mercredi 30 mars 2016

Taz, notre nouvelle pensionnaire




Je vous présente Taz notre nouvelle pensionnaire.

Cette poule nous a été donnée, cette semaine, par un voisin. Je ne sais pas quel âge elle a, mais comme elle ne pond pas je pense qu'elle a au moins 3 ans.

On a essayé de la mettre avec les poules mais elle s'est bagarrée avec toutes les 3 donc on a dû la transférer avec le s canards.
Là tout se passe bien, c'est elle qui commande ! Elle a sa propre gamelle mais quand elle approche de celle des canards, ceux-ci se sauvent et lui laissent la place !

Elle a l'air contente et farfouille partout.





Quand on arrive près de l'enclos des canards elle accoure et lorsque l'on est à l'intérieur elle nous suit partout. Elle est collante ! On doit faire attention de ne pas l'écraser, surtout quand on utilise la brouette.








Nous l'avons appelé Taz car elle est rousse et elle se comporte en diable avec les autres poules.
Elle fait la loi avec les canards et même Gribouille (qui adore faire semblant de vouloir sauter sur les poules et les faire courir) en a peur !


lundi 28 mars 2016

Les légumes vivaces, plantes permaculturelles par excellence !



Je viens de terminer la lecture du livre Mon Potager de vivaces de Aymeric Lazarin paru chez Terre Vivante.

En permaculture, on aime les variétés permanentes, qui ne demandent aucun entretien. (Je vous rappele que le mot permaculture est formé des mots permanente et culture).

J'ai de nombreuses variétés de plantes vivaces dans le jardin (si vous suivez régulièrement ce blog et/ou avez lu mon dernier livre sur la permaculture, vous avez du le remarquer), mais j'ai choisi ce livre, car je pensais y trouver de nombreux trucs et astuces de culture et de multiplication.

Le livre propose 60 variétés de plantes perpétuelles, légumes-feuilles, plantes à bulbes, légumes-racines, aromatiques, légumes sauvages, ornementales comestibles, petits fruits.
Il est très intéressant pour quelqu'un qui veut démarrer un jardin de vivace car il y a une fiche par plante, avec le détail des variétés, leurs descriptions, l'origine, la rusticité et les conseils de culture classiques, les maladies, la multiplication.
Donc, pour créer un jardin de vivaces, il est indispensable.

Mais, pour quelqu'un comme moi qui a déjà la majeure partie des plantes, on y trouve peu d'infos intéressantes, à part le paragraphe "Autres intérêts", et la découverte de quelques variétés que je ne connaissais pas. C'est déjà ça...

Je vous propose un extrait concernant la Gesse à larges feuilles, une plante utilisable en engrais vert, dont on peut apparemment consommer les fleurs et les jeunes pousses et que je n'ai jamais encore testée au jardin.

"La gesse à larges feuilles est une plante vivace de la famille des Fabacées très proche du pois du senteur (Lathyrus odoratus), une plante grimpante ornementale bien connue des jardiniers pour ses floraisons aux coloris pastel et au parfum caractéristique. Moins connue que sa cousine, la gesse à larges feuilles dégage elle aussi des senteurs agréables, et elle est souvent confondue avec le pois de senteur lorsqu'on la croise dans les talus ou le bord des chemins. En effet, il n'est pas toujours facile de les distinguer ! Ce son toutes les deux des plantes grimpantes d'environ 1,20m de hauteur, mais, contrairement au pois de senteur, la gesse à larges feuilles est vivace et sa floraison est toujours dans les tons de rose ou de pourpre (alors que le pois de senteur peut être bleu, blanc, rouge, rose, mauve...)
[...]
A noter : une cousine de ces 2 espèces est également comestible et vivace : la gesse tubéreuse (Lathyrus tuberosus). Celle-ci produit une ravine tubéreuse comestible pouvant mesurer jusqu'à 5 cm de longueur"

Vous pouvez retrouver le sommaire du livre en cliquant ici :
http://boutique.terrevivante.org/uploads/Externe/90/LIV_SOMMAIREPDF_277_1456240432.pdf


Pour aller plus loin...


samedi 26 mars 2016

Les semis de mars au jardin

Voici une petite vidéo dans laquelle je vous présente mes premiers semis au jardin.



Bon, je ne vous parle pas que ce ça. Je vous montre aussi quelques résultats de bouturage et marcottage, je vous emmène dans la serre, etc..

Et vous verrez, une partie des animaux sont aussi présents !!





Hier Gribouille nous a ramené 2 mulots morts (1 entier et 1 dont il ne restait que la tête), qu'elle avait attrapé. De ce fait, j'ai compris pourquoi les fèves ne sont pas encore sorties, elles ont dû être grignotées par les mulots. 

mercredi 23 mars 2016

Défi pots à offrir : les premiers pots sont prêts



Je viens de commencer mes premiers pots pour le défi pots à offrir.

J'ai repiqué un pied d'oseille-épinard (il est tout petit, mais il va grandir) et deux pieds de blette blonde à couper.
Dans la jardinière, j'ai fait un semis de Mizuna (moutarde japonaise qui se mange en salade) en mélange.



Ces trois bacs sont prévus pour une famille de 4 personnes (2 adultes et 2 enfants) qui a un tout petit jardin sur lequel il n'y a que de la pelouse et un arbre au milieu.

Je les offrirais dimanche et ils pourront les mettre sur leur terrasse. J'espère que le goût de ces verdures leur plaira, et leur donne envie d'en semer l'année prochaine au pied de leurs haies où j'ai repéré une bande de terre nue qui serait parfaite !

Si vous avez raté les articles concernant le défi pots à offrir, je remets ci-dessous la vidéo :





lundi 21 mars 2016

En mars, les semis ont envahi la maison



Au secours, je ne sais plus où mettre mes semis !

En ce moment, il y en a plein la cuisine, je ne sais plus où les mettre. Tomates, aubergines, piments, poivrons, artichauts, etc. ont été semés et sont au chaud dans la maison.
Bon c'est vrai qu'avec ma folie des graines, je teste toujours de nouvelles variétés ce qui multiplie d'autant mes godets, terrines, bacs, etc.











Il gèle encore la nuit, donc je ne peux pas les mettre dans la serre, même dans la double serre (qui n'est plus si utilisable car bien craquée, je m'en suis aperçue à mes dépens, puisque malgré le peu de froid de cet hiver, mes Papyrus entreposés là et recouverts en plus de 2 voiles d'hivernage n'ont pas résisté).

Je dois bientôt attaquer les semis de concombre (puis viendront les cyclanthères, courgettes, courges, etc, en avril), mais je vais devoir attendre un peu car je ne suis pas sûre que Katy apprécie si, faute de place dans la cuisine, je commence à entreposer mes bacs dans la salle de bain !

J'ai aussi commencé me semis à l'extérieur, mais ça je vous en parlerai dans un prochain article...

samedi 19 mars 2016

Les balades dans la nature ont des effets bénéfiques sur notre cerveau




Je vous propose un article paru dans Le Point santé du 29 juillet 2015, relatant que des chercheurs ont démontré une ancienne observation : une balade de 90 minutes dans la nature impacterait positivement le cerveau, grâce à la vitamine G.

« Connaissez-vous la vitamine G ? Non ? Pourtant, chaque jour vous y avez accès gratuitement. C'est le nom trouvé par les scientifiques pour désigner les bienfaits du contact avec la nature : « G pour green ».

 Depuis quelques années, un nombre croissant de chercheurs s'intéressent en effet à l'impact de la nature sur notre santé, et plusieurs recherches ont déjà montré comment le contact avec la nature améliore notre santé physique. Une des études les plus connues avait révélé que les convalescents d'un hôpital bénéficiant d'une chambre avec vue sur un parc se rétablissaient bien plus vite que les autres. D'autres recherches ont depuis établi bien d'autres impacts positifs de la nature sur notre santé physique : baisse des troubles respiratoires bien sûr, mais aussi de la pression artérielle et du cortisol, l'hormone du stress, ou encore amélioration de l'immunité. Après deux journées de promenade en forêt, les effets seraient visibles durant un mois. De quoi se mettre à l'abri des microbes !

Au fil des études, l'impact de la nature et des espaces verts sur notre santé mentale et nos émotions se confirme également, validant les intuitions et le bon sens populaire qui préconisent de prendre l'air pour « se changer les idées », ce qui pourrait bien nous rendre plus attentifs et performants en retour. Des scientifiques espagnols ont ainsi tout récemment montré l'impact positif des espaces verts sur la mémoire et l'attention des enfants. Le développement cognitif de plus de 2 500 enfants âgés de 6 à 10 ans a ainsi été observé à Barcelone en prenant en compte leur exposition à des espaces verts (à l'école ou près de leur domicile). Il en ressort une légère augmentation de la mémoire de travail et de l'attention des écoliers régulièrement en contact avec la nature.





Des bénéfices qui pourraient intéresser de près les entreprises. L'université de Melbourne en Australie vient en effet de montrer que la simple contemplation de la nature augmente la concentration et donc la productivité au travail ! Après avoir fait visionner à 150 étudiants des images d'environnement naturel (versus des images urbaines), les scientifiques ont remarqué une augmentation significative des performances des étudiants ayant bénéficié de pauses vertes, ne serait-ce que pendant quelques secondes. Simple, gratuit et efficace. De précédentes études avaient également montré que la présence de plantes au bureau était significativement corrélée à la productivité et à la réduction des arrêts de travail ou encore qu'avoir une fenêtre donnant sur la verdure diminuait le stress des employés.

Outre la productivité ou la réduction du stress, le contact avec la nature réveillerait également notre créativité. À tel point qu'une immersion en pleine nature durant quatre jours pourrait augmenter de 50 % celle-ci d'après des psychologues de l'université du Kansas aux États Unis, qui ont mené l'expérience auprès d'une trentaine de volontaires invités pour l'occasion à une randonnée dans les grands parcs américains.




Enfin, tout dernièrement, les effets anti-déprime du contact avec la nature ont été sérieusement étudiés, notamment par l'université Stanford aux États-Unis. Il en ressort que les promenades dans la nature font du bien à notre cerveau, nous rendent plus positifs et moins sujets aux ruminations, un facteur de risque important de la dépression, préservant ainsi notre santé mentale. Le résultat est visible dès la première promenade de 90 minutes. Une vingtaine de volontaires ont effectué une balade dans la campagne tandis qu'un autre groupe se promenait, durant le même laps de temps, dans un environnement urbain.
Des questionnaires d'humeur avant et après la promenade ont été distribués aux participants ainsi que des scanners cérébraux. Résultat : une amélioration légère mais significative des indicateurs de santé mentale après seulement 90 minutes de marche dans la nature, moins de ruminations et une activité cérébrale moindre dans la zone du cerveau liée à ces pensées négatives. Ces premiers résultats observables sur le cerveau valident ce que les sagesses traditionnelles prônent depuis longtemps : être en contact avec la nature et la contempler est le meilleur passeport contre la morosité ! »

mercredi 16 mars 2016

J'ai besoin de vous pour accomplir ma mission



Aujourd'hui, je fais appel à vous, lecteur(s), amis, collègues jardiniers.

J'ai besoin de vous pour accomplir ma mission.

Au départ, j'ai créé le blog Ecolo-bio-nature pour partager ma passion du jardinage, de la permaculture, de l'écologie et de la nature.

Mais, aujourd'hui j'ai décidé d'aller encore plus loin et de faire de ma passion un objectif de vie.

J'ai décidé de propager le virus du jardinage et de contaminer le plus de monde possible,  par mes conseils trucs et astuces. Pour que tout un chacun, petit ou grand, homme ou femme, pauvre ou riche, malade ou bien portant, ait envie de jardiner que ce soit dans un jardin (grand ou petit) ou même dans une jardinière ou un pot sur une terrasse, un balcon ou un simple appui de fenêtre.


Je ne vous ferai pas l'affront de vous rappeler les bienfaits du jardinage sur votre santé (physique et mentale), votre alimentation, la biodiversité et l'environnement. Je sais que si vous lisez ce blog vous en êtes conscient...





Mais, je ne peux pas accomplir cette mission seule. J'ai besoin 
de vous.


Voici comment vous pouvez m'aider, si vous le désirez :

  • sur Facebook : en partageant, commentant, likant (mention j'aime) régulièrement la page et les messages de la page d'Ecolo-bio-nature et également en invitant vos amis à aimer la page 

  • sur Twitter : en retweetant mes tweets 

  • sur Pinterest : en épinglant mes photos 

  • sur Youtube : en regardant, partageant et aimant mes vidéos et en vous abonnant à ma chaîne 

  • sur Amazon : en donnant votre avis, si vous avez acheté un de mes livres et l'avez aimé

  • en parlant de mes livres et de ce blog autour de vous et en vous inscrivant à la Newsletter

  • en participant au défi pots à offrir (si vous ne savez pas de quoi il s'agit, regardez ici : http://ecolo-bio-nature.blogspot.fr/2016/01/des-potagers-verticaux-dans-les.html ) 

  • en distribuant des graines autour de vous ou en en donnant à une Grainothèque 

  • en jardinant et en donnant l'exemple

  • en incitant, comme Marie-Monique Robin (et moi-même), vos voisins, vos amis, votre famille à remplacer une partie de la pelouse par un potager (http://www.arte.tv/sites/robin/2014/10/24/un-appel-a-retourner-les-pelouses-pour-y-planter-des-legumes/ ).


Certaines de ces 10 actions ne demandent que quelques secondes (facebook), d'autres quelques heures (récolte, séchage et ensachage de graines), c'est à vous de choisir... Mais, dites-vous que si chacun fait sa part, même la plus petite action qui soit, alors on peut changer les choses et faire bouger le monde. 


Alors, c'est d'accord, on s'y met tous ?!




lundi 14 mars 2016

J'ai craqué chez Action !



Il faut que je vous avoue quelque chose : j'ai craqué chez Action !

Vendredi, nous avons conduit ma belle-mère au magasin Action de Courrières. Je n'aime pas ce type de magasin qui vend des produits, certes peu chers, mais qui sont souvent de piètre qualité.
D'habitude, j'en ressors toujours les mains vides, mais là, j'ai craqué !

J'ai acheté une mini-serre plastique (de marque allemande) qui a l'air plus solide que les miennes. Apparemment elle est bien faite et comporte un bon système de ventilation. Bon, là je pense ne pas avoir fait un mauvais achat (surtout pour 2.99 euros et surtout que vérification faite, elle est à 12,50 euros sur internet).









Mais, j'ai également acheté un pack prêt à semer, composé d'un petit cageot, d'un peu de terreau et de graines de radis et de salade (pour également 2.99 euros).










Et là, je me demande : mais qu'est-ce qui m'a pris ?
Des graines de radis et de salade, j'en ai plein la maison, du terreau aussi.
Bon, c'est vrai le cageot est joli et il permet d'avoir une petite culture dans la maison. Mais, franchement est-ce bien utile pour moi ?
J'ai déjà des semis en barquette ou godets partout dans la cuisine, je ne sais même plus où les mettre !
Et en plus, pour couronner le tout, il n'y a rien de bio dans ce pack !!

Peut-être est-ce parce que j'étais contente d'avoir trouvé la mini-serre, que j'ai craquée si facilement ? Je ne sais pas, ce n'est pas dans mes habitudes. J'ai honte, mais que voulez-vous, on ne peut pas toujours êtes parfaite (hahahah!)

Evidemment, je n'aurais qu'un balcon, une petite terrasse ou un rebord de fenêtre, alors là oui, ce petit kit serait utile. Mais, vu la taille de mon jardin, un petit cageot de 20 cm c'est ridicule, vous ne trouvez pas ? Pour ceux qui ont des enfants en bas âge, cela peut être intéressant également pour les initier au jardinage.

Enfin, tant pis, maintenant que je l'ai, je vais l'utiliser. Je vais attendre que la luminosité soit plus importante qu'actuellement et je ferai mon micro semis ! On verra bien si cela pousse !


samedi 12 mars 2016

Les oiseaux, auxiliaires indispensables au jardinier



Je viens de terminer la lecture du nouveau livre de Gilles Leblais, J’accueille et j'observe les oiseaux de mon jardin, publié aux éditions Terre Vivante.

J'adore cet auteur, car en plus de nous apprendre des choses intéressantes dans ses livres, ses photos sont toujours magnifiques.

Dans ce livre, l'auteur nous rappelle l'intérêt d'avoir d’accueillir ces supers auxiliaires que sont les oiseaux. Il passe en revue de nombreuses espèces présentes dans nos jardins, en indiquant les différents insectes qui leur servent de nourriture.

Il nous parle ensuite de l'importance de l'eau et nous donne des conseils à ce sujet. Il aborde également le problème des pesticides puis nus parle du rôle des arbres, arbustes, haies et bosquets.

Dans cette partie, j'ai beaucoup aimé le tableau reprenant les différents arbres et arbustes, leurs intérêts pour les oiseaux et les principaux visiteurs. Comme je suis en train de remplacer, petit à petit, une haie de "béton vert" par une haie fruitière, je vais tenir compte de ce tableau pour choisir les différentes variétés que je dois encore implanter.

La partie suivante est consacrée aux différents moyens de favoriser la nidification. Il nous présente (photos et plans à l'appui) les différents types de nichoirs utilisables en fonction du type d'oiseau, ainsi que des conseils pour les bricoleurs et des conseils de fixations et d'implantations. Mais, ce n'est pas tout, l'auteur nous fait part de nombreuses histoires sur les nichoirs tirés de ses observations.

Le livre se termine par de nombreux portraits d'oiseaux.

Bref, c'est un livre plein d'informations mais également plein de poésie, encore un excellent ouvrage de Gilles Leblais dont l'érudition et la qualité de conteur font, une fois de plus, des merveilles

Pour terminer, en voici un extrait :

"L’importance des jardins

En aménageant nos jardins pour attirer les oiseaux, il faut impérativement garder à l’esprit que ce qui importe, c’est de leur proposer un environnement le plus proche possible de leur habitat naturel. C’est le seul moyen pour qu’ils s’installent au pas de nos portes et puissent trouver le gîte et le couvert et que, de surcroît, nous puissions bénéficier de leurs services en tant qu’auxiliaires précieux.

Certaines espèces sont à l’origine inféodées au milieu forestier. Pour une bonne douzaine d’entre elles, la proximité de nos habitations est devenue, au fil du temps, une part essentielle de leur espace vital. Beaucoup se familiarisent à notre présence et aujourd’hui installent leur nid contre ou à l’intérieur des bâtiments de nos habitations ou dépendances.

Le maintien et la diversité de ces espèces dépendent de la persistance des ressources alimentaires et autres, disponibles dans les environs immédiats de leur territoire. Ainsi, l’art et la manière de construire ou restaurer nos habitations et bâtiments, de développer nos routes, de maintenir nos chemins et d’aménager nos jardins sont d’une importance capitale pour la protection des oiseaux et de surcroît notre bien-être.

[…]

Les aménagements indispensables

Les oiseaux ont besoin de quatre éléments vitaux : point d’eau pour s’abreuver et entretenir leur plumage, milieu non perturbé par des pesticides chimiques, arbres de taille différente pour s’abriter, plantes et arbustes à baies pour se nourrir.
Ainsi, le nombre d’espèces d’oiseaux susceptibles de fréquenter votre jardin ne dépend pas tant de sa taille que de la façon dont vous l’aménagez et l’entretenez."


Pour aller plus loin...


mercredi 9 mars 2016

La cuisine végétarienne Ch'ti à l'honneur dans La Voix du Nord



Je viens de m'apercevoir que je ne vous avez pas parlé de la sortie en version papier, du livre de Katy Gawelik "Ch'ti Végé : Recettes Ch'tis pour végétariens"



Dans ce livre, vous pouvez retrouver les grands classiques de la cuisine Ch'tis (comme la carbonnade, le potjevlees, les chicons au gratin, la potée du Nord, etc.) revisités à la mode végétarienne, mais également de nombreuses création à base de bons produits de notre région.

Au moment de cette sortie papier, une journaliste de La Voix du Nord, Isabelle Mastin, nous a contacté pour venir rencontrer Katy.

Nous avons parlé avec elle de cuisine, bien évidemment puisqu'elle était là pour ça, mais également de jardinage puisque j'étais présente, et qu'à travers la fenêtre la journaliste a vu le jardin.

Pour lui permettre de tester sa cuisine, Katy lui avait préparé du Ch'ti Ramisu et des cookies aux flocons d'avoine, sirop d'agave et pépites de chocolat.



(source image La Voix du Nord)



Pour aller plus loin...


lundi 7 mars 2016

Il neige à gros flocons

J'avais prévu de vous parler aujourd'hui d'un livre que je viens de lire, mais comme il neige ce matin, faisons place à l'actualité !

Je vous propose donc quelques photos du jardin sous la neige :










Je vous rappelle que la neige est l'amie du jardinier. En effet, elle forme une couverture de protection contre le gel, lorsqu'une couche importante se forme sur les végétaux. Mais, ce n'est pas tout, en fondant, elle humidifie le sol en profondeur et elle est chargée d'une (faible) quantité d'azote atmosphérique.

Et pour ceux qui se posent la question, non je n'irai pas faire de bonhomme de neige ni de bataille de boules de neige, je préfère rester à l'intérieur et la regarder tomber, une tasse de thé fumante à la main.

samedi 5 mars 2016

Pourquoi broyer de jeunes rameaux pour faire du BRF ?



Je vous propose une vidéo très bien faite de Jacky Dupéty qui explique en détail la composition du BRF, son utilité, ses avantages, les endroits où en trouver, etc.





Attention, le BRF ne doit pas être remis tous les ans ! Il faut laisser à votre sol le temps de le digérer. Attendez qu'il ai vraiment disparu pour en remettre (au minimum 5 ans). Et surtout, ne l'enterrer pas mais mettez le en surface.

Si vous décidez d'acheter un broyeur, attention, choisissez de préférence un modèle à rotor porte couteaux ou à cylindre. Les copeaux sont moins fins, mais le système de coupe s'use beaucoup moins vite qu'avec un système à couteaux simple.

Le mien est un modèle qui vient de chez Lidl. Je l'utilise (pour faire du BRF mais aussi pour faire du broyat de branches matures ou sèches pour mes allées) depuis plusieurs années et j'en suis très contente.




Mais, si vous ne vous en servez pas beaucoup (1 ou 2 fois par an), mieux vaut en louer un (à plusieurs).


Pour aller plus loin...


.....

mercredi 2 mars 2016

Le Gélinaski®, un poulailler tout shuss !




J'ai reçu cette semaine un message d'une lectrice, contenant des photos de son poulailler, que sa famille a réalisé, en 2013, à partir du plan de mon article "Construction d'un poulaille en matériaux de récup" que j'ai publié sur le blog, en 2011.

Ce qui fait son originalité c'est qu'une paire d'accessoires très pratiques a été ajouté, pour le déplacer plus facilement.





Mais, je laisse la parole à Madame Juliette Delorme, qui va vous présenter cette réalisation :

"Il y a exactement 3 ans, je suis tombée sous le charme de votre poulailler avec matériaux de récup’, et me suis prise au jeu…de la palette à déclouer – bonjour le boulot !- ….jusqu’à la peinture à l’ocre !

Par contre, je voulais qu’il soit absolument mobile, et avais pensé à des roues, mais le fait que cela impliquait un jour en-dessous ne me plaisait pas, ou alors, il fallait des roues escamotables…trop complexe !

Alors que nous nous étions lancés dans la réalisation, mon père qui nous aidait, nous a dit un matin, au petit déj’ : « Euh, je crois que j’ai trouvé ! Il me reste des vieux skis au grenier…on n’a qu’à les fixer en-dessous, elles feront du ski sur herbe !!! »
Sur cette géniale idée, nous nous sommes engouffrés !

C’est ainsi qu’est né notre « Gélinaski® », …car il se trouve que nous affectionnons particulièrement les Gélines de Touraine.
Et nous en sommes très fiers !!!
(info : Par contre, percer des skis nous a coûté quelques mèches….c’est extrêmement solide et dur)






Et notre Gélinaski® permet aux poules :
  •          de manger toujours de la verdure,
  •           de semer de l’engrais naturel…
  •           et de ne pas ruiner un rectangle de pelouse…. !
  •           de leur installer un silo suspendu (on ôte juste la gamelle d’eau quand on bouge le poulailler).

Voilà un complément que je souhaitais partager avec plaisir, ça glisse très bien, il suffit de rajouter des poignées et une sangle, …et Hop !





A présent, ayant 11 poules et 2 coqs, le Gélinaski® me sert à isoler les couveuses, puis leurs poussins, ou en cas de quarantaine forcée, ou en cas de surnombre ! Il remplit bien son « job », et chaque été, il a le droit à un coup de rafraîchissement. 

Merci de votre partage initial !"

C'est une excellente idée, vous ne trouvez pas ? Bravo et merci à Madame Juliette Delorme de nous l'avoir fait partager.


(source photos : Juliette Delorme)
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