samedi 30 décembre 2017

C'est le moment de trier, de ranger et de dessiner



Il n'y a pas grand-chose à faire au jardin en ce moment. De plus, le temps gris, froid et pluvieux de ces derniers jours ne donne pas vraiment envie de sortir.

C'est donc le bon moment de rester au chaud et de trier ses graines.
S'il vous reste des graines que vous avez récoltées mais que vous n'avez pas encore mises en sachets, c'est le moment de le faire. N'oubliez pas d'indiquer la variété et l'année de récolte sur le sachet.




Triez également vos sachets de graines. Voyez ce qui est encore valable, mais ne vous fiez pas trop aux dates indiquées sur les sachets. En général, elles sont encore bonnes quelques années de plus. Pour vérifier, vous pouvez faire un test en mettant quelques graines à germer sur un essuie-tout mouillé ou dans du coton humide.

Pensez à passer commande des variétés que vous n'avez plus. Feuilletez les catalogues à la recherche de variétés inconnues ou anciennes. Privilégiez les variétés régionales qui seront plus adaptées à votre climat et votre terroir. Passez commande de vos graines bios auprès de grainetiers comme Kokopelli, La Ferme de Ste Marthe, Le Biau Germe, Germinance, Graines Del Païs, etc.

En 2015, je vous avais fait une petite vidéo sur Où trouver de bonnes graines, elle est toujours d'actualité :




Rangez vos sachets dans des boîtes en fer ou des boîtes hermétiques pour éviter que l'humidité vienne détruire votre stock. Personnellement, je dois être à 7 boîtes à gâteau et 4 boîtes à sucre en métal.

Pensez à fouiller dans les boîtes des grainothèques et surtout pensez à les regarnir en apportant un peu de votre propre production de graines (je suis contente car à Vendin, enfin, je ne suis plus seule à remplir la boîte). Il n'y a que de cette façon que les grainothèques pourront devenir un vrai lieu d'échanges et de partage et qu'elles permettront de combattre les grands semenciers.


C'est le bon moment également pour ranger vos outils de jardin. Nettoyez vos parties en fer à la brosse et à l'eau savonneuse. Séchez-les bien et appliquez un peu d'huile végétale dessus (recyclage d'huile de friture par exemple). Pour les manches, s'ils sont en bois, vous pouvez passer un petit papier de verre à grain très fin (double zéro) puis les frotter avec un chiffon imbibé d'huile de lin.
Affûtez vos cisailles, sécateurs et huilez les mécanismes.


Vous pouvez commencer également à imaginer votre futur jardin 2018 en le dessinant et en indiquant où vont se trouver vos futurs semis.





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mercredi 27 décembre 2017

Le chêne lâche du lest




Pour finir l'année, voici une très intéressante vidéo dans laquelle Ernst Zürcher nous parle du chêne.
Il vous parle plus spécifiquement d'un vieux chêne. On pense parfois à tort que les chênes vivent des milliers d'années mais en général leur longévité n'est que de 500 ans, ce qui est déjà pas mal du tout.




           

(source image : Wikipédia Chêne des Saints de Bleurville)

lundi 25 décembre 2017

Joyeux Noël

Pour ceux qui le fête, je vous souhaite un Joyeux Noël



samedi 23 décembre 2017

En permaculture, expérimentez encore et encore....




En permaculture, on adore faire des expériences, tester de nouvelles choses, de nouvelles méthodes, de nouvelles techniques, de nouvelles plantes, de nouveaux arbustes, etc...

Enfin, quand je dis nouveau c'est dans le sens de "que l'on n'a pas encore essayé chez soi" car cela peut être quelque chose (technique ou plante par exemple) qui existe depuis très longtemps.




En permaculture, ce qui fonctionne à un endroit à un moment donné, ne fonctionnera peut-être pas à un autre endroit ou à un autre moment.
C'est pour cela que l'on expérimente sans arrêt de nouvelles choses.




En permaculture on imite la nature or la nature invente constamment de nouvelles choses. La nature est infinie et on n'a jamais fini de découvrir ses merveilles.
  • On peut tester une méthode ancienne mais en la remettant au goût du jour. 
  • On peut planter une variété d'arbres, arbustes ou plantes que l'on ne connaissait pas.
  • On peut essayer de faire son compost différemment.
  • On peut inventer une nouvelle méthode pour récupérer plus d'eau de pluie.
  • On peut fabriquer un nouvel outil.
  • Etc.



Ca ne fonctionne pas ? C'est bien. On a découvert que cette chose ou méthode n'était pas la bonne dans cette situation.
Ca fonctionne ? C'est bien. On a découvert quelque chose d'efficace ou d'utile.
L'important, à chaque nouvel essai, c'est de faire le bilan de ses actions. De voir ce qui a fonctionné ou pas et d'analyser les raisons de ce succès ou de cet échec.
On peut ainsi changer, affiner, modifier et recommencer.




Petit à petit nos techniques deviennent plus fiables, nos gestes plus sûrs, nos idées plus réalistes, nos goûts plus affirmés, nos choix plus justes.




En permaculture il faut être patient. Même si au départ on a l'impression de perdre du temps, c'est pour en gagner par la suite. On gagne aussi en productivité, on gagne également en biodiversité, on améliore son sol, on améliore son cadre de vie, etc.




Petit à petit, on enrichit son savoir, ses connaissances, son environnement et tout cela rejaillit sur notre vie qui en devient que plus belle. On peut ensuite partager tout cela avec son entourage et ainsi propager le virus du jardinage de plus en plus loin !




Et vous, qu'avez-vous testé cette année ? Qu'avez-vous réussi ? Qu'avez-vous raté ? Qu'allez-vous améliorer ? Vous pouvez partager vos réponses dans les commentaires ci-dessous.


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mercredi 20 décembre 2017

Mes projets pour 2018



On continue les plantations en 2018.

Même si, théoriquement, il ne reste plus de place, je n'ai pas pu résister et j'ai prévu de nouveaux fruitiers pour 2018.

Cette année, j'ai du faire abattre un sapin bleu d'Amérique, car il était trop grand et devenait dangereux pour les voisins (en cas de déracinement lors d'une tempête, il se serait retrouvé directement sur le toit de la maison du voisin).

Durant cette opération, le sublime Cèdre du Liban que j'adorais et qui était à côté, a été massacré (j'avais donné mon accord pour couper une branche (et une seule) qui gênait la tombée du tronc du sapin bleu et lorsque je suis revenue toutes les branches du bas du cèdre, sur 2 m de haut, avaient été coupées !). Du coup, il ne ressemble plus à rien et donc il va être coupé très prochainement.

C'est vrai que le Cèdre était immense et qu'il aurait fallu à terme le couper pour protéger le voisinage, mais il était tellement magnifique que j'espérais encore le garder quelques années.








De ce fait j'ai de la place pour planter de nouveaux fruitiers.

Viendront donc à la place :
  • un prunelier
  • un groseillier blanc Versaillais
  • un cerisier grosse cerise blanche de Verchocq
  • un poirier Comtesse de Paris

Mais, ce n'est pas tout.
  • un figuier Pastilière prendra place dans un grand pot sur la terrasse
  • une vigne Concord noire et une vigne Olivette grimperont à l'assaut de 2 arbres (je n'ai pas encore choisi lesquels).




Ce sera notre cadeau de Noël. 

Nous ne fêtons pas Noël ni Nouvel an et préférons mettre l'argent économisé dans ces fruitiers qui constitueront une partie de notre nourriture future. Et, nous pourrons également faire découvrir ses nouvelles variétés aux lecteurs du blog et durant les visites de notre jardin. Je réceptionnerai tout cela début mars (en provenance de l'opération Plantons le décor et d'une pépinière d'Aubenas).


J'ai aussi à la maison un bananier (variété inconnue, car rejeton de celui de mon cousin) et un citronnier Yuzu qui devront être plantés au soleil, une fois les risques de gelées passées. J'espère qu'ils supporteront notre climat.


Si mes marcottages de figuier de Dalmatie ont réussi (il m'en faut au moins 2 car j'en ai promis un à une Marmotte), j'essayerais de trouver de la place pour en remettre un deuxième (ses fruits sont tellement bons).


Enfin, j'ai repéré encore quelques petites choses (pas grand-chose, une quinzaine de plantes et arbustes 😃) que j'aimerai ajouter par ci par là, petit à petit, en cours d'année, si mes rentrées 2018 me le permettent.




Donc, comme vous le voyez, notre jardin en permaculture est en constante évolution et son design ne sera jamais vraiment terminé. De quoi bien nous occuper encore en 2018.



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lundi 18 décembre 2017

Calendrier lunaire Janvier Février 2018




Janvier 2018


Jours Feuilles : 3, 4, 13, 14, 22, 23, 24, 25, 31
Jours Fruits : 5, 6, 15, 16, 17  
Jours Fleurs : 2, 11, 12, 20, 21, 29, 30
Jours Racines : 1, 7, 8, 9, 10, 18, 19, 26, 27, 28

Lune descendante du 1er au 2
Lune montante du 3 au 17
Lune descendante 18 au 30
Lune montante le 31

Repos les 1, 4, 15, 18, 30 (Nœud lunaire ou Apogé ou Périgé)






Février 2018


Jours Feuilles : 9, 10, 18, 19, 20, 21, 27, 28
Jours Fruits : 1, 2, 3, 11, 12, 13, 22
Jours Fleurs : 7, 8, 16, 17, 26
Jours Racines : 4, 5, 6, 14, 15, 23, 24, 25

Lune montante du 1er au 13
Lune descendante du 14 au 27
Lune montante le 28

Repos les 11, 14, 27, 28 (Nœud lunaire ou Apogé ou Périgé)



Un calendrier lunaire complet reprenant les différentes phases de la lune est disponible au bas de cette page.

samedi 16 décembre 2017

Comment reconnaître un vrai savon de Marseille ?



Lorsque l'on est à la recherche d'un produit naturel, on se retrouve souvent devant une jungle de produits pseudo naturels et il est parfois difficile de s'y retrouver. C'est hélas le cas pour un produit très connu, le savon de Marseille.

Comme il entre dans la composition de nombreux produits naturels fait- maison, les industriels ont bien vite repéré le filon. C'est très facile de contrefaire et de commercialiser du savon de Marseille, car le nom n'est pas protégé.

Ce qui fait qu'on trouve de tout dans les compositions plus ou moins fantaisistes de ces savons. On peut y trouver de l'huile de palme ou de coprah, du saindoux, des colorants, des conservateurs ou autres additifs.

La recette originale est réglementée par un édit de Louis XIV signé par Colbert le 5 octobre 1688.
Le vrai savon de Marseille, lui est composé de 72 % d'huile d'olive. Celle-ci est obtenue à partir des restes de la première pression (qui sert pour l'huile alimentaire). Ces restes sont appelés grignons d'olive et sont composés de la peau, des restes de pulpe et des noyaux.

La majeure partie des faux savons de Marseille proviennent de Chine et de Turquie. Et même ceux portant la mention fabriqué à Marseille (même par des entreprises s'appelant savonnerie ou revendiquant le titre de maître savonnier) sont simplement moulés, parfumés, colorés et conditionnés à Marseille à partir d'une base de savon venant d'Asie. Donc la mention fabriqué à Marseille n'est pas un gage de qualité, d'ailleurs l'un des meilleurs savons de Marseille est fabriqué (dans le respect de la tradition) en région parisienne, par la société Alépia.

Si on décide de remplacer son gel douche, son shampoing, son dentifrice, sa lessive ou son produit vaisselle par du savon de Marseille ou par un produit maison fabriqué à partir du savon de Marseille, c'est pour utiliser un produit naturel, biodégradable, sans substances chimiques.

C'est aussi beaucoup moins cher et le savon de Marseille peut se conserver durant des années sans perdre ses qualités.

C'est pour prendre soin de notre santé, mais également de la planète. Si on retrouve à l'intérieur des huiles de palme ou des produits toxiques, alors notre démarche ne sert à rien.




Mais comment ne pas se tromper ? Comment acheter un vrai savon de Marseille ?


  • il doit être composé de 72 % d'huile d'olive,
  • cette teneur en huile est en général estampillée sur le savon,
  • il doit être de couleur vert ou vert-brun,
  • il ne doit pas contenir plus de 6 ingrédients naturels (l'idéal étant 3 ingrédients : huile d'olive, soude, sel),
  • il ne contient ni parfum, ni additif, ni conservateur.


Donc, fuyez les savons blancs et les verts dont la composition indique huiles végétales ou huiles de palme, et contient additifs, colorants et autres conservateurs. Sur certains savons, on trouve la mention des molécules de savon obtenues à la place des ingrédients : fuyez les mentions sodium palmate, ou sodium tallowate qui correspondent à de l'huile de palme et du suif. La mention sodium olivate est celle qui correspond à l'huile d'olive.
La mention sodium hydroxide peut être indiquée à la place du mot soude, et la mention sodium chloride (ou chlorure de sodium) à la place du mot sel.
Certains peuvent porter la mention supplémentaire Glycérine : ils peuvent être utilisés pour la peau sans problème, mais ils ne doivent pas servir comme produit ménager.




J'ai eu la chance de trouver de l'excellent savon de Marseille dans une solderie (Savon de Marseille antique de la marque Alépia), mais hélas je n'en ai pris qu'un seul et n'en ai pas retrouvé ensuite (il est disponible sur leur site internet, mais le prix est élevé). Maintenant, j'achète le mien dans une Biocoop.




mercredi 13 décembre 2017

Parades nuptiales des oiseaux du paradis et de fous à pieds bleus (vidéos)



Dans la série la nature est magnifique et nous émerveille tous les jours, je vous propose aujourd'hui 2 superbes vidéos.

Dans la première vous découvrirez la parade nuptiale des oiseaux du paradis :


Et, dans la seconde, vous verrez des oiseaux marins, des fous à pieds bleus, sur les îles Galapagos. Ils ne viennent sur la terre ferme, sur des côtes rocheuses, que pour se reproduire et on assiste ici aux prémices de la parade nuptiale.

lundi 11 décembre 2017

Pourquoi planter un pommier dans votre jardin ?



L'hiver est la bonne période pour planter des arbres. Et, comme c'est bientôt Noël, pourquoi ne vous feriez-vous pas un cadeau et ne feriez-vous pas un cadeau à votre famille en plantant un pommier dans votre jardin ?

Pourquoi un pommier me direz-vous ? C'est vrai que vous pourriez choisir une autre variété d'arbres. Je vais vous expliquer mes raisons dans la suite de cet article, mais sachez déjà pourquoi il est intéressant de planter un arbre et plutôt un arbre fruitier.


Prenons les choses dans l'ordre, tout d'abord : pourquoi planter un arbre ?
  • un arbre permet de diminuer le CO2 de l'atmosphère,
  • il attire, en quelque sorte, la pluie : il stocke l'eau et l'évapotranspiration de ses feuilles crée de l'humidité dans l'air,
  • il permet de récolter de l'eau : en emprisonnant cette évapotranspiration dans un simple sac plastique, cela se transforme, avec le soleil, en condensation puis en gouttelettes d'eau qui permettent d'étancher la soif,
  • ses racines vont puiser des minéraux profondément dans le sol et vont les rendre disponibles pour l'écosystème,
  • ses feuilles, ses branches et ses racines, une fois mortes vont se décomposer et vont créer de l'humus,
  • elles vont permettent également le développement de champignons, de bactéries et de la faune du sol,
  • ses feuilles peuvent aussi servir de paillage,
  • ses branches peuvent servir, selon leur âge et leur taille, de BRF, de petit bois d'allumage, de bois de chauffage, de piquets, de bois à sculpter, etc.
  • sa ramure va créer de l'ombre pour le sol, les plantes qui poussent en dessous, les animaux et les hommes,
  • elle va servir aussi d'abris pour les oiseaux et les insectes.



Maintenant que nous avons vu pourquoi planter un arbre, voyons pourquoi planter un arbre fruitier ?
  • les fleurs vont attirer les insectes pollinisateurs,
  • les fruits vont vous apporter une nourriture saine,
  • ils pourront également nourrir les oiseaux et la faune du sol.



Enfin, pourquoi parmi toutes les variétés d'arbres fruitiers, choisir de planter un pommier ?
  • dans les temps anciens, le pommier symbolisait l'amour, la confiance et la gratitude, il s'offrait souvent lors d'un mariage,
  • selon la sagesse populaire, une pomme par jour éloigne le médecin pour toujours,
  • la pomme est riche en fibre, en anti-oxydants, en vitamines, minéraux et est pauvre en calories
  • elle a un effet rassasiant, 
  • elle désaltère, car elle est composée à 85 % d'eau,
  • de nombreuses études démontrent ses vertus dans la prévention de nombreuses maladies (je ne les détaillerais pas ici, mais vous pouvez facilement les trouver sur internet).

Alors convaincu ? Si oui, il ne vous reste plus qu'à choisir la variété, sélectionner l'endroit ou faire votre achat, choisir l'emplacement où vous allez le planter et bien le planter. Pour tout cela je vous renvoie à mon article De novembre à mars, s'il ne gèle pas, plantez !


         

samedi 9 décembre 2017

Apprendre à sculpter le bois avec un couteau



Je vous propose une petite vidéo pour apprendre à sculpter un objet dans du bois de fruitier (prunier, cerisier) avec un couteau.






Quel type de couteau utiliser ?

Hé bien les meilleurs couteaux pour la sculpture sont certainement les couteaux suédois Mora.

Que ce soit le Mora 106 dont la lame plutôt effilée fait 8,1 cm ou le Mora 120, plus court, dont la lame fait 5,8 cm. Les deux ont une dureté de 59 HRC.

L'idéal étant bien sûr d'avoir les 2.

Si vous désirez réaliser une cuillère ou un bol, il vous faudra également un couteau croche (ou couteau crochet) Mora wood Carving 163.
La lame de 6,7 cm de forme arrondie est affûtée sur 3 côtés (y compris le côté frontal) et a une dureté de 60 HRC.

Alors, si cela vous dit de vous essayer à la sculpture au couteau, profitez-en, c'est la bonne période : il n'est pas encore trop tard pour envoyer votre liste au père Noël.



           

mercredi 6 décembre 2017

Des cadeaux pour les jardiniers et jardinières



C'est bientôt la période de Noël et il faut parfois trouver un cadeau pour un jardinier ou une jardinière.


Pour vous donner quelques idées, je vous liste ci-dessous quelques produits que j'ai testés (et approuvé). 

Bien entendu, le meilleur cadeau possible pour un jardinier ou une jardinière reste pour moi un lot de paquets des graines que l'on a récolté dans son jardin ou une bouture d'une plante de notre jardin et que l'on adore. Ce type de cadeau est vraiment le plus beau, car il est personnalisé, vient du coeur et a été préparé avec amour. Il ravira à coup sûr tout amoureux (ou toute amoureuse) du jardin.

Mais, ce type de cadeau se prépare en général en amont.
Si vous n'y avez pas pensé et qu'il est trop tard, voici quelques idées :  

- un arbre ou un arbuste fruitier : si la personne a de la place, cela peut être un cadeau qui fera plaisir. Mais, pour cela il faut respecter un certain nombre de règles :

  • fuir les jardineries et les supermarchés et acheter l'arbre dans une pépinière, si possible dans la région de la personne qui va recevoir le cadeau, afin que l'arbre soit adapté à la région et au climat et que ses racines n'aient pas été malmenées par un séjour trop prolongé en pot.
  • choisir la variété en fonction des goûts de la personne qui reçoit le cadeau et non pas nos goûts personnels.
  • choisir une variété dont la taille adulte sera adaptée à celle du jardin du receveur.

- une plante vivace comestible (même règles qu'au-dessus).

- une jardinière Calipso : cadeau idéal pour celles et eux qui ne disposent que d'un balcon ou une terrasse (voir mes tests ici et aussi ici).

- une Biogrif Fiskars-Leborgne : pour décompacter et aérer les terres argileuses (voir mon test ici).

- une paire de gants de jardin en cuir : pour protéger le jardinier des risques de piqûres, griffures, coupures (qui peuvent inoculer le tétanos), des épines ou des échardes et pour garder les mains propres (voir le test des gants Rostaing ici).

- une bêche légère et maniable : bien utile quand il s'agit de creuser un trou ou de devoir pelleter du compost (voir le test de la Fiskars light à bord pointu).

- un sécateur à crémaillère et à poignée tournante : indispensable au jardin (voir mon test du PowerGear X PX92 Fiskars).

- une tondeuse à main Fiskars Staysharp Plus : beaucoup moins polluante, mais tout aussi efficace et maniable qu'une tondeuse à essence (voir mon test ici).

Je pourrais encore vous citer de nombreux exemples de produits, mais le but n'est pas de remplir le garage ou l'abri de jardin, mais bien de trouver un cadeau qui sera utile.
J'espère que vous pourrez trouver dans cette liste, en fonction de votre budget, le cadeau qui fera plaisir autant à celui qui le reçoit qu'à celui qui l'offre....


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lundi 4 décembre 2017

Zoom sur la Monnaie du Pape



Pourquoi ai-je choisi de vous parler de la Monnaie du Pape (appelée aussi Herbe aux écus), cette fleur un peu tombée en désuétude, qui servait surtout à faire des bouquets secs ?

C'est vrai que c'est une bonne plante mellifère qui va attirer les abeilles et les papillons, mais ce n'est pas principalement pour cette raison. C'est tout simplement parce qu'elle se mange !

Hé oui ! La Monnaie du Pape (Lunaria annua) est une plante de la famille des Brassicacées, comme les choux ou les moutardes.

Elle peut être annuelle ou bisannuelle. On la sème au printemps, mais elle se ressème facilement. Donc, ensuite si on lui laisse la possibilité de monter à graines, on en retrouvera dans le jardin sans avoir besoin d'en ressemer.

En moyenne elle mesure 60 cm de haut, mais peut atteindre le double.




On peut manger les feuilles au printemps, en fin d'été et l'hiver et les racines en hiver ce qui est intéressant, car durant ces périodes il n'y a pas toujours beaucoup de variété au jardin. Les fleurs apparaissent à la fin du printemps et on peut les manger durant tout l'été.

Les feuilles et les fleurs ont un petit goût de moutarde et sont excellentes en salade et les racines un goût de radis. On peut manger ces dernières crues ou cuites.

Je ne sais pas pourquoi mais je pense que c'est une plante qui va redevenir à la mode...😉😉😉


(source images :  Fortinbras de nl, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=1820451)



samedi 2 décembre 2017

Visite d'une forêt-jardin dans les Cevennes



Aujourd'hui je vous emmène visiter, en vidéo, un jardin-forêt (ou une forêt-jardin) dans les Cévennes :




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mercredi 29 novembre 2017

Couverture du sol pendant l'hiver (vidéo)



Je vous propose une petite vidéo sur la couverture du sol pendant l'hiver.

J'ai ramassé les feuilles qui étaient dans la pelouse et je les ai mises de côté car elles sont précieuses, elles vont me servir de couverture. En effet, mettre des feuilles sur son sol l'hiver permet à toute la faune du sol de continuer à travailler et d'avoir un sol riche en humus et propre au printemps.





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lundi 27 novembre 2017

Amender ou pas son sol



Il peut parfois être nécessaire d'amender son sol afin d'en changer légèrement la structure.
Si votre sol est trop argileux, trop calcaire, trop acide ou trop sableux, l'amender peut être la solution.

L'amendement diffère de l'engrais, car il n'a pas un effet fertilisant direct, il est là pour améliorer la structure du sol.


Pour améliorer un sol argileux :

Si vous avez un sol argileux, l'idéal est de lui apporter, en surface, une grosse quantité de fumier, en plusieurs fois (pour éviter l'indigestion). Une fois que le sol aura digéré la première partie, vous pourrez en remettre. Mais laissez à la faune du sol le temps de tout assimiler à chaque fois. Après chaque apport de fumier, ajoutez une bonne couche de paillis. En se dégradant, le fumier améliorera les premiers centimètres de votre sol. Bien entendu, il n'est pas question de bêcher la terre, seuls un décompactage et une aération à la grelinette doivent être faits avant les apports d'amendement.


Pour améliorer un sol sableux :

Vous pouvez mélanger les 20 premiers centimètres de votre sol sableux à de la bentonite en poudre à raison d'un kilo de bentonite par m2, à l'automne.
Puis recouvrez le tout d'une bonne couche de compost mûr.


Pour améliorer un sol calcaire :

Ajoutez régulièrement une bonne couche de compost mûr et cultivez, chaque année, des engrais verts.


Pour améliorer un sol trop acide :

Pour augmenter le pH de votre sol, vous pouvez être tenté d'y ajouter du lithothamne, très efficace et riche en oligo-éléments. Mais, cette ressource est loin d'être durable !! L'extraction de cette algue fossile est très controversée.
Vous pouvez la remplacer par de la chaux dolomite, qui a le même type de propriétés, mais qui est moins riche en oligo-éléments.
Préférez-lui donc plutôt la cendre de bois à raison d'une poignée par m2 (au printemps) ou, si vous avez un petit terrain, les coquilles d'oeufs, d’huîtres ou de coquillages broyés.
Ces actions risquent d'augmenter fortement la croissance des plantes puis celle-ci sera suivie d'un fort ralentissement. Pour contrecarrer ce dernier effet, apportez ensuite une bonne quantité de compost mûr.



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samedi 25 novembre 2017

Vidéo au microscope de la naissance de calamars



La nature nous émerveillera toujours ! Aujourd'hui je vous propose une vidéo de la naissance de calamars filmée au microscope par des chercheurs de l'université de Berkeley.





(source image : Par Dan Hershman — Flickr, CC BY 2.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=9864364)


mercredi 22 novembre 2017

Le permis de tronçonneuse, mythe ou réalité ?




Peut-être avez-vous entendu parler du permis de tronçonneuse. Sinon, sachez que, comme dans de nombreux pays européens, le permis de tronçonneuse sera mis en place en France à partir du 5 décembre 2017. Sa mise en place a été instituée par le décret sur les travaux forestiers applicable au 5 décembre 2017 (décret n° 2016-1678 du 5 décembre 2016).

Rassurez-vous, pour le moment le permis est juste "fortement recommandé" et ne concerne que les élagueurs en autoentreprise, les ouvriers des espaces verts et les sapeurs-pompiers.

Mais, il est fortement question que cette recommandation devienne en 2018 obligation et que ce permis, pour son premier niveau, concerne aussi les particuliers.
Ce n'est pas un hasard si plusieurs chambres d'agriculture, établissements scolaires et centres agréés ont ajouté cette formation à leur catalogue.


Le permis comporte 4 niveaux :

Le premier niveau, ECC1, est le certificat minimum pour tout utilisateur, et donc forcément à terme pour les particuliers. Pour le moment la formation est juste "ouverte" aux particuliers, mais ça reste du volontariat. La formation d’une journée ( plus une demi-journée pour l’examen) dispense les connaissances nécessaires au bon usage et à l’entretien d’une tronçonneuse. Son coût est d’environ 250 €, ce qui n’est pas à la portée de toutes les bourses.

Les niveaux suivants sont plutôt réservés aux professionnels.
L’ECC2 concerne l’abattage de petits bois. La formation dure 4 jours (plus une demi-journée pour l’examen) et à un coût d’environ 1 300 euros.

L’ECC3 est  pour l’abattage de gros bois et l’ECC4 pour l’abattage des arbres difficiles et déracinés.


Je suis d'accord sur le fait qu'une tronçonneuse c'est dangereux. Que ce permis soit obligatoire pour les professionnels, ok. Mais les particuliers ? Je trouve ça complètement ridicule !! A part me blesser moi-même en coupant mon bois, ou faire tomber l'arbre que je suis en train de couper sur la maison du voisin, quels risques vais-je faire courir à la collectivité ? 

Bon d'accord, si je dois me faire soigner, ça coûte des sous à la collectivité. Mais, un malade à cause de la cigarette ne coûte-t-il pas des sous à la collectivité ? Et pourtant il n'a pas besoin de permis ! 

Je peux aussi avoir envie de  faire un remake du film Massacre à la tronçonneuse. Mais, à part çà ? N'est-il pas beaucoup plus dangereux de laisser circuler sur la voie publique des voiturettes sans permis ? Et pourtant, elles ont bien le droit de circuler. 


Lorsque ce permis deviendra obligatoire, est-ce que les forces de l'ordre (dont le nombre ne va pas vers l'augmentation et dont l'emploi du temps est déjà plus que surchargé) auront le temps de venir nous contrôler dans nos jardins ? 


Donc en résumé, pour le moment les particuliers peuvent dormir tranquilles, mais doivent néanmoins rester vigilants. Ceux qui le veulent et en ont les moyens peuvent passer le premier niveau ECC1.
Quant aux autres, ils peuvent toujours s'entraîner à couper leur bois à la main !! 😃

Personnellement, j'ai fabriqué un chevalet de sciage qui me paraît suffisamment sécurisé et j'utilise une tronçonneuse électrique qui s'arrête dès que je lâche le bouton. (J'ai aussi une tronçonneuse à essence, mais elle n'est utilisée que par un neveu, lorsqu'il doit nous couper de grands arbres). Je ne vais donc pas aller ressortir du fond du garage les scies de mon grand-père.


Je vous rappelle néanmoins, pour ceux qui utilisent une tronçonneuse, les accessoires indispensables :
  • un écran de protection ou de lunettes contre les projections, 
  • les protecteurs contre le bruit, 
  • les gants, 
  • et si possible un pantalon permettant de prévenir les risques de coupure. 


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lundi 20 novembre 2017

De novembre à mars, s'il ne gèle pas, plantez !



La saison des plantations va bientôt commencer. A partir de la Ste Catherine (c'est bien connu, à la Ste Catherine, tout bois prend racine, comme dit le dicton) et lorsque qu'il ne gèle pas vous pouvez commencer à planter.

Oui, mais quoi planter ?

Si possible, favorisez les essences locales, plus adaptées à votre climat. Diversifiez vos plantations afin de lutter contre les maladies et ravageurs. Cela permet également de jouer sur les couleurs et les textures des feuillages pour un effet décoratif. Et cela permet d'accueillir et de favoriser le développement de toute une faune, pour plus de biodiversité. N'oubliez pas de tenir compte de la future taille adulte de vos arbres avant de les planter.

Evidemment, les premiers arbres à planter sont des fruitiers. Que ce soit des petits fruitiers, comme les groseilles, cassis, baie de Mai, framboisiers, etc. Ou les fruitiers "normaux", comme les cerisiers, pommiers, poiriers, pruniers, figuiers, pêchés, etc... Si votre jardin est petit ou moyen, préférez les variétés greffées sur des basses tiges.

Mais, vous pouvez avoir besoin aussi de haies pour protéger votre jardin. Dans ce cas, choisissez plutôt des variétés donnant des fruits comestibles comme les noisetiers, les pruneliers, les arbres à baies (Aronie, Cornouillier mâle, Argousier, Amélanchier, certains Eléagnus). Ces haies fruitières pourront également servir de nichoir et de garde-manger pour les oiseaux.

Vous pouvez aussi avoir besoin d'arbres fixateurs d'azote comme l'Aulne, le Robinier Faux-Accacia, pour les grands arbres ou les Eleagnus et l'Argousier (pour les petits.)


Vous pouvez rechercher des variétés vous permettant de faire de la vannerie comme le noisetier, le châtaignier (à réserver aux grands terrains), l'érable champêtre, le saule, la viorne, le tilleul.


Où trouver les arbres et arbustes ?

Préférez les arbres à racines nues, moins chers et privilégiez les pépinières disposant d'essences locales. Vous pouvez aussi, si vous habitez dans le Nord-Pas-de-Calais profiter de l'opération Plantons le Décor.


Où planter ?

Pensez à bien respecter les besoins de vos plantes, que ce soit au niveau du sol, de l'ensoleillement, de l'humidité ou des températures supportées. Elles pourront grandir ainsi dans de bonnes conditions et seront moins sensibles aux maladies et ravageurs. Pour gagner de la place, vous pouvez réaliser un jardin-forêt.


Comment planter ?

Faire un trou de grande taille. Installez votre arbre en vérifiant que le point de greffe ou le collet est au-dessus du sol. Si des racines sont cassées ou en partie arrachées, faites une coupe nette. Vérifiez qu'il est bien droit et ajoutez un tuteur. Comblez le trou avec la terre enlevée en essayant de respecter les différentes couches du sol (la couche du dessus que vous avez enlevée doit à nouveau se retrouver sur le dessus et non pas au fond). Tassez légèrement. Arrosez copieusement (jusqu'à ce que les bulles d'air disparaissent) et ajoutez une bonne couche de paillage.

(source image : jardiland.fr)




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samedi 18 novembre 2017

Alerte sur la biodiversité : plus de 30 % des espèces animales sont menacées d’extinction !

Alerte sur la biodiversité : plus de 30 % des espèces animales sont menacées d’extinction !


Alain Bougrain-Dubourg, administrateur de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature, s’alarme, encore une fois, de la disparition des espèces terrestres et marines.  

Au fil des années, la biodiversité est de plus en plus en danger ! En seulement 8 ans, les chiffres ont explosé. En 2009, le 1/4 des espèces étaient menacées, aujourd’hui, c’est le 1/3 !

Quelques exemples, le lapin de Garenne, le vison d’Europe, le putois, la chauve-souris, le cachalot et bien d’autres encore, voient leur population diminuer au fil des années.

Les raisons de cet appauvrissement de la biodiversité sont bien connues : les pesticides (qui détruisent la nourriture des insectivores), la diminution des surfaces naturelles et agricoles (les animaux n’ont plus d’endroits pour vivre), la pollution dans les mers et océans, la surpêche, l’augmentation du trafic maritime et le cachalot.

La menace sur les espèces animales ne fait que grandir ! Pourtant, avez-vous entendu les pouvoirs publics en parlaient récemment ? Les chefs de l’Etat ou leurs ministres ont-ils lancé un quelconque cri d’alarme ?

Non, tous les discours tournent autour du réchauffement climatique, qui est une cause évidemment à défendre.

Mais, l’écologie et l’environnement, ce sont bien plus que ça ! Sans les animaux, sans le vivant, sans la biodiversité, le monde court un très grave danger, tout aussi alarmant qu’avec le réchauffement climatique.

Toutefois, Alain Bougrain-Dubourg veut rester optimiste. Certaines espèces ont vu leur population augmenter ces dernières années comme la loutre, le bouquetin ou la cigogne. Et, savez-vous pour quoi ? Tout simplement parce que l’Homme a décidé d’agir et de les protéger !




Liste rouge des espèces menacées en France : http://uicn.fr/liste-rouge-france/


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mercredi 15 novembre 2017

L'intelligence des arbres (vidéo)



Les arbres sont des êtres vivants, sociaux, dotés d'une intelligence. Ils se parlent, s'entraident, se défendent.

Regardez le très beau reportage d'Envoyé spécial sur ce sujet :




Et, si ce n'est pas encore fait, je vous  recommande de lire les excellents livres de Peter Wohlleben sur ce sujet (je vous ai déjà d'ailleurs parlé de l'un d'eux ici).


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(source image : https://www.hpcwire.com/2014/02/09/hpc-roots-feed-big-data-branches/)

lundi 13 novembre 2017

La richesse de la vannerie sauvage

La nature nous propose continuellement quantité de matériaux pour développer notre créativité et créer de superbes et utiles objets en vannerie sauvage.

Voici, en vidéo, les principaux matériaux utilisés en vannerie sauvage :




 Une fois les matériaux récoltés, il faut savoir ce que l'on veut réaliser. Pour cela, voici une vidéo qui vous présente quelques exemples de réalisations en vannerie sauvage:



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samedi 11 novembre 2017

Un petit tour dans la serre 7 novembre 2017



Aujourd'hui je vous emmène dans la serre. Il y a eu une gelée à - 5° malheureusement cette semaine ce qui a détruit, en une nuit, une partie de ce qui restait dans la serre. Maintenant il ne gèle plus mais le mal est fait ! Heureusement, il reste encore quelques petites choses...



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mercredi 8 novembre 2017

La récolte des poires de terre

La récolte de poire de terre


Il était temps de récolter les poires de terre (appelées aussi Yacon) car la première grosse gelée est arrivée. J'attends le plus tard possible pour les récolter, car c'est seulement à l'automne que les tubercules se forment et grossissent.

Les pieds ont souffert de la sécheresse, ils sont beaucoup moins hauts que d'habitude (la plante peut atteindre 1m50 à 2 m) mais la belle arrière-saison leur a permis de rattraper un peu leur retard.




Les poires de terre sont enfoncées profondément et plusieurs pieds sont dans des buttes avec une terre assez argileuse. Il a donc été difficile de les récolter et j'ai eu de la casse.


La récolte de poire de terre




Un morceau cassé, resté en terre




Ici la terre était plus meuble et donc j'ai pu sortir le pied en entier.


La récolte de poire de terre




Pour 5 pieds de poire de terre, c'est peu. J'en avais eu plus l'année dernière. Malgré le paillage, le manque d'eau est passé par là.




Je remettrai peut-être une partie des pieds en lessiveuse ou en pot de grande contenance, l'année prochaine, pour faciliter la récolte, avoir moins de casse et ne pas déranger la terre des buttes. 
Enfin, si les pieds ont passé l'hiver au sous-sol sans dommages. 

Pour les conserver, je retire les tubercules (qui eux seront stockés dans du sable), je dédouble les souches et je les remets dans des pots avec du terreau. Je ne les arrose qu'une fois ou deux si la terre est vraiment sèche (sinon il y a un risque de pourrissement du pied). Au printemps je sors les pots et les mets dans la serre pour qu'ils se réveillent et commencent à pousser et je ne les repique en pleine terre qu'après le 15 mai.

Je vais devoir manger rapidement les tubercules cassés (c'est dommage, car la concentration en sucre augmente avec le temps). Les autres seront conservés dans le sable, au sous-sol.

Je les mange crus, épluchés et coupés en tranche, mais on peut aussi les faire cuire.


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