mercredi 30 septembre 2015

Tarte courgette-tomate

Je vous propose aujourd'hui une recette de tarte à la courgette et aux tomates, avec l'aimable autorisation de Katy Gawelik du blog Les Gourmandes Astucieuses




C'est la fin des tomates et des courgettes au jardin, si vous ne savez pas quoi faire avec celles qui restent, voici une excellente recette :

Ingrédients :

- 1/2 courgette de mon jardin
- 1 vingtaine de tomates
- 1 pâte-minute
- 1 bonne cuillère à soupe de moutarde bio
- 1 bonne cuillère à soupe de semoule semi-complète bio
- 1 cuillère à café de sel aux herbes de Provence


Recette :

Dans un saladier, mettre 200 g de farine semi-complète bio, 2 cuillères à soupe d'huile d'olive bio, 1 pincée de sel et 110 ml d'eau. Mélangez à la cuillère et terminez à la main, avec un peu de farine, pour former la boule de pâte. Et réservez-la.
Lavez et coupez la courgette en fines tranches. Lavez et coupez en 4 les tomates.
Préchauffez votre four à 230°.
Déposez votre pâte sur un plan de travail fariné et étalez-la. Foncez un moule à tarte et découpez les bords.
Badigeonnez le fond de la tarte avec la moutarde. Saupoudrez de semoule (pour absorber le liquide des légumes lors de la cuisson).
Rangez sur le dessus les rondelles de courgette et salez. Rangez sur le dessus les quartiers de tomates et salez.
Enfournez la tarte et laissez cuire, à 230°, pendant 10 minutes. Puis, baissez le thermostat du four à 210° et continuez la cuisson, pendant 45 minutes.

A la sortie du four, servez immédiatement.


Vous pouvez retrouver la recette pas-à-pas, sur le blog Les Gourmandes Astucieuses ici : http://lesgourmandesastucieuses.blogspot.fr/2015/09/tarte-la-courgette-et-aux-tomates-vegan.html  



lundi 28 septembre 2015

Promouvoir et renforcer les méthodes locales de production au Pérou



L'agriculture est la principale source de revenu de nombreux péruviens.
Il est important pour eux de conserver les nombreuses et différentes variétés de légumes (et notamment de quinoa, maïs et pommes de terre) qui existent dans leur pays.
Il faut également les aider à améliorer leurs méthodes culturales traditionnelles.

La FAO développe différents projets en ce sens., comme vous pouvez le voir  dans cette vidéo :

(Elle est en anglais mais on peut mettre les sous-titres en français)





samedi 26 septembre 2015

Comment gagner du temps en cuisine ? Le dernier livre de Katy Gawelik



Je vous annonce la sortie du nouveau livre de Katy Gawelik Comment gagner du temps en cuisine ? Faire des plats sains et gourmands sans passer trop de temps en cuisine


- Vous êtes débordé et rêvez que vos journées fassent plus de 24 h ?
- Pour vous, cuisiner est une corvée ?
- Vous pensez que les plats préparés industriels sont bien pratiques et vous font gagner un temps fou ?
- Vous imaginez que manger sainement, en privilégiant le fait-maison, prend énormément de temps ?


Savez-vous qu’il est possible de manger sainement sans passer trop de temps dans la cuisine ? C’est ce que Katy fait tous les jours depuis de nombreuses années !

Dans son livre, elle vous montre comment manger sainement ET gourmand sans passer votre temps dans la cuisine.

Elle a une grosse expérience en la matière. Car, entre ses blogs, les recettes qu’elle publie dans des journaux et magazines, ses autres activités d’écriture, son jardin, le bricolage, etc., elle rêve, elle aussi, que les journées fassent plus de 24 h !

Pourtant, tous les jours, elle prépare des plats sains, équilibrés et gourmands, 100 % fait-maison.
Au fil des années, elle a trouvé des méthodes, faciles à mettre en oeuvre, pour gagner du temps en cuisine. Elle vous les fait découvrir dans ce guide pratique, illustré de nombreux exemples de recettes.

Vous découvrirez comment bien vous organiser et vous équiper, comment cuisiner plus vite, comment planifier vos repas, quels ingrédients et quelles recettes privilégier pour gagner du temps, tout en vous régalant.

Après avoir lu et appliqué les conseils de ce 6 ème livre de la collection « Les Gourmandes Astucieuses », vous ne paniquerez plus à l’heure des repas !
Non seulement, vous vous régalerez, mais, en plus, vous aurez plus de temps pour vous !



Profitez vite du prix de lancement à 0,99 euros, cela ne dure que jusque dimanche soir !

mercredi 23 septembre 2015

La forêt est en nous, alors plantons des arbres !

 


Je vous propose un extrait d'un texte que Robert Hart (pionnier du jardin-forêt pour les climats tempérés) en préface du livre de  Patrick Whitefield Créer un jardin-forêt :

"Nous portons la forêt en chacun de nous. Au plus profond de notre subconscient  sont ancrés les souvenirs collectifs de l'époque où nos ancêtres dépendaient essentiellement  de la nature sauvage et de ses habitants pour leur survie, leur nourriture, leurs abris, leurs vêtements, et même pour la beauté nourrissant leur âme.Aujourd'hui encore, des millions de gens, dès qu'ils en ont la possibilité, viennent chercher le réconfort dans les bois, loin des dissensions, de l'artificiel, de la pollution et de la véritable laideur de notre environnement urbain.

Malheureusement, le nombre de ces zones diminue à travers le monde. Notre civilisation, dans sa marche destructrice, abat sans cesse des arbres pour construire des autoroutes, des aéroports, des maisons et des immeubles, des champs de maïs et des prés pour l'élevage, et exploite ceux qui restent pour le bois et la pâte à papier. Cette dévastation, qui aggrave l'effet de serre et d'autres problèmes environnementaux graves, menace la survie même de l'humanité.

Mais que pouvons-nous faire, nous les gens ordinaires, pour inverser cette tendance suicidaire ? Il est clair que peu d'entre-nous sont en position de restaurer les forêts, et les protestations et manifestations ont rarement beaucoup d'influences sur les autorités.

En revanche, plusieurs dizaines de millions de personnes possèdent un jardin et ont accès à des terrains industriels en friches où l'on pourrait planter des arbres. Et si nous tirons pleinement parti des possibilités existantes, même dans les zones très urbaines, nous pouvons faire naître un nouveau type de "forêts urbaines" qui compenseraient la disparition des espaces ruraux. "


Pour aller plus loin...



...............

lundi 21 septembre 2015

Un mini exemple de jardin forêt




Pour vous permettre de bien visualiser ce que peut donner une culture étagée dans un jardin-forêt, je vous propose un mini exemple en vidéo.

J'ai choisi un arbre dans le jardin (en l’occurrence un chêne têtard) et je vous montre ce qu'il y a autour.
Sur cet exemple , nous avons selon les endroits, 4-5 étages, mais vous pouvez, selon le type de plantes, aller jusque 7.

Ce type de culture offre de nombreux avantages comme par exemple :

  • attirer les insectes pollinisateurs, 
  • éloigner les insectes indésirables, 
  • gagner de la place, 
  • installer un paillage vivant
  • profiter de la synergie entre les plantes.




Pour aller plus loin...


......

samedi 19 septembre 2015

Des nouvelles des poules

Il y a longtemps que je ne vous ai pas parlé de mes poules. Et, comme un lecteur me demandait récemment de nouvelles photos d'Alice, ma poule d'Hergnies je me suis dit que j'allais vous mettre de nouvelles photos des 3.

Ce n'est pas évident de prendre des photos en ce moment car comme il pleut (averses) plusieurs fois par jour, elles sont plutôt mouillées. Elles pourraient rentrer à l'abri mais comme il ne fait pas encore froid, elles préfèrent rester dehors dans la journée, même si il pleut.

Enfin, mardi, le temps était plus sec et j'ai pu quand même faire quelques photos.












Comme vous pouvez le voir, Alice est devenue une belle grande poule. Elle s'est assagie et ne se sauve plus. De plus, elle rentre facilement au bercail lorsque je la lâche, avec ses congénères, dans le jardin. Elle adore les fruits, est plutôt gourmande et mange à une vitesse incroyable. Elle pond de beaux oeufs blancs. Elle a un "vocabulaire" plus développé que les 2 autres (elle a de nombreux cot cot ou pooot différents selon les situations), mais elle chante faux ! (lorsqu'elle caquette pour indiquer qu'elle a pondu, elle a une cri de crécelle !) 








Adèle (la poule soie gris-bleue) et Marie-Jo (la Coucou des Flandres) ne pondent presque plus (mais c'est normal, vu leur âge). Elles ont fini par accepter Alice et maintenant tout ce petit monde s'entend bien.C'est toujours Adèle la chef, la meneuse (surtout quand il s'agit de faire des bêtises dans le jardin et notamment grimper dans les buttes) alors qu'elle est la plus petite. Son surnom c'est la caillera ! Marie-Jo est toujours la plus sage des 3. Elle fait aussi des bêtises dans les buttes, mais se tient à carreaux après s'être fait disputer, alors d'Adèle recommence dès que l'on a le dos tourné.

Mais elles ont un gros défaut, elles sont chronophages ! On pourrait les regarder vivre pendant des heures tellement elles sont plaisantes à voir toutes les 3.

mercredi 16 septembre 2015

L'agenda 2016 du jardinier bio est arrivé !



Je viens de recevoir mon agenda 2016 du jardinier bio, éditions Terre Vivante.

Cette année il a pour sujet la poule. Je suis contente car j'ai un petit faible pour ces volatiles !

Evidemment, c'est un agenda,dans lequel je note mes rendez-vous mais également les semis et plantations à réaliser mais ça n'est pas que cela.

Dans l'Agenda 2016 du jardinier bio, vous avez aussi le calendrier lunaire avec les jours feuilles, fruits, racines et fleurs (très pratique, même si vous pouvez retrouver ces infos sur mon blog).

Il y a également chaque mois un article sur les poules (avec un petit faible sur le mois de mai où l'on retrouve la poule d'Hergnies, dont j'ai un spécimen à la maison), un récapitulatif des travaux du jardin, des astuces.




Il y a aussi certains mois une page de notes et de l'espace (blanc) pour écrire ou coller des infos. C'est très pratique pour moi qui me sert également de l'agenda comme d'un carnet de bord. A ces emplacement, je peux :


  • coller des photocopies de petits articleou des articles découpés provenant de magazines et contenant des infos ou des techniques de plantation particulières, 
  • recopier des recettes de "potion"
  • indiquer le nom de plantes, arbres ou graines qui m'intéresseraient et que j'aimerais acheter et leurs spécificités
  • noter des infos intéressantes que j'ai lu ou entendu ou noter des adresses de jardin ou de pépinières à visiter.


Et, à la fin, une double page quadrillée pour dessiner le plan de son potager (très pratique pour les carrés de culture) ainsi qu'un aide-mémoire regroupant un tas d'infos utiles sur le jardinage, comme par exemple :


  • une liste de plantes pour soigner les plantes
  • la meilleure façon de conserver tel ou tel légume
  • des adresses utiles
  • etc.



La couverture comporte 2 rabats : le premier devant, me permet de mettre les factures d'achat de plantes qui comportent une garantie de reprise et le second me sert à conserver les sachets de graines vides que je dois recommander.




Je ne lui trouve que 2 défauts très minimes (il faut bien chipoter un peu)  : le fait qu'il y ai un dos collé et non une spirale (plus pratique pour tourner les pages) et la taille de l'emplacement réservée à chaque jour, trop petite à mon goût (quand il y a beaucoup de rendez-vous ou de semis à noter c'est vraiment trop court !).

Enfin, malgré cela, il reste un agenda très pratique et presque parfait. Après avoir essayé de nombreux modèles, il reste celui que je préfère.

Vous pouvez vous en rendre compte par vous même, en feuilletant quelques pages ici


Pour aller plus loin...



lundi 14 septembre 2015

Etre écolo dans la cuisine



Différentes actions peuvent être mises en place pour une cuisine plus verte; En voici quelques-unes :


  •  choisir du matériel électrique performant

  • remplacer certains appareils électriques par leur équivalent à main

  • récupérer l'eau de nettoyage des légumes (j'utilise une bassine pour nettoyer mes légumes et j'utilise l'eau pour arroser les plantes de la terrasse ou pour arroser dans la serre)

  • utiliser des contenants en fonte ou en pierre pour la cuisson (ils gardent la chaleur plus longtemps)

  • mettre un couvercle sur vos casseroles

  • arrêter le four avant la fin de la cuisson (mon pain demande 50 minutes de cuisson, de ce fait j'arrête le four au bout de 40 minutes)


  • regrouper les cuissons (je fais plusieurs pains à la fois, je cuis les légumineuses par kilo et je congèle en bocaux ce que je n'utilise pas)

  • utiliser un four solaire l'été

  • ne pas gaspiller d'aliments (je ne jette jamais un reste de plat, j'en remange le lendemain ou s'il y en a peu, cela fait une entrée)

  • recycler les déchets de légumes (en fonction des variétés, j'en donne aux poules et aux canards et le reste va au compost ou au vermicompost)
  • utiliser le poêle pour réchauffer les aliments l'hiver ou faire chauffer de l'eau

  • utiliser un four solaire l'été

  • supprimer le papier alu et le film étirable. Selon leur utilisation, ils peuvent être remplacés par des assiettes ou du papier sulfurisé (non blanchi) pour couvrir ou emballer ; par des bocaux en verre pour conserver

  • supprimer les plats préparés et cuisiner maison

  • acheter du bio

  • acheter seulement les produits de base et faire le reste soi-même

  • si possible lorsqu'on en a un, cultiver son jardin ; ou mettre des plantes (fruits et légumes) en pot sur son balcon




Si vous avez d'autres gestes verts dans la cuisine, n'hésitez pas à les partager en commentaires.

samedi 12 septembre 2015

La chanson des cowboys fringants



Je vous propose une chanson des Cowboys fringants, un groupe québécois engagé, que l'on découvre dans le film Libres de Jean-Paul Jaud :

"Il ne reste que quelques minutes à ma vie
Tout au plus quelques heures je sens que je faiblis
Mon frère est mort hier au milieu du désert
Je suis maintenant le dernier humain de la Terre

On m’a décrit jadis quand j’étais un enfant
Ce qu’avait l‘air le monde, il y a très très longtemps
Quand vivaient les parents de mon arrière grand-père
Et qu’il tombait encore de la neige en hiver

En ces temps on vivait au rythme des saisons
Et la fin des étés apportait la moisson
Une eau pure et limpide coulait dans les ruisseaux
Où venaient s’abreuver chevreuils et orignaux

Mais moi je n’ai vu qu’une planète désolante
Paysages lunaires et chaleur suffocante
Et tous mes amis mourir par la soif ou la faim
Comme tombent les mouches jusqu’à ce qu’il n’y ait
Plus rien… plus rien… plus rien…

Il ne reste que quelques minutes à ma vie
Tout au plus quelques heures je sens que je faiblis
Mon frère est mort hier au milieu du désert
Je suis vraiment le dernier des humains de la terre

Tout ça à commencer il y a plusieurs années
Alors que mes ancêtres étaient obnubilés
Par des bouts de papier que l’on appelle argent
Qui rendait certains hommes vraiment riches et puissants

Et ces nouveaux dieux ne reculaient devant rien
Étaient prêts à tout pour arriver à leurs fins
Pour s’enrichir encore ils ont rasé la terre
Pollué l’air ambiant et tari les rivières

Mais au bout de cent ans des gens se sont levés
Et les ont avertis qu’il fallait tout stopper
Mais ils n’ont pas compris cette sage prophétie
Ces hommes-là ne parlaient qu’en termes de profit

Et par la suite pendant toute une décennie
Ce fut les ouragans et puis les incendies
Les tremblements de terre et la grande sècheresse
Partout sur les visages, on lisait la détresse

Les gens ont dû se battre contre les pandémies
Décimés par millions par d’atroces maladies
Puis les autres sont morts par la soit ou la faim
Comme tombent les mouches jusqu’à ce qu’il y ait
Plus rien… plus rien… plus rien

Mon frère est mort hier au milieu du désert
Je suis maintenant le dernier des humains de la terre
Au fond l’intelligence qu’on nous avait donnée
N’aura été qu’un beau cadeau empoisonné

Car il ne reste que quelques minutes à vie
Tout au plus quelques heures, je sens que je faiblis
Je ne peux plus marcher j’ai peine à respirer
Adieu l’humanité, adieu l’humanité."


Pour aller plus loin...

La fondation Cowboys Fringants : http://fondation.cowboysfringants.com/

mercredi 9 septembre 2015

Les légumes et le langage



Nos liens avec les légumes sont plus profonds qu'on ne le pense. Je vous propose un extrait du livre de Michel Pitrat Histoires de légumes :

"Pour illustrer les liens entre l’homme et les légumes, voici quelques expressions passées dans le langage courant, familières ou argotiques faisant intervenir des plantes maraîchères ou bien le sens imagé attribué à certaines d’entre elles et on pourrait en citer bien d’autres dans plusieurs langues.
EspèceExpressionSignification
ArtichautAvoir un cœur d’artichautÊtre un cœur inconstant, un amoureux volage. « Cœur d’artichaut, une feuille pour tout le monde »
AspergeAsperge du pauvreLe poireau
Aller aux asperges.Faire le trottoir, prostitution.
Phallus
Pousser comme une asperge.Se dit d’un enfant qui grandit vite sans grossir.
AubergineContractuelle dans la police parisienne (couleur de l’uniforme)
CarottePoil de carotteRoux, rouquin
Tirer une carotte à quelqu’un.Lui extorquer quelque chose par ruse.

Le tromper.
Les carottes sont cuites.Le dénouement (souvent fâcheux ou fatal) est proche ou inéluctable
La carotte et le bâtonAlternance de promesses et de menaces
Carotter, jouer la carotte.Jouer très petit jeu, en ne risquant presque rien.
Les bœuf-carottesL’inspection générale des services de police
Feuille de tabac à chiquer enroulée en forme de carotte, enseigne des bureaux de tabac
ChouPédaler dans la choucroute (le yaourt, la semoule).Faire des efforts, se dépenser en pure perte.
Ne pas valoir un trognon de chou.Ne rien valoir.
Bout de chouPetit enfant
Feuille de chouJournal insignifiant, mauvais journal
Bête comme chouTrès facile à réaliser, enfantin
Chou pour chouRendre la pareille.
Entrer (rentrer) dans le chou.Attaquer brusquement se jeter sur quelqu’un pour le frapper.
Être dans les choux.Avoir échoué, être laissé pour compte, être complètement distancé.
Faire chou blanc.Subir un échec.
Faire ses choux gras de...Faire son profit, son régal.

Tirer le meilleur parti de.
Ménager la chèvre et le chouMénager des intérêts contradictoires.
Aller planter ses choux.Vivre à la campagne, cultiver son jardin.
Il s’y entend comme à ramer des choux.Il n’y comprend rien.
Il n’y entend rien.
Oreille en chou-fleurDéformée, tuméfiée
Petit chou, chouchouGentil, mignon (terme d’affection) serait dérivé du verbe choyer, sous son ancienne forme chouer et ne devrait donc rien à notre légume.
Les garçons naissent dans les choux (et les filles dans les roses).
ColoquinteTête
ConcombrePhallus
CornichonImbécile, niais
Étudiant préparant l’école militaire de St-Cyr (argot étudiant) et melon = élève de 1re année (noter la progression !)
CourgeS’encoucourda (provençal de coucourde : courge)Mal se marier (se tromper car on a acheté une courge pour un melon).
Elle est restée dans le champ des courges.Elle ne s’est pas mariée.
Imbécile
CressonNe plus avoir de cresson sur le caillou (ou la fontaine).Être chauve.
ÉchaloteCourse à l’échaloteForcer quelqu’un à courir en le tenant par le col et le fond du pantalon.
ÉpinardMettre du beurre dans les épinardsAméliorer ses revenus.
Un plat d’épinardsUn mauvais paysage (tableau), d’un vert cru
FèveRoi de la fèveRoi faible, sans pouvoir
Rendre pois pour fève.Ne pas rendre l’équivalent de ce que l’on a reçu.
Avoir la fève, trouver la féve.Dans le gâteau des rois
Il n’enlèvera jamais les pucerons aux fèves.Se dit d’un imbécile.
Des fèves !Rien du tout !
FraiseAller aux fraises.Chercher un lieu écarté, propice aux ébats amoureux Se promener lentement (Alors, Pépé, tu vas aux fraises ?).
Ramener sa fraise.Se manifester souvent et hors de propos.
Sucrer les fraises.Être agité de tremblements nerveux, être gâteux.
HaricotLa fin des haricotsLa fin de tout, le comble
Pour des haricotsPour rien, « pour des prunes »
Courir sur le haricot (à quelqu’un).Importuner, exaspérer, agacer.
Haricot de moutonRagoût de mouton aux pommes de terre et aux navets
LégumeGrosse légumePersonnage important, influant (noter le maintien du féminin pour légume)
MelonChapeau melonChapeau (par analogie de forme)
Beau comme un melonSuperbe
Arabe (injurieux et raciste)
NavetAvoir du sang de navetManquer de courage.
Fleur de navetImbécile
Champ de navetsLe cimetière
Œuvre littéraire ou artistique sans valeur
OignonAux petits oignonsTrès bien, parfait
En rang d’oignonsSur une seule ligne, à la suite
Ce n’est pas tes oignons.Cela ne te regarde pas.
Champ d’oignonsLe cimetière
OseilleLa faire à l’oseille (à quelqu’un).Chercher à l’impressionner.
Envoyer cueillir de l’oseille.Envoyer promener.
Ce n’est pas aussi sûr que de l’oseilleC’est faux.
PersilAller au persil.Faire du racolage (prostitution).
Avoir du persil dans les oreilles.Etre sale.
Faire son persil.Se promener ou s’installer en public pour se faire admirer.
PimentÉlément excitant intéressant, licencieux
PissenlitManger (bouffer) les pissenlit par la racine.Être mort et enterré. Manger les carottes par la racine est également utilisé.
PoireauFaire le poireau. Poireauter.Attendre.
Ordre du « mérite agricole »
PoisLa fleur des poisCe qu’il y a de mieux, de meilleur.
Avoir un pois chiche (ou un petit pois) dans la tête.Une petite cervelle : être idiot
Purée de poisBrouillard épais
Pomme de terre (patate)En avoir gros sur la patateÊtre déçu, éprouver une grande désillusion, un vif ressentiment
RadisPas un radis. Sans un radisPas un sou, pas d’argent
Creux comme un radisNul, ignorant
SaladePanier à saladesFourgon cellulaire
Ne pas se manger en salade.Ne fournir aucun avantage matériel.
Vendre sa salade.Chercher à convaincre, à faire adopter son point de vue.
Raconter des salades.Mensonges, histoires
TomateRougir comme une tomate.Être très rouge (honte, timidité).
Envoyer (recevoir) des tomates (pourries).Conspuer (être conspué).
"
Pour aller plus loin...


(source image :  ​​Flickr par diametrik )

lundi 7 septembre 2015

Climat : entre incertitudes scientifiques et lobbyisme sans vergogne, rien ne bouge



Bientôt la COP 21 et pourtant on a l'impression que rien n'avance.

Bien sûr, on entend partout qu'il faut limiter l'augmentation des températures mais entre les y'a qu'à et les faut qu'on, on ne voit pas beaucoup de mesures concrètes mises en place.

Pour mieux comprendre pourquoi les choses ne changent pas, je vous propose aujourd'hui un extrait du livre Le climat va-t-il changer le capitalisme ? sous la direction de Jacques Mistral.

"Avant d’aller plus loin, il est toutefois utile d’examiner brièvement le socle scientifique justifiant un programme d’action planétaire dont l’ampleur sans précédent laisse peu de doutes sur le fait que le consensus ne sera pas facile à atteindre.

Depuis plusieurs années, la prise de conscience n’a certes cessé de s’étendre, mais les gouvernements auront besoin d’un très large soutien populaire pour s’engager.
Or la question du changement climatique reste un sujet polémique. La partie émergée de cette polémique est facile à parcourir, le climato-scepticisme étant beaucoup alimenté par les lobbies qui expriment sans vergogne les intérêts des secteurs liés aux énergies fossiles. C’est, en particulier aux États- Unis mais pas seulement, une longue histoire et elle ne se limite évidemment pas à la question du changement climatique.

Deux historiens des sciences, Naomi Oreskes et Erik Conway, auteurs de l’ouvrage Les Marchands de doute, ont mis à nu ces pratiques par lesquelles le langage, les protocoles de validation et les méthodes de diffusion scientifiques étaient dévoyés et utilisés pour présenter comme soumises à controverse, et donc peu fiables pour la prise de décision, les connaissances embarrassantes pour l’industrie du tabac, les restaurants fast-food ou la chimie responsable des pluies acides.

Il en va de même, sans surprise, en matière de climat, et un cas spectaculaire a récemment retenu l’attention, celui de Willie Soon, astrophysicien travaillant au prestigieux Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics, qui s’est ainsi trouvé impliqué dans une sorte de trafic d’influence. Ces manoeuvres pernicieuses sont en fait assez faciles à débusquer car la critique proprement scientifique de ces travaux est en général rapide et efficace (ce fut le cas dès le premier article de Willie Soon).

Mais la question se déplace ensuite sur le terrain proprement politique lorsque des élus (en l’occurrence les républicains du Congrès) s’appuient sur ces travaux pour disqualifier l’expertise, semer la confusion dans les esprits et repousser l’adoption de mesures correctrices face à des risques bien documentés (cancer ou obésité en rapport avec le tabac et les hamburgers).

Face à ces manoeuvres, une seule réponse : une opinion publique vigilante et une mobilisation politique autour de propositions capables de susciter l’adhésion la plus large. Mais la solution du problème est rendue plus difficile par le fait qu’à côté de ces doutes artificiellement fabriqués subsistent des questions honorables qu’on ne peut balayer aussi facilement.

La complexité du problème climatique est en effet telle que l’on ne peut se dissimuler ni le caractère approximatif des modélisations ni l’ampleur des incertitudes qui affectent leur paramétrage et par conséquent leurs résultats. Les scientifiques eux-mêmes admettent par exemple que leur connaissance des interactions entre les océans et l’atmosphère (ce qui est un peu le coeur du sujet) reste imparfaite.

Le GIEC ne cherche d’ailleurs pas à masquer l’incertitude des prévisions puisque la hausse possible des températures s’échelonne entre 0,2 et 4,8 °C. Au sein de la communauté scientifique certains s’interrogent plus fondamentalement sur l’existence de rétroactions autocorrectrices comme l’augmentation de la masse nuageuse que les modèles ne prennent pas bien en compte (quelque chose comme les stabilisateurs automatiques en économie).

D’autres au contraire, comme l’American Association for the Advancement of Science, ont dans la période récente souligné un risque supplémentaire lié à la possibilité d’enchaînements non linéaires : peut-être y a-t-il un niveau de CO2 au-delà duquel toute augmentation, même marginale, enclenche des mécanismes cumulatifs irréversibles ?
À vrai dire, personne ne le sait, et les modèles non linéaires étant d’une très grande sensibilité, on voit qu’il n’est pas difficile, en matière climatique, de se trouver confronté, sur son écran, à des risques extrêmes ; l’industrie cinématographique ne s’y est d’ailleurs pas trompée.

Ainsi, nous disposons de connaissances scientifiques abondantes, variées et convaincantes mais imparfaites, incomplètes et provisoires, sur lesquelles nous sommes évidemment, comme citoyens ou comme décideurs, dans l’incapacité de former un jugement sur le fond. Comment exercer au mieux ses responsabilités dans la vie de la cité dans de telles situations, c’est le problème majeur des sociétés démocratiques et le climat le pose avec plus d’acuité que dans beaucoup d’autres domaines.

Il n’est donc pas surprenant que certains, comme Naomi Klein dans un récent ouvrage à succès, soient tentés de faire du combat contre le réchauffement climatique une sorte de croisade que seul l’enthousiasme militant serait capable de remporter.

C’est aux yeux de la plupart des économistes prendre le risque de décisions erronées dont les conséquences négatives, en termes de coût pour les finances publiques, d’incertitudes pour les entreprises et de pouvoir d’achat pour les populations, feraient beaucoup plus qu’annuler les effets bénéfiques attendus d’une moindre sécheresse ou d’espèces menacées mieux protégées."


Pour aller plus loin...



............

samedi 5 septembre 2015

La vigne au jardin

C'est le moment du raisin.

J'ai 2 pieds de vigne qui produisent bien et deux autres (un pied de vigne Noah et un pied de vigne Isabelle) que j'ai planté l'année dernière qui donneront dans quelques années.

J'ai un pied de raisin de table dans la serre









Je pensais avoir acheté un pied de Muscat noir et en fait il y a eu une erreur. Tant pis, comme il est excellent ce n'est pas grave.


J'ai également un pied de Chasselas contre le mur sud de la maison





Le pied est plus ancien, mais il donne un peu moins. 

Enfin, j'ai quand même de quoi me régaler, de faire le plein de vitalité et bénéficier de tous les bienfaits du raisin (vitamines, minéraux, antioxydants) et les pommes sont en train d'arriver également.

Je rachèterais certainement un pied de muscat cet automne.

mercredi 2 septembre 2015

Une grenouille rousse qui passait dans le jardin




Sur le devant de la maison, dans la bordure récupérée sur les sapins, j'avais fait une butte où j'avais mis des pommes de terre.

Je viens de les enlever mais hélas je n'y ai pas trouvé que des pommes de terre. Les nombreux chats de la voisine ont choisi d'utiliser cet endroit comme toilettes !

Pour essayer de remédier au problème, j'ai décidé d'entourer la butte de vieux madriers en sapin provenant de la démolition  d'une vieille grange. (Je pourrais ainsi couvrir la butte si besoin).




 Ils étaient stocké près de mon abri bois. Et, lorsque j'ai voulu les déplacer pour les couper j'ai dérangé involontairement une superbe grenouille rousse (ainsi que 2 crapauds, des escargots, des limaces et des araignées). Je ne sais pas ce qu'elle faisait là car il n'y a pas d'eau à proximité.





La mare n'étant toujours pas fini (je suis toujours à la recherche d'une bâche pas chère), je ne pouvais pas déplacer la grenouille et la porter à proximité de celle-ci. En attendant qu'elle aille se réfugier ailleurs, j'ai pris quelques photos.





J'espère que tout ce petit monde aura pu trouver un nouvel abri près des tas de briques, de grès, de pierres ou de bois.




Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...