samedi 16 décembre 2017

Comment reconnaître un vrai savon de Marseille ?



Lorsque l'on est à la recherche d'un produit naturel, on se retrouve souvent devant une jungle de produits pseudo naturels et il est parfois difficile de s'y retrouver. C'est hélas le cas pour un produit très connu, le savon de Marseille.

Comme il entre dans la composition de nombreux produits naturels fait- maison, les industriels ont bien vite repéré le filon. C'est très facile de contrefaire et de commercialiser du savon de Marseille, car le nom n'est pas protégé.

Ce qui fait qu'on trouve de tout dans les compositions plus ou moins fantaisistes de ces savons. On peut y trouver de l'huile de palme ou de coprah, du saindoux, des colorants, des conservateurs ou autres additifs.

La recette originale est réglementée par un édit de Louis XIV signé par Colbert le 5 octobre 1688.
Le vrai savon de Marseille, lui est composé de 72 % d'huile d'olive. Celle-ci est obtenue à partir des restes de la première pression (qui sert pour l'huile alimentaire). Ces restes sont appelés grignons d'olive et sont composés de la peau, des restes de pulpe et des noyaux.

La majeure partie des faux savons de Marseille proviennent de Chine et de Turquie. Et même ceux portant la mention fabriqué à Marseille (même par des entreprises s'appelant savonnerie ou revendiquant le titre de maître savonnier) sont simplement moulés, parfumés, colorés et conditionnés à Marseille à partir d'une base de savon venant d'Asie. Donc la mention fabriqué à Marseille n'est pas un gage de qualité, d'ailleurs l'un des meilleurs savons de Marseille est fabriqué (dans le respect de la tradition) en région parisienne, par la société Alépia.

Si on décide de remplacer son gel douche, son shampoing, son dentifrice, sa lessive ou son produit vaisselle par du savon de Marseille ou par un produit maison fabriqué à partir du savon de Marseille, c'est pour utiliser un produit naturel, biodégradable, sans substances chimiques.

C'est aussi beaucoup moins cher et le savon de Marseille peut se conserver durant des années sans perdre ses qualités.

C'est pour prendre soin de notre santé, mais également de la planète. Si on retrouve à l'intérieur des huiles de palme ou des produits toxiques, alors notre démarche ne sert à rien.




Mais comment ne pas se tromper ? Comment acheter un vrai savon de Marseille ?


  • il doit être composé de 72 % d'huile d'olive,
  • cette teneur en huile est en général estampillée sur le savon,
  • il doit être de couleur vert ou vert-brun,
  • il ne doit pas contenir plus de 6 ingrédients naturels (l'idéal étant 3 ingrédients : huile d'olive, soude, sel),
  • il ne contient ni parfum, ni additif, ni conservateur.


Donc, fuyez les savons blancs et les verts dont la composition indique huiles végétales ou huiles de palme, et contient additifs, colorants et autres conservateurs. Sur certains savons, on trouve la mention des molécules de savon obtenues à la place des ingrédients : fuyez les mentions sodium palmate, ou sodium tallowate qui correspondent à de l'huile de palme et du suif. La mention sodium olivate est celle qui correspond à l'huile d'olive.
La mention sodium hydroxide peut être indiquée à la place du mot soude, et la mention sodium chloride (ou chlorure de sodium) à la place du mot sel.
Certains peuvent porter la mention supplémentaire Glycérine : ils peuvent être utilisés pour la peau sans problème, mais ils ne doivent pas servir comme produit ménager.




J'ai eu la chance de trouver de l'excellent savon de Marseille dans une solderie (Savon de Marseille antique de la marque Alépia), mais hélas je n'en ai pris qu'un seul et n'en ai pas retrouvé ensuite (il est disponible sur leur site internet, mais le prix est élevé). Maintenant, j'achète le mien dans une Biocoop.




mercredi 13 décembre 2017

Parades nuptiales des oiseaux du paradis et de fous à pieds bleus (vidéos)



Dans la série la nature est magnifique et nous émerveille tous les jours, je vous propose aujourd'hui 2 superbes vidéos.

Dans la première vous découvrirez la parade nuptiale des oiseaux du paradis :


Et, dans la seconde, vous verrez des oiseaux marins, des fous à pieds bleus, sur les îles Galapagos. Ils ne viennent sur la terre ferme, sur des côtes rocheuses, que pour se reproduire et on assiste ici aux prémices de la parade nuptiale.

lundi 11 décembre 2017

Pourquoi planter un pommier dans votre jardin ?



L'hiver est la bonne période pour planter des arbres. Et, comme c'est bientôt Noël, pourquoi ne vous feriez-vous pas un cadeau et ne feriez-vous pas un cadeau à votre famille en plantant un pommier dans votre jardin ?

Pourquoi un pommier me direz-vous ? C'est vrai que vous pourriez choisir une autre variété d'arbres. Je vais vous expliquer mes raisons dans la suite de cet article, mais sachez déjà pourquoi il est intéressant de planter un arbre et plutôt un arbre fruitier.


Prenons les choses dans l'ordre, tout d'abord : pourquoi planter un arbre ?
  • un arbre permet de diminuer le CO2 de l'atmosphère,
  • il attire, en quelque sorte, la pluie : il stocke l'eau et l'évapotranspiration de ses feuilles crée de l'humidité dans l'air,
  • il permet de récolter de l'eau : en emprisonnant cette évapotranspiration dans un simple sac plastique, cela se transforme, avec le soleil, en condensation puis en gouttelettes d'eau qui permettent d'étancher la soif,
  • ses racines vont puiser des minéraux profondément dans le sol et vont les rendre disponibles pour l'écosystème,
  • ses feuilles, ses branches et ses racines, une fois mortes vont se décomposer et vont créer de l'humus,
  • elles vont permettent également le développement de champignons, de bactéries et de la faune du sol,
  • ses feuilles peuvent aussi servir de paillage,
  • ses branches peuvent servir, selon leur âge et leur taille, de BRF, de petit bois d'allumage, de bois de chauffage, de piquets, de bois à sculpter, etc.
  • sa ramure va créer de l'ombre pour le sol, les plantes qui poussent en dessous, les animaux et les hommes,
  • elle va servir aussi d'abris pour les oiseaux et les insectes.



Maintenant que nous avons vu pourquoi planter un arbre, voyons pourquoi planter un arbre fruitier ?
  • les fleurs vont attirer les insectes pollinisateurs,
  • les fruits vont vous apporter une nourriture saine,
  • ils pourront également nourrir les oiseaux et la faune du sol.



Enfin, pourquoi parmi toutes les variétés d'arbres fruitiers, choisir de planter un pommier ?
  • dans les temps anciens, le pommier symbolisait l'amour, la confiance et la gratitude, il s'offrait souvent lors d'un mariage,
  • selon la sagesse populaire, une pomme par jour éloigne le médecin pour toujours,
  • la pomme est riche en fibre, en anti-oxydants, en vitamines, minéraux et est pauvre en calories
  • elle a un effet rassasiant, 
  • elle désaltère, car elle est composée à 85 % d'eau,
  • de nombreuses études démontrent ses vertus dans la prévention de nombreuses maladies (je ne les détaillerais pas ici, mais vous pouvez facilement les trouver sur internet).

Alors convaincu ? Si oui, il ne vous reste plus qu'à choisir la variété, sélectionner l'endroit ou faire votre achat, choisir l'emplacement où vous allez le planter et bien le planter. Pour tout cela je vous renvoie à mon article De novembre à mars, s'il ne gèle pas, plantez !


         

samedi 9 décembre 2017

Apprendre à sculpter le bois avec un couteau



Je vous propose une petite vidéo pour apprendre à sculpter un objet dans du bois de fruitier (prunier, cerisier) avec un couteau.






Quel type de couteau utiliser ?

Hé bien les meilleurs couteaux pour la sculpture sont certainement les couteaux suédois Mora.

Que ce soit le Mora 106 dont la lame plutôt effilée fait 8,1 cm ou le Mora 120, plus court, dont la lame fait 5,8 cm. Les deux ont une dureté de 59 HRC.

L'idéal étant bien sûr d'avoir les 2.

Si vous désirez réaliser une cuillère ou un bol, il vous faudra également un couteau croche (ou couteau crochet) Mora wood Carving 163.
La lame de 6,7 cm de forme arrondie est affûtée sur 3 côtés (y compris le côté frontal) et a une dureté de 60 HRC.

Alors, si cela vous dit de vous essayer à la sculpture au couteau, profitez-en, c'est la bonne période : il n'est pas encore trop tard pour envoyer votre liste au père Noël.



           

mercredi 6 décembre 2017

Des cadeaux pour les jardiniers et jardinières



C'est bientôt la période de Noël et il faut parfois trouver un cadeau pour un jardinier ou une jardinière.


Pour vous donner quelques idées, je vous liste ci-dessous quelques produits que j'ai testés (et approuvé). 

Bien entendu, le meilleur cadeau possible pour un jardinier ou une jardinière reste pour moi un lot de paquets des graines que l'on a récolté dans son jardin ou une bouture d'une plante de notre jardin et que l'on adore. Ce type de cadeau est vraiment le plus beau, car il est personnalisé, vient du coeur et a été préparé avec amour. Il ravira à coup sûr tout amoureux (ou toute amoureuse) du jardin.

Mais, ce type de cadeau se prépare en général en amont.
Si vous n'y avez pas pensé et qu'il est trop tard, voici quelques idées :  

- un arbre ou un arbuste fruitier : si la personne a de la place, cela peut être un cadeau qui fera plaisir. Mais, pour cela il faut respecter un certain nombre de règles :

  • fuir les jardineries et les supermarchés et acheter l'arbre dans une pépinière, si possible dans la région de la personne qui va recevoir le cadeau, afin que l'arbre soit adapté à la région et au climat et que ses racines n'aient pas été malmenées par un séjour trop prolongé en pot.
  • choisir la variété en fonction des goûts de la personne qui reçoit le cadeau et non pas nos goûts personnels.
  • choisir une variété dont la taille adulte sera adaptée à celle du jardin du receveur.

- une plante vivace comestible (même règles qu'au-dessus).

- une jardinière Calipso : cadeau idéal pour celles et eux qui ne disposent que d'un balcon ou une terrasse (voir mes tests ici et aussi ici).

- une Biogrif Fiskars-Leborgne : pour décompacter et aérer les terres argileuses (voir mon test ici).

- une paire de gants de jardin en cuir : pour protéger le jardinier des risques de piqûres, griffures, coupures (qui peuvent inoculer le tétanos), des épines ou des échardes et pour garder les mains propres (voir le test des gants Rostaing ici).

- une bêche légère et maniable : bien utile quand il s'agit de creuser un trou ou de devoir pelleter du compost (voir le test de la Fiskars light à bord pointu).

- un sécateur à crémaillère et à poignée tournante : indispensable au jardin (voir mon test du PowerGear X PX92 Fiskars).

- une tondeuse à main Fiskars Staysharp Plus : beaucoup moins polluante, mais tout aussi efficace et maniable qu'une tondeuse à essence (voir mon test ici).

Je pourrais encore vous citer de nombreux exemples de produits, mais le but n'est pas de remplir le garage ou l'abri de jardin, mais bien de trouver un cadeau qui sera utile.
J'espère que vous pourrez trouver dans cette liste, en fonction de votre budget, le cadeau qui fera plaisir autant à celui qui le reçoit qu'à celui qui l'offre....


Pour encore plus d'articles et de vidéos en 2018, soutenez mes actions sur Tipeee --> https://www.tipeee.com/ecolo-bio-nature









lundi 4 décembre 2017

Zoom sur la Monnaie du Pape



Pourquoi ai-je choisi de vous parler de la Monnaie du Pape (appelée aussi Herbe aux écus), cette fleur un peu tombée en désuétude, qui servait surtout à faire des bouquets secs ?

C'est vrai que c'est une bonne plante mellifère qui va attirer les abeilles et les papillons, mais ce n'est pas principalement pour cette raison. C'est tout simplement parce qu'elle se mange !

Hé oui ! La Monnaie du Pape (Lunaria annua) est une plante de la famille des Brassicacées, comme les choux ou les moutardes.

Elle peut être annuelle ou bisannuelle. On la sème au printemps, mais elle se ressème facilement. Donc, ensuite si on lui laisse la possibilité de monter à graines, on en retrouvera dans le jardin sans avoir besoin d'en ressemer.

En moyenne elle mesure 60 cm de haut, mais peut atteindre le double.




On peut manger les feuilles au printemps, en fin d'été et l'hiver et les racines en hiver ce qui est intéressant, car durant ces périodes il n'y a pas toujours beaucoup de variété au jardin. Les fleurs apparaissent à la fin du printemps et on peut les manger durant tout l'été.

Les feuilles et les fleurs ont un petit goût de moutarde et sont excellentes en salade et les racines un goût de radis. On peut manger ces dernières crues ou cuites.

Je ne sais pas pourquoi mais je pense que c'est une plante qui va redevenir à la mode...😉😉😉


(source images :  Fortinbras de nl, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=1820451)



samedi 2 décembre 2017

Visite d'une forêt-jardin dans les Cevennes



Aujourd'hui je vous emmène visiter, en vidéo, un jardin-forêt (ou une forêt-jardin) dans les Cévennes :




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mercredi 29 novembre 2017

Couverture du sol pendant l'hiver (vidéo)



Je vous propose une petite vidéo sur la couverture du sol pendant l'hiver.

J'ai ramassé les feuilles qui étaient dans la pelouse et je les ai mises de côté car elles sont précieuses, elles vont me servir de couverture. En effet, mettre des feuilles sur son sol l'hiver permet à toute la faune du sol de continuer à travailler et d'avoir un sol riche en humus et propre au printemps.





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lundi 27 novembre 2017

Amender ou pas son sol



Il peut parfois être nécessaire d'amender son sol afin d'en changer légèrement la structure.
Si votre sol est trop argileux, trop calcaire, trop acide ou trop sableux, l'amender peut être la solution.

L'amendement diffère de l'engrais, car il n'a pas un effet fertilisant direct, il est là pour améliorer la structure du sol.


Pour améliorer un sol argileux :

Si vous avez un sol argileux, l'idéal est de lui apporter, en surface, une grosse quantité de fumier, en plusieurs fois (pour éviter l'indigestion). Une fois que le sol aura digéré la première partie, vous pourrez en remettre. Mais laissez à la faune du sol le temps de tout assimiler à chaque fois. Après chaque apport de fumier, ajoutez une bonne couche de paillis. En se dégradant, le fumier améliorera les premiers centimètres de votre sol. Bien entendu, il n'est pas question de bêcher la terre, seuls un décompactage et une aération à la grelinette doivent être faits avant les apports d'amendement.


Pour améliorer un sol sableux :

Vous pouvez mélanger les 20 premiers centimètres de votre sol sableux à de la bentonite en poudre à raison d'un kilo de bentonite par m2, à l'automne.
Puis recouvrez le tout d'une bonne couche de compost mûr.


Pour améliorer un sol calcaire :

Ajoutez régulièrement une bonne couche de compost mûr et cultivez, chaque année, des engrais verts.


Pour améliorer un sol trop acide :

Pour augmenter le pH de votre sol, vous pouvez être tenté d'y ajouter du lithothamne, très efficace et riche en oligo-éléments. Mais, cette ressource est loin d'être durable !! L'extraction de cette algue fossile est très controversée.
Vous pouvez la remplacer par de la chaux dolomite, qui a le même type de propriétés, mais qui est moins riche en oligo-éléments.
Préférez-lui donc plutôt la cendre de bois à raison d'une poignée par m2 (au printemps) ou, si vous avez un petit terrain, les coquilles d'oeufs, d’huîtres ou de coquillages broyés.
Ces actions risquent d'augmenter fortement la croissance des plantes puis celle-ci sera suivie d'un fort ralentissement. Pour contrecarrer ce dernier effet, apportez ensuite une bonne quantité de compost mûr.



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samedi 25 novembre 2017

Vidéo au microscope de la naissance de calamars



La nature nous émerveillera toujours ! Aujourd'hui je vous propose une vidéo de la naissance de calamars filmée au microscope par des chercheurs de l'université de Berkeley.





(source image : Par Dan Hershman — Flickr, CC BY 2.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=9864364)


mercredi 22 novembre 2017

Le permis de tronçonneuse, mythe ou réalité ?




Peut-être avez-vous entendu parler du permis de tronçonneuse. Sinon, sachez que, comme dans de nombreux pays européens, le permis de tronçonneuse sera mis en place en France à partir du 5 décembre 2017. Sa mise en place a été instituée par le décret sur les travaux forestiers applicable au 5 décembre 2017 (décret n° 2016-1678 du 5 décembre 2016).

Rassurez-vous, pour le moment le permis est juste "fortement recommandé" et ne concerne que les élagueurs en autoentreprise, les ouvriers des espaces verts et les sapeurs-pompiers.

Mais, il est fortement question que cette recommandation devienne en 2018 obligation et que ce permis, pour son premier niveau, concerne aussi les particuliers.
Ce n'est pas un hasard si plusieurs chambres d'agriculture, établissements scolaires et centres agréés ont ajouté cette formation à leur catalogue.


Le permis comporte 4 niveaux :

Le premier niveau, ECC1, est le certificat minimum pour tout utilisateur, et donc forcément à terme pour les particuliers. Pour le moment la formation est juste "ouverte" aux particuliers, mais ça reste du volontariat. La formation d’une journée ( plus une demi-journée pour l’examen) dispense les connaissances nécessaires au bon usage et à l’entretien d’une tronçonneuse. Son coût est d’environ 250 €, ce qui n’est pas à la portée de toutes les bourses.

Les niveaux suivants sont plutôt réservés aux professionnels.
L’ECC2 concerne l’abattage de petits bois. La formation dure 4 jours (plus une demi-journée pour l’examen) et à un coût d’environ 1 300 euros.

L’ECC3 est  pour l’abattage de gros bois et l’ECC4 pour l’abattage des arbres difficiles et déracinés.


Je suis d'accord sur le fait qu'une tronçonneuse c'est dangereux. Que ce permis soit obligatoire pour les professionnels, ok. Mais les particuliers ? Je trouve ça complètement ridicule !! A part me blesser moi-même en coupant mon bois, ou faire tomber l'arbre que je suis en train de couper sur la maison du voisin, quels risques vais-je faire courir à la collectivité ? 

Bon d'accord, si je dois me faire soigner, ça coûte des sous à la collectivité. Mais, un malade à cause de la cigarette ne coûte-t-il pas des sous à la collectivité ? Et pourtant il n'a pas besoin de permis ! 

Je peux aussi avoir envie de  faire un remake du film Massacre à la tronçonneuse. Mais, à part çà ? N'est-il pas beaucoup plus dangereux de laisser circuler sur la voie publique des voiturettes sans permis ? Et pourtant, elles ont bien le droit de circuler. 


Lorsque ce permis deviendra obligatoire, est-ce que les forces de l'ordre (dont le nombre ne va pas vers l'augmentation et dont l'emploi du temps est déjà plus que surchargé) auront le temps de venir nous contrôler dans nos jardins ? 


Donc en résumé, pour le moment les particuliers peuvent dormir tranquilles, mais doivent néanmoins rester vigilants. Ceux qui le veulent et en ont les moyens peuvent passer le premier niveau ECC1.
Quant aux autres, ils peuvent toujours s'entraîner à couper leur bois à la main !! 😃

Personnellement, j'ai fabriqué un chevalet de sciage qui me paraît suffisamment sécurisé et j'utilise une tronçonneuse électrique qui s'arrête dès que je lâche le bouton. (J'ai aussi une tronçonneuse à essence, mais elle n'est utilisée que par un neveu, lorsqu'il doit nous couper de grands arbres). Je ne vais donc pas aller ressortir du fond du garage les scies de mon grand-père.


Je vous rappelle néanmoins, pour ceux qui utilisent une tronçonneuse, les accessoires indispensables :
  • un écran de protection ou de lunettes contre les projections, 
  • les protecteurs contre le bruit, 
  • les gants, 
  • et si possible un pantalon permettant de prévenir les risques de coupure. 


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lundi 20 novembre 2017

De novembre à mars, s'il ne gèle pas, plantez !



La saison des plantations va bientôt commencer. A partir de la Ste Catherine (c'est bien connu, à la Ste Catherine, tout bois prend racine, comme dit le dicton) et lorsque qu'il ne gèle pas vous pouvez commencer à planter.

Oui, mais quoi planter ?

Si possible, favorisez les essences locales, plus adaptées à votre climat. Diversifiez vos plantations afin de lutter contre les maladies et ravageurs. Cela permet également de jouer sur les couleurs et les textures des feuillages pour un effet décoratif. Et cela permet d'accueillir et de favoriser le développement de toute une faune, pour plus de biodiversité. N'oubliez pas de tenir compte de la future taille adulte de vos arbres avant de les planter.

Evidemment, les premiers arbres à planter sont des fruitiers. Que ce soit des petits fruitiers, comme les groseilles, cassis, baie de Mai, framboisiers, etc. Ou les fruitiers "normaux", comme les cerisiers, pommiers, poiriers, pruniers, figuiers, pêchés, etc... Si votre jardin est petit ou moyen, préférez les variétés greffées sur des basses tiges.

Mais, vous pouvez avoir besoin aussi de haies pour protéger votre jardin. Dans ce cas, choisissez plutôt des variétés donnant des fruits comestibles comme les noisetiers, les pruneliers, les arbres à baies (Aronie, Cornouillier mâle, Argousier, Amélanchier, certains Eléagnus). Ces haies fruitières pourront également servir de nichoir et de garde-manger pour les oiseaux.

Vous pouvez aussi avoir besoin d'arbres fixateurs d'azote comme l'Aulne, le Robinier Faux-Accacia, pour les grands arbres ou les Eleagnus et l'Argousier (pour les petits.)


Vous pouvez rechercher des variétés vous permettant de faire de la vannerie comme le noisetier, le châtaignier (à réserver aux grands terrains), l'érable champêtre, le saule, la viorne, le tilleul.


Où trouver les arbres et arbustes ?

Préférez les arbres à racines nues, moins chers et privilégiez les pépinières disposant d'essences locales. Vous pouvez aussi, si vous habitez dans le Nord-Pas-de-Calais profiter de l'opération Plantons le Décor.


Où planter ?

Pensez à bien respecter les besoins de vos plantes, que ce soit au niveau du sol, de l'ensoleillement, de l'humidité ou des températures supportées. Elles pourront grandir ainsi dans de bonnes conditions et seront moins sensibles aux maladies et ravageurs. Pour gagner de la place, vous pouvez réaliser un jardin-forêt.


Comment planter ?

Faire un trou de grande taille. Installez votre arbre en vérifiant que le point de greffe ou le collet est au-dessus du sol. Si des racines sont cassées ou en partie arrachées, faites une coupe nette. Vérifiez qu'il est bien droit et ajoutez un tuteur. Comblez le trou avec la terre enlevée en essayant de respecter les différentes couches du sol (la couche du dessus que vous avez enlevée doit à nouveau se retrouver sur le dessus et non pas au fond). Tassez légèrement. Arrosez copieusement (jusqu'à ce que les bulles d'air disparaissent) et ajoutez une bonne couche de paillage.

(source image : jardiland.fr)




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samedi 18 novembre 2017

Alerte sur la biodiversité : plus de 30 % des espèces animales sont menacées d’extinction !

Alerte sur la biodiversité : plus de 30 % des espèces animales sont menacées d’extinction !


Alain Bougrain-Dubourg, administrateur de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature, s’alarme, encore une fois, de la disparition des espèces terrestres et marines.  

Au fil des années, la biodiversité est de plus en plus en danger ! En seulement 8 ans, les chiffres ont explosé. En 2009, le 1/4 des espèces étaient menacées, aujourd’hui, c’est le 1/3 !

Quelques exemples, le lapin de Garenne, le vison d’Europe, le putois, la chauve-souris, le cachalot et bien d’autres encore, voient leur population diminuer au fil des années.

Les raisons de cet appauvrissement de la biodiversité sont bien connues : les pesticides (qui détruisent la nourriture des insectivores), la diminution des surfaces naturelles et agricoles (les animaux n’ont plus d’endroits pour vivre), la pollution dans les mers et océans, la surpêche, l’augmentation du trafic maritime et le cachalot.

La menace sur les espèces animales ne fait que grandir ! Pourtant, avez-vous entendu les pouvoirs publics en parlaient récemment ? Les chefs de l’Etat ou leurs ministres ont-ils lancé un quelconque cri d’alarme ?

Non, tous les discours tournent autour du réchauffement climatique, qui est une cause évidemment à défendre.

Mais, l’écologie et l’environnement, ce sont bien plus que ça ! Sans les animaux, sans le vivant, sans la biodiversité, le monde court un très grave danger, tout aussi alarmant qu’avec le réchauffement climatique.

Toutefois, Alain Bougrain-Dubourg veut rester optimiste. Certaines espèces ont vu leur population augmenter ces dernières années comme la loutre, le bouquetin ou la cigogne. Et, savez-vous pour quoi ? Tout simplement parce que l’Homme a décidé d’agir et de les protéger !




Liste rouge des espèces menacées en France : http://uicn.fr/liste-rouge-france/


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mercredi 15 novembre 2017

L'intelligence des arbres (vidéo)



Les arbres sont des êtres vivants, sociaux, dotés d'une intelligence. Ils se parlent, s'entraident, se défendent.

Regardez le très beau reportage d'Envoyé spécial sur ce sujet :




Et, si ce n'est pas encore fait, je vous  recommande de lire les excellents livres de Peter Wohlleben sur ce sujet (je vous ai déjà d'ailleurs parlé de l'un d'eux ici).


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(source image : https://www.hpcwire.com/2014/02/09/hpc-roots-feed-big-data-branches/)

lundi 13 novembre 2017

La richesse de la vannerie sauvage

La nature nous propose continuellement quantité de matériaux pour développer notre créativité et créer de superbes et utiles objets en vannerie sauvage.

Voici, en vidéo, les principaux matériaux utilisés en vannerie sauvage :




 Une fois les matériaux récoltés, il faut savoir ce que l'on veut réaliser. Pour cela, voici une vidéo qui vous présente quelques exemples de réalisations en vannerie sauvage:



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samedi 11 novembre 2017

Un petit tour dans la serre 7 novembre 2017



Aujourd'hui je vous emmène dans la serre. Il y a eu une gelée à - 5° malheureusement cette semaine ce qui a détruit, en une nuit, une partie de ce qui restait dans la serre. Maintenant il ne gèle plus mais le mal est fait ! Heureusement, il reste encore quelques petites choses...



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mercredi 8 novembre 2017

La récolte des poires de terre

La récolte de poire de terre


Il était temps de récolter les poires de terre (appelées aussi Yacon) car la première grosse gelée est arrivée. J'attends le plus tard possible pour les récolter, car c'est seulement à l'automne que les tubercules se forment et grossissent.

Les pieds ont souffert de la sécheresse, ils sont beaucoup moins hauts que d'habitude (la plante peut atteindre 1m50 à 2 m) mais la belle arrière-saison leur a permis de rattraper un peu leur retard.




Les poires de terre sont enfoncées profondément et plusieurs pieds sont dans des buttes avec une terre assez argileuse. Il a donc été difficile de les récolter et j'ai eu de la casse.


La récolte de poire de terre




Un morceau cassé, resté en terre




Ici la terre était plus meuble et donc j'ai pu sortir le pied en entier.


La récolte de poire de terre




Pour 5 pieds de poire de terre, c'est peu. J'en avais eu plus l'année dernière. Malgré le paillage, le manque d'eau est passé par là.




Je remettrai peut-être une partie des pieds en lessiveuse ou en pot de grande contenance, l'année prochaine, pour faciliter la récolte, avoir moins de casse et ne pas déranger la terre des buttes. 
Enfin, si les pieds ont passé l'hiver au sous-sol sans dommages. 

Pour les conserver, je retire les tubercules (qui eux seront stockés dans du sable), je dédouble les souches et je les remets dans des pots avec du terreau. Je ne les arrose qu'une fois ou deux si la terre est vraiment sèche (sinon il y a un risque de pourrissement du pied). Au printemps je sors les pots et les mets dans la serre pour qu'ils se réveillent et commencent à pousser et je ne les repique en pleine terre qu'après le 15 mai.

Je vais devoir manger rapidement les tubercules cassés (c'est dommage, car la concentration en sucre augmente avec le temps). Les autres seront conservés dans le sable, au sous-sol.

Je les mange crus, épluchés et coupés en tranche, mais on peut aussi les faire cuire.


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lundi 6 novembre 2017

Mes petits moments préférés durant l'automne (vidéo)



Aujourd'hui, dans cette vidéo, je vais vous parler de mes petits moments préférés à l'automne.




Je viens de m'apercevoir que j'avais oublier dans la vidéo d'évoquer le ramassage de champignons. C'est aussi un de mes moments préférés. Je ramasse plutôt les champignons qui poussent dans mon jardin car en forêt je ne connais pas bien les espèces (à part une ou deux) et j'ai peur de me tromper.

Et vous, quels sont vos petits moments préférés à l'automne ? N'hésitez pas à m'en parler en commentaires.


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(source image : wikipédia)

samedi 4 novembre 2017

Essais de boutures de patate douce

Essais de boutures de patate douce


Il va bientôt être temps de récolter les patates douces de la serre.

Cette année, j'ai décidé avant de les enlever d'essayer de faire des boutures.
Je ne sais pas si je vais les réussir et si j'arriverais à les conserver jusqu'en mai.

Mais, si ça marche, ce sera une bonne alternative à la technique utilisée au printemps qui est de mettre une patate douce coupée en 2 dans un verre d'eau et de récolter les pousses. Chez moi ça ne marche jamais très bien, les pieds végetent, résultat je suis obligée à chaque fois d'acheter, en désespoir de cause, des pieds au prix fort (et ce n'est pas donné, d'autant qu'en général, seule une moitié d'entre eux reprennent.)

Je vais essayer 2 méthodes :

La première c'est de couper de jeunes pousses au bout des tiges et de les mettre dans l'eau jusqu'à ce qu'elles s'enracinent. Puis, ensuite de les transférer dans des pots.




La deuxième c'est d'utiliser les jeunes pousses à l’aisselle des feuilles.






Je prends une jeune pousse, je garde un petit morceau de la tige, 




je la trempe dans un fond d'eau de saule (qu'il me reste mais dont je ne suis pas sûre qu'elle soit encore utilisable) puis je la mets en godet, dans du terreau.




Je verrais si elles font des racines et si j'arrive à les conserver en bonne santé jusque fin avril, début mai pour pouvoir les repiquer ensuite.

6 mois ça me paraît beaucoup, pour les conserver au stade de bouture, mais tant pis je teste.


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mercredi 1 novembre 2017

Butternut façon poulet rôti



Vous avez récolté vos courges et peut-être que vous ne savez pas quoi faire avec de la Butternut. Comme c'est une des courges les plus goûteuses, il serait dommage d'en faire de la soupe !

Aussi, aujourd'hui, j'ai décidé de vous proposer (avec l'aimable autorisation de Katy du blog Les Gourmandes Astucieuses), une recette succulente et hyper simple à faire avec de la Butternut.

Cette recette me rappelle le poulet rôti avec des pommes de terre que je mangeais à l'époque où je consommais de la viande.

Bon j'avoue, c'est assez gras, mais c'est vraiment un régal. Et, une fois de temps en temps ce n'est pas trop grave. De plus, il y a toujours la solution de prendre une grosse cuillère à soupe de son d'avoine une demi-heure avant le repas avec un verre d'eau.

Pour cette recette, il ne faut pas beaucoup d'ingrédients. Il vous faut :

- 1 Butternut bio,
- 2 cuillères à soupe d'huile d'olive bio,
- 1 pincée d'ail déshydraté bio,
-  1 bonne pincée de Fleur de sel,
- 10 petites pommes de terre bios,
- 6 feuilles de sauge bio (facultatif, vous pouvez remplacer par du thym ou du romarin),

- 1 oignon bio.

Commencez par préchauffer le four à 210°, avec un bol d'eau sur la sole du four pour éviter l'assèchement.
Coupez la Butternut en 2, en ne prenant que le haut, la partie pleine, sans graines.
Epluchez-la et coupez-la en 2 dans le sens de la largeur.
Dans un petit bol, mélangez l’huile d’olive, l’ail et la fleur de sel.
Badigeonnez le fond d'un plat allant au four, avec un peu de ce mélange.
Déposez les morceaux de Butternut, dans le plat, côté (côté peau en dessus).
Emincez finement l’oignon et ajoutez-le au fond du plat.
Ajoutez autour les pommes de terre lavées,  la sauge coupée grossièrement et l’oignon émincé.
Répartir le reste d’ huile, sur tous les ingrédients, avec un pinceau
Enfournez et laissez cuire doucement pendant 60 minutes pour que tous les ingrédients soient confits.
Vérifiez de temps en temps la cuisson et si vous voyez que cela s’assèche, vous pouvez rajouter un peu d’huile sur le dessus.
A la sortie du four, coupez la Butternut en tranches et servez-la avec les pommes de terre et les oignons.
Vous verrez c’est une tuerie !

Vous pouvez retrouver la recette, pas-à-pas, en images en cliquant ici : http://lesgourmandesastucieuses.blogspot.fr/2015/01/butternut-et-pommes-de-terre-roties-au.html


Avec le reste (le bas) de la Butternut, vous pourrez par exemple faire une Butternut farcie aux riz, lentilles et oseille : http://lesgourmandesastucieuses.blogspot.fr/2016/03/butternut-farcie-au-riz-lentilles-et.html

lundi 30 octobre 2017

Vidéo au coin du feu



En permaculture on ne cultive pas que son jardin, on cultive aussi son humanité. 
Car, la permaculture est une philosophie de vie, une autre façon de vivre, de penser, d’interagir avec les autres et avec son environnement. 

Si vous voulez qu'en plus du jardinage, je vous parle de permaculture humaine, likez et partagez cette vidéo. Je pourrais ainsi voir si le sujet vous intéresse et en tenir compte dans mes prochaines vidéos.





Mes 2 autres sites dont je parle dans la vidéo :

Epanouissement personnel : http://epanouissementpersonnel.blog50.com

Katisa Editions : http://www.katisa-editions.com


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samedi 28 octobre 2017

Par quoi remplacer le savon ?



Aujourd'hui je vous propose une petite liste de plantes qui peuvent remplacer le savon.



Bien sûr on peut utiliser la cendre de bois pour faire la lessive ou se laver les mains, mais certaines plantes peuvent aussi remplacer le savon.




- la saponaire officinaleSaponaria officinalis. Plante herbacée qui pousse dans les lieux humides. Ce sont les sommités fleuries ou les rhizomes qui peuvent remplacer le savon.




- le pois de coeur (ou pois ballon) : cardiospermum halicacabum. Plante originaire d'Afrique et d'Amérique du sud. Ce sont les fruits, riches en saponine qui servent de savon.




- le savonnier : Koelreuteria paniculata. Arbre décoratif au feuillage caduque, originaire de Chine. Ce sont des fruits dont on extrait un jus servant de savon. Mais l'écorce contient également de la saponine.




- le Sapindus mukorossi : Arbre d'Asie, de la même famille que le savonnier qui donne les fameuses noix de lavage.




- le lierre grimpant : Hedera helix L. Liane arborescente envahissante à feuilles persistantes. Ce sont les feuilles que l'on fait bouillir pour obtenir de la lessive.





J'ajouterai à cette liste une dernière plante que j'utilise parfois pour laver de la vaisselle, lorsque je suis dans la nature ou pour laver la gamelle des poules lorsque je suis au jardin.
Il s'agit de la prêle des champs (Equisetum arvense). Elle ne contient pas de saponine, mais de la silice. Je frotte donc la vaisselle avec plusieurs plantes (et un peu de cendre) et elles agissent comme un grattoir, ça remplace une éponge à récurer.


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(source images flickr, wikipédia)

mercredi 25 octobre 2017

Un germoir pratique à utiliser, en bambou



Comme l'hiver approche, c'est le bon moment pour faire le plein de fibres, de vitamines, de minéraux, d'acides aminés et de protéines avec les graines germées.

Mais, je n'avais pas envie de sortir l'artillerie lourde pour le moment avec mon Easygreen. Alors je cherchais un petit germoir pratique et design. Et j'ai trouvé !

Je viens tester le nouveau germoir Mon Germoir de chez Home to Nature en bambou recyclé (0% toxic plastic, 0 % Phtalates, 0 % Bisphénol).




Il est composé de 3 parties :

  • le bol inférieur qui permet le premier trempage et recueille l'eau ensuite 
  • la grille de germination
  • le bol supérieur qui sert de couvercle.

Il peut faire germer tout type de graines, y compris celles contenant du mucilage.
Il ne prend pas de place et on peut l'emmener partout. De plus, en camping, les 2 parties peuvent servir de bols ou de saladiers et la grille de germination peut servir de passoire.

Il est en bambou recyclé et recyclable.

Il est livré avec un guide explicatif, contenant des recettes.

Il est d'une utilisation super simple. Mais en plus, on a toutes les infos dans le guide et aussi à l'intérieur du couvercle de la boîte.




La société propose également 6 mélanges de graines à germer :
  • Radis Noir · Radis Daikon · Fenugrec
  • Trèfle Rouge · Radis Rose · Fenugrec · Roquette
  • Moutarde · Radis Rose
  • Alfafa · Trèfle Rouge · Brocoli · Chou Rouge
  • Alfafa · Radis Rose · Fenouil
  • Lentilles · Blé · Avoine · Épeautre




J'ai commencé par tester le mélange Alfafa · Trèfle Rouge · Brocoli · Chou Rouge.

Il faut d'abord laisser tremper les graines 8 à 12 heures (sauf celles contenant du mucilage, qui ne demandent que 15 minutes de trempage, mais de toute façon le temps de trempage est écrit sur le paquet). On commence donc par verser la quantité de graines que l'on a besoin sur la grille (ça permet de ne pas en mettre trop).



Puis on les verse dans le bol inférieur et on recouvre d'eau et on laisse tremper 8 à 12 h.






Ensuite, au dessus de l'évier (pour évacuer l'eau de trempage), on les reverse sur la grille en les répartissant bien.



Puis on met le couvercle.




Puis on les arrose 2 à 3 fois par jour. Moi j'utilise un vaporisateur pour le coté pratique.




Et voilà ce qui se passe au fil du temps.










Et, le 5éme jour, on peut se régaler !






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