lundi 29 février 2016

Combattre la chenille processionnaire du pin à coup de paintball




L’Inra Paca teste le tir au paintball à base de phéromones contre la chenille processionnaire du pin.

Cette chenille a des soies très urticantes, qui sont transportées par le vent et se plantent dans la peau, ce qui occasionnent des problèmes de santé (troubles occulaires, troubles respiratoires, problèmes de peau. De plus elle défolie les pins et cèdres, ce qui réduit leur croissance et les fragilise.






samedi 27 février 2016

Un extrait de mon nouveau livre "Un exemple de permaculture urbaine dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie"


Un exemple de permaculture urbaine dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie



Je vous propose un extrait de mon nouveau livre :

Un exemple de 
permaculture urbaine 
dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie



En permaculture, on adore faire des expérimentations, tester différentes méthodes, planter des variétés de graines que l’on n’a pas encore essayées, acclimater de nouvelles plantes, essayer de nouvelles associations, etc.

Ce qui est absolument génial avec la nature, c’est que la diversité des plantes est infinie.  Il nous reste toujours quelque chose à découvrir ou à essayer.

On se sert de notre bon sens, mais on ne dédaigne pas les enseignements des anciens (y compris ceux de peuples indigènes) ni les avancées modernes. On s’appuie également beaucoup sur la nature et les cycles naturels. Tout ce savoir nourrit nos réflexions et enrichit nos expériences.

Il faut, dès le départ, penser son projet de façon globale (approche systémique).

Le but étant de se diriger vers un système autoproducteur, autofertile et autorégulé au jardin et vers un mode de vie plus éthique au niveau personnel.


Quelques grands principes concernant la pratique culturale

En permaculture, il n’existe pas une seule solution standardisée, mais des solutions, qui sont différentes selon les terroirs.  

Ce qui peut être approprié à un endroit ne l’est pas forcément dans un autre. Par exemple, les buttes sont utiles en régions humides, mais contre-productives en régions sèches.

Il est donc important de bien observer et de connaître son environnement, mais également son terrain et d’évaluer les ressources disponibles. D’ailleurs, il est recommandé de commencer par une observation du terrain pendant 1 an minimum et de comprendre comment évoluent le vent, l’ensoleillement, le gel, etc. avant de mettre en place le moindre élément. Ce temps de réflexion permet d’éviter bien des déboires par la suite.

En permaculture, la patience est une notion fondamentale. La conception d’un lieu (Design) ne se réalise pas en un jour ni en un an. De plus, il n’est jamais figé : il évolue au fil du temps et des expériences.





Néanmoins, il se dégage un certain nombre de principes, concernant la pratique culturale :


  • Non-travail du sol : ce sont les insectes, bactéries et champignons, qui font le travail d’aération et de structuration du sol à notre place.
  • Installation de plantes pérennes comme les fruitiers, les aromatiques, les plantes vivaces comestibles (fleurs et légumes) et certains légumes qui se ressèment tous seuls (ex : salades) ou se naturalisent (ex : topinambours).
  • Couverture du sol permanente : par des paillages variés ou des engrais verts.
  • Densification de la plantation et multiplication des cultures étagées.
  • Utilisation d’outils manuels (autant que possible).
  • Recyclage systématique et gestion des déchets en interne. Le déchet résultant d’un processus devient la ressource (ou partie de la ressource) d’un autre processus (ex. : les fientes des poules servent à améliorer le compost ; les résidus de taille des branches des arbres sont transformés en brf).

Pour aller plus loin...

Mon livre est disponible en version numérique et en version papier 



mercredi 24 février 2016

Un exemple de permaculture urbaine dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie, mon nouveau livre

Je vous annonce la sortie de mon nouveau livre

Un exemple de 
permaculture urbaine
dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie

Un exemple de permaculture urbaine dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie



Depuis plusieurs années, lorsque je participe à des salons du jardinage, on me réclame un livre sur mon expérience de permaculture, et bien voilà, c’est fait ! Il vient de sortir !

Ce livre est le reflet de mon exemple personnel. Je l’ai conçu un peu comme un guide complet de conception d’un lieu en permaculture (Design). Vous y retrouvez donc les grands domaines et principes à prendre en compte et les façons de penser la permaculture.

Si j’y détaille autant notre parcours, c’est pour vous donner des pistes, des méthodes, des trucs et astuces.

Notre écosystème est situé dans une zone périurbaine, dans le Nord de la France. Cela prouve que les grands principes de permaculture peuvent être mis en œuvre partout, pas seulement sur de grands terrains, en pleine campagne.

Vous pourrez facilement adapter tous les éléments et les différents conseils de ce livre à votre propre situation. Car, même si en permaculture, ce qui fonctionne parfaitement à un endroit, à tel moment donné, ne sera peut-être pas aussi efficace ailleurs, les principes sont les mêmes. Seule la façon de les mettre en place dépend du lieu, de l’existant.

En vous inspirant de cet exemple, vous trouverez des clés pour créer et mettre en place VOTRE propre Design en permaculture.

Le livre est disponible, sur Amazon :

- en version numérique 

- en version papier 



lundi 22 février 2016

22 éme Fête des Plantes et des Poules à la Bourdaisière du 26 au 28 mars 2016

2 éme Fête des Plantes et des Poules à la Bourdaisière


Les 26, 27 et 28 mars 2016 aura lieu au château de la Bourdaisière (à MontLouis sur Loire, entre Tours et Amboise), la 22éme édition de la Fête des Plantes et des Poules.

Le thème de cette année sera : Bien planter, mieux se nourrir

Comme chaque année vous retrouverez plus de 100 exposants. Vous découvrirez :

  • des graines,
  • des collections végétales,
  • de l'outillage
  • du mobilier de jardin
  • des accessoires de jardin
  • etc.


Vous pourrez admirer les magnifiques poules (et coqs) de collection et découvrir les innombrables variétés de tomate du château.
Vous pourrez également vous restaurer sur place.

samedi 20 février 2016

Calendrier lunaire mars avril 2016




Mars 2016


Jours Feuilles : 1, 2, 10, 11, 18, 19, 29, 30
Jours Fruits : 3, 4, 5, 12, 20, 21, 31
Jours Fleurs : 8, 17, 26, 27, 28
Jours Racines : 6, 7, 13, 14, 15, 16, 23, 24, 25

Lune descendante du 1er au 2
Lune montante du 3 au 15
Lune descendante du 16 au 30
Lune montante le 31

Repos les 9, 22 (Nœud lunaire)






Avril 2016

Jours Feuilles : 6, 7, 8, 14, 15, 25, 26,
Jours Fruits : 1, 9, 16, 17, 27, 28
Jours Fleurs : 4, 13, 23, 24
Jours Racines : 2, 3, 10, 11, 12, 19, 20, 21, 22, 29, 30  

Lune montante du 1er au 11
Lune descendante du 12 au 26
Lune montante du 27 au 30

Repos les 5, 18 (Nœud lunaire)



Un calendrier lunaire complet reprenant les différentes phases de la lune est disponible au bas de cette page.

mercredi 17 février 2016

En avant-première, la couverture de mon livre sur la permaculture

En exclusivité mondiale planétaire, 
voici la couverture de mon nouveau livre :

Un exemple de 
permaculture urbaine 
dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie


Un exemple de permaculture urbaine dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie


Comment la trouvez-vous ?


lundi 15 février 2016

Mes premiers semis 2016 sous tunnel Modul'O

Mes premiers semis 2016 sous tunnel Modul'O


Voici venu le temps du retour au jardin.
On peut enfin commencer les premiers semis. 

Cette année, j'avais prévu de réaliser ces premiers semis sous châssis (plutôt qu'en serre, comme habituellement) car l'automne dernier j'avais commencé la construction d'un châssis.

Mais, celle-ci s'est trouvée arrêtée par manque de matériel. En effet, qui dit châssis dit couvercle vitré. Or, pour réaliser celui-ci, j'avais acheté des gonds de porte aux puces et un cousin devait me donner des chutes de tôles en polyester. Mais, les chutes qui m'étaient destinées...ont été données à quelqu'un d'autre, ce qui fait que j'attends toujours...

Heureusement, on vient de m'offrir 2 mini-serres tunnel Modul'O.

J'ai donc décidé d'en utiliser une pour la tester et pour remplacer provisoirement le couvercle du châssis.




Ce qui est intéressant avec ces tunnels de la société Pouss'vert, c'est qu'ils sont bien pensés. Le fait qu'ils soient de fabrication française doit y être pour quelque chose !

Chaque tunnel de forçage est en polypropylène traité anti-UV. Ce morceau de base d'un mètre de long est complété par 2 embouts qui permettent de le fermer. On peut emboîter plusieurs modules selon la longueur à protéger.




De petites rigoles sur le dessus permettent de récupérer l'eau de pluie et d'arrosage et des petits trous permettent à cette eau de s'écouler doucement. Ces derniers permettent également d'aérer le tunnel pour éviter les moisissures.




Bien que moins large que le tunnel de culture (39 cm contre 59 cm pour le tunnel de culture), j'ai testé 4 lignes de semis :

  • Oignon Ishikura long white (oignon-poireau) tige longue et épaisse sans bulbe
  • Echalion cuisse de poulet  (à repiquer) 
  • Epinard hâtif à grande feuille
  • Navet rouge plat hâtif



C'est beaucoup, mais les échalions sont à repiquer et vont donc partir et les feuilles d'épinard vont être coupées régulièrement (car utilisées en mesclun). Cela laissera la place aux 2 autres cultures dont 1 seule, les navets, demande vraiment de la place en largeur pour pousser puisque les oignons poireaux, eux, forment juste des tiges.


Pour installer le châssis, on pose d'abord le côté gauche, on vient installer par dessus la base et on finit par poser dessus le côté droit (donc 1 coté est dessous et l'autre dessus).

Il ne reste plus qu'à installer les piquets de fixation Pic'Vert.




Eux aussi sont pratiques, car on peut les utiliser de 2 façons : 

- pour aérer la mini-serre 



- ou pour l'arrimer 



Non seulement les semis sont protégés du froid, mais également des canards et des oiseaux qui ont tendance à venir farfouiller.

Il ne reste plus qu'à attendre que ça pousse...





samedi 13 février 2016

Se reconnecter à la nature

Se reconnecter à la nature



Aujourd'hui, je vous propose un extrait du livre Rituels de femme pour s'éveiller au féminin sauvage, d'Isabelle Gueudré et Catherine Maillard.

Mais, même si ce livre a été écrit pour les femmes, je rassure les hommes, cet extrait peut leur convenir également.

"Se sentir comme une prairie sauvage, et répandre son parfum alentour, se couler dans l'eau d'une rivière...La voie du féminin sauvage passe par les sens, ce sont eux qui nous relient à notre instinct et à nos perceptions. Or, bien souvent, nous ne leur donnons plus la place, privilégiant le mental, nous oublions de nous laisser conduire par eux, de l'odorat au toucher, de la vue au goût, en passant par l'ouïe...Chacun d'eux appelle l'animalité à se réveiller. En faire à nouveau l'expérience est à la fois régressif, ludique, relaxant et essentiel.

Rien de bien compliqué, en réalité, pour opérer ce retour primordial. Chaque jour est riche d'opportunités : toucher, goûter, sentir sous la langue la saveur des plats, écouter le chant des oiseaux, la pluie qui tombe, prendre le temps de sentir la brise sur sa peau.

Dans un parc, dans la forêt, dans n'importe quel lieu de la nature, se mettre pieds nus et fermer les yeux pour mieux sentir, ressentir la texture de la terre, de l'herbe, de la mousse sous vos pieds.

L'invitation est de se donner entièrement et sincèrement à ce qui est là, que ce soit manger, marcher sur l'herbe, s'émerveiller d'un coucher de soleil. Soyez complètement dedans, de tout votre être, engagée et libre à la fois !"



mercredi 10 février 2016

Quelle est la valeur d'un arbre ?

Quelle est la valeur d'un arbre ?


Connaissez-vous la valeur d'un arbre ?

Je ne vous parle pas du prix que vous le payez en jardinerie ou dans une pépinière, mais de sa valeur en tant qu'arbre sur la planète.





Certains pays, comme les Etats-Unis, ou la Suisse commencent à tenir compte de ce qu'il rapporte. En effet, dans certaines villes, les autorités ont compris que la présence d'arbres rapportait de l'argent.

Car, en ville les arbres :

- produisent de l'oxygène,
- emmagasinent du CO2
- réduisent les niveaux d'ozone, de dioxyde d'azote, de dioxyde de soufre, de particules fines
- filtrent l'eau
- régulent la température.
Or, sans les arbres dépolluer l'air et l'eau et réguler la température coûteraient énormément d'argent.




Le bénéfice santé des arbres est aussi important car, un air plus sain c'est moins de problèmes respiratoires. De plus, les personnes qui ont une activité physique en se promenant dans un parc ont moins de problèmes de santé et coûtent moins cher à la collectivité que les personnes sédentaires.


Et, c'est sans compter sans les bénéfices produits par des arbres fruitiers ou par le fait que les arbres nourrissent et abritent quantité d'animaux indispensables à la biodiversité, etc.




Un professeur d'agriculture de l'université de Calcutta a même mis au point une méthode pour calculer la valeur d'un arbre sur 50 ans, et la Chine (gros pollueur) se met à replanter des arbres par million.



Alors, rêvons un peu, imaginons que planter des arbres devienne à la mode et que tout le monde s’y mette, ne serait-ce pas merveilleux ?






lundi 8 février 2016

Conférence sur la permaculture urbaine à Paris



En attendant la prochaine sortie de mon livre sur mon exemple de permaculture urbaine, je vous propose une petite vidéo extraite d'une conférence publique (du cycle Cultivons la ville) qui a eu lieu fin 2015 à Paris sur la permaculture urbaine :



Conférence sur l'agriculture urbaine, cycle... par reunionspubliques

samedi 6 février 2016

Pour votre santé et votre porte-monnaie, plantez des arbres fruitiers !

Pour votre santé et votre porte-monnaie, plantez des arbres fruitiers !


On nous dit que les fruits sont bons pour la santé, ok. Mais à condition qu'ils soient bios ! Sinon, vu la quantité de pesticides qu'ils contiennent je ne pense pas qu'ils fassent du bien à notre corps !

Mais, en bio, malheureusement leur prix est souvent élevé. On peut choisir d'en manger moins, mais de qualité, ou de diminuer certaines dépenses superflues et mettre l'argent gagné dans l'achat de fruits bios. Mais, si on a la chance d'avoir un petit bout de pelouse, ou une terrasse permettant de mettre un gros pot, on peut aussi planter 1 ou des arbres ou arbustes fruitiers !




Non seulement on a le plaisir au printemps de les voir fleurir, mais surtout on peut récolter de bons fruits, naturels et cueillis à pleine maturité.
Ces fruits seront bons pour votre santé et votre porte-monnaie.




Si vous pouvez planter plusieurs arbres et arbustes, choisissez-les en fonction de vos goûts bien sûr mais aussi en fonction de la période de récolte. Vous pourrez ainsi avoir des fruits durant de nombreux mois. Vous découvrirez le plaisir gourmand de manger un fruit tout juste cueilli. 

De plus, vous pourrez même conserver chez vous certaines variétés ou les transformer (congélation, déshydratation, etc.) pour avoir des fruits toute l'année.

Par exemple, ce matin j'ai mangé des figues. Oui, nous sommes en février, mais, comme nous cuisons (très légèrement et sans aucun ajout) une partie de la récolte puis la congelons, nous pouvons en manger en plein hiver.


Voici un petit tableau récapitulatif des périodes de floraison et de récolte de quelques fruitiers (tableau que vous pourrez retrouver dans mon prochain livre sur la permaculture).




 Alors, profitez du fait qu'en ce moment il ne gèle pas pour planter 1 ou plusieurs fruitiers (de préférence des variétés locales, adaptées à votre terroir et votre climat) et vous ne le regretterez pas.

mercredi 3 février 2016

Je suis accro au jardinage ! Est-ce grave ?

Je suis accro au jardinage ! Est-ce grave ?


Aujourd'hui, j'ai une confession à vous faire :

Je suis accro au jardinage !
Voilà c'est dit !

Il y a longtemps que j'ai cette addiction, mais cela empire.
Je ne m'imagine pas passer une journée sans parler de jardinage, aller dans le jardin, sans lire quelque chose sur le jardinage, sans écrire quelques pages d'un livre ou un article sur le jardinage, sans semer, repiquer, planter, bouturer, récolter, sans toucher une graine ou une plante.

Le pire, c'est que c'est contagieux ! Je me rends bien compte que je contamine de plus en plus de personnes autour de moi.

Et c'est vraiment une maladie insidieuse, car personne ne se rend compte qu'il est malade. Au contraire, tous ceux qui ont cette addiction se sentent plus heureux, plus calmes, plus détendus. Ils ont l'air en meilleure santé. Certains même retrouvent la joie de vivre !

En ce moment, je souffre d'une crise aiguë, je piaffe d'impatience car je sais que je vais bientôt pouvoir démarrer mes premiers semis (sous couche et en godets).

C'est grave, non ?

A votre avis, dois-je :
  • consulter un médecin de toute urgence
  • foncer à l'hôpital psychiatrique le plus proche et réclamer un internement d'office
  • créer un groupe de soutien

Qu'en pensez-vous ?

Souffrez-vous, vous aussi, de cette addiction ?


lundi 1 février 2016

De l'eau douce pour toujours ?



L'eau douce n'est pas inépuisable !
Alors qu'actuellement 700 millions de personnes souffrent d'une pénurie d'eau douce, l'ONU prévoit que ce chiffre atteigne 1,8 milliard en 2025.




On sait tous que l'on doit économiser l'eau mais le fait-on réellement ?

Pourtant, on peut facilement :
  • prendre des douches à la place de bains
  • fermer le robinet quand on se lave les dents ou les mains
  • équiper les robinets d'économiseurs d'eau
  • utiliser de l'eau de pluie au jardin (en installant un récupérateur d'eau)
  • récupérer l'eau de nettoyage des légumes (à condition qu'ils soient bios) pour arroser vos plantes
  • réparer immédiatement les fuites d'eau
  • installer une chasse-d'eau double débit ou mieux encore des toilettes sèches
  • faire la vaisselle à la main et sans laisser l'eau couler
  • etc.
Vous avez peur de vivre moins confortablement ? Sachez que selon 60 millions de consommateurs, une famille de 4 personnes peut réduire de 30 % sa facture d’eau (de 150 m3 /an à 100 m3) soit 50 m3 d’économie d’eau par an, pour un même niveau de confort. Ce qui représente tout de même une économie de 200 euros par an. Alors, si vous ne le faites pas pour la planète, faites-le pour votre porte-monnaie.

Pour aller plus loin...

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