un autre mode de vie est possible en s'engageant dans l'autonomie économique et la simplicité volontaire.




Un autre monde est possible ......... par Incinerateur-Clermont-Fd




samedi 1 août 2015

Réduisez votre empreinte carbone grâce à votre jardin



En ce moment, on entend partout : "il faut décarboner". Il était temps ! Les politiques et les médias s'intéressent enfin à notre empreinte carbone. C'est sûrement un effet du prochain sommet COP 21.

Mais, savez-vous que votre façon de jardiner peut augmenter ou réduire votre empreinte carbone ?




Prenons par exemple la tondeuse à gazon :

Une tondeuse 2 temps peut polluer autant que 40 voitures !
Alors, passez à la tondeuse à main ou à la tondeuse à pattes (mouton, chèvre, lapin, etc.) ou, à la rigueur, à la tondeuse électrique (si votre fournisseur d'électricité produit de l'électricité verte). Ou, tout au moins, tondez le moins possible.

Evitez aussi le souffleur électrique, un bon vieux râteau fait le même travail et vous musclera en même temps ! Quant au scarificateur électrique, vous pouvez vous en passer : une pelouse avec de la mousse c'est joli aussi. Et, si vous n'aimez pas la mousse, prenez un râteau scarificateur.


Et je ne parle même pas de la mode idiote du chauffage de terrasse, qui produit autant de CO2 en une soirée que 2 heures de voiture ! 




Parlons maintenant du compostage :

Pas question évidemment de brûler vos déchets de jardin, cette pratique émet du CO2 et d'autres polluants. Mais, il ne suffit pas de composter ses déchets de jardin, il faut aussi composter les déchets de votre foyer (60 % d'entre eux sont compostables, qu'il s'agisse de nourriture, de papier ou de carton). Si tout le monde adoptait cette pratique, cela réduirait d'un quart les émissions de méthane.

Bien, sûr votre commune ramasse vos poubelles et vos déchets verts, mais en compostant vous-même la majeure partie de vos déchets, les camions de ramassage font moins de rotation et réduisent donc leur empreinte carbone. Et vous, vous réduisez vos émissions carbone de 300 kg par an environ.


A condition , bien sûr de faire votre compost correctement. Il n'est pas question d'entasser n'importe comment vos déchets au fond du jardin. Un gros tas de pelouse pourrit et pollue et ne se composte pas car il ne contient que de la matière azotée. Par contre, s'il est mélangé pour moitié avec des déchets carbonés (cartons, feuilles, paille, papier, broyat de branches), vous obtiendrez un bon compost utile au jardin. Même chose pour vos déchets de cuisine, ils doivent être mélangés avec du papier/carton (essuie-tout, filtre à café, boîte à oeufs, rouleaux vides de papier toilettes, journal, etc ) lorsque vous les mettez au compost.




Et terminons par les arbres :

Je pourrais continuer ainsi longtemps, mais je terminerai par un dernier exemple, celui des arbres.

Les arbres sont de grands absorbeurs de CO2 : ils absorbent 26 millions de tonnes de CO2 par an sur toute la planète. Un seul arbre absorbe en moyenne 1 tonne de CO2 dans sa vie.

Et, tant qu'à planter un arbre, choisissez plutôt un arbre fruitier. Vous pourrez ainsi vous régaler de ses fruits.


Puisqu'on parle des arbres, ça me fait penser également au problème des jardineries. Faites pousser vos fleurs et vos plantes vous-même, à partir de graines ou de boutures. Vous éviterez les émissions de CO2 dues à la culture de ces plantes en serres chauffées et à leur transport. Vous éviterez également d'introduire dans votre jardin des plantes dopées aux engrais et aux pesticides (néfastes pour vous et la faune de votre jardin).

Vous voyez, même au jardin il faut réfléchir à notre façon de se comporter. Lorsque l'on fait un jardin c'est que l'on est sensible à la nature, il serait dommage que nos comportements la détruisent plutôt que la protègent.



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