samedi 31 octobre 2015

La récolte du Safran a commencé




En ce moment, chaque matin je cueille les fleurs de Safran et je récolte le pistil de chaque fleur.





J'ai failli rater le début de la récolte. En effet, les capucines qui étaient dans le même carré ont un peu envahi les crocus et je n'avais pas vu qu'il y avait déjà des fleurs.




Je les fais ensuite sécher les filaments au déshydrateur.




Evidemment, cela ne me fera pas des kilos. Au prix du Safran, je serai millionnaire si c'était le cas. Au départ, je n'avais que 25 bulbes maintenant se sont un peu multipliés mais les quelques pistils récoltés permettent à Katy de faire de succulentes recettes.

Elle vient notamment d'utiliser 5 pistils pour une recette qui paraîtra prochainement dans l'Avenir de L'Artois, mais chut... Je peux juste vous dire que c'est une tuerie et que je me suis bien régalée !! Rien que de vous en parler, j'en ai encore l'eau à la bouche !




mercredi 28 octobre 2015

Découverte de l'Agroforesterie



Je vous propose une vidéo pour découvrir Jack Delozzo, agroforestier en polyculture-élevage dans le Gers.

L'agroforesterie est une méthode de culture associant des plantations d'arbres, des cultures et/ou des pâturages.

Elle est encore méconnue du grand public, pourtant il ne s'agit pas d'une technique nouvelle. 
Elle existait déjà au Moyen-Age et était enseignée dans les fermes écoles en 1860. Le monde agricole vient d'en redécouvrir les bienfaits et de la remettre au goût du jour.

Cette méthode ancestrale perdurait encore dans certaines régions françaises et européennes, par exemple en Normandie, c'est le bocage normand. En Espagne et au Portugal, c'est le Dehesa (des millions d'hectares de chênes sont cultivés et pâturés par des bovins, porcins et ovins).





lundi 26 octobre 2015

Retour sur la Fête des jardiniers de Barlin 2015

Ce dimanche, je tenais un stand avec Katy Gawelik, à la Fête des Jardiniers de Barlin, où nous dédicacions nos livres :























Une tombola était également organisée pour faire gagner 5 exemplaires de :

La grande bouilloire que vous voyez sur les photos faisait fonction d'urne.

Les coquilles de noix qui servaient de décoration sur le stand ont fait grande impression. Il faut dire que leur taille volumineuse avait de quoi surprendre (mais là, la qualité de mon jardinage n'y est pour rien, il s'agit juste d'une question de variété).

La radio, Banquise FM, partenaire de la manifestation réalisait une émission en direct et nous a interviewées.

Sur les 2500 visiteurs du salon, de nombreuses personnes se sont arrêtées à notre stand.

Des lecteurs de la recette de l'Avenir de l'Artois ont reconnu Katy et sont venus lui dire bonjour.
Nous avons eu également des "fans" de nos blogs qui sont venus nous voir. Parmi eux, comme chaque année, nous avons vu :
- Didou, un grand merci à lui
- Jean-Baptiste, qui vient d'ouvrir sa Boulangerie Bio Le Fournil des Champs à Angres (je vous en reparlerai dans un prochain article).


Bref, une bien belle journée riche en échange ! Merci à Philippe Weclawiak et à toute son équipe de Jardins du Nord.

samedi 24 octobre 2015

Les animaux, nouveaux ouvriers agricoles



Après avoir été longtemps considéré comme de la simple marchandise ou appareil de production les animaux accèdent maintenant à un statut plus respecté dans le milieu paysan, celui d'ouvrier agricole.

Volailles et ovins sont chargés d'entretenir les parcelles et de gérer l'enherbement, comme nous le montre cette vidéo :








mercredi 21 octobre 2015

Pommes et noix : les dernières récoltes



Nous avons profité des derniers beaux jours pour ramasser les dernières pommes et les quelques poires avant qu'il ne gèle.


Pommes et poires

Poires Conférence et Pommes Golden

Pommes Colapuis et Reinette de France

Pommes Colapuis et Reinette de France


Nous avons également ramassé une grosse partie des noix que nous avons mises à sécher près du poêle.





Noix Franquette



lundi 19 octobre 2015

Calendrier lunaire novembre décembre 2015



Novembre 2015


Jours Feuilles : 3, 13, 14, 22, 23, 30
Jours Fruits : 4, 5, 6, 15, 16, 17, 24
Jours Fleurs : 1, 2, 11, 12, 18, 20, 28, 29
Jours Racines : 7, 8, 9, 10, 19, 25, 26, 27

Lune montante du 1 au 17
Lune descendante du 18 au 28
Lune montante du 29 au 30

Repos le 21 (Nœud lunaire)





Décembre 2015


Jours Feuilles : 1, 10, 11, 19, 20, 21, 28
Jours Fruits : 2, 3, 12, 13, 14, 22, 29, 30
Jours Fleurs : 8, 9, 15, 17, 26, 27
Jours Racines : 5, 6, 7, 16, 23, 24, 25

Lune montante du 1er au 15
Lune descendante du 16 au 27
Lune montante du 28

Repos les 4, 18, 31   (Nœud lunaire)



Un calendrier lunaire complet reprenant les différentes phases de la lune est disponible au bas de cette page.

samedi 17 octobre 2015

La production de truffes diminue à cause du changement climatique



La truffe est un champignon sensible au changement climatique.

Pour qu'il y ai production de truffes, il faut de la pluie.
Or, avec le réchauffement climatique, les pluies sont moins abondantes dans le Vaucluse.

En 1900, on produisait en France 1500 tonnes de truffes ; aujourd'hui on est à moins de 50 tonnes !

Découvrez une vidéo de l'émission Sale temps pour la planète (France 5), qui nous explique le phénomène :


La truffe, un champignon sensible au climat par FranceEcologieEnergie
(source image : commons.wikimedia.org)

mercredi 14 octobre 2015

La rouille grillagée du poirier

Rouille grillagée du poirier


Cette année, j'ai un problème de rouille grillagée sur mes poiriers.

Cela commence par une tache jaune sur la feuille, puis la tache s'agrandit et devient rouge. Ensuite, apparaissent sur le dos de la feuille des sortes de gros boutons avec des excroissances ressemblant à des pattes. Au début, il n'y avait que 2 ou 3 feuilles atteintes. J'ai été négligente et ne les ai pas enlevés de suite et maintenant les 2 arbres sont atteints.













Cette maladie est un champignon qui se développe d'abord sur un genévrier hôte (en hiver) puis vient contaminer les poiriers (en été).
Je n'ai pas de genévrier dans mon terrain, mais la source de contamination peut se trouver dans un rayon de 2 km ! Donc, impossible de trouver l'arbre ou les arbres en cause et de le ou les détruire.

Tant que le genévrier sera malade, il contaminera chaque année les poiriers.

Non seulement cela affaiblit le poirier, mais le champignon peut également atteindre les fruits et les rameaux.

J'ai donc enlevé les feuilles touchées 1 à 1 et je les ai détruites.

Il faudra que je trouve des solutions pour fortifier les poiriers au printemps et combattre les champignons, en faisant des applications de purin (notamment de prêle pour combattre et d'ortie pour fortifier) et de décoction (d'ail pour combattre) et peut-être que je serai également obligée, en mai-juin, de pulvériser de la bouillie bordelaise, en dernier recours !




lundi 12 octobre 2015

On cueille, on rentre, on stocke

Courges, noix, noisettes, châtaignes, carottes, betteraves, pommes



Octobre au jardin est le moment de se transformer en fourmi.

C'est avant les premières gelées qu'il faut cueillir, rentrer et stocker la majeure partie des légumes restants.

N'hésitez pas à multiplier les modes de conservation :

  • à température ambiante 15 à 20° (les courges)
  • en cave (dans du sable) ou en silo (carotte, betterave, yacon, oca du Pérou, etc...) 
  • en bocaux (stérilisation à l'ancienne et lactofermentation)
  • au congélateur
  • déshydraté
  • séché (noix, noisettes)




En multipliant ces différents modes de conservation, vous multiplierez également les saveurs (le goût d'un fruit ou légume congelé n'a rien à voir avec celui d'un fruit ou légume déshydraté) et les possibilités de les cuisiner. D'ailleurs, si vous cherchez des recettes n'hésitez pas à consulter le blog Les Gourmandes Astucieuses.

Par exemple, pour les cerises (bon d'accord ce n'est plus la saison, mais c'est un exemple !) j'en congèle et elles me servent pour le petit-déjeuner ou le déjeuner une fois dégelé, j'en stérilise et elles me servent aussi pour les mêmes repas lorsque j'ai oublié d'en décongeler ou pour emporter en voyage et j'en déshydrate pour manger en bonbon ou lorsque j'ai une fringale lors d'un déplacement ou je les incorpore dans des pâtisseries (à la place des raisins secs) ou je les réhydrate dans du thé pour les manger au goûter. Vous voyez qu'avec un même fruit, les utilisations en fonction de la conservation sont différentes.




Certains légumes peuvent rester en pleine terre, comme les panais, les choux feuille (Kale, chou palmier, chou sibérien, etc.), les poireaux d'hiver, les topinambours, les héliantis, la mâche.

Et ainsi, vous pourrez continuer de vous régaler durant tout l'hiver !


Pour aller plus loin...



..........

samedi 10 octobre 2015

5 éme Fête des Jardiniers de Barlin le 25 octobre 2015

5 éme Fête des Jardiniers de Barlin le 25 octobre 2015


Le dimanche 25 octobre 2015, aura lieu à Barlin la 5éme Fête des Jardiniers à l'espace culturel.

Comme tous les ans, vous découvrirez :


  • de nombreux stands dont la majorité sont renouvelés chaque année, (avec notamment cette année la présence des Graines Bocquet), 
  • des animations gratuites, 
  • des dégustations 
  • et bien sûr de nombreux stands de plantes et graines, 
  • de la déco, 
  • des aménagements,
  • et de nombreuses surprises...


Comme d'habitude, je serai présente à cette manifestation, ainsi que Katy Gawelik.

Nous y dédicacerons nos ouvrages :

- Mon jardin devient bio : comment passer d'un jardinage conventionnel à un jardinage biologique ?

- Redécouvrez le chou en 32 recettes et 10 variétés


Au plaisir de vous y rencontrer et de pouvoir discuter de vive voix avec vous....

mercredi 7 octobre 2015

Les légumineuses, plantes d'avenir pour nourrir la planète

 La 800 ème publication de ce blog !



La population mondiale s’accroît de 1,2 % par an. Nous sommes 7,35 milliards d'humains sur cette planète en 2015 et en 2040, selon l'ONU, nous dépasserons les 9 milliards !

Il va falloir nourrir toutes ces personnes. Or les terres arables diminuent à cause de l'urbanisation, des changements climatiques (montée des eaux, désertification), de la pollution, etc.

Donc, plus de bouches à nourrir et moins de terre à cultiver (et des terres de moins bonnes qualités).

Alors comment nourrir la planète ?

Un humain a besoin pour se nourrir de protéines, de glucides, de lipides, d'éléments minéraux et de vitamines.

Cela tombe bien car les légumineuses contiennent des glucides, des protéines, des lipides, des fibres, des minéraux et des vitamines.

En plus de ça, les fabacées (légumineuses) contiennent des bactéries fixatrices d'azote dans leurs racines. Or, l'apport d'azote, dans les cultures, permet d'obtenir des rendements plus importants.





Les légumineuses peuvent donc nourrir les hommes (et les animaux d'élevage) et la terre.

Alors, pourquoi, en Europe, la production de légumineuses ne représente que 2 % des surfaces cultivées alors qu'elle est de 10 à 25 % sur les autres continents ?

Les légumineuses n'ont pourtant que des avantages. Elles peuvent rendre de nombreux services écosystémiques, comme par exemple :
  • servir de fourrage aux animaux
  • servir de nourriture aux humains
  • augmenter les rendements agricoles (associations de culture, engrais verts avant d'autres cultures, couverts végétaux)
  • faire diminuer la pollution, due aux engrais de synthèse
  • participer à la diversification des cultures 
  • encourager la biodiversité
  • améliorer la beauté de l'environnement (de nombreuses variétés ont de jolies fleurs).


(image source pixabay)


Quant aux variétés, elles sont multiples (la famille des Fabaceae comprend 18 000 espèces). Pour nous humains, nous avons, notamment, le choix entre :
  • les fèves
  • les haricots secs (blancs, rouges, noirs,  azuki, pinto, mungo, soja)
  • les lentilles (vertes, brunes, noires, rouges, roses)
  • les pois (chiche, cassés, jaunes, entiers)
  • les arachides
  • le rooibos
  • le fénugrec
  • la gesse
Pour les animaux, on a le choix entre :

  • les vesces (fèves, féveroles)
  • le sainfoin
  • la luzerne
  • le trèfle (blanc, rouge, violet, incarnat)
  • le lupin
  • la gesse
  • le lotier

Les légumineuses étaient déjà cultivées il y a 12 000 ans, alors militons pour qu'elles reviennent dans nos champs et dans nos assiettes !






lundi 5 octobre 2015

Constructions en saule : un bon début !



La semaine dernière, la voisine a fait couper une partie de son saule. Quand je me suis aperçue qu'elle commençait à faire des fagots, je me suis précipitée chez elle.

Je lui ai demandé si je pouvais récupérer les branches. Elle a dit oui immédiatement , soulagée de ne pas être obligée de faire des fagots et de tout mettre aux déchets verts. Moi, aussi j'étais ravie !

Avec le tas de branchages, je vais pouvoir faire :

  • du BRF
  • du bois d'allumage
  • des constructions
 J'ai commencé les constructions hier. C'était une première mais je pense que je ne m'en suis pas mal sortie.

J'ai commencé doucement par un mini croisillon qui me servira de tuteur pour des plantes grimpantes, une fois fixé au mur.



Comme il s'agit du mur exposé plein sud, je pourrai y installer des plantes demandant du soleil et de la chaleur.

Puis, j'ai réalisé une colonne pour plantes grimpantes, genre Tipi.





Pour une première réalisation de ce type, je pense que c'est correct, non ? Il ne me reste plus qu'à l'installer à son emplacement définitif.

Je vais essayer d'en réaliser un autre, mais il ne reste plus beaucoup de grandes perches.




Sinon, je verrais  si je ne peux pas encore faire quelques autres types de construction, avant de sortir le broyeur.


samedi 3 octobre 2015

Des lépiotes dans la serre !



Il y a quelques jours, j'ai eu la surprise de découvrir des Lépiotes dans la serre.

Pour être sûre qu'il s'agissait d'une variété de lépiote comestible et non pas un champignon toxique voire mortel, j'ai attendu de les voir grandir.


Image du Blog fr.pickture.com/blogs/acoeuretacris
Source : fr.pickture.com/blogs/acoeuretacris sur centerblog.







En effet, la lépiote comestible (appelée aussi coulemelle a un chapeau qui fait au minimum 10 cm de diamètre. Ici, comme on était à 14 cm, c'était parfait. Nous avons pu cueillir le premier et l'accompagner de Coprin Noir d'encre.



Finalement, cela fait pas mal de champignons comestibles "sauvages" dans notre jardin (puisque,nous avons aussi régulièrement du Mousseron, du Rosé des prés et du Coprin chevelu), auxquels s'ajoutent des champignons "cultivés" (shiitake).


Attention : Comme me l'a rappelé Didou un ami pharmacien, avec les Coprins chevelus, il ne faut pas boire d'alcool quand on les mange et dans les 24 h suivants.
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