samedi 30 juillet 2016

Un exemple de jardin créole



Quel meilleur moment que la période des vacances pour aller faire une petite balade en vidéo en Martinique ?

Dans cette vidéo, vous découvrirez un jardin créole, cultivé de manière traditionnelle. En recherchant les méthodes ancestrales et en les adaptant à l'époque actuelle, cet agriculteur met en place une production durable et respectueuse de son territoire.


mercredi 27 juillet 2016

De la lecture pour cet été



Il fait trop chaud pour travailler au jardin. C'est donc le bon moment pour s'y installer à l'ombre sur un transat et lire.

Je vous propose de lire 2 de mes livres :




- Un exemple de permaculture urbaine dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie : Ce livre, reflet de mon exemple personnel, a été conçu un peu comme un guide complet de conception d’un lieu en permaculture (Design). Vous y retrouvez donc les grands domaines et principes à prendre en compte et les façons de penser la permaculture. J’y détaille mon parcours, donne des pistes, des méthodes, des trucs et astuces, etc. qui m’ont permis d’être autonome en fruits et légumes, toute l’année dans une zone périurbaine, dans le Nord de la France.






- Mon jardin devient bio : comment passer d'un jardinage conventionnel à un jardinage bio ? : Ce n’est pas toujours évident après avoir utilisé des produits chimiques pendant des années, de savoir s’en passer. Il faut complètement repenser votre façon de jardiner.
Avec ce livre, je vous accompagne pas à pas et vous apprend : à jardiner naturellement, sans pesticides ni produits chimiques, à soigner votre sol,  à découvrir et favoriser la venue des nombreux "amis" (faune, champignons, bactéries) qui sont là pour vous aider, à faire des associations et des mélanges, à privilégier la prévention et intervenir à bon escient et bien d'autres choses encore....


Si vous ne les avez pas encore lu, c'est le bon moment pour pouvoir attaquer la rentrée sereinement.


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(source image : tableau de Mary Cassat : Women reading in e garden)

lundi 25 juillet 2016

Récolte des graines de féverole et de pois capucine




C'est le moment de récolter les graines de féverole et de pois capucine. Les pieds et les gousses sont sèches.

J'ai oublié de faire la photo des pieds de féverole avant de les couper, je n'y ai pensé que quand il ne restait que 3 pieds.






Une partie des graines de féverole sera concassée pour les volailles et le reste servira à ressemer l'engrais vert.










Les tiges et les cosses vides serviront de paillage.




Attention, je coupe les tiges, je ne les arrache pas pour que les racines comportant les nodules qui fixent l'azote puissent se décomposer dans la terre.




Les graines de capucine serviront pour ressemer l'année prochaine car cette année je n'avais que 7 graines. J'en avais demandé sur graines de troc et je n'en ai reçu que 7 ! Sur ces 7, 5 pieds ont poussés, j'ai donc conservé toute la récolte pour les ressemer.










mercredi 20 juillet 2016

Un outil polyvalent : la hachette universelle Fiskars x10

J'ai décidé de remplacer ma vieille hachette par la hachette universelle Fiskars x10.


Elle ne pèse qu'1 kg.

La lame est en acier carbone et elle est affûtée au laser, elle est recouverte de PTFE pour limiter la friction, faciliter la pénétration dans les fibres du bois et empêcher la rouille de s'installer.

Le manche est en fibre de verre, donc léger et il limite les vibrations, ce qui est moins fatiguant lors d'une utilisation prolongée. Le bout du manche est courbé pour éviter que la hachette glisse et un revêtement 3D permettant de chasser l'humidité.
Le fait que le manche soit orange permet également de la retrouver facilement dans l'herbe ou sous les feuilles ou branchages, ce qui est pratique.




Une fois de plus, Fiskrs a pensé à mettre une coque de protection. Elle permet de se protéger et de protéger la lame et également d'accrocher la hachette après utilisation ainsi que de la transporter par la poignée. Je trouve que c'est vraiment une super idée pour le côté pratique mais également pour le côté sécurité (surtout pour moi qui tombe facilement, le fait qu'elle soit dans une coque est plus sécurisant) !












N'ayant pas beaucoup de force, je ne m'en sers que pour couper des petites branches ou des branchages et pour faire mon stock de bois d'allumage mais on peut fendre occasionnellement du bois également avec (même si pour fendre, Fiskars a des haches plus spécifiques).

Son tranchant est tellement fin et précis que l'on peut s'en servir également pour tailler des morceaux de bois (en remplacement d'un couteau) et faire des copeaux (pour allumer un feu en pleine nature par exemple), écorcer ou épointer des branches pour en faire des piquets, etc .

Pour l'utilisation que j'en ai, ce modèle est largement suffisant et très performant.

C'est un bon outil  car il est polyvalent. Il peut servir à tout et rendre de nombreux service, tout en étant léger et maniable.


lundi 18 juillet 2016

Forêt tropicale ou jardin du Nord-Pas-de-Calais ?

Forêt tropicale ou jardin du Nord-Pas-de-Calais ?



Avec l'alternance depuis plusieurs jours de soleil et d'averses, une partie du jardin est en train de se transformer en forêt tropicale.

Les plantes poussent à une hauteur incroyable et débordent en largeur des buttes.







Les tiges des épinards d'Asie ressemblent à des cannes de bambou et sont plus grandes que moi.




Les perches ne sont plus assez hautes pour les haricots orteil du prêcheur. Les tiges ne savent plus où s'enrouler.










La poire de terre (yacon) est en train de prendre toute la place dans un des wicking bed. Heureusement le pied de tomate se défend bien !






On pourrait utiliser les feuilles de capucine pour faire des assiettes.






Un tomatillo fait la course avec le pied de tomate qui est près de lui,






c'est à celui qui sera le plus grand !

La menthe, elle aussi (ici de la menthe pomme) atteint une taille démesurée !




En espérant que les récoltes à venir soient proportionnelles à la taille des plantes !






samedi 16 juillet 2016

S'inspirer des abeilles pour vivre mieux




Mieux gérer notre capital énergie et générer plus d'échanges grâce au mode de fonctionnement des abeilles, voilà ce que nous propose cette vidéo du Ministère de l'écologie, du développement durable et de l'énergie :



« L’énergie des abeilles » par FranceEcologieEnergie

mercredi 13 juillet 2016

Comment repiquer les poireaux ?

C'est le moment de repiquer les poireaux.

J'en avais semé dans la serre mi-avril, et là je viens de les enlever (j'ai oublié de prendre la première photo dans la serre).




Je les ai laissés ainsi 2 jours dans le garage pour les endurcir.

Puis, je leur ai offert une séance chez le coiffeur, pour les habillez un peu. J'ai pris mes ciseaux et j'ai raccourci les racines (d'au moins la moitié) et le feuillage (d'un bon tiers), afin de réduire la surface d'évaporation et le dessèchement et donc éviter un stress hydrique au moment du repiquage.




Puis, j'ai confectionné un pralin à base d'argile (comme ma terre est argileuse, je récupère des morceaux lorsque je plante par exemple un arbre), d'un peu de compost et d'eau.






Pour les proportions, je mets (à l'oeil) environ 2/3 d'argile pour 1/3 de compost.




En ce qui concerne l'eau, je la mets en plusieurs fois, le but étant d'obtenir une consistance crémeuse.




Puis, j'ai praliné les racines avec ce mélange.



Cela facilite la mise en place, l'enracinement, la reprise et l’apparition de nouvelles petites racines (radicelles).

Puis, je l'ai ai repiqué un à un. Pour cela, j'utilise 2 techniques différentes selon la place dont je dispose (les poireaux servent de bouche-trou dans les buttes).

La première technique consiste à creuser un sillon, à l'aide d'une serfouette,





puis à poser une rangée de poireaux à l'intérieur, qui prend appui sur le rebord d'un des côtés.




Puis de refermer le sillon,





d'arroser et ainsi de suite.





Puis de terminer par un nouvel arrosage copieux à la fin, pour faciliter la reprise.




Les poireaux vont se redresser tout seuls, par la suite.





La deuxième technique consiste à creuser un trou à l'aide d'un plantoir,





de mettre le poireau à l'intérieur,




d'arroser





puis de reboucher le trou









et de terminer également par un bon arrosage à la fin.

Voilà c'est tout. Pour éviter la mouche mineuse du poireau, il faudrait les couvrir d'un voile, mais comme ils sont répartis un peu partout ce n'est pas possible. De toute façon, comme ils sont mélangés avec tous les autres légumes, aromatiques, fleurs, les mouches ont un peu de mal à les retrouver ! Elles ne sont pas les seules, d'ailleurs : Katy ne sachant pas forcément où je les ai mis, doit partir à leur recherche lorsqu'elle veut en cuisiner.


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